jeudi 18 avril 2024
mercredi 8 novembre 2023
CH : DÉJÀ CASSÉ APRÈS UN MOIS + PRIX CITRON AUX FEFANS...
Une autre preuve que les fefans sont des colons et ne savent pas apprécier le hockey. Et qu'ils sont trop CHauvins pour reconnaître le talent des joueurs adverses. C'est ainsi qu'ils ont aussi conspué Alex Ovechkin lorsque les Capitals de Washington ont rencontré les Cannes à CHiens à MoronRéal le 21 octobre dernier. Pour cette raison et bien d'autres, les fefans méritent un beau prix citron ! Ils font honte au Québec et au Canada.
dimanche 12 février 2023
À L'APPROCHE DE LA DATE LIMITE DES ÉCHANGES : RUMEURS FOLLES ET DÉLIRE DES FANS DU CH.
lundi 2 mai 2022
L'ANTI-HABS HACKSAW REYNOLDS MAL EN POINT APRÈS LA SAISON DE MISÈRE DU CANADIEN...
«C'est quelque chose, le rire : c'est le dédain et la compréhension mêlés, et en somme la plus haute manière de voir la vie.»
Gustave Flaubert, écrivain (1821-1880)
Je le confesse, votre humble serviteur a beaucoup de mal à écrire cet article... C'est que je suis mal en point après cette longue année à suivre les activités du misérable club de hockey Canadien de Montréal.
C'est que j'ai trop ri en observant ce club minable s'écrouler totalement. À force de rire à m'en taper les cuisses, elles sont toute bleue et enflées. Comme le genou estropié du dopée et alcoolique Scarey Price, qui n'a rien à envier au bouffon Youppi. Et dont on ne sait s'il fera encore niaiser son club de broches à foin et ses millions de fefans adorateurs, la saison prochaine, en effeuillant la marguerite et en radotant :
«je joue, je ne joue pas; je joue, je ne joue pas;
je me mets sur les assurances, je ne me mets pas sur les assurances; je me mets sur les assurances, je ne me mets pas sur les assurance;
je m'assois encore sur mon gros contrat, ou je prends ma retraite; je m'assois encore sur mon gros contrat ou je prends ma retraite;
je retourne dans le programme d'aide des joueurs de la Ligue Nationale; ou je reste chez moi dans ma réserve indienne de B.C.; je retourne dans le programme d'aide des joueurs de la Ligue Nationale ou je reste chez moi dans ma réserve indienne de B.C. ? ».
etc... etc... etc... etc... ad vitam aeternam...
Une copie conforme de ce qu'a fait le capitaine fantôme Chié Weber (photo ci-dessous) cette année. Un brave et valeureux capitaine qui s'est déguisé en courant d'air; est venu en secret à MoronRéal une couple de fois, en fuyant les journalistes comme la peste, tout en se rendant à une couple d'activités de son ancienne équipe des Predators de Nashville.... «Ô Capitaine, mon Capitaine, bon voyage» comme dirait Yvan Cournoyer.
Ouais, je suis ben magané... À force de rire à m'en décrocher la mâchoire après 60 défaites en 82 parties des CHaudrons de Ge-off- Molson. Le dernier rang des derniers de classe (cancres et porteurs de bonnet d'âne). Le 32e rang sur 32, une première dans l'histoire. Un gigantesque paquet de 319 buts accordés avec des gardiens de buts de calibre mineur et des défenseurs pitoyables, incapables de...défendre quoi que ce soit !
Un club de merde que les abrutis de fefans ont pourtant acclamé follement au terme du dernier match d'une saison épouvantable, vendredi dernier, au Centre PouBell. J'en avais le souffle coupé, j'étais pâmé de rire devant ce spectacle irréel de toutes ces cruCHes se faisant remplir de couleuvres par les riches propriétaires d'un club dont les joueurs célébraient aussi la fin de cette campagne affreuse qui n'en finissait plus de finir. Il y a longtemps qu'ils avaient fait leurs réservations pour leurs vacances non méritées, impatients de quitter enfin le dépotoir mourialaid.
J'ai la gorge enflammée à force de rire à gorge déployée. Après avoir vu tout l'état-major du torCHon être mis à la porte comme les renégats qu'ils sont. Le génial Symphorien Bergevin s'est fait botter le cul vers la rue après avoir pourtant été en nomination pour le titre de gérant de l'année la saison passée. Après l'avoir élevé jusqu'aux cieux pour avoir construit une équipe formidable, finaliste de la Coupe Stanley, (future gagnante du grand saladier d'argent, qui, logiquement, selon les fêlés de fefans, devait suivre cette année), voilà qu'on le rejette comme un chien mal léché, quelques semaines plus tard, à cause d'une formation en ruines...
J'ai ri à ventre déboutonné, à en avoir mal au ventre, en écoutant les points de presse de l'illettré coach Dumb Ducharme. Incapable de faire une phrase complète (sujet, verbe, complément) Dumb avait du mal à faire comprendre son charabia, y compris à ses joueurs, qui n'ont pas tardé à l'ignorer, à le bafouer et à l'envoyer promener...chez lui.
J'ai ri à m'en tordre les côtes, qui ont fini par devenir endolories et à me mettre au supplice, quand, pour faire oublier Bergevaurien et Dumb Ducharme, on a engagé Gorgo Gorton (encore un rejet ou un restant d'un autre club), Kent Hughes, porte-valise bilingue pour son patron unilingue anglophone, et Tintin St-Louis, un coach de pee-wee. Comme l'a déjà dit l'enseignant et activiste français Tahar Houhou : «Le ridicule ne tue pas, il fait juste rire, certains.»
À force de rire à m'en rouler par terre ou à m'en plier en deux (comme un bossu), je suis tellement courbaturé, un vrai martyr ! C'est la faute du handicapé Brendan Gallagher (photo ci-dessus) qui passe plus de temps sur son postérieur que sur ses patins quand il est sur la patinoire. C'est un vieux truc de l'humour burlesque. Voir tomber maladroitement quelqu'un déclenche les rires à tous coups...
J'ai ri à en être étourdi à force de voir Jeff Petry faire des revirements (il a dominé la Ligue avec 107) et en apprenant que sa femme et ses enfants ont déserté le bidonville mortyallais parce qu'il n'en pouvait plus de vivre dans cet environnement infect. La farce a continué de me rendre complètement hilare quand la direction sans direction des CHieux n'a pu répondre à la demande de Petry d'être échangé. Aucun club n'en veut... Sa réputation de joueur surpayé, et qui fait preuve d'un flagrant manque de professionnalisme, n'est plus à faire...
J'ai les yeux tout irrités à force de rire aux larmes en constatant que le gardien Jake Allen et l'imbécile heureux Jonathan Drouin ont pris un abonnement régulier à l'infirmerie tout en essayant de faire croire au monde, à chaque dois, qu'ils vont revenir en forme, frais comme des roses (pourtant on sait que les roses se fanent très vite).
Mais le bouquet, j'étais à moitié mort de rire en voyant le petit chien savant Cold "Coffee" Caufield (avec un biberon, photo ci-dessus) devenir la coqueluche des fefans acéphales du Caca en faisant ses cabrioles et ses pirouettes sur la glace.
J'ai éclaté encore plus de rire quand les idiots de commentateurs de TVA-Porcs ont fait de savants calculs en admirant la production de "Cold" sous l'égide de Tintin St-Louis. Selon ces vendus, Caufield c'est un but par match. C'est donc dire qu'il va en marquer 82 la saison prochaine !
Évidemment, ils ont oublié de calculer combien de buts "Cold" va coûter à son équipe en étant incapable de jouer défensivement... Ça devrait amplement dépasser 82... On ne peut pas demander à des nains de jardin comme lui et Suzuki de prendre leur homme en zone défensive...
Je ris à l'avance des immenses problèmes que la direction sans direction du gros CHiard va avoir à se dépêtrer pour respecter le plafond salarial, avec tous ces gros contrats de joueurs finis qui leur lient les mains...
Les trous sont nombreux dans l'alignement de la Sainte-Guenille, et, au mieux, comme d'habitude, Gorton va les boucher avec des rejets et des restants des autres équipes de la Ligue. Encore plus navrant, on devra les surpayer pour les attacher à la métropauvre. Comme ce Mike H-off-man (photo ci-dessus), le grand spécialiste du jeu de puissance qui devait terroriser les gardiens adverses. Le franc tireur digne de Guy Lafleur a marqué quatre de ses maigres quinze filets en avantage numérique. Wow ! Sa réputation de mauvais joueur d'équipe l'avait précédé à Mourial, et on peut dire qu'il l'a honorée...
Son compagnon Josh Anderson devait lui aussi remplir les filets ennemis. Ça lui a pris trois buts dans des filets déserts pour engraisser sa maigre production de 19 buts, tout en étant le deuxième pire Canaillien pour sa fiche de -25 dans les plus et les moins (Suzuki est le pire, à -29). Même chose pour Christian Dvorak, qui devait remplacer Philipe Danault comme deuxième centre. Dvorak a encore été régulier comme une horloge en récoltant sa médiocre trentaine de points habituelle.
Je pourrais continuer cette cascade de faits cocasses qui m'ont parfois fait rire à en pisser dans mes culottes en cette mémorable saison 2021-22. Mais il vaut mieux me reposer en attendant le prometteur repêchage amateur des Cannes à CHiens. Nul doute qu'à cette occasion, je vais recommencer à rire de manière convulsive en admirant les mauvais choix de la dés-organisation du CH.
Des choix qui devraient rappeler les choix pourris de l'ex-recruteur en chef, l'inoubliable Trevor Timmins, qui a si longtemps sévi chez les CHaudrons et qui a eu un rôle important dans la démolition de son équipe. Les Anti-Habs lui en seront éternellement reconnaissants ! Reviens Trevor ! On t'aime !
lundi 11 octobre 2021
COMME PRICE, LE CANADIEN VA FRAPPER LE MUR...
Après leur élimination en finale de la Coupe Stanley, l'été dernier, chaque joueur du CH est venu tour à tour donner l'accolade (ou un «coco bump») au capitaine Shea Weber et au gardien Carey Price. Comme si c'était la fin pour eux... Comme si tous ces coéquipiers s'excusaient de ne pas leur avoir procuré ce qui leur a manqué durant toute leur carrière : le très convoité trophée de Lord Stanley. Un trophée synonyme de championnat, sans lequel tout grand athlète sportif ne peut vraiment pas être considéré comme un gagnant, et un futur membre du Temple de la Renommée.
Plus tard, dans le vestiaire, au moment de leur point de presse commun, Weber et Price (photo ci-dessus) semblaient vidés et ils donnaient aussi l'impression d'avoir raté leur dernière chance de mettre la main sur l'élusive Coupe Stanley.
Car chance il y a eu à la fin de cette drôle de saison marquée par la pandémie du COVID-19. Faible parmi les équipes de la faible division Nord, improvisée en territoire canadien, le Cacanadien s'était qualifié de justesse dans le nouveau format des séries éliminatoires.
Chance il y a eu en première ronde de ces séries quand leurs rivaux de Toronto se sont effondrés après avoir pris une avance de 3-1. Le DG Symphorien Bergevin l'a reconnu lorsqu'il a fait le point sur la saison 2021 des siens. Il a déclaré que son club avait été chanceux de gagner les deux matchs en prolongation en fin de série. Ils perdaient un de ces affrontements et leur route s'arrêtait là, et on n'aurait pas tant glorifié et célébré leurs «exploits» du dernier tournoi de la Coupe Stanley, après 28 ans de sécheresse en finale...
Mais voilà, l'honneur est sauf, et Geoff Molson, ainsi que les autres dirigeants de l'équipe, pourront répéter : «vous voyez, il suffit de participer aux séries et tout peut arriver ensuite». On la connaît la rengaine... Cependant, les tordus de fefans en demanderont plus, en vertu de leur insensé calcul voulant qu'après une participation à la finale, l'étape suivante est la conquête de la Coupe Stanley, et une parade sur la Ste-Catherine !
Leurs grandes attentes ont peut-être baissé un peu lorsqu'ils ont appris que Weber ne jouerait pas cette saison (sa carrière est probablement finie) et que leur dieu Scarey Price a frappé le mur en s'inscrivant au programme d'aide de la Ligue Nationale et de l'Association des joueurs.
Bergevin a annoncé que Scarey serait absent pour un minimum de 30 jours, mais les joueurs qui ont eu recours à cette aide ont manqué en moyenne trois mois d'activités. Ça ne fait pas une grande différence puisque Price est devenu un joueur à temps partiel au cours des dernières années. Il s'est absenté souvent et longuement, soit à cause de ses genoux en compote, soit à cause de raisons mystérieuses ou de fausses blessures. On se doute bien que, souvent, c'était la faute de ses problèmes mentaux, mais l'hypocrisie des dirigeants CHicolores l'a toujours protégé.
Cette fois-ci, le chat est sorti du sac, et c'est l'épouse de Price, Angela, qui a vendu la mèche dans un message sur les réseaux sociaux. C'est le moral de Scarey qui a flanché. Ça fait longtemps que son mari souffre à Mourial. Rappelez-vous, il y a quelques années, sa fameuse déclaration dans laquelle il disait se sentir «comme un Hobbit» dans la métropauvre moronréalaide.
Ça fait des lunes que Scarey veut changer d'air. Il n'en peut plus de la pression des fefans cinglés qui exigent de lui des performances de super héros et de plus grand gardien de l'univers.
Il n'en peut plus d'être incapable de justifier son salaire astronomique. Déjà qu'en raison de sa personnalité, Price a toujours eu du mal à se contrôler lui-même. On se souvient de ses crises de colère après avoir accordé de mauvais buts. Ses efforts pour éviter de perdre la tête en pareilles occasions se sont traduits par l'excès contraire, c'est-à-dire, de la nonchalance.
Son ancien entraîneur des gardiens, Stéphane Waite, a déclaré ces derniers jours, que Scarey est un perfectionniste. Il exige trop de lui-même, et puisque la perfection n'existe pas, il s'en veut trop lorsqu'il commet des erreurs ou qu'il n'est pas à la hauteur de ce qu'il pense pouvoir faire.
Durant la série contre les Golden Knights de Las Vegas, Price excellait devant son filet, il «pétait» le feu en affirmant, tout enflammé : «I am having the time of my life» ! Quelques semaines plus tard, il est au fond de l'abîme. Les montagnes russes de la bipolarité...
Il n'en peut plus de supporter le poids des aspirations démesurées des fefans et du peuple autochtone dont il est issu. D'ailleurs, tout ce monde n'a pas encore compris puisqu'il passe encore pour un modèle à suivre parce qu'il a eu le «courage» de demander de l'aide pour son manque de «dureté du mental» !
Il n'en peut plus des journalistes qui l'achalent et le bombardent de questions après les matchs. C'est à peine s'il s'ouvre la bouche pour leur dire quelques mots évasifs.
Il n'en peut plus de Montréal, une ville de bas de gamme. Il veut retourner sur la côte ouest, où résident sa famille et celle de sa conjointe.
Car, oui, lui et sa femme croyaient dur comme fer que cela se produirait cet été après que la direction du CH l'ait laissé sans protection pour le repêchage d'expansion du Kraken de Seattle. Mais voilà, pauvre Scarey, le DG du Kraken, Ron Francis, n'a pas mordu à l'hameçon. C'est possiblement ce refus qui a été la goutte qui a fait déborder le vase de Scarey, et qui lui a fait frapper le mur.
Impossible à échanger, à cause de son trop lourd contrat, et de ses problèmes physiques et mentaux; ses espoirs d'être repêché par Seattle s'étant envolés; Price se voyait enfermé dans le trou noir de Montréal, sans issue et incapable de livrer la marchandise que l'on attend de lui. Les lumières se sont éteintes...
Le Canadien peut-il se passer de ses services pour une longue période (ou à jamais) ? Non, si on en juge par son rendement lors des absences précédentes de son gardien vedette. Certes, au cours des dernières saisons, Price avait l'habitude de connaître des périodes creuses quand il jouait. À la manière d'un bipolaire, il avait des hauts et des bas (plus de bas que de hauts cependant, ces dernières années), mais il parvenait parfois à sauver les meubles.
Mais, la saison passée, lui et son partenaire Jake Allen (photo ci-dessus) ressemblaient à deux gardiens substituts (deux no 2). Pour le début de la présente campagne, les CHaudrons auront devant le filet un gardien numéro 2 (Allen) et un numéro 3 (Samuel Montembeault). Ce qui augure plutôt mal pour la position la plus importante dans l'alignement.
En défensive, c'est la même chose. Weber était devenu un «temps partiel» lui aussi à cause de ses nombreuses absences et parce qu'il jouait souvent blessé. Même diminué par les blessures, il était quand même plus utile que certains de ses coéquipiers défenseurs, ainsi que sur le jeu de puissance, avec son dur lancer de la pointe.
La brigade défensive 2021-22 est déficiente, surtout en ce qui concerne sa lenteur, sur le plan du jeu de transition, et au chapitre des revirements. Attendez-vous à la voir coincée souvent et longtemps dans son territoire. Seul Jeff Petry peut fournir de l'offensive mais il est pourri défensivement.
Dépourvus dans leur capacité de relancer l'attaque, les défenseurs vont handicaper les joueurs d'avant. La ligne du centre, déjà faible avec des gardiens très ordinaires et des défenseurs au talent limité, n'est pas meilleure avec des joueurs de centre douteux. Nick Suzuki peut être bon par moments mais il est inconstant et peut disparaître pour de longues périodes.
Le nouveau venu Christian Dvorak est un gars d'un demi-point par match mais il manque de robustesse et une ancienne grave blessure à un genou risque toujours de revenir le hanter. Défensivement, et sur les mises au jeu, il ne comblera pas la perte de Phillip Danault. Et on sait combien le jeu défensif est important dans le système de jeu du torCHon.
C'est en jouant la trappe à outrance, et en jouant bien «sans la rondelle» que le Caca réussit le mieux à s'en tirer. Lorsqu'il réussit à se discipliner en restant à l'intérieur de ce système, il peut connaître un peu de succès, même si ça donne du hockey plate, à dormir debout, pour les spectateurs.
Les CHieux sont plus forts sur les ailes, mais on doute fortement que Tyler Toffoli (photo ci-dessus) puisse répéter sa production offensive exceptionnelle de la saison passée. Mike Hoffman s'amène à Montréal où il en sera à sa quatrième équipe en quatre ans (après Ottawa, Floride et St-Louis). Il peut ajouter de l'offensive lorsqu'il reviendra au jeu (présentement blessé à un genou). Mais il a une réputation de fauteur de troubles dans le vestiaire et le jeu défensif n'existe pas pour lui.
Les fefans donnent déjà le trophée Calder (meilleure recrue) au minuscule Cole Caufield mais ils devraient attendre de voir comment il pourra endurer l'exigeant calendrier de 82 matchs de la LNH. Au cours de ses trois dernières saisons de hockey il n'a disputé qu'un total de 119 parties (moyenne de 40 matchs par année).
Usé physiquement en raison de son style «kamikaze» et des nombreuses blessures subies au cours de sa carrière, Brendan Gallagher n'est plus aussi productif en attaque. Est-il lui aussi, comme Price et Weber, rendu au bout du rouleau ?
Josh Anderson peut être dangereux à l'offensive, mais lui aussi est irrégulier et il produit par séquences, entrecoupées de périodes d'hibernation plus ou moins longues !
Enfin, on ne sait pas à quoi s'attendre de Jonathan Drouin (photo ci-dessus), l'autre top six chez les joueurs d'avant. Est-il vraiment remis de ses problèmes d'anxiété et de dépression ? Le jour de l'annonce de la défection de Price, Drouin a été retiré de l'alignement du match préparatoire auquel il devait participer...
Ce que le camp d'entraînement a révélé (ou confirmé), c'est qu'il n'y a pas de relève chez le Cacanadien. Lorsque les blessures frapperont, il n'y a pas de remplaçants de qualité qui pourront venir du club ferme de Laval.
Avec la formation actuelle et son manque de profondeur, difficile de ne pas croire que le CH ne fera pas patate cette saison. Dans leur division (Atlantique), la compétition est forte avec Toronto, Floride, Tampa Bay et Boston. Ottawa et Détroit devraient être meilleurs. Seuls les Sabres de Buffalo font vraiment pitié. Finir au moins au 3e rang pour se tailler une place en séries éliminatoires semble illusoire pour le Cacanadien. Mériter une qualification en séries par la voie des clubs repêchés (wild cards) de la Conférence semble tout autant improbable. Les favoris pour ces deux postes étant Boston, Pittsburgh et Washington.
Bien sûr, à chaque année, il y a des clubs qui surprennent agréablement et d'autres qui déçoivent beaucoup. Avec maintenant 32 clubs dans la LNH, le talent est encore plus dilué ou partagé qu'avant. Si vous pouvez compter sur un ou quelques rares super stars dans votre équipe, vous êtes chanceux. Ce n'est pas le cas du Canadien. Aucun de leurs joueurs n'est en mesure de transporter l'équipe. Surtout pas un Carey Price en détresse... La saison 2021-22 sera pénible à Montréal...
vendredi 5 mars 2021
NOUVEL ENTRAÎNEUR EN CHEF DU CH : DUCHARME DEVRAIT S'INSPIRER DE BOILEAU !
Avant sa nomination comme entraîneur en chef du Cacanadien de MortYial, je n'avais pas souvent entendu parler Dominique "Dumb" Ducharme. À ses premières déclarations ou points de presse après son entrée en fonction, je l'écoutais à la télé TVA-Porcs ? ou RBS (Réseau Bull Shit) ? et parce que j'étais bien assis dans mon salon, je ne suis pas tombé de mon divan.
D'abord, ce qui est saisissant en le voyant tenter, en vain, de s'exprimer de manière intelligible, c'est son look de savant fou tout droit sorti d'un film de Frankenstein. Ce regard fixe de chevreuil surpris, la nuit, devant les phares d'une voiture fonçant sur lui, est en soi effrayant. Comme s'il avait peur de son audience ou des journalistes devant lui. Pauvre «Dumb», il n'a pas à craindre ces insignifiants scribes ou les analphabètes fefans. La plupart sont complaisants puisqu'ils sont vendus au CH.
C'est sans doute pour ça que, dès l'annonce de sa promotion "par intérim", ces guidounes des médias moronréalaids ont tout de suite louangé Ducharme pour ses «talents de communicateur hors pair», son QI de génie du hockey moderne qui va réinventer la roue et ressusciter le moribond Scary "Jesus" Price, l'homme de onze millions de $$$ pour encore les cinq prochaines saisons !
Bien que je ne me fie pas à ces menteurs, j'avais hâte d'entendre enfin ce charmant Ducharme, ce divin phénix de la communication.
Quelle ne fut pas mon désagrément en essayant de l'écouter et de comprendre ce qu'il tentait de dire. Mon premier réflexe c'était de dire, comme les pédants de Français s'exclament lorsque des Québécois les visitent en France : «Mais qu'est-ce qu'il dit ?, mais qu'est-ce qu'ils disent ?», en se tordant la face d'un air moqueur...
Ensuite, en parvenant à comprendre, avec difficulté, que Ducharme disait qu'il a un plan pour "redresser" le torCHon, je songeais à Boileau (photo ci-dessus; 1636-1711), le grand écrivain français du siècle classique de Louis XIV. La plus célèbre citation de cet illustre poète et traducteur, qui a enseigné l'art de bien s'exprimer, m'est revenue à l'esprit : «Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément».
Ouf, j'espère que Dominique communique mieux avec ses joueurs qu'il ne le fait devant un public. Car son fameux plan doit être bien embrouillé pour qu'il n'arrive pas à en parler intelligemment durant ses points de presse. Il a mille misères à faire une phrase complète. En anglais, c'est encore pire, il ânonne à peine deux ou trois mots de suite, dans une incohérence et un CHarabia indescriptibles.
Remarquez, c'est dans la lignée de son patron, l'inculte et désarticulé DG Symphorien Bergevin, qui est raillé chaque semaine, pour son langage de colon, par Jean-René Dufort, animateur de l'émission de télé "Infoman", à Radio Tralala. Les deux compères analphabètes s'exprimant comme des ruminants (vaCHes, boeufs, CHèvres, «jouaux» etc) cadrent parfaitement dans l'entourage du Cacanadien, un club de broches-à-foin, composé d'une belle brochette de brochets.
À commencer par le deux de pique, l'hébété gardien de buts Scary Price, grand cultivateur de sapins, qui a du mal à supporter sa grosse tête d'eau et son ennui apparent de répondre aux questions lors des points de presse après les matchs des CHaudrons. À peine peut-il ouvrir la bouche pour parler comme s'il était dans un aquarium rempli de purin. Pour lui sauver la face et faire porter la responsabilité de ses défaillances sur un bouc émissaire, les dirigeants de la Sainte Guenille ont congédié Stéphane Waite (photo ci-dessus), l'entraîneur des gardiens de buts. Quelle hypocrisie !
Avec les déboires des CHieux, depuis le début du mois de février, quel délectable spectacle de voir tous ces fefans frustrés, et ces enfoirés d'analystes CHicolores d'Haïti-Nord, se fendre le derrière pour trouver des solutions aux problèmes des CHarognes. Comme ces derniers, les cotes d'écoute de RBS et de TVA-Mort sont en chute libre ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! C'est à se tordre de rire !
S'il fallait encore des preuves du manque de talent des CHieux, on voit grossir leur fiche de six défaites (zéro victoire) dans les parties qui se rendent en prolongation. En surtemps, on joue à trois contre trois. Avec plus d'espace sur la patinoire, les joueurs talentueux peuvent montrer leurs habiletés. Du moins ceux des équipes adverses !
Parce que du côté des CHaudrons c'est nul ! Autant en attaque pour marquer un but (les pieds dans la même bottine + mains de ciment), qu'en défensive (confusion, maladresse, mauvais ou absence d'échec avant) pour couvrir convenablement les opposants, qui les déjouent facilement.
Avant le début de la présente campagne, l'état-major du Caca et ses porteurs de valises journalèches-culs, vantaient la nouvelle profondeur acquise par Symphorien Bergevin durant la saison morte. Or, il a suffit d'une blessure à des joueurs comme Armia ou Josh Anderson (dont j'avais souligné la fragilité dans mon analyse pré-saison) pour constater que la supposée forte relève était nulle. Comme les résultats désastreux du club l'ont démontrés.
Autre mauvaise nouvelle pour les Canailliens, les Flames de Calgary ont changé d'entraîneur. C'est l'excellent Darryl Sutter (photo ci-dessus - deux Coupes Stanley comme coach des Kings de Los Angeles en 2012 et 2014-) qui s'amène derrière le banc. Sous son fort leadership, il va redresser la situation à Calgary, et son équipe va dépasser les faibles Habs au classement. Précipitant ainsi leur élimination hâtive... Trop drôle !!!
mardi 12 janvier 2021
SAISON 2021 DU CANADIEN DE MONTRÉAL : BERGEVIN A AJOUTÉ DE LA PROFONDEUR...AU CLASSEMENT !
Ah ! Comme c'est bon et réjouissant de voir tous ces élans d'optimisme et d'enthousiasme de la part des joueurs, des dirigeants, des journalistes teints bleu blanc rouge, et des partisans du Canadien de Montréal, à la veille de la prochaine saison si prometteuse, qui sera sans doute, selon tout ce beau monde, couronnée de succès éclatants.
Nous sommes habitués à de tels pronostics ambitieux avant chaque campagne du CHicolore. Et c'est tant mieux ! Plus les attentes sont élevées, plus l'équipe ressent de la pression. Et on sait comment ces CHieux se dégonflent en de telles circonstances. Ce sont des CHokers par excellence !
Prenez seulement la saison passée. Après avoir manqué de très peu les séries éliminatoires la saison précédente (2018-19), tout le monde (sauf les Anti-Habs, bien sûr) prédisait un sort bien différent au club de Symphorien Bergevin, car ce dernier, "magistral architecte", avait supposément amélioré sa formation durant les longues vacances de golf.
On connaît la suite. Une débandade marquée de longues séries de défaites, dignes des clubs minables, auxquels ils appartiennent vraiment !
Le plus drôle, (on adore ça, nous, les Anti-CH), c'est que ces pauvres CHieux prenaient souvent l'avance en première moitié de rencontre, avant de voir leurs adversaires revenir de l'arrière pour se sauver avec la victoire. Treize fois, le bons à rien du coach Claude Julien ont perdu des avances de deux buts et plus, avant d'encaisser ensuite un douloureux revers.
Interrogé à savoir pourquoi ces déboires se produisaient si fréquemment, le malheureux Monsieur Patate était à cours d'explication.
Ce genre de scénario catastrophe est très peu commode pour les fefans bipolaires du Caca. Sautant d'abord de joie en première moitié de match, pour ensuite se ronger les ongles à mesure que leurs idoles perdent leur avance, pour ensuite blasphémer et casser tout ce qui les entoure quand leurs favoris perdent leur avance, pour sombrer enfin dans une profonde dépression nerveuse, une fois leurs glorieux renversés honteusement ! Ah ! Quel spectacle formidable pour nous, les Anti-Caca. Du bonbon !
Ces renversements s'expliquent pourtant facilement : manque de talent, manque de courage, manque de puissance, leur réputation de «chokers», des fefans achalants et énervants, une ville infecte, des journalistes taches à marde, des dirigeants incompétents. Oui, les raisons, elles, ne manquent pas pour constater les dégâts et les éternels problèmes insolubles des Cannes à CHiens.
Et on essaie de nous faire croire que cette année ça va changer ? Parce que Symphorien Bergevin a fait un travail de Titan l'automne dernier en réalisant des transactions du tonnerre de Dieu ? En allant chercher des joueurs étoiles, pourtant abandonnés par leur ancienne équipe ? Parce que les jeunes joueurs du genre de Suzuki et de KK vont échapper à la guigne de deuxième année pour connaître une saison super extraordinaire ?
De la foutaise que toutes ces fausses croyances et ces futiles déblatérations ! Contrairement à toutes ces équipes qu'ils affronteront souvent deux ou trois fois d'affilée, les CHaudrons n'ont pas de réelles super étoiles, ou de force de frappe.
C'est surtout vrai dans les buts, où Scary Price n'a pas connu une seule bonne saison au cours des dernières années. On est allé chercher Jake Allen à St-Louis, pour le seconder, mais les rapports sur lui mentionnent qu'il ne joue pas bien lorsque la pression se fait sentir. De la pression il en aura en masse à Mourial. Les Blues ne l'ont pas laissé aller sans raison...
Ensuite, les Canailliens sont toujours aussi faible (depuis des décennies !) à la position de centre. Suzuki est un ado minuscule, et malgré quelques bons flashs, il n'a encore rien prouvé dans la LNH.
Tous les nouveaux venus, dont les dirigeants du CH vantent les talents et dont ils attendent des miracles, n'ont pas eu le temps de s'intégrer au système de jeu des CHaudrons, le camp d'entraînement ayant été trop court, et faute de matchs hors concours pour bien placer les pions sur le jeu d'échec...
Sur la patinoire, attendez-vous à des erreurs de jugement, à de l'incompréhension, à des défauts de communication, au cours de la première portion d'un calendrier très chargé et condensé. Tout le monde ne sera pas sur la même page. Du jeu décousu, inefficace et erratique à prévoir...
À cause du calendrier difficile, les vétérans plus âgés, comme Weber, Perry, et Price vont en arracher et vont tirer la langue (fatigue, blessures).
À MortYial, dans une ville infecte, infectée par le COVID-19, les risques de contagion sont élevés chez les joueurs de la Sainte Guenille. Possibles problèmes de ce côté-là aussi...
On donne déjà le trophée Calder (recrue de l'année) au défenseur Alexander Romanov, mais qu'est-ce qui dit qu'il pourra s'acclimater au hockey nord-américain ? On a tant vu de Russes briller chez eux mais faire patate en Amérique !
On célèbre l'arrivée d'un autre sauveur (on est habitué à ce genre de surestimation) en la personne de Josh Anderson, ce power forward tant attendu qui va supposément faire des ravages en zone offensive la saison prochaine (s'il n'est pas blessé ou malade, ce qui semble souvent son cas).
Pourtant, le dossier de ce nouveau messie ne montre rien d'excitant : une seule saison potable il y a deux ans, un contrat de sept ans à 5,5 millions par saison (beaucoup trop surpayé, son ancien club, les Blue Jackets, a refusé ses demandes salariales déraisonnables), un but et trois passes en vingt-six matchs joués l'an passé, avant de devoir subir une sérieuse opération à l'épaule. Bref, rien pour écrire à sa mère...
Bergevin aurait aussi réussi un coup de génie en mettant la main sur le vieux Corey Perry. Pourtant il l'a soumis au ballottage il y a quelques jours... Un joueur formidable, indispensable et irremplaçable ? Ha ! Ha ! Ha ! Même histoire avec un autre nouveau joueur supposément prometteur Michael Frolik...
Quant à ce super marqueur Tyler Toffoli, il a alterné les saisons respectables avec les saisons médiocres depuis le début de sa carrière, selon qu'il pouvait compter sur un bon joueur de centre ou non. S'il se fie sur un as au centre pour connaître du succès à Montréal, il va être déçu ! De plus, ailier droit naturel, on veut le faire jouer à gauche, chez la CHiure.... Bonne chance !
Autre chose bien connu chez le Caca d'CHien, les joueurs qui ont bien fait ailleurs dans la Ligue, avant de s'amener avec le club de Symphorien, s'éteignent soudain lorsqu'ils arrivent chez les CHaudrons. Pensons à Jonathan Drouin, un champion lorsqu'il évoluait avec un club champion à Tampa Bay, mais devenu un citron en s'alignant avec la CHiasse.
L'inverse est aussi vrai, des joueurs nuls à Mourial deviennent parfois de bons éléments lorsqu'ils sont échangés à d'autres équipes... C'est le syndrome de la pourriture moronréalaise.
Le style de jeu préconisé dans l'Ouest est axé sur l'offensive et la rapidité. Bien hâte de voir les CHieux courir après leurs rivaux lorsqu'ils les visiteront dans les provinces à l'Ouest de l'Ontario. Si les Maple Leafs de Toronto finissent pas sortir de leur torpeur lorsqu'ils affrontent le CHicolore, les hommes de Claude Julien pourraient trouver la saison longue, même si elle est écourtée à 56 parties.
L'an dernier, le jeu de puissance du CH était risible. Sera-t-il meilleur en 2021 ? On peut en douter. D'ailleurs, à cause de leur manque de talent, notamment la faible qualité des lancers des moins pires joueurs de l'équipe, et leur manque d'acharnement en zone adverse, le Caca n'a pas obtenu beaucoup de chances en PP, l'an dernier. Il serait surprenant que cette situation s'améliore pour la peine, durant la prochaine campagne.
À cause du calendrier resserré, la rivalité, l'intensité et l'hostilité risquent d'augmenter durant les matchs. Autre mauvaise nouvelle pour les CHieux, renommés pour être des jaunes peu hargneux. Moins de chance de profiter également d'un bon début de saison, quand les clubs adverses prennent normalement ça plus aisé, au seuil d'un longue campagne de 82 matchs, sans compter les séries éliminatoires qui suivent. D'habitude, lorsque les matchs commencent en octobre, l'intensité, le jeu plus corsé, pour adultes (ou guerriers) commence véritablement en janvier. Malheureusement pour les CHaudrons, on est déjà en janvier...
Bref, pour une multitude de raisons, les Anti-Habs sont vraiment les seuls qui pourraient connaître encore une saison de rêve en regardant le CH échouer lamentablement en 2021. Plus les attentes sont élevées à l'égard du CHiendent, plus ils tombent de haut. Fascinant ! Alors, que les fans du Cacanadien continuent d'encenser leurs chouchous ! Ce ne sera que plus drôle lorsqu'on les verra s'effoirer encore, comme des tomates pourries.









































