mercredi 30 décembre 2015
LE CACANADIEN DE MORTYIAL PRÉSENTE : LE DRAME D'HORREUR «MAINS PLEINES DE CIMENT»...
C'est le show le plus couru en ville ! Partout en Amérique, les foules se précipitent dans les arénas pour le voir en direct. Plus captivant et à couper le souffle que le RETOUR DE LA FORCE, le drame d'horreur en 3D et en CHicolore : MAINS PLEINES DE CIMENT, déchaîne les passions des spectateurs. Le producteur Symphorien Bergevin, et le réalisateur Éphrem Therrien prouvent, avec cette oeuvre monumentale, qu'ils sont vraiment les maîtres de l'horreur. Il faut dire que leur équipe a beaucoup de profondeur (au classement). Leurs acteurs sont formidables et ils tiennent tous des rôles de décomposition. Dans les rôles principaux de cette série de scènes aussi effrayantes que terrifiantes (11 défaites dans les 13 derniers matchs; 12 revers dans les 15 plus récentes parties) où Therrien affirme qu'ils dominent, on retrouve :
La hideuse et repoussante bête puante : Piqué des vers Subban (photo ci-dessus). Le candidat au trophée Norris des fefans affiche un gros but à son dossier peu reluisant cette saison (un but à neuf millions de dollars, ça revient cher !). L'illustre défenseur du Caca n'a pas fait scintiller la lumière rouge des buts adverses au cours de ses 30 derniers matchs. En fait, il a compté plus de buts dans son propre filet. C'est aussi le champion des revirements (54) et l'arrière qui se poigne le plus le derrière chez le torCHon. En effet il traîne péniblement sa carcasse de gorille dans son territoire dévasté, là où il n'a subtilisé le disque aux opposants qu'à seulement neuf reprises, cette saison. Lâche et peureux, il est également le défenseur régulier des CHieux qui bloque le moins de lancers (0,9 par match). Par contre, c'est complètement l'inverse pour ce qui est de son nombre élevé de gaffes et de bourdes par rencontre. «Sur-évalué» vous criez ?
Fatigué de tirer à côté des buts ennemis, il le fait moins cette saison même s'il est encore erratique une fois sur trois. Il a également réduit son nombre de montées avortées et stupides d'un bout à l'autre de la patinoire. Bref, il en fait moins dans tous les départements sauf en ce qui concerne les idioties et les pirouettes ridicules, qu'il multiplie sans cesse, sur, et, en dehors, des patinoires. C'est pourquoi il continue toujours d'être hué dans tous les amphithéâtres des villes détenant une franchise de la NHL, excepté dans l'asile de débiles légers appelé le Centre PouBell de Moronréal.
Parmi les autres vedettes de la CHiasse qui excellent dans MAINS PLEINES DE CIMENT, on remarque le nain saltimbanque David Desharnais : un minuscule but (ça va avec sa taille de Lilliputien) à ses 20 derniers matchs (4 petits points durant cette période). Le centre format de poche est plus poche que jamais et il passe plus de temps sur la glace (sur le cul) que sur ses patins... Il tombe même lors des mises au jeu (photo ci-dessus). Jamais vous le verrez ressortir debout dans ses "un contre un", dans les coins de patinoire... Cependant, c'est un as du ski nautique parce qu'il tente, toujours en vain, à cause de son poids plume, de ralentir les joueurs opposés en s'accrochant à eux quand ils foncent en zone CHicolore.
Si l'inefficacité de Desharnain est sa marque de commerce, on peut en dire autant du grand membre inutile qu'est Lars Eller. Il sait jouer à merveille le rôle du fantôme dans la tragico-comédie MAINS PLEINES DE CIMENT. Depuis qu'il a été acquis dans un échange avec les Blues de St-Louis (cinq ans, si ne m'abuse) la direction du Cacad'CHien jure qu'il va débloquer à l'attaque parce qu'il a trop de talent. Tout ce qu'il a réussi à faire jusqu'à maintenant, c'est de leur chier dans les mains avec...ses mains pétrifiées ! Un but dans ses 20 dernières parties (5 points). Ouf ! Hélas Lars... Oh ! J'oubliais, Lars est lâche aussi : il est le joueur d'avant qui bloque le moins de tirs chez les CHaudrons soit 0,3 par partie. Plus pourri que ça, tu t'appelles Denis Coderre...
Après un début de campagne surprenant, qui a fait passer Symphorien Bergevin pour un génie, l'homme au visage monstrueux de bossu de Notre-Dame, Tomas Fleischmann a vu sa production chuter comme lui (sur la photo ci-dessous). Le pauvre no 15 du Caca revendique un seul filet à ses 17 dernières sorties pour un astronomique total de deux points durant cette séquence horrible ! «Des mains de granit» vous dites ? À l'image des avants frileux de l'incompétent T'esRien, Fleischmann fond comme de la margarine dans la poêle quand vient le temps de frapper ses adversaires, comme le prouve ses 0,3 mises en échec par rencontre... À part faire peur aux enfants avec sa face de zombie, on se demande bien à quoi il peut servir...
L'histoire d'horreur se poursuit avec Andrei "Soft" Markov. Il joue le rôle du ténébreux Frankenstein dans MAINS PLEINES DE CIMENT. Il s'avère aussi silencieux et renfermé sur la glace que dans le vestiaire de la CHnoutte. Il devait faire fonctionner le jeu de puissance des siens avec ses habiletés hors pair. Il a scoré une fois dans ses 31 dernières apparitions, avec ses mains de béton désarmé ! Oui, c'est bien le meilleur défenseur pour se porter à l'attaque en sachant se faufiler vers le filet adverse...disaient les analystes de RBS à la solde du club des Molson... En tout cas, ce qui est plus exact, c'est que cette tortue ambulante est une vraie porte tournante devant son propre filet, avec ses 41 revirements, jusqu'à maintenant cette saison. D'ailleurs les Canailliens occupent le premier rang dans ce département dans la Ligue Nationale avec l'étourdissant total de 416 ! Une horreur pour un club que le fefans cotaient dans les meilleurs en défensive...
Je pourrais continuer longtemps avec les statistiques calamiteuses des CHieux : 24 buts pour, 45 buts contre, dans leurs 15 derniers affrontements. Je pourrais ajouter que le CH c'est bien pour Cement Hands. Et je pourrais poursuivre la litanie de plaies d'Égypte des Habs Not : avec Brian "Freddy" Flynn (2 buts et 5 points à ses 22 derniers matchs); Alex "Dracula" Galchenyuk, un très haut repêché qui montre deux buts à sa fiche dans ses 14 dernières parties; Torrey "Fantomas" Mitchell (0 but à ses 17 plus récentes rencontres); l'invisible Tomas "Turtle Neck" Plekanec et son gros but en 23 matchs (après ce filet contre Tampa Bay cette semaine, il a eu la douloureuse épreuve de se retrouver enseveli sous le gros étron Pété Subban qui, comme d'habitude, a réagi avec humilité en fêtant l'exploit de son infortuné coéquipier suffoquant sous son poids et sa puanteur de fond de puisard). D'autres fiers porteurs de mains de pierre : Dale "Chain Saw" Weise (deux buts à ses 19 dernières parties); le prolifique et rapide Nathan "Godzilla" Beaulieu (un seul et unique but à ses 26 dernières rencontres); quant à lui, Jeff Petry, le monstre du Loch Ness, a inscrit un but dans ses 16 dernières parties (quatre points). Et on ne parle même pas du gremlin Emelin, disparu de l'alignement, et sous sa médiocrité.
Et à tout seigneur tout honneur, mentionnons enfin le franc tireur d'élite des CHaudrons : Max "Gorgo" Pacioretty avec ses trois francs buts en 16 rencontres pour un grand total mirobolant de 7 points pendant cette période de sécheresse. On n'en fait plus des capitaines Cosmos comme lui ! Ses déconvenues seraient trop drôles s'il ne faisait pas languir des jeunes admiratrices comme celle qui apparaît sur la photo ci-dessus... La fillette semble gênée. Le boutonneux Max Pac devrait l'être aussi ! Pathétique !
Pendant ce temps, les Anti-Habs sont sur le party, de façon discontinue... À rire à en se tapant ainsi à tours de bras sur les cuisses, nous risquons de souffrir bientôt de sérieuses enflures ! Le jeu affreux des porte-couleurs du torCHon ne nous laisse aucun répit de rigolades en ces temps de festivités monstres. Les horribles Cacanadiens font frémir de honte leur fefans bipolaires. Ces derniers sont en panique. Ils font des crises d'hystérie sur les lignes ouvertes, à la radio. Blasphèmes, jurons, insultes à caractère sexuel au sujet de leurs "favoris", cris de désespoir, appels au congédiement de T'esRien, propositions d'échanges loufoques du genre Wayne Simmonds contre Lars Eller, toutes les pires niaiseries y passent ! À notre plus grand plaisir !
Ou bien, ces cancres hydrocéphales se réfugient dans le déni («attendez, on va redevenir champions quand les blessés -Price et Gallagher- vont revenir au jeu»). De vraies autruches qui se cachent la tête dans le sable tout en continuant d'enlaidir leur bagnole avec leur ridicule fefanion du CHiendent...
Les commentateurs ne donnent pas leur place dans cet univers CHicolore sans dessus-dessous. L'autre jour, je me suis bien bidonné en entendant Vince CauCHon, de la station de radio NRJ 98,9 à Québec, accuser T'esRien d'avoir "castré" Subban avec un élastique, pour l'empêcher de se porter à l'attaque (un minuscule but cette saison, rappelons-le).
Selon votre personnalité, des drames d'horreur comme MAINS PLEINES DE CIMENT peuvent vous terrifier ou, au contraire, vous faire rire aux éclats. Les petits fefans lobotomisés, drogués à la propagande CHicolore, ont présentement le sang glacé par les déboires de leurs héros bleu, blanc, merde. Mais, de leur côté, les Anti-Habs regardent ce spectacle fantastique en se marrant au plus haut point. Comme disent les anglais, «we are having a ball !» et «let the good times roll !»
Avec une belle défaite des CHieux contre les Bruins, lors de la Classique Hivernale du 1er janvier, nous serions bien partis pour une Bonne et Heureuse année 2016. C'est ce que je nous souhaite mes amis ! À bas le torCHon !
jeudi 4 avril 2013
DATE LIMITE POUR LES ÉCHANGES : BERGEVIN N'OBTIENT RIEN POUR LE CACANADIEN.
À 16 heures hier, quand le DG du torCHon, Marc Bergevin, a rencontré les cheerleaders journalistes de Moronréal pour faire son bilan de la période des échanges qui venait de se terminer, on pouvait voir des traces de fatigue sur son visage. À force de passer des heures au téléphone afin d'essayer en vain d'améliorer son club de pic-pic, le boss de la CHiasse avait l'oreille gauche en forme de chou-fleur. En son fors intérieur, dans de pareilles circonstances, il venait de constater qu'il n'avait pas eu plus de succès que ses prédécesseurs au poste qu'il occupe. Sur les ondes de TSN, les experts-analystes convenaient que le Cacanadien était parmi les trois formations de la Ligue qui avaient le moins bien fait en cette période des transactions. Un moment souvent crucial pour le déroulement de la suite et de la fin de la saison. Évidemment, Bergevin, et ses chouchous chez les scribes, avaient des excuses ou des explications toutes prêtes pour éviter de parler d'échec. "Les meilleures échanges sont souvent celles que l'on ne fait pas", soutenaient les uns. Les autres se félicitaient de l'impuissance de Bergevin en vantant sa sagesse de n'avoir pas voulu briser la "chimie" de l'équipe. Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne bien ?, ajoutaient-ils. De la bull shit ou de la bouillie pour les chats. Évidemment !
Dire que les fefans bipolaires du Caca étaient encore fous d'espoir et croyaient aux chances de leurs chéris de mettre la main sur des joueurs du calibre de Jason Pominville ! C'est comme ça quand vous êtes toujours convaincus que Mourial est La Mecque du hockey, comme dans le temps de Jean Béliveau et de Guy Lafleur. Vous ne comprenez pas pourquoi les bons joueurs de la LNH ne font pas des pieds et des mains pour venir en courant dans la métropauvre après avoir supplié leur DG de les échanger. Les années passent pourtant. Le même scénario se répète année après année. Aucun joueur d'impact ne passe près d'échouer dans le bidonville des morons. Mais les fefans sont durs de comprenure. Ils ne s'y font tout simplement pas. Tout ce que leur équipe de pioches réussit parfois à obtenir avant la fin de la période des échanges, ce sont les restants de table des autres clubs. C'est déjà beau que Bergevin s'y soit pris de bonne heure en échangeant Cole pour Ryder, dès le mois de février. Un des rares agents libres de valeur à signer à MortYial, Cole s'était vite aperçu de son erreur et il s'est arrangé pour se sortir de ce merdier. Pas sûr que Ryder va vouloir rester dans ce trou lui non plus, quand son contrat actuel aura expiré. Faute de mieux, la CHnoutte se spécialise depuis longtemps dans le recyclage des vidanges (dans le genre de Jeff Halpern). Avec les piètres résultats qu'on connait...
Pendant ce temps, plusieurs des clubs compétiteurs des CHieux dans l'Association Est ont renforcé leur alignement. Et c'est intéressant de voir les poussées actuelles de quelques adversaires potentiels des CHaudrons dans les prochaines séries éliminatoires qui commenceront à la fin du mois. Les Capitals de Washington, les Islanders de New York et leurs voisins, les Rangers, pourraient surprendre bien du monde, dont les CanaCHiens, en première ronde du grand bal de fin de campagne. Alors qu'au cours des dernières années le trophée du président (remis au club qui a accumulé le plus de points au classement) a souvent porté malchance à ses détenteurs, des équipes entrées de justesse en séries ont parfois raflé la Coupe. Comme l'an passé, alors que les Kings de Los Angeles ont terminé 8e dans l'Ouest avant de gagner le grand saladier d'argent, et ce, assez facilement. Il s'agit d'avoir le momentum, de bien jouer en équipe, d'avoir des guerriers sans peur, quelques bons marqueurs, et un bon gardien au sommet de sa forme, pour espérer aller jusqu'au bout. Une combinaison de forces que, de toute évidence, les hommes de Michel Therrien n'ont pas.
À la décharge du pauvre Bergevin, il faut convenir qu'il n'est pas facile d'être le patron hockey du CH à Mourial. Il faut non seulement gérer son équipe mais gérer aussi les journalistes et les fefans. Quand ces derniers sont mécontents, il faut leur faire miroiter le mirage d'une Coupe Stanley en mettant en relief l'histoire glorieuse des conquêtes d'antan. Et quand les fefans sont trop excités, comme maintenant, il faut refréner leurs ardeurs, comme Therrien l'a fait, l'autre jour, en disant que le but du club des Molson cette année, c'est de participer aux séries de fin de saison...
Après Sidney Crosby chez les Pens, voilà que le meilleur joueur d'avant des Bruins, Patrice Bergeron tombe à son tour au combat en se faisant frapper à la tête. Ces clubs d'élite ont peut-être les ressources pour parer ces mauvais coups du sort, mais il reste que ces joueurs étoiles sont irremplaçables. C'est bête à dire, mais c'est un avantage pour les CHieux de ne pas avoir de telles vedettes dans leurs rangs. Tous les joueurs sont des pions interchangeables. On a quand même noté hier soir, dans la défaite de la CHiure à Philadelphie, que le centre Tomas Plekanec a manqué à sa bande d'incapables après avoir dû quitter la rencontre en 2e période à cause d'une blessure au bas du corps.
J'ai aimé l'énergie du désespoir et le courage des Flyers. Surtout dans le cas de Wayne Simmons. Il a effectué neuf tirs au but, dont sept ont atteint la cible. Je sais que dans bien des situations, il est préférable de projeter le disque dans le fond de la zone ennemie et de se lancer ensuite à sa poursuite en mettant les défenseurs adverses en échec ou sous pression. Mais je pense que contre les CHaudrons, un tir, même faible et d'une longue distance, sur Scary Price n'est jamais négligeable ou gaspillé. Scary contrôle mal les rebonds et commet des revirements en jouant à la patate chaude avec la rondelle, en se prenant pour Martin Brodeur comme manieur de bâton. Price a tendance à avoir des crampes au cerveau et à faire preuve de nonchalance sur des jeux anodins. Il faut donc le tester souvent et tenter aussi de le déconcentrer et de l'énerver en s'escrimant devant lui. Ce ne sont pas des petits gars comme Bouillon ou des mous comme Markov qui auront la stature ou le courage de venir le défendre quand il y aura des épreuves de force autour de son filet. Plus les adversaires seront dans sa face et congestionneront l'entrée de son but, plus ils auront du succès contre lui.
Piqué des vers Subban, le candidat des fefans et des journaliCHe-culs au trophée Norris, en a encore arraché hier. De ses six lancers au but, aucun n'a atteint la cible. Pacioretty, l'autre terreur offensive du CHiendent, n'a pas fait mieux (sept lancers, aucun n'est parvenu au but). Subban a commis pas moins de trois revirements et il a terminé sa soirée de travail à -1. Dans ce département, il a cependant été de loin supérieur à Lâche Eller (-4) et à Ryder (-3). Eller a aussi mal paru quand il a jeté les gants. Il ne sait manifestement pas se battre. On ne peut même pas dire qu'il a livré un combat. C'était plutôt une imitation de moulin à vent... Une fille aurait mieux fait à sa place. Les Flyers ont montré qu'avec des efforts soutenus, de bonnes mises en échec, et en mettant de la pression sur les CHieux, on peut les vaincre. Ce ne sont pas tant les joueurs du CHicolore qui ont été impressionnants cette année que leurs adversaires qui ont été plus souvent qu'autrement décevants par leur manque d'ardeur et leur manque d'imagination en attaque.
jeudi 26 janvier 2012
COLE ET LE CACANADIEN ONT ENCORE PROUVÉ QU'ILS N'ONT PAS DE CLASSE...
Depuis près de vingt ans, les Red Wings de Détroit et le CacanaCHien de Moronréal s'en vont en directions totalement opposées. Les Wings sont la crème de la LNH tandis que les Habs en sont le lait caillé, ou, si vous préférez, la vaCHe avariée. On a bien raison de rire de la déCHéance des CHieux, qui correspond à celle du bidonville qui s'étend autour du plus grand scandale de l'histoire du Canada, le stade olympique branlant de Mourial. Ben oui, le fabuleux "big O" du mégalomane maire Drapeau (un bonhomme complètement "décollé" de la réalité, comme les fefans qui pensent que le CHiendent va participer aux séries de fin de saison), symbole qui va comme un gant aux politiciens corrompus et à la racaille de criminels de la métropauvre. Une ville de hockey qui est devenue un cimetière de joueurs finis, rendus à «l'agonie» de leur carrière. Un repère de dirigeants incompétents tournant en rond, mettant leurs chaussures à l'envers et incapables d'attirer le moindre hockeyeur intéressant dans cette nouvelle Sibérie du hockey, où aucun agent libre qui se respecte ne veut aller. Il faut ajouter que les partisans fanatiques du torCHon et les journalistes "guidounes" de la place, agissent aussi comme des repoussoirs pour dissuader ces multi-millionnaires de s'établir dans ce bled d'une laideur sans pareille, pollué et polluant. Qui voudrait s'exposer à jouer devant cette foule d'abrutis qui salissent les estrades du Centre PouBell, qui n'ont rien d'autre à faire que de vociférer comme des demeurés et à se donner mutuellement des douches de bière amère et puante ? Holà ! La décadence...
Il y a bien mieux ailleurs... Détroit, par exemple. Un club de hockey ("hockey town", une désignation, une marque de commerce que Mourial a tenté de copier, il y a quelques années, en adoptant le slogan : «la ville est hockey») synonyme d'excellence, de gagnants, de champions, de compétence. Notamment au niveau du recrutement des jeunes joueurs qui, souvent, même s'ils sont repêchés dans les dernières rondes, deviennent de très bons actifs pour le grand club après avoir mûri à point dans les ligues mineures. Quel contraste avec la situation qui prévaut chez les CHaudrons. On sait combien le repêchage est depuis longtemps un fiasco avec Trevor Timmins comme "désastre-en-chef" ! Le succès engendrant le succès, plusieurs bons vétérans, espérant gagner la Coupe Stanley avec les Wings, désirent être échangés à Détroit lorsque la date limite des transactions approche. Tandis qu'un vétéran acceptera de se joindre aux Canailliens seulement si aucun autre club n'en veut et s'il est sur-payé.
Tout ça pour dire que les Red Wings de Détroit sont une équipe d'élite depuis longtemps et qu'elle mérite le respect et l'admiration du monde du hockey. Peut-être parce qu'ils sont jaloux ou envieux, peut-être parce qu'il y avait des bonis de performance en jeu, peut-être pour plaire aux fefans à qui ils font vivre une saison de misère, sûrement parce qu'ils n'ont pas de classe, les CHieux, eux, les ex-glorieux, ont manqué de respect à l'endroit des joueurs et de l'organisation des Red Wings de Détroit hier au Centre BêêêBell. En troisième période, avec un pointage de 6-2 en faveur de la CHiasse, la ligne Cole-Desharnais-Pacioretty a continué de jouer la "pédale au fond" jusqu'à ce que Cole enfile le septième but de son équipe à 1:23 de la fin de la game. Le gros no 72 du CHicolore a-t-il une clause de bonus dans son contrat pour le nombre de buts qu'il va réussir à marquer ? En tout cas, il a joué en malade jusqu'à la toute fin du match, en fonçant dans le tas, tête baissée. Compte tenu du pointage et des adversaires (qui avaient concédé depuis longtemps la victoire dans cette partie qui semblait de trop à leur calendrier, à la veille du congé du match des étoiles), les excès de Cole étaient déplacés et même gênants au point de vue du "fair play" et de la décence. Faire par exprès pour humilier un opposant, ça ne se fait pas ! Au football, par exemple, en fin de 4e quart, quand l'issue du match est scellée, le quart-arrière met le genou au sol à quelques reprises pour écouler le temps qui reste au tableau indicateur. Au hockey, c'est un peu la même chose : on se contente de dégager son territoire, on tourne pas mal en rond, en attendant que la partie finisse.
Pour une fois qu'ils pouvaient marquer à profusion contre des adversaires qui ont opposé peu de résistance en l'absence de leur leader Nicklas Lidstrom, les CanaCHiens ont abusé de leur avantage. Espérons que les Wings ont la mémoire longue et qu'ils rendront la monnaie de leur pièce à leurs tortionnaires lors des prochains affrontements (malheureusement trop peu fréquents) entre les deux clubs. Cette saison, les Habitants (on devrait dire les "colons") ont trouvé de nouvelles façons de perdre. Pour notre plus grand plaisir d'ailleurs ! Hier, ils ont démontré qu'ils ne savaient même pas comment gagner ! Triste et désolant, mais pas surprenant... Pas de classe...je disais...ça va avec le reste... De la merde comme disait Spacek l'autre jour...
Au moins l'écervelé à Pété Subban n'a pas déçu les anti-CH. Après une autre pénalité d'indiscipline écopée en fin de première période, le jeune arrogant de la CHarogne a séché sur le banc pendant tout le deuxième vingt. Et il a encore eu droit aux sermons de l'entraîneur des défenseurs, Randy Ladouceur (photo). Et, encore une fois, il n'a rien compris ! À sa première présence à son retour au jeu, au troisième engagement, il a traversé la patinoire d'un bout à l'autre, en diagonale, pour perdre ultimement le disque, pas loin du but ennemi. Il s'est attiré les applaudissements et les cris orgasmiques des fefans (ça le fait jouir et ça lui enfle encore plus sa grosse caboche dure), mais ses coéquipiers étaient tous plus ou moins hors position et mal pris sur la contre-attaque des Wings. Toute une cruCHe vide que ce P.K. !
Parlant de cruches, les fefans bipolaires étaient sur le party et sans doute qu'ils croient dur comme fer que cette victoire inespérée contre le club no 1 de la Ligue va constituer l'étincelle qui va relancer leur club poche vers la stratosphère. Il y a même un illuminé qui a lancé une pieuvre sur la patinoire au son de la sirène annonçant la fin de la rencontre... Encore une commotion cérébrale ! Beau cas de cruauté envers les animaux. Pas parce que cet hydrocéphale débranché a "pitché" la pauvre créature sur la glace, mais parce qu'il l'a tenue dans ses mains sales... Pauvre bête ! Imaginez la peur qu'elle a dû avoir quand ses yeux ont croisé le regard hagard de ce mordu du torCHon, de ce tétanisé CHicolore en convulsions. Ce pauvre ignare n'a pas la moindre idée qu'un animal a des sensations comme celles des humains. Si un spectateur a été puni pour avoir lancé une banane au noir Wayne Simmonds des Flyers de Philadelphie, pendant un tir de barrage, celui qui a lancé la pieuvre au Centre ZooBell devrait être châtié en subissant le supplice du Chara. Vous ne savez pas ce que c'est ? Demandez à Max "Pacini" Pacioretty, il va vous l'expliquer comme un pro...












