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jeudi 5 octobre 2017

MAUVAIS PRÉSAGE : BEAUCOUP TROP DE POINTS D'INTERROGATION À L'AUBE DE LA SAISON 2017-18 DU CACANADIEN...


Prêt pour une autre saison somnifère du Cacanadien de Mourial ?  Préparez vos oreillers car vous en aurez besoin encore plus cette saison.  Avec l'alignement endormant et dégarni du torCHon, l'ennuyante trappe étouffoir préconisée par l'entraîneur Claude "Humpty Dumpty" Julien sera plus que jamais de mise pour espérer sauver les meubles.

Oui, pour le spectacle, qui promet d'être super navrant et désintéressant à cause des nombreux canards boiteux qui pataugent dans la formation des CHieux, on peut déjà affirmer sans crainte de se tromper, que les pauvres fefans qui paient le gros prix (moyenne de $ 195 du billet, la plus élevée de tous les clubs de la LNH) pour entrer au Centre PouBell, n'en auront pas du tout pour leur argent.

Même s'il ne faut pas accorder trop d'importance à la piètre fiche de la CHnoutte (deux victoires en huit matchs) en parties pré-saison, il n'en reste pas moins que ces rencontres hors-concours (très nombreuses et ayant pour seul but d'enrichir le coffre-fort des Molson) ont exposé les faiblesses criantes de l'équipe.

Avant tout, ces médiocres exhibitions ont montré le manque flagrant de profondeur et de relève chez le Caca d'CHien.  Cette absence de support risque de peser lourd dans la balance quand les blessures viendront handicaper le CHicolore au cours du long et éreintant calendrier de la NHL.  Si les quelques rares piliers du club tombent au combat pour d'assez longues périodes, ce sera la débandade au classement.


En défensive, la CHiasse est à ce point dépourvue (surtout de droitiers), que le DG Symphorien Bergevin doit faire confiance à un malingre petit défenseur junior de 19 ans, Victor Mete (photo ci-dessus, Cinq pieds dix pouces, 174 livres) pour accompagner Shea Weber sur sa première paire d'arrières.  C'est l'affreux manque de mobilité des nioCHons qui affligent l'unité défensive des Canailliens qui force la main à monsieur patates Juliennes et à Bergevaurien.  Trop vert pour supporter le calibre de jeu de la Ligue Nationale, mettons que Mete risque de retourner assez rapidement à sa place, c'est-à-dire, son club junior de London.  Monté sur un "frame" de poulet, le voyez-vous faire le ménage devant le filet de Price, contre des attaquants adverses deux fois plus gros que lui ?!

Mais l'incompétente direction des CHarognes n'arrive pas à l'évaluer (avec raison peut-être ?) comme étant inférieur aux deux de pique qui lui font compétition à la ligne bleue : des incapables, des pourris ou des joueurs finis comme Jordie Benn, Brandon Davidson, David Schlemko, Mark Streit, Karl Alzner (attiré à Ville La Sale par un contrat faramineux et indécent)...  Vous les chercherez en vain les bons défenseurs offensifs sachant manier la rondelle et capables de la sortir efficacement de leur territoire...

Heureusement pour eux, les CHieux évolueront encore dans la faible division Atlantique, et ils pourraient (si tout va bien) se classer en séries éliminatoires par défaut.  À part, le Lightning de Tampa Bay et les Maple Leafs de Toronto, les autres formations de la division sont peu redoutables.  Les Sénateurs d'Ottawa risquent de se ressentir de l'absence de leur as défenseur Erik Karlsson, blessé.  Mais si la CHiure subit elle aussi sa part de blessures importantes, il n'est pas exclus qu'elle manque le bateau du tournoi d'après-saison pour la Coupe Stanley.

Avec les trous dans la défensive moronréalaise, on doit aussi se poser la question de la solidité devant les buts.  Les experts et les fefans du CH prennent pour acquis que Jesus Price sera toujours le sauveur.  Qui dit qu'il ne se lassera pas d'avoir encore toute la pression sur lui ?  Qui dit qu'il ne va pas s'asseoir sur son gigantesque contrat de 84 millions de $$$ qui fera de lui le gardien le mieux payé du circuit Bettman ?  Qui dit que ses épisodes de nonchalance et de léthargie de l'an passé ne se reproduiront pas à cause de la lourdeur de la tache qui l'attend ?  Il n'y a rien de garanti.  Price n'est plus le meilleur cerbère de la Ligue (s'il l'a déjà été ?).


À l'attaque, le torCHon présente également des problématiques qui pourraient le couler.  La désertion de Radulov leur fera mal.  C'est lui qui a transporté l'offensive CHicolore la saison dernière.  Sans lui, la situation aurait été atroce.  Qui dit que le nouveau venu Jonathan Drouin (photo ci-dessus) pourra le remplacer adéquatement ?  Il est jeune (22 ans) et il n'a qu'une bonne saison à son actif.  Il n'est pas un vrai joueur de centre.  À 5' 11" pour 188 livres, il n'est pas le gros centre que les CHaudrons cherchent depuis une éternité.  Il est très mauvais sur les mises au jeu.  Son caractère de chien et de chiâleux, surtout quand ça va mal, fait en sorte qu'il est difficile à diriger et qu'il n'est pas un bon joueur d'équipe. 

Et à titre de francophone de service, il va vite s'écoeurer des journaliCHeux mange-marde de MortYial.  Bref, là aussi, comme moteur sous pression de l'offensive CHicolore, il n'y a rien d'assuré...  On sait aussi que les fefans mangent souvent la laine sur le dos des joueurs Québécois, surtout lorsqu'ils ne livrent pas la marchandise...  De quoi faire perdre les pédales au nouveau joueur de centre aux tendances bipolaires du CHiendent.


Un autre souffre-douleur des fefans pourrait être l'immature tête folle Alex Galchenyuk (photo ci-dessus).  Il boude déjà dans son coin parce que l'arrivée de Drouin le relègue sur un trio merdique avec Phillip Danault et Andrew Shaw.  Visiblement, après ses frasques de Floride l'an passé, et son manque évident de motivation, "Chucky" veut manifestement se retrouver ailleurs, avec un autre club de la NHL.  Il fera tout, y compris se traîner les patins et pourrir l'atmosphère du vestiaire, pour que ses souhaits soient exaucés.

Le manque de ressources en attaque, a poussé l'état-major des Cannes à CHiens à faire une place à un autre sCHtroumf, Charles Hudon (ci-dessus).  Avec les petits Shaw (!!!), Byron et Gallagher, ainsi que les peu robustes Européens Plekanec et Lehkonen, les Canassons (poids plume en bas de six pieds) de Mourial ne feront peur à aucun adversaire.  Aussi bien placer tout de suite le plat de porcelaine Ales Hemsky sur la liste des blessés.  Ça sauvera du temps.  Contre les défenseurs ennemis costauds ou "physiques" les nains du Caca ne feront pas le poids et ne seront pas de taille...


Avec un nouveau coach tentant d'installer son système de jeu; avec de nouveaux joueurs qui ont à faire leur place et à trouver leur "chaise", une période d'ajustement sera nécessaire.  Et c'est là que le bât blesse.  Les CHaudrons ne peuvent se payer le luxe d'un mauvais ou d'un lent début de saison.  C'est toujours à cette période, quand les autres clubs prennent ça aisé ou prolongent le camp d'entraînement, que les CHieux amassent des points qui leur servent plus tard à sauver leur saison quand le jeu se corse en deuxième partie de calendrier et que les défaites s'accumulent.

En somme, à l'aube de la saison qui s'amorce, il y a énormément de questions sans réponse qui mette en doute le succès des CanaCHiens.  C'est toujours de mauvais augure quand on ne sait pas trop sur quoi se fier pour bâtir sur du solide.  Trop de joueurs uni-dimensionnels et/ou ayant tout à prouver, font partie de cette équipe de broches à foin.  Des défenseurs empotés minant le jeu de transition (trop de gauchers gauches !), un "fat cat" avachi devant le filet, des petits attaquants manquant de punch, une absence de leadership (capitaine Pacioretty ?), un manque de profondeur généralisée, composent une recette indigeste qui pourrait se révéler désastreuse pour le Chicolore.  Surtout si plusieurs équipes de leur Conférence trouvent les moyens de s'améliorer et de faire la vie dure aux favoris des fefans éplorés...

lundi 27 avril 2015

LE CACANADIEN ÉLIMINE LES SÉNATEURS DANS LA CONTROVERSE...


Le sport professionnel est devenu une grosse business, surtout depuis le début de ce siècle.  On y brasse des milliards de dollars.  Les propriétaires des franchises investissent des sommes colossales dans les infrastructures, les commandites publicitaires et les salaires des joueurs.  Ils s'attendent évidemment à avoir un retour payant sur leurs importants investissements.  C'est évidemment aussi le cas du Cacanadien de Moronréal, de la Ligue Nationale de Hockey.  Autour du tournant du deuxième millénaire, le torCHon était dans la dèche et personne n'en voulait.  Le gouvernement du Québec a dû financer un homme d'affaire américain, en faillite, pour acheter et sauver le club.  Quelques années plus tard, mort de rire, George Gillett revendait l'équipe aux frères Molson et à leurs partenaires.  Dans ce temps-là, le prix de vente de 575 millions de dollars semblait très élevé.  Aujourd'hui le Caca vaut plus de un milliard de $.  Un investissement qui a donc rapporté beaucoup.  Tout comme la commandite de 375 millions de dollars qui a fait de la bière Molson Canadian, la bière officielle de la LNH.  Un contrat au montant record, le plus lucratif jamais signé par les autorités de la Ligue.  Une entente contestée en cour de justice par Labatt, non sans raison valable...

Le retour d'ascenseur a suivi...  En très peu de temps, le Cacad'CHien est passé du dernier rang de la Conférence de l'Est jusqu'aux premières positions, et à une finale d'Association, le printemps dernier.  En bourse, l'action de Molson Coors a grimpé de $ 36 (en novembre 2012) à $ 100 (au début d'avril 2015).  Intéressant comme retour sur investissements...  Si l'équipe a tellement progressé sur la patinoire, on peut soupçonner que ce n'est pas à cause du génie de Symphorien Bergevin ou de Éphrem T'esRien, les dirigeants simples d'esprit du CHicolore...  On aura compris que l'argent parle bien plus fort qu'eux-autres, et pèse bien plus lourd dans la balance.


Avec un solide plan financier en leur faveur, le reste a suivi, naturellement, pour les CHieux...  Comment expliquer qu'un sans génie comme Stéphane Quintal, vendu à son ancien employeur du CH, ait pu se retrouver à l'influent poste de préfet de discipline de la Ligue Nationale ?  L'argent, évidemment !  Comment expliquer les nombreuses décisions controversées des arbitres en faveur du Bleu, Blanc, Merde, un club médiocre, dépourvu d'offensive ?  L'argent qui achète tout, bien sûr !

Dans la dernière série contre les Sénateurs, on a eu une illustration parfaite de ces conditions gagnantes, mises au point par la direction de la CHnoutte.  La série s'est jouée et décidée dès les premières minutes du premier match au Centre PouBell.  Conscient qu'ils allaient être en danger de perdre contre les Sens, qui avaient leur numéro cette saison, l'état-major du CHicolore a concocté un plan de match à l'avenant.  L'objectif était clair : rééquilibrer les forces en présence afin que l'attaque des Sénateurs n'ait pas le dessus.  Dans le fond, c'était assez facile, il fallait surtout cibler le meilleur marqueur d'Ottawa, Mark Stone, un des joueurs les plus redoutables dans la Ligue Nationale depuis le début de l'extraordinaire poussée des Sens, en février.  Pour réussir cette mission d'éliminer ou de neutraliser Stone, on a fait appel à un autre investissement majeur (contrat de 72 millions de $) des Molson, le gorille P.K. Subban.


Dès les premières secondes du match initial de la série, Subban est parti à courir après Stone.  Quelques minutes plus tard, il lui assénait un coup de hache à deux mains, avec son bâton, blessant son adversaire au poignet (photo sous le titre de ce billet), là où il n'avait pas d'équipement pour se protéger.  Les conséquences de ce geste barbare ont été déterminantes.  Même s'il est revenu au jeu, avec une seule main, et qu'il a fourni des aides sur quelques buts des siens, Stone a été incapable de marquer des buts qui auraient pu faire la différence pour son équipe.  De plus, avant même que cette partie soit complétée, on a appris que Subban ne serait pas suspendu pour son geste épouvantable.  On sait bien, avec le Cacanadien Quintal comme préfet de discipline, les CHieux n'ont rien à craindre, et ils pourraient presque tuer un joueur adverse sans risquer de suspension ou d'amende...

Une chose en attirant une autre, Subban a pu jouer le match suivant, et marquer le but gagnant.  Suspendu, comme cela aurait dû être le cas, il n'aurait pas pu jouer les héros et recevoir le baiser du tata à Markov.  Puis, dans le 3e match, à Ottawa, on est en période de prolongation, et Stone s'amène seul devant Price.  Manquant de force, à cause de son poignet blessé, Stone voit son tir être bloqué par le cerbère de la CHiasse.  Gageons qu'en pleine possession de ses moyens, le franc tireur des Sens aurait mis fin à la rencontre avec un beau but...  Si dans le match no 1, les Sénateurs, nerveux, ont mal joué en concédant beaucoup trop de surnombres aux Canailliens, ils auraient pu connaître un meilleur sort ensuite.  L'inexpérience et la nervosité du gardien recrue Andrew Hammond, faible sur une couple de buts, n'ont pas aidé leur cause, mais les nombreuses infractions que les arbitres ont laissé passer du côté des favoris des fefans, ont compté davantage dans leurs défaites no 2 et no 3.


En somme, au lieu de se présenter avec un déficit de 2-3 hier, pour le match no 6, à Ottawa, les Sénateurs auraient dû mener 3-2.  Une toute autre situation !  Le sort aura voulu que le but gagnant -et chanceux-, dans ce match fatidique, soit marqué par Brendan Gallagher, le spécialiste de l'obstruction sur les gardiens de buts adverses (photo ci-dessus).  Ce comédien de première classe s'arrange toujours pour se laisser tomber sur les portiers opposés, pour les empêcher de faire leur travail.  Et, en parfaits complices qu'ils sont, les officiels ne sévissent jamais contre le no 11 de la CHiure.  Mais le bouquet est venu ensuite, quand un sifflet anormalement hâtif de l'arbitre, a privé Jean-Gabriel Pageau du but égalisateur (3e photo ci-dessus), qui aurait pu changer le résultat de la partie.  Le capitaine des Sens, Erik Karlsson (2e photo ci-dessus), a protesté, mais en vain...  On va parler longtemps de ce but refusé, dans la capitale du Canada.  Un vol !!!

C'en était trop !  Dans mon article précédent, j'avais écrit que les Sens devraient vaincre les arbitres, en plus des Canailliens, pour poursuivre leur parcours en séries.  C'était une remarque prophétique !  Les arbitres sont inclus dans le "package deal" de 375 millions, signé entre la NHL et les proprios du Caca...

HABS SUCK !!!  

lundi 13 avril 2015

ÉLIMINATOIRES DE LA COUPE STANLEY : LES SÉNATEURS CONFIANTS FACE AU CACANADIEN.


J'ai suivi avec un grand intérêt et beaucoup de plaisir l'époustouflante poussée qui a finalement conduit les Sénateurs d'Ottawa jusqu'à une improbable participation aux prochaines séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Leur jeu inspiré, brillant et intense m'a réconcilié avec le hockey généralement peu intéressant pratiqué dans la LNH depuis vingt ans.  Dans la capitale du pays, les partisans du club local débordent d'optimisme et d'enthousiasme, à l'approche du premier affrontement contre les rivaux de première ronde des Sens : les CHaudrons de Moronréal.  Les fans ont raison de croire aux chances de leurs favoris de vaincre la bande de pas bons de Michel T'es Rien.  Bien qu'il faille tempérer leurs espoirs et leurs convictions en rappelant, malheureusement encore et toujours, que quiconque affronte le torCHon doit aussi redoubler d’effort pour passer par-dessus le favoritisme des arbitres, organisés avec les "gars des vues" (dirigeants de la NHL), appuyant tous le CHicolore (commandite de 375 millions de dollars de Molson oblige).  C'est encore plus vrai quand les matchs ont lieu au Centre PouBell et sont arbitrés par des officiels québécois francophones.  Dans cette asile, les fous furieux de fefans cassent leurs chaînes, intimident et effraient les zèbres, au point de détourner complètement leur jugement.

Néanmoins, il est difficile d’imaginer que les pauvres petits Canailliens pourront résister au rouleau compresseur des Sénateurs.  Ceux-ci doivent être confiants, pas seulement parce qu'ils jouent du hockey sublime depuis plus de deux mois, mais parce qu'ils ont eu l'avantage quand ils ont rencontrés les CHieux cette saison.  Avec les performances incroyables de leur gardien Andrew Hammond (une seule défaite en temps règlementaire), ils ne sont même pas désavantagés devant le filet, par rapport au Caca et à leur coqueluche Scary Price.  En défense, même constat quand on compare l’as des Sens, l'excellent Erik Karlsson (photo ci-dessous), au très surévalué Pédé Subban.


En attaque, les Sénateurs sont également plus forts que les Cannes à Chiens.  Ils ont de meilleurs marqueurs et ils ont plus de profondeur.  On n'aurait pas dit ça en début de campagne, surtout après l'échange de Jason Spezza.  Mais Kyle Turris s'est imposé au poste de centre no 1, à la place de son ex-capitaine, portant maintenant les couleurs des Stars de Dallas; et des éclosions inattendues de Mark Stone (photo au commencement de ce billet) et de Mike Hoffman ont renforcé l'offensive des Sens.  Compte tenu de leur talent, Bobby Ryan et Milan Michalek peuvent en donner plus.  Ils se rachèteront peut-être en séries.  Mika Zibanejad, et même Jean-Gabriel Pageau, ont également très bien joué contre les CHieux lors de leur précédent affrontement en éliminatoires, il y a deux ans.

Si les unités spéciales des deux belligérants sont de force pas mal égale, (si on compare les statistiques de la saison, quoique les Sens ont eu le dessus au cours de leur extraordinaire poussée de deuxième moitié de campagne, pendant que leurs prochains rivaux connaissaient leur part d'ennuis en offrant des performances assez médiocres), les représentants d'Ottawa font bien meilleure figure que leurs opposants de la métropauvre sur le plan de la robustesse (2 279 mises en échec contre 1 696); au chapitre du jeu de transition; au point de vue de la rapidité des contre-attaques; et en regard du jeu d’ensemble -cohésion-.

En séries, ils faut aussi commettre le moins d’erreurs possibles et chercher à en provoquer chez les opposants.  On sait que les joueurs de défense du torCHon (surtout Subban et Markov) sont des machines à revirements et qu'ils n’aiment pas se faire frapper (comme le reste de leurs coéquipiers poules mouillées).  Cette saison, pendant que les Sénateurs commettaient 719 revirements et en provoquaient 648, les CHaudrons donnaient le disque 830 fois à leurs adversaires et ils le leur soutiraient à seulement 457 reprises (parmi les pires de la Ligue, dans les deux catégories de stats).  L'échec avant des Cacanadiens n'est guère impressionnant ou efficace.  Et on sait que c’est primordial en éliminatoires.  


Je donne aussi l'avantage aux Sens en ce qui concerne le leadership et l'unité (esprit d’équipe).  Après avoir accompli ce qu'ils viennent de réussir au cours des dernières semaines, et super confiants en le mur qu'ils ont devant leurs buts (le "hamburgler" Hammond), les Sénateurs seront très difficiles à battre.  Ils doivent avoir le sentiment qu'ils peuvent abattre tous les obstacles devant eux en ce moment.  Cependant, ils pourraient avoir du mal avec l'anti-hockey étouffant du CHiendent, basé sur l'obstruction et le favoritisme des arbitres.  Les petits CHtroumpfs du Caca vont trouver le temps long et vont chier dans leurs culottes quand ils vont se faire ramasser solidement par des gaillards comme les défenseurs Mark Borowiecki (photo ci-dessus, 233 mises en échec), Eric Gryba (171 hits et le scalp de Lars Eller lors de la série du printemps 2013) et Jared Cowen (159 hits).  Le grand et fort Marc Methot (+ 22) ne les ménagera pas non plus, y compris le petit morveux Brendan Gallagher, le tricheur spécialiste de l'obstruction sur les gardiens de buts.  Les Sens gagneront en six parties, à moins que Hammond perde tous ses moyens à cause de son inexpérience et d'une pression qu'il n’a jamais eu à supporter à un aussi haut niveau.

vendredi 10 mai 2013

COMME D'HABITUDE LA SAISON DU CACANADIEN SE TERMINE EN QUEUE DE POISSON...


Comme c'est bon !  Dans une belle unité avec les fans des Sénateurs, dans la capitale canadienne, les Anti-Habs jubilent aujourd'hui après l'élimination du torCHon, un club largement surestimé qui n'aura fait que passer dans les présentes séries de la Coupe Stanley.  Après une telle déconfiture, on a encore plus la conviction que les CHaudrons n'avaient pas d'affaire dans le grand tournoi de hockey du printemps.  Surtout avec Scary Price, ce gardien immensément surestimé (et surpayé), qui a offert des performances encore une fois indignes des ligues majeures (une victoire, deux défaites, moyenne de buts alloués par match de 3,26 (15e rang des gardiens en séries) et pourcentage d'arrêts de .894 (16e rang en playoffs).  Il a mal paru, surtout en comparaison avec son homologue Craig Anderson, qui a donné le ton à la série en volant le premier match au Centre BéBell.  Les gardiens de buts sont les joueurs les plus importants d'une équipe de hockey.  Et c'est encore plus vrai en éliminatoires.  Plusieurs fefans frustrés en ont ras le bol de Price et ils veulent qu'il soit échangé contre à peu près n'importe qui ou n'importe quoi.  C'est le désenchantement versus Scary, celui que l'on a préféré garder à la place de l'excellent Jaroslav Halak, seul rayon de soleil dans les buts du CHiendent depuis le début de leur période de grande noirceur en 1993.


Parce que les CHaudrons de Moronréal avaient été massacrés à une couple de reprises par les Maple Leafs durant la campagne écourtée de 2013, beaucoup d'Anti-Habs espéraient voir le club de Michel T'esRien se faire démolir par Toronto en première ronde des séries.  Mais finalement, à la place des rudes Leafs, nous aurons été très bien servis par les Sénateurs d'Ottawa.  Ces derniers ont été sans pitié pour la CHarogne, surtout dans le match no 3, à domicile.  Rarement aura-t-on vu le Cacanadien se faire pulvériser de la sorte, aux poings comme aux points.


Le torCHon a eu quelques bons moments dans cette série, mais au final, les chiffres ne trompent pas.  Que ce soit à forces égales ou sur les unités spéciales, la troupe du capitaine Daniel Alfredsson a dominé.  À cinq contre cinq les Sens affichent le meilleur ratio "buts pour/buts contre" de toutes les équipes en séries (2,17).  Le CHicolore est bon dernier dans ce département avec un faible 0,46 !  En avantage numérique, avec un pourcentage de réussite de 24% contre 15,8%, le club d'Ottawa a aussi eu le dessus.  Même chose en désavantage numérique (84,2% contre 76% en faveur des Sens).  Est-il nécessaire d'ajouter et de souligner encore que les schtroumfs de Mourial étaient l'équipe la plus légère et la plus petite en séries cette année...  Cela a paru énormément.


À la fin, Picouille Subban se sera fait clouer le bec par ses opposants en multipliant les gaffes et les déclarations stupides.  Hier soir, en 3e période (voir photo ci-dessus), le 76 de la CHiasse était moins baveux et il n'avait plus du tout la tête en l'air.  Il n'avait plus envie de faire ses pitreries et ses singeries habituelles.  Il a été dominant...au chapitre des revirements avec pas moins de sept dans cette série.  Lui, la terreur au gros derrière percutant, n'a réussi que huit mises en échec dans ce 4 de 7, deux de moins que...le nain Desharnais !  Les insignifiants commentateurs de RBS avaient tous choisi le Caca pour remporter la série, et ils se sont plus à faire des comparaisons entre le défenseur Erik Karlsson des Sens, et le gros plein de merde à Subbanane.  Même si Karlsson n'a pas joué une grande série, il n'a certes pas souffert de la comparaison.  Et surtout, le plus important, c'est qu'il a aidé son équipe à sortir victorieuse de cette première ronde éliminatoire.  Pendant qu'il continuera à pousser pour gagner la Coupe Stanley, Subban sera en vacances sur les terrains de golf.  À moins qu'il ne se cache parce qu'il a honte d'être identifié aux losers du CH.


Dans les célébrations d'après match, Chris Neil et Daniel Alfredsson étaient particulièrement heureux.  À l'image de leur vaillante équipe, ce sont deux valeureux guerriers.  On leur souhaite la Coupe pour nous avoir si rapidement débarrassé des CHieux !  Ce fut encore un scénario idéal pour les Anti-Habs : des fefans bipolaires qui s'excitent au boutte en première portion de calendrier, avant de retomber en pleine face quand leur club de merde s'écroule en fin de saison.  C'est comme ça depuis 20 ans, et on ne s'en lasse jamais !  L'an passé, les animateurs du poste de radio CHOI-FM (Radio X) de Québec, avaient parlé d'organiser une parade pour fêter les 20 ans sans Coupe Stanley du médiocre Cacad'CHien.  J'espère qu'ils vont le faire.  Si ça se réalise, je serai dans les premiers rangs de ce joyeux défilé !!!

samedi 4 mai 2013

SANS AVOIR JOUÉ LEUR MEILLEUR HOCKEY, LES SÉNATEURS RENTRENT À OTTAWA AVEC L'AVANTAGE DE LA PATINOIRE.


Les Sénateurs d'Ottawa ont réussi ce que toute équipe visiteuse veut accomplir lorsqu'elle se présente sur la patinoire ennemie en séries éliminatoires : gagner au moins un des deux matchs à l'étranger, devant une foule hostile.  Les représentants de la capitale canadienne sont loin d'avoir joué leur meilleur hockey dans ces premières rencontres, et ils doivent à leur gardien de but, Craig Anderson, et à la faiblesse de son homologue Scary Price, de se retrouver avec une égalité de 1-1 dans la série, en rentrant chez eux pour les parties 3 et 4. Paradoxalement, les hommes de Paul MacLain ont mieux joué dans le second affrontement puisqu'ils ont beaucoup plus limité le nombre de chances de marquer accordées aux CHieux de Mourial.  Mais ils ont perdu quand même, surtout à cause de l'inefficacité de leur jeu de puissance.  Pour soutirer la victoire dans le match no 2, les défenseurs et les attaquants des Habs ont dû bloquer 34 tirs de leurs opposants.  Une telle mitraille laisse des traces et des ecchymoses.  Dans bien des cas, un centimètre ou deux et quelques-uns de ces lancers passaient tout droit sans être bloqués, et ces rondelles auraient pu déjouer Price.  Question de chance ou de malchance, selon la couleur des uniformes...  Quand Scary s'est fait casser une couple de dents en 2e période, il était ébranlé et les Sens aurait dû en profiter pour le mettre plus souvent à l'épreuve pendant qu'il crachait le sang.



Au contraire, pendant que le jeu des Sens laissait à désirer dans ces rencontres inaugurales, les petits Cacanadiens devaient se débattre et tout donner pour arriver à éviter le pire, c'est-à-dire subir deux revers en partant, à domicile, dans cette série.  Autre aspect intéressant, la série est très dure physiquement jusqu'ici pour les frêles porte-couleurs de la CHnoutte.  Plusieurs des mauviettes de l'instructeur Michel Therrien sont déjà sur le carreau, et plusieurs autres se sont fait sonner et jouent malgré des blessures.  Tout indique qu'à ce rythme effréné les plus robustes joueurs des Sénateurs sont bien placés pour gagner la guerre d'usure qui semble se dessiner.  Les Sens ont toutefois un problème au centre de leur premier trio.  En remplacement de Spezza, Turris ne fait pas le travail présentement, et ça nuit au capitaine Alfredsson. MacLain est même obligé d'utiliser la verte recrue Jean-Gabriel Pageau sur ce trio.  Les Sénateurs sont bons à la maison, n'ayant perdu que six fois cette saison à la Place Banque Scotia.  Par contre le torCHon montre une bonne fiche cette année à l'étranger.



Ottawa devra améliorer également son échec-avant puisqu'il n'a pas été à la hauteur vendredi soir.  Les Sens doivent mettre plus de pression sur le vulnérable duo Subban/Markov.  Ce dernier est à bout de souffle et commet des revirements quand on le presse dans sa zone.  Subban panique et rate ses passes quand on le frappe autour de son filet alors qu'il tente de libérer son territoire.  Les Sens ont été plus mous vendredi autour de leur propre filet.  Karlsson a joué près de 30 minutes, ce qui est beaucoup trop, surtout pour un gars qui revient à peine d'une grave blessure.  J'aimerais également que Chris Neil se plante davantage devant la cage de Price pour nuire à son travail et lui faire perdre sa concentration -et pourquoi pas quelques autres dents- !  Puisque les Canailliens veulent bloquer des lancers, il serait bon que les Sens se passent davantage le disque autour du but adverse au lieu de trop être prévisibles en télégraphiant leurs lancers frappés à une trop grande distance du filet.  J'ai remarqué que Price est fréquemment trop profond dans son filet quand les Sens bourdonnent autour de lui.  Ainsi mal placé, il n'a pas le temps de réagir sur les courtes passes dans l'enclave ou sur des passes transversales devant lui.  Il accorde aussi beaucoup trop de retours de lancers faciles dont les Sens devraient profiter davantage.  

Bref, les Sénateurs ont pas mal de place à l'amélioration tandis que les CHieux font déjà tout ce qu'ils peuvent.  La troupe de MacLain doit se mettre à jouer comme elle en est capable.  En resserrant leur défensive, en étant plus agressif en échec-avant ainsi que sur leurs mises en échec, et en multipliant les assauts sur Price, les Sens devraient être en mesure d'avoir les CHaudrons à l'usure...  À force de perdre des effectifs, Therrien va bientôt manquer de soldats pour aller à la guerre... 

mardi 30 avril 2013

SÉRIE SENS / HABS : LES DÉS PIPÉS D'AVANCE ?


Je n'aime pas perdre mon temps.  Ni faire perdre le temps des autres.  La vie est trop courte pour ça.  À la lumière de ce que nous avons vu cette saison, avec un arbitrage honteusement favorable aux CanaCHiens de Moronréal, est-il seulement utile de gaspiller mon temps à tenter d'analyser la série éliminatoire qui commencera jeudi entre les CHieux et les courageux Sénateurs d'Ottawa ?  On sait que les matchs locaux des clubs participant aux playoffs sont de loin les plus payants de l'année.  Ça peut même faire la différence entre faire un profit, ou être au contraire dans le rouge, dans le bilan financier d'une équipe de la LNH.  On sait également que Molson (propriétaire majoritaire du Cacanadien) s'est entendu secrètement au début de la saison au sujet d'une compensation pour les matchs perdus en raison du lock out de l'automne dernier, dans le cadre de la commandite de 375 millions de dollars qui lie la brasserie mourialaise à la LNH.  Qui dit que les dirigeants de la Ligue présidée par Gary Bettman n'ont pas négocié une clause secrète visant, à l'aide de directives spéciales aux arbitres, à faire en sorte que les Canailliens, premièrement participe aux séries, et une fois cela assuré, qu'ils disputent le plus de parties locales possibles en éliminatoires, afin de faire sonner les caisses enregistreuses du Centre PouBell et ainsi verser -sans que ça coûte trop cher à la Ligue- une bonne partie de la compensation financière requise pour que l'entente publicitaire de 375 millions soit respectée ?

Les experts s'entendent généralement pour prédire que la série entre les Sens et le torCHon sera longue et serrée.  Si elle se rend à sept parties, qui dit que ça ne se décidera pas sur un double avantage numérique -un 5 contre 3- accordé "mystérieusement" à la CHnoutte ?  C'est arrivé en cours de campagne.  Ça peut aussi arriver en séries même si, normalement, ça ne se produit jamais.  Car cette année, avec les CHaudrons, rien n'a été "normal".  Rappelons les faits : le différentiel entre temps passé en supériorité numérique (329 minutes) et temps passé à se défendre en infériorité numérique (271 minutes) a été "anormalement" élevé pour le Cacad'CHien qui domine outrageusement la Ligue avec un + 58 minutes et 23 secondes (donc 22% plus de temps en jeu de puissance qu'en désavantage numérique).  À ce chapitre, dans l'Association Est, les adversaires les plus près des CHieux sont les Jets de Winnipeg avec un + 24 minutes et 34 secondes.  Une différence incroyable de 142 % !  Les Sénateurs sont 27e dans ce département - avec un moins 28 min. et 34 sec.- et les Bruins derniers avec un moins 76 min. et 40 sec. !  Les CHicolores ont évolué à 5 contre 3 pendant neuf minutes en 2013.  Les Sens ont dû se contenter de 2:57 min. en pareille situation.


Un pareil déséquilibre entre le temps passé à attaquer en surnombre et le temps passé à se défendre en infériorité numérique peut signifier une grande différence, non seulement en ce qui a trait aux chances de marquer dans un contexte où elles sont déjà assez rares, mais aussi sur l'état général de fatigue dans les dix dernières minutes de jeu de ces rencontres âprement disputé, où on ne ménage pas les efforts.  Quand vous êtes sans cesse occupés à tuer des punitions, c'est épuisant à la longue.  En séries, le premier but du match est encore plus important car les pointages sont souvent bas.  Or, durant la saison régulière, le Caca a été la 2e équipe la moins punie de la Ligue en première période (39 pénalités contre 38 pour Winnipeg).  Si tu n'as pas à te défendre souvent en infériorité numérique en début de match, ça améliore tes chances de ne pas donner le premier but à l'adversaire...

En l'absence de leur meilleur attaquant, Jason Spezza, qui ne reviendra pas de sa blessure dans cette série, les Sens sont désavantagés en offensive par rapport aux CHaudrons.  Mais en défensive et pour défendre le filet -gardiens-, Ottawa est supérieur à ses rivaux de la métropauvre.  Comme les championnats se gagnent par la défensive, les Sens devraient avoir le dessus sur leurs faibles opposants.  Certes, les CHieux auront plus d'avantages numériques, mais les Sénateurs ont la meilleure formation de la Ligue pour tuer les punitions (taux de succès remarquable à 88%).  De plus, les gros joueurs de défense de l'équipe (un à 6'5", deux à 6'4" et deux à 6'3") de la capitale canadienne sont renommés pour exceller à bien nettoyer le devant de leur filet.  Et, quoi qu'en dise la grosse cruche à P.K. Subban, qui ose se comparer à Erik Karlsson, les Canailliens n'ont pas le luxe -loin de là !- de pouvoir compter sur un détenteur d'un trophée Norris à la ligne bleue...  Depuis son retour au jeu (il n'est peut-être même pas à 100% de sa forme), Karlsson a 16 tirs au filet en trois parties.  Tandis que Subban, lui, a toutes les misères du monde à toucher le filet plus qu'une fois par rencontre...  Il lance tout partout sauf au but.  Ça doit être à cause de lui que la LNH a fait installer des filets pour protéger les spectateurs derrière les buts !


En 2e moitié de saison, les Habs ont été atroces en infériorité numérique (une des pires équipes de la Ligue) et Scary Price (moy. de 2,59 et % d'arrêts de .905) a pris toute une débarque, finissant la campagne avec les pires statistiques annuelles de sa carrière.  Il n'y a aucune comparaison possible avec la tenue de son vis-à-vis dans les buts, l'excellent Craig Anderson (moyenne de buts alloués par match de 1,69 et % d'arrêts de .941).  Price a toujours choké en séries (8 vic. 15 déf.).  S'il maintient son habitude de donner au moins un mauvais but par partie, ça risque de couler sa petite équipe puisque les pointages devraient être serrés et peu élevés, les deux adversaires préconisant un jeu très défensif -qui pourrait être très ennuyant-.  Il est essentiel que les gars des Senators se mettent à haïr rapidement leurs rivaux et à les frapper rondement.  On sait que les petits CHieux s'effacent dans ce temps-là.  Mais si à cause des arbitres, ils ne peuvent pas toucher aux CHicolores sans se faire décerner des punitions, ça favorisera les mauviettes de Michel Therrien.

Les Sens ont fait preuve d'une extraordinaire résilience en affrontant l'adversité cette année.  C'est aussi un facteur clé en éliminatoires.  Malgré de sérieuses blessures à la majorité de leurs meilleurs joueurs, ils ont été capables de se regrouper et de se tailler une place en séries, envers et contre tous.  Dans quel état d'esprit se présentent-ils devant le Caca ?  Sont-ils confiants, et le torCHon n'est-il qu'un autre obstacle qu'ils peuvent écarter de leur chemin ? Ou bien sont-ils épuisés par les efforts qu'ils ont dû consentir pour surmonter l'adversité ?  Des Québécois comme Latendresse et Pageau  donneront-ils un "extra" contre le club représentant la Belle Province ?  Nous le saurons dans les prochains jours.  Comme nous saurons si la Ligue a décidé de faire gagner les CHieux en truquant l'arbitrage de cette série, comme cela s'est fait en cours de calendrier régulier...