Affichage des articles dont le libellé est Victor Mete. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Victor Mete. Afficher tous les articles

mercredi 22 mai 2019

LES BLUES VISENT LA COUPE : LE CANADIEN MONTE AU 3e RANG POUR LA PLUS LONGUE PÉRIODE SANS PARTICIPER À LA FINALE !



Il était temps !  Les Blues de Saint-Louis accèdent enfin à la finale de la Coupe Stanley après 49 ans d'attente !  Qui l'eut cru !  Eux qui traînaient dans les bas fonds du classement en janvier dernier !

J'espérais qu'ils se rendent aussi loin et qu'ils rencontrent les Maple Leafs de Toronto.  Un tel scénario aurait propulsé les Cannes à CHiens de Montréal au deuxième rang au chapitre des clubs qui attendent depuis le plus longtemps de participer à la grande finale.  Les CHieux n'ont plus revu la Coupe Stanley de près depuis la saison 1992-93 (26 ans !)

Avec les Blues qui mettent fin à leur pénible disette, le torCHon n'est plus devancé que par les Leafs (saison 1966-67) et les Islanders de New York (saison 1983-84) à ce triste palmarès des pires absents en série finale de championnat.  Mais pendant que ces deux clubs ont fait de grands pas pour parvenir à mettre éventuellement fin à cette interminable série d'insuccès, les CHaudrons de Mourial n'ont encore aucune raison d'espérer mettre un terme à leur douloureux calvaire...

Merci à leur direction incompétente; à leur système de recrutement pourri; à leur ville de merde aussi repoussante que laide et peuplée de morrons. 

Afficher l’image source

Comble de malheur pour les fefans bipolaires du Caca, les Blues affronteront les Bruins de Boston, qui en seront à leur troisième finale au cours des neuf dernières saison !  On sait que les représentants de "Bean Town" sont les ennemis jurés des infortunés habitants de la métropauvre.  Avec comme capitaine le géant Zdeno Chara, l'ennemi public numéro un dans le bidonville morronréalais !  Trop drôle !

On connaît l'excellence des Bruins avec leurs vétérans aguerris qui exercent un leadership impressionnant !  On connaît moins les Blues qui ne faisaient plus partie de l'élite de la LNH depuis des lunes.  Le gardien de buts recrue Jordan Binnington a changé le sort de son équipe lorsqu'il s'est amené en sauveur au mois de janvier, en pleine débâcle.

Comme les Bruins, les Blues préconisent un style de jeu robuste et un échec-avant redoutable.  J'aime particulièrement leurs joueurs de défense qui sont gros et forts (et Canadiens !).  Le gladiateur Colton Parayko (6 pieds, 6 pouces, 230 lb, de St-Albert, AB) m'impressionne énormément.  Il peut compter sur des compagnons pas piqués des vers.  Jay Bouwmeester (6'4", 206 lb, de Edmonton, AB), Joel Edmundson (6'4", 215 lb, de Brandon, MB), Robert Bortuzzo (6'4", 216 lb, de Thunder Bay, ON) et Alex Pietrangelo (6'3", 210 lb, de King City, ON) sont équipés pour faire peur à n'importe qui.

Les petits "feluettes" des Canayins ne seraient pas de taille pour les affronter...s'ils étaient considérés comme faisant partie de la même Ligue...  Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Ha !  Allo le nain à Victor Mete et ses jambons de coéquipiers !!!

Afficher l’image source

Que ce soient les Blues ou les Bruins qui enlèvent la Coupe, on ne pourra que mesurer l'écart immense qui les séparent des nioCHons du Cacanadien de MortYial !

vendredi 12 avril 2019

DÉFENSIVE DU CH : TOUJOURS PAS DE BON CANDIDAT À LA GAUCHE DE SHEA WEBER.


Un peu comme du côté de l'offensive (voir article précédent), le directeur général Symphorien Bergevin a tenté de boucher de nombreux trous dans la brigade défensive des Canailliens de MortYial au cours de la dernière saison.  Des morceaux pourris de l'édition précédente (2017-2018), qui avait été tellement affreuse, ne promettaient rien de mieux au début de la nouvelle campagne.

Après quelques parties seulement, il était déjà clair comme de l'eau de roche que Bergevin avait gravement gaffé en signant -à fort prix- l'agent libre Karl Alzner, le 1er juillet 2017.  Aucun club de la LNH ne voulant de lui, le gros jambon, ex porte-couleurs des Capitals de Washington, a pris le chemin de Laval, le club école du Caca dans la Ligue Américaine.  Quel flop !

Les prétendus experts hockey de la direction du torCHon ont également dû tirer rapidement leurs conclusions et jeter la serviette au sujet de David Schlemko, un grand voyageur, qui avait déjà été ballotté, tout le long d'un parcours sans fin, par sept équipes avant d'être échangé par Symphorien aux Flyers de Phildelphie, le 9 février dernier.  Ayoye !  Xième mauvaise décision de Bergevaurien !

Puis ce fut au tour de Xavier Ouellet d'être relégué aux oubliettes, dans les mineures, après un court essai plutôt désastreux.  Un autre agent libre signé par Bergevin et qui a frappé de l'air.  ReAyoye !


Avant de se faire fracturer le visage (photo ci-dessus), en novembre dans une joute contre les Capitals de Washington -plaçant mal son bâton pour faire dévier des tirs, il a été atteint à deux reprises (!!!) en pleine face par la rondelle- Noah Juulsen ne cassait rien depuis qu'il avait été repêché en première ronde (26e) par le Cacanadien, en 2015.  Sa fiche en carrière de deux buts, six aides, en 44 parties jouées n'est guère reluisante...  

Affecté par des problèmes de vision, il a tenté de revenir au jeu, sans succès, avec le Rocket de Laval.  Sa vision périphérique étant déficiente, on ignore s'il pourra jamais revenir en santé et poursuivre sa carrière à un haut niveau.  Encore un autre «strike-out» pour Bergevin et son incompétent recruteur en chef Trevor Timmins...

Pour colmater ces fissures dans sa défensive poreuse, Bergevin a d'abord rappelé Victor Mete (photo en en-tête et ci-dessous) du Rocket.  Il n'était pas assez bon pour jouer à Montréal au début de la saison.  Pourtant, on a fini par le jumeler à Shea Weber en cours de route.  Il n'a pas prouvé qu'il était à sa place sur la première paire de défenseurs des Habs Not.  C'est vraiment une très mauvaise plaisanterie -drôle pour les Anti-Habs !-qu'il n'ait pas encore réussi à marquer son premier but après 120 matchs joués dans la Ligue Nationale !


La bande de dirigeants menteurs de la CHnoutte avaient pourtant prétendu qu'il avait des habiletés offensives après l'avoir sélectionné en quatrième ronde (100e rang) du repêchage de 2016 !  Zéro but, vingt aides en 120 parties !!!  ReReAyoye !

À cinq pieds, neuf pouces, 183 livres (mouillé !), Mete ne fait tout simplement pas le poids pour affronter les gros attaquants de la LNH.  Ceux-ci passent à travers ce poids plume comme dans un mince mur de...papier, ou comme s'ils jouaient contre un pee wee !  Hallucinant et ridicule !  Voyez la vidéo des faits saillants de la défaite de 6-2 du CH contre Columbus dans mon billet du 10 avril.  Sur un but des Blue Jackets, un de leurs joueurs se moque de Mete en s'éloignant de la bande pour foncer vers le filet du CH en passant sur lui, comme s'il n'avait aucune opposition ou qu'il franchissait une porte tournante !  Du bonbon !

Bergevin est tout de même parvenu à rapiécer sa défensive en faisant les acquisitions de Brett Kulak (des Flames de Calgary) et de Christian Folin (des Flyers).  Ma foi, ils n'ont pas été pire que le reste des arrières des CHaudrons !  Ce qui en dit long sur le jeu erratique des : Jordie Benn (gros balourd aux deux pieds dans la même bottine et aux mains pleines de pouces), Mike Reilly (nul en attaque -3b-8a-11 pts- et machine à revirements -56 en 57 matchs disputés-) et Jeff Petry (fiche +/- de -5, et au deuxième rang de toute la Ligue Nationale avec pas moins de 129 revirements commis !)  Holy cow !  

D'ailleurs, les CHieux ont pris la quatrième position au chapitre des clubs qui ont commis le plus de revirements dans la Ligue avec l'astronomique total de 1 031 !


Dans ce domaine des cadeaux à l'adversaire, même le supposé as Shea Weber a été coupable 67 fois en 58 parties jouées cette saison.  Pas une bonne moyenne.  Pas fameux !  En termes de rendement général, pas de quoi se péter les bretelles pour le lent capitaine du CHicolore.  Il est vrai qu'en raison des graves blessures qu'il avait subies l'année précédente, le no 6 a raté le camp d'entraînement et le début de la saison.  Étant donné le mauvais départ de son club de moumounes (et de Scary Price) on a peut-être précipité son retour au jeu.  Ce qui fait que dans le dernier mois du calendrier, il avait du mal à traîner sa grosse carcasse et que son coach Nestor Julien a dû réduire son temps de glace.

Depuis qu'il a été acquis des Predators en retour de Pédé Subban, on ne peut pas dire que Weber fait flèche de tout bois...  Ses ennuis de santé, et son âge avancé, qui commencent à le ralentir considérablement, nous font penser que son meilleur est derrière lui.  Et dire qu'il est sous contrat jusqu'à l'âge de 40 ans !  Ça augure pas très bien...  Un peu comme dans le cas du vétéran Scary Price, prématurément usé par un style qui le fait se jeter à genoux à outrance.  Et par une utilisation exagérée, faute d'auxiliaires potables...

Dans une Ligue qui favorise toujours davantage le jeu offensif, il est facile de prédire que la défensive des Cannes à CHiens va en arracher encore plus dans le proche avenir.  On sait que les arrières des CHaudrons supportent mal la pression dans leur territoire...


Certes, en ratant encore une fois les séries éliminatoires, le torCHon perd les revenus juteux des matchs d'après-saison.  Mais le président (photo ci-dessus), l'insignifiant Geoff Molson (qui, curieusement, et contrairement à l'an passé, n'était pas aux côtés de Bergevin lors de la conférence de presse faisant le bilan de la déconfiture des Habs) ne sera pas si fâché puisque son DG lui avait déjà fait épargner huit millions sous le plafond salarial.

On le sait, les Molson préfèrent l'argent à la performance du club sur la patinoire.  Que celle-ci soit bonne ou pas.  De toute façon les propriétaires du club et du Centre PouBell ont une clientèle captive.  Des fefans dociles qui acceptent n'importe quoi tout en payant le gros prix aux guichets, aux restaurants, au stationnement, aux boutiques de camelote du Cacanadien et pour boire leur indigeste bière-pisse-de-cheval...   

dimanche 26 novembre 2017

EN RÉSUMÉ : LE CACANADIEN, «A TEAM WITHOUT COURAGE».


Hum... Par où commencer pour résumer le premier quart de saison du Cacanadien de MoronsRéal ?  Dans les deux derniers mois, nous avons eu droit à du Cacad'CHien typique et tout craché (crashé !).  Des performances pourries sur la patinoire, comme il fallait s'y attendre, à moins d'être un fefan fini.  En dehors de la patinoire : de l'hypocrisie, du vol, des mensonges, de la manipulation, des scandales, comme nous a habitués la direction du torCHon.  Nous avons aussi eu des réponses aux questions que nous nous posions avant le début de la présente campagne (lire mon premier billet).

Je dirais qu'il est possible de faire la synthèse des événements qui ont marqué ce début de calendrier 2017-18 en me rappelant d'une affiche que j'ai vue en photo dans un aréna d'un club de la LNH.  Je crois que c'était à Boston ou à Philadelphie, il y a quelques années, durant les séries éliminatoires opposant l'équipe de l'une de ces villes au CHaudrons de la métropauvre.  Parfois, un regard extérieur, à partir d'une perspective différente, s'avère plus éclairant pour décrire une réalité que nous avons souvent trop près de la face pour la voir dans toute sa vérité.  Sur cette pancarte, un partisan avait écrit un parfait résumé englobant en quelques mots ce qui décrit le mieux les CHieux de Mourial : «A TEAM WITHOUT COURAGE» !


Angela Price

Cette affiche m'avait frappé.  Oui, lorsque l'on cherche la définition du mot "courage" dans le dictionnaire, on trouve des expressions comme "avoir de la force morale" (la dureté du mental !), "avoir du coeur", "avoir de la fermeté devant le danger ou devant la souffrance", avoir de la volonté et de l'énergie.  Autrement dit, être courageux, c'est être brave, avoir du cran, avoir des couilles.  Tout ce que les joueurs et les membres de la direction du CHiendent n'ont pas !

On peut avoir recours aux statistiques pour montrer à quel point les Canailliens ont été pitoyables jusqu'ici.  Tout de suite, en débutant par la position clé de gardien de buts, avec le départ horrible de Scary Price, affublé des pires statistiques parmi tous les cerbères de la Ligue Nationale, ça commençait plutôt mal.  Tellement que la direction du CH a dû le sortir de son filet et lui inventer une blessure pour arrêter l'hémorragie de défaites qui tuait le club, en déroute.  Des rumeurs ont fait surface concernant une demande de divorce de la part de son épouse Angela.  Premièrement à cause de possibles infidélités de Scary et, secondo parce que madame Price n'en peut plus de vivre dans le bidonville infect de MortYial.  Ces problèmes hors glace ont-ils pu affecter le jeu du héros des fefans ?  Sans parler des huées que Scary a dû avaler au Centre PouBell lorsqu'ils a donné des buts faciles aux opposants.  

Son remplaçant, Charlie Lindgren, un gars du club ferme de la Ligue Américaine, a fait illusion quelques temps, avant que les autres équipes découvrent ses faiblesses, et avant que son exposition trop intense finisse par le brûler à son tour.  Au moins, il a permis à son club de broches à foin de tenir un petit bout de temps.


Charles Hudon

Mais le bilan de quart de saison est loin d'être reluisant !  Des neuf victoires de la CHnoutte (contre quinze revers, moyenne de 0,438 au 27e rang de la LNH), plus de la moitié ont été récoltées contre des formations aussi poches que le Caca (trois gains contre Buffalo -dont deux en prolongation ou en fusillade-, un gain contre les pauvres Panthers de la Floride, et un autre contre les Rangers de New York qui connaissaient alors un début de saison aussi affreux que celui de l'équipe de monsieur Patate, Claude Julien).  Vraiment pas de quoi se péter les bretelles !

La perte de la totalité du flanc gauche de la défensive CHicolore durant la saison morte (entre autres, Markov et Emelin) a laissé des traces sanglantes avec des remplaçants encore plus mauvais que ceux qui occupaient ces postes l'an dernier.  Manque de mobilité, revirements à la tonne, absence de robustesse, relance de l'attaque inexistante, bref, le portrait est très laid de ce côté-là aussi.  La sur-utilisation du seul défenseur potable, Shea Weber, obligé de servir également de gardien à cause d'un Price Passoire, l'a conduit directement à l'infirmerie...  Imaginez, pour remplacer Emelin, qui était le seul autre défenseur -à part Weber- qui frappait d'aplomb les adversaires, le trop jeune et inexpérimenté Victor Mete a distribué un grand total de une, je dis bien une, mise en échec en 23 parties jouées !!!  Pour un défenseur, c'est encore plus invraisemblable !  Du délire !



En attaque c'est encore pire, si c'est possible !  À part Gallagher et Weber, qui ont des statistiques qui se rapprochent de leur normales, le reste des joueurs de la CHiure montrent des chiffres ridicules.  Avec ses trois petits buts, Drouin ne livre pas la marchandise et il est loin de faire oublier Radulov, qu'il était sensé remplacer comme moteur de l'offensive CHicolore.  Pacioretty est pathétique avec ses douze points en 24 matchs.  On pourrait l'appeler monsieur périphérie tellement il est rare de le voir aller dans l'enclave devant les filets ennemis.  Avec son différentiel de - 12, il est encore plus mauvais en défensive.  On parlait de courage, -du courage qu'un capitaine comme lui devrait pourtant démontrer-, eh bien c'est tout le contraire dans son cas.  Plus lâche que ça, tu meurs !


Drouin devra mettre ses culottes

Les opinions divergent au sujet de la pertinence des statistiques avancées.  Mais l'une d'elles, le nombre de tirs à partir de l'enclave, est quand même révélatrice, justement au point de vue du courage.  C'est certain qu'il faut payer le prix quand vous allez dans cette zone.  Vous vous exposez à des coups de bâton et à des mises en échec de la part des adversaires.  Mais c'est la zone la plus payante pour marquer des buts.  Les bonnes équipes vont décocher au moins sept ou huit lancers précis, directement de l'enclave., durant une partie.  Les CHieux ont du mal à en réussir trois, en moyenne, par match...  Et le meilleur dans ce département, est le Lilliputien Paul Byron...  Il est comique de constater que Byron et le minuscule Charles Hudon sont les deux joueurs d'avant des Cannes à CHiens qui ont enregistré le plus de mises en échec.  À la grosseur qu'ils ont, on devine qu'ils doivent faire vraiment mal à leurs "victimes" !!!


Galchenyuk

D'autres stats qui en disent long sur le manque de courage des minables Habs : le nombre de revirements (vous préférez vous débarrasser de la rondelle pour éviter de vous faire frapper) indique le troisième rang pour le plus grand nombre (322 revirements).  Ça prend aussi du guts pour aller voler ou reprendre le disque aux adversaires : le Caca est 25e avec seulement 145 larcins aux dépens des rivaux.  Dans la colonne des buts marqués, le CH se classe avant-dernier avec une moyenne de 2,33 filets par rencontre.  Notons qu'il serait dernier n'eut été cette aberrante victoire de 8-3 contre Ottawa, le 30 octobre.  En défense ce n'est guère mieux : 26e avec une affligeante moyenne de 3,29.  Pourtant, on disait que monsieur Humpty Dumpty, le coach Claude Julien, était réputé pour son excellence en système défensif...  Faut croire qu'il n'a pas le personnel pour réussir à implanter un tel système...  

Autre phénomène très rare : le nombre de fois (9) que les CHieux ont accordé deux buts consécutifs en moins d'une minute.  Généralement, même un club au moral fragile n'en donne pas autant en une saison entière !  Hallucinant !  Quelle bande de broCHets !

Parmi les pires déceptions chez les Habs Not, Galchenyuk figure un bonne position avec ses cinq buts et cinq aides.  On a appris qu'il a eu recours deux fois plutôt qu'une au programme de désintoxication de la NHL.  La direction des CHaudrons nous l'avait caché, bien entendu, bande d'hypocrites !  À le voir jouer et rater des filets ouverts, on dirait que Galchenyuk, un ado délinquant attardé, est toujours sous "influence" (saoul ou drogué).  D'ailleurs, il n'est pas le seul à manquer d'efficacité sur ses lancers, son club est le pire de la Ligue à ce chapitre (anémique 6,6% des tirs aboutissent à des buts).  Le jeu d'impuissance est 29e avec 15,3 % de succès, et l'unité pour tuer les pénalités est 27e avec un faible 75,9 %. 


Geoff Molson (gauche)

Pour mettre le glaçage sur le gâteau des anti-habs, on apprenait que les crosseurs qui possèdent le Cacanadien, la famille Molson, se retrouvaient dans le scandale des "Paradise Papers".  Non seulement ils exploitent à outrance leurs fefans, en leur chargeant le prix le plus élevé dans la LNH pour les billets qu'ils leur vendent pour voir évoluer leur club de merde et pour acheter la camelote (chandails, bière, souvenirs) qui va avec, mais ils cachent leurs profits dans des paradis fiscaux (Bermudes) pour éviter de payer leurs impôts (du vol, un manque à gagner, contre les contribuables honnêtes du Québec et du Canada)...  Bande de croches dégueullasses !  Une autre forme de lâcheté et de manque de courage de la part de cette organisation honteuse...

À bas les CHieux !  À bas le torCHon !

jeudi 5 octobre 2017

MAUVAIS PRÉSAGE : BEAUCOUP TROP DE POINTS D'INTERROGATION À L'AUBE DE LA SAISON 2017-18 DU CACANADIEN...


Prêt pour une autre saison somnifère du Cacanadien de Mourial ?  Préparez vos oreillers car vous en aurez besoin encore plus cette saison.  Avec l'alignement endormant et dégarni du torCHon, l'ennuyante trappe étouffoir préconisée par l'entraîneur Claude "Humpty Dumpty" Julien sera plus que jamais de mise pour espérer sauver les meubles.

Oui, pour le spectacle, qui promet d'être super navrant et désintéressant à cause des nombreux canards boiteux qui pataugent dans la formation des CHieux, on peut déjà affirmer sans crainte de se tromper, que les pauvres fefans qui paient le gros prix (moyenne de $ 195 du billet, la plus élevée de tous les clubs de la LNH) pour entrer au Centre PouBell, n'en auront pas du tout pour leur argent.

Même s'il ne faut pas accorder trop d'importance à la piètre fiche de la CHnoutte (deux victoires en huit matchs) en parties pré-saison, il n'en reste pas moins que ces rencontres hors-concours (très nombreuses et ayant pour seul but d'enrichir le coffre-fort des Molson) ont exposé les faiblesses criantes de l'équipe.

Avant tout, ces médiocres exhibitions ont montré le manque flagrant de profondeur et de relève chez le Caca d'CHien.  Cette absence de support risque de peser lourd dans la balance quand les blessures viendront handicaper le CHicolore au cours du long et éreintant calendrier de la NHL.  Si les quelques rares piliers du club tombent au combat pour d'assez longues périodes, ce sera la débandade au classement.


En défensive, la CHiasse est à ce point dépourvue (surtout de droitiers), que le DG Symphorien Bergevin doit faire confiance à un malingre petit défenseur junior de 19 ans, Victor Mete (photo ci-dessus, Cinq pieds dix pouces, 174 livres) pour accompagner Shea Weber sur sa première paire d'arrières.  C'est l'affreux manque de mobilité des nioCHons qui affligent l'unité défensive des Canailliens qui force la main à monsieur patates Juliennes et à Bergevaurien.  Trop vert pour supporter le calibre de jeu de la Ligue Nationale, mettons que Mete risque de retourner assez rapidement à sa place, c'est-à-dire, son club junior de London.  Monté sur un "frame" de poulet, le voyez-vous faire le ménage devant le filet de Price, contre des attaquants adverses deux fois plus gros que lui ?!

Mais l'incompétente direction des CHarognes n'arrive pas à l'évaluer (avec raison peut-être ?) comme étant inférieur aux deux de pique qui lui font compétition à la ligne bleue : des incapables, des pourris ou des joueurs finis comme Jordie Benn, Brandon Davidson, David Schlemko, Mark Streit, Karl Alzner (attiré à Ville La Sale par un contrat faramineux et indécent)...  Vous les chercherez en vain les bons défenseurs offensifs sachant manier la rondelle et capables de la sortir efficacement de leur territoire...

Heureusement pour eux, les CHieux évolueront encore dans la faible division Atlantique, et ils pourraient (si tout va bien) se classer en séries éliminatoires par défaut.  À part, le Lightning de Tampa Bay et les Maple Leafs de Toronto, les autres formations de la division sont peu redoutables.  Les Sénateurs d'Ottawa risquent de se ressentir de l'absence de leur as défenseur Erik Karlsson, blessé.  Mais si la CHiure subit elle aussi sa part de blessures importantes, il n'est pas exclus qu'elle manque le bateau du tournoi d'après-saison pour la Coupe Stanley.

Avec les trous dans la défensive moronréalaise, on doit aussi se poser la question de la solidité devant les buts.  Les experts et les fefans du CH prennent pour acquis que Jesus Price sera toujours le sauveur.  Qui dit qu'il ne se lassera pas d'avoir encore toute la pression sur lui ?  Qui dit qu'il ne va pas s'asseoir sur son gigantesque contrat de 84 millions de $$$ qui fera de lui le gardien le mieux payé du circuit Bettman ?  Qui dit que ses épisodes de nonchalance et de léthargie de l'an passé ne se reproduiront pas à cause de la lourdeur de la tache qui l'attend ?  Il n'y a rien de garanti.  Price n'est plus le meilleur cerbère de la Ligue (s'il l'a déjà été ?).


À l'attaque, le torCHon présente également des problématiques qui pourraient le couler.  La désertion de Radulov leur fera mal.  C'est lui qui a transporté l'offensive CHicolore la saison dernière.  Sans lui, la situation aurait été atroce.  Qui dit que le nouveau venu Jonathan Drouin (photo ci-dessus) pourra le remplacer adéquatement ?  Il est jeune (22 ans) et il n'a qu'une bonne saison à son actif.  Il n'est pas un vrai joueur de centre.  À 5' 11" pour 188 livres, il n'est pas le gros centre que les CHaudrons cherchent depuis une éternité.  Il est très mauvais sur les mises au jeu.  Son caractère de chien et de chiâleux, surtout quand ça va mal, fait en sorte qu'il est difficile à diriger et qu'il n'est pas un bon joueur d'équipe. 

Et à titre de francophone de service, il va vite s'écoeurer des journaliCHeux mange-marde de MortYial.  Bref, là aussi, comme moteur sous pression de l'offensive CHicolore, il n'y a rien d'assuré...  On sait aussi que les fefans mangent souvent la laine sur le dos des joueurs Québécois, surtout lorsqu'ils ne livrent pas la marchandise...  De quoi faire perdre les pédales au nouveau joueur de centre aux tendances bipolaires du CHiendent.


Un autre souffre-douleur des fefans pourrait être l'immature tête folle Alex Galchenyuk (photo ci-dessus).  Il boude déjà dans son coin parce que l'arrivée de Drouin le relègue sur un trio merdique avec Phillip Danault et Andrew Shaw.  Visiblement, après ses frasques de Floride l'an passé, et son manque évident de motivation, "Chucky" veut manifestement se retrouver ailleurs, avec un autre club de la NHL.  Il fera tout, y compris se traîner les patins et pourrir l'atmosphère du vestiaire, pour que ses souhaits soient exaucés.

Le manque de ressources en attaque, a poussé l'état-major des Cannes à CHiens à faire une place à un autre sCHtroumf, Charles Hudon (ci-dessus).  Avec les petits Shaw (!!!), Byron et Gallagher, ainsi que les peu robustes Européens Plekanec et Lehkonen, les Canassons (poids plume en bas de six pieds) de Mourial ne feront peur à aucun adversaire.  Aussi bien placer tout de suite le plat de porcelaine Ales Hemsky sur la liste des blessés.  Ça sauvera du temps.  Contre les défenseurs ennemis costauds ou "physiques" les nains du Caca ne feront pas le poids et ne seront pas de taille...


Avec un nouveau coach tentant d'installer son système de jeu; avec de nouveaux joueurs qui ont à faire leur place et à trouver leur "chaise", une période d'ajustement sera nécessaire.  Et c'est là que le bât blesse.  Les CHaudrons ne peuvent se payer le luxe d'un mauvais ou d'un lent début de saison.  C'est toujours à cette période, quand les autres clubs prennent ça aisé ou prolongent le camp d'entraînement, que les CHieux amassent des points qui leur servent plus tard à sauver leur saison quand le jeu se corse en deuxième partie de calendrier et que les défaites s'accumulent.

En somme, à l'aube de la saison qui s'amorce, il y a énormément de questions sans réponse qui mette en doute le succès des CanaCHiens.  C'est toujours de mauvais augure quand on ne sait pas trop sur quoi se fier pour bâtir sur du solide.  Trop de joueurs uni-dimensionnels et/ou ayant tout à prouver, font partie de cette équipe de broches à foin.  Des défenseurs empotés minant le jeu de transition (trop de gauchers gauches !), un "fat cat" avachi devant le filet, des petits attaquants manquant de punch, une absence de leadership (capitaine Pacioretty ?), un manque de profondeur généralisée, composent une recette indigeste qui pourrait se révéler désastreuse pour le Chicolore.  Surtout si plusieurs équipes de leur Conférence trouvent les moyens de s'améliorer et de faire la vie dure aux favoris des fefans éplorés...