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jeudi 1 mai 2025

LA SÉRIE CONTRE WASHINGTON AURA DÉMONTRÉ LE LONG CHEMIN QUI RESTE À PARCOURIR POUR LE CANADIEN DE MONTRÉAL.



DE  NOMBREUSES  FAIBLESSES  RESTENT  À  CORRIGER  POUR  FAIRE  DU  TORCHON  UN  CLUB  COMPÉTITIF.


La saison des CHaudrons de la métropauvre moronréalaide s'est terminée hier par une courte élimination en cinq petits matchs contre les Capitals de Washington, en première ronde des séries de la Coupe Stanley.

Cette série a démontré que les CHieux n'avaient pas d'affaires en playoffs cette année.  Trop petits, et manquant de profondeur et de robustesse, ils n'étaient pas de taille pour disputer des rencontres dans le style des éliminatoires de la Ligue Nationale.

L'entraîneur de pee wee Tintin St-Louis s'est montré optimiste pour les prochaines saisons de sa jeune troupe, mais il reste beaucoup de travail et de trous à combler dans son alignement pour que son club remplisse ses promesses de jours meilleurs.



À travers les nombreux hauts et bas de la saison qui vient de s'achever, les Canailliens ont été capables du meilleur comme du pire.  Ils se sont certes améliorés grâce à de meilleures performances de leurs unités spéciales, mais on sait que le rendement de ces unités peut varier beaucoup d'une saison à l'autre pour chaque formation de la LNH.  Il n'existe jamais de certitude quant à cet aspect du jeu.

Jusqu'à preuve du contraire, le Canadien n'a toujours pas résolu l'épineux problème de trouver un bon deuxième joueur de centre pour diriger le second trio.  C'est un handicap majeur qui fait reposer presque entièrement l'offensive du club sur une seule ligne d'attaque et sur le jeu de puissance.



En défensive, la retraite de David Savard prive les portiers des CHieux d'un "gardien auxiliaire" qui bloquait beaucoup de lancers et sauvait des buts certains.  On verra comment ils se débrouilleront sans son aide précieuse.

Si les Cannes à CHiens ont excédé les attentes de début de saison, alors qu'à la mi-novembre, ils étaient au dernier rang du classement général, ils le doivent à une poussée dans les dix dernières parties du calendrier (fiche de 7-2-1).  Dans cette séquence victorieuse, le capitaine Nick Suzuki a porté l'équipe sur ses épaules pour honorer sa prédiction pré-saison d'une participation aux séries éliminatoires.



La recrue Lane Hutson a eu plus que son mot à dire pour mener ses coéquipiers en playoffs.  Il a connu beaucoup de succès à l'attaque, bien que sa taille de nain ne l'ait pas bien servi dans son travail en défensive.

Le très lâche et paresseux Patrik Laine (dit PorceLaine) a certes contribué au jeu de puissance des siens, lors de son retour au jeu en décembre, mais à forces égales, il a tout simplement été une honte.  On doute qu'il sera de retour avec l'équipe l'automne prochain.  Ivan Demidov devrait prendre sa place sur la première unité de l'attaque à cinq.



En défense, l'acquisition d'Alexandre Carrier (en échange contre le faible Justin Barron) a été un rare bon coup du gérant général Kent Hughes.  Le natif de la ville de Québec a stabilisé un groupe d'arrières qui en avait bien besoin.  Surtout avec un mauvais pion comme Arber Xhekaj (fiche +/- de -13).  La direction du CHiendent va probablement le remplacer par un jeune défenseur du club ferme de Laval, la saison prochaine.

Parmi les joueurs décevants qui ont nui à l'équipe en 2024-25, mentionnons Kirby Dach (dix buts en 57 matchs et fiche horrible de -29), Alex Newhook (26 points et fiche de -21), et Juraj Slafkovsky, qui a échoué à justifier son statut de premier choix au repêchage de 2022.  Avant le début de la campagne, la direction des CHaudrons, ainsi que les journaliCHieux vendus au CHIÉHACHE, misaient beaucoup sur eux pour faire une différence positive pour leur club chéri.  Ils ont raté leur coup.



Les gardiens de buts du Gros CHiard ont souvent sauvé les meubles cette année.  Ce sont les joueurs les plus importants de la formation.  Samuel Montembeault a connu une saison au-delà de son potentiel (moyenne de 2,82 ⇾ fiche de 31-24-7) et son nouveau substitut Jakub Dobes s'est révélé meilleur que Cayden Primeau, rétrogradé dans la Ligue Américaine.  C'est d'abord grâce à la tenue de ses porte couleurs devant le filet que le CHicolore a pu se faufiler en séries de fin de saison.

Mais encore là, à ce poste crucial, rien n'est garanti pour la saison prochaine.

Ce sera intéressant de suivre ce que la direction de l'équipe fera durant la saison morte, ce printemps et cet été.  Est-ce que les dirigeants mettront le paquet pour être actifs sur le marché des agents libres ?  Est-ce qu'on poursuivra la reconstruction avec des jeunes faisant déjà partie de l'organisation ?  Est-ce qu'on montrera la porte aux vétérans dont le contrat est échu ?  C'est bien beau la jeunesse, mais elle doit être bien encadrée par de bons joueurs d'expérience...



Ce ne sera pas facile de résoudre les problèmes qui ont continué de plomber le club et que l'on a bien constaté récemment dans la rapide élimination aux mains des Capitals de Washington.

Pour ma part, je ne manquerai pas de continuer de me moquer de la Sainte Guenille durant l'entre saisons.  C'est un plaisir sans cesse renouvelé ! On reste en contact !!!  Et pour d'intéressantes lectures, je vous invite à consulter mes nombreux blogues, dont plusieurs portent sur le monde du sport (voir références dans la marge de droite).
 
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Pour mon blogue COVER GIRLS DU SPORT, j'ai trouvé une mine d'or dans le spécial Maillots de Bain de la revue Sports Illustrated.  À partir de 1997, les photographes du célèbre magazine ont commencé à croquer le portrait de vedettes féminines de sports, sur les plus belles plages du monde.  En 2018, ce fut au tour de notre charmante Eugénie Bouchard d'illustrer le "Swimsuit Issue" de SI.  C'est à voir ! (https://covergirlsdusport.blogspot.com/2025/05/de-steffi-graf-sunisa-lee-en-passant.html).

Et sur mon site STARS ON BEACH, je passe en revue les plus jolies mannequins (dont Kate Upton) qui ont tant réjoui les nombreux lecteurs du spécial Maillots de Bain de SI (https://starsonbeach.blogspot.com/2025/05/elle-macpherson-and-kate-upton-among-si.html).

Pour les amateurs de gâteries culinaires, j'offre ma recette de gâteau Forêt Noire sur mon site DESSERTS SPECTACULAIRES.  Miam ! Miam ! (https://dessertsspectaculaires.blogspot.com/2025/05/le-gateau-foret-noire-un-classique-aux.html).
   

lundi 24 mars 2025

LE DÉFI PAYANT DE KENT HUGHES À SON CAPITAINE NICK SUZUKI.



LA  FIÈVRE  DES  SÉRIES  S'EST  EMPARÉE  DES  FEFANS  AU  CENTRE  POUBELL.

Juste avant la fin de la période des transactions, au début du mois de mars, alors que le patron hockey des Canailliens de Mourial Kent Hughes s'apprêtait à échanger de futurs joueurs autonomes pour acquérir des choix de repêchage pour garnir encore davantage sa grosse banque de prospects, dans le contexte de la reconstruction de l'équipe, une conversation avec son capitaine Nick Suzuki a changé complètement ses plans.

Le meilleur attaquant du CH, et supposé leader du club de jambons moronréalaids, aurait demandé à Hughes de garder l'alignement intact, et de ne pas sacrifier quelques vétérans, dont le contrat venait à échéance à la fin de la saison (agents libres).

Pourquoi Suzuki a fait une telle requête à son boss ?  L'esprit d'équipe était-il fort à ce point que les pousseux de puck du torCHon voulaient demeurer ensemble et ne pas quitter le bidonville de la métropauvre ?  Le petit capitaine portant le no 14 sentait-il qu'un revirement de situation se préparait pour que sa bande de flancs mous effectue une sérieuse poussée vers une participation aux séries de la Coupe Stanley ?



En tous cas, le DG du Gros CHiard a acquiescé à sa supplication, à condition que Suzuki fouette ses coéquipiers et que ceux-ci se bottent le derrière pour décrocher cette fameuse place en playoffs.

On sait quel effet néfaste aurait eu la liquidation de futurs agents libres comme Jake Evans, David Savard, Christian Dvorak et Joel Armia.  Cela aurait envoyé le signal d'une autre saison perdue pour le CHicolore.

On n'a qu'à penser à ce qui est arrivé aux Bruins de Boston quand ils ont fait leur incroyable grand ménage printanier, en laissant partir leurs vedettes Brad Marchand, Charlie Coyle et Brandon Carlo.  Ils viennent de subir deux défaites gênantes à San Jose, contre la pire équipe de la LNH, et hier à Los Angeles (démolis 7 à 2 par les Kings).  Le moral des joueurs de Bean town est à terre, et ils ont du mal à se remettre du choc d'avoir vu partir leurs coéquipiers les plus valeureux.



L'intérêt de Hughes de conserver ses vétérans, et de croire en la promesse de rédemption de Suzuki, est aussi financier.  Rater les séries pour une quatrième année de suite aurait privé son club de broches à foin de revenus substantiels fournis par les hystériques fefans, soudain atteints de la fièvre des séries ($$$).

Comme je l'écrivais hier sur mon blogue "L'Anti-Habs Illimité" (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2025/03/poussee-du-ch-vers-les-series.html), les Habs ont le cul béni parce que leur récente poussée vers les séries a bénéficié de l'effondrement de presque tous leurs concurrents de la Conférence de l'Est, depuis la pause du mois de février (Confrontation des 4 Nations).  Curieux hasard...

Il n'est pas dit que les CHieux, des CHokers reconnus, ne s'effondreront pas eux aussi d'ici la fin du calendrier, le 16 avril prochain.  On ne sait pas ce qui s'est passé dans le vestiaire de l'équipe pour que ces vauriens CHicolores se transforment subitement en gladiateurs prêts à tout pour gagner.



Est-ce qu'un vétéran comme David Savard, achetant le pari d'un Suzuki, soudain devenu un vrai capitaine, a élevé la voix (ou brisé un bâton -comme dans la série Lance et Compte !) en invitant ses coéquipiers à se réveiller et à s'engager ("commitment" en anglais) à travailler d'arrache-pied afin de prendre le chemin des éliminatoires ?

On sait qu'il y a deux ans, Suzuki avait manifesté son ras-le-bol de perdre tout le temps à Montréal.  Un choc électrique, un retournement de situation, un "wake-up call", commence toujours par cette haine de la défaite, cette sorte de révolte contre le fait d'être toujours ridiculisés et blâmés sur la place publique.

Lors des très lointaines années glorieuses des Habitants, il y avait toujours des leaders forts qui n'acceptaient pas la défaite et qui ramassaient les traine savates qui ne voulaient pas se défoncer pour faire triompher l'équipe.



Nous n'en sommes pas là actuellement chez les CHieux.  Rien n'est encore garanti pour la fin du calendrier régulier 2024-25.  Les meilleurs joueurs de Tintin St-Louis traînent leurs coéquipiers moins talentueux, et ceux-ci font davantage leur part pour remplir adéquatement leur rôle afin d'aider leur formation vers le but précis de faire les séries.

Est-ce que ça peut durer ?  Peut-être que la présente poussée va s'essouffler faute, justement, de suffisamment de talent, et en raison d'une certaine fatigue mentale et physique.  Peut-être aussi que certains adversaires comme les Rangers et les Islanders vont entreprendre eux aussi un élan vers les playoffs pour devancer le torCHon au classement.

Ce sera très intéressant de suivre cette course qui s'annonce palpitante.  À moins qu'elle soit arrangée et déjà décidée avec le gars des vues, en faveur de la fille aînée de la Ligue Nationale, la Sainte Guenille...


                    🏒🏒🏒

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Héritière d'un physique avantageux par ses parents athlètes, la vice-championne olympique de volleyball de plage, la Canadienne Brandie Wilkerson, possède une personnalité forgée par un multi-culturalisme enrichissant.  Et surtout, elle est «TROP SEXY POUR LE SPORT» (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2025/04/brandie-wilkerson-trop-sexy-pour-le.html).

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D'autres références à consulter à la fin de mon billet sur «L'Anti-Habs Illimité» (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2025/03/poussee-du-ch-vers-les-series.html).

mardi 8 octobre 2024



SAISON  2024-25  DU  CANADIEN  DE  MONTRÉAL  :  LES  MISÉRABLES  HABS  VONT  RÉÉCRIRENT  LEUR  HISTOIRE...

Au terme de la saison qui s'amorce demain, le Canadien de Montréal aura réécrit son histoire.  L'histoire d'une campagne aussi mauvaise, sinon pire, que la précédente, puisque son alignement n'est pas meilleur qu'en 2023-24.  Les CHaudrons morons-réalaids vont faire l'histoire parce qu'ils vont rater les séries éliminatoires pour la quatrième saison d'affilée, ce qui ne leur est jamais arrivé depuis leur fondation en 1909.

D'après les experts, et les probabilités mathématiques calculés par ordinateur, le torCHon devrait amasser à peu près le même nombre de points au classement que l'an passé : soit environ 76.  La plupart des prévisions les placent encore au dernier rang de leur division, et autour de la 27e ou 28e position au classement général de la LNH.  

Toronto, Boston, la Floride, Tampa Bay sont pratiquement assurés des quatre premières positions dans la division Atlantique.  Buffalo, Détroit et Ottawa se sont améliorés davantage que le torCHon durant la saison morte...  Donc, pas de place pour les stagnants Cannes à CHien pour monter au classement de leur division...



Les preneurs aux livres sont encore plus sévères, certains ne leur prédisant que 72 points en 2024-25.  Peu importe le domaine statistique, avantage et désavantage numérique, buts pour, buts contre, etc, le verdict des analystes indique une stagnation par rapport à la saison passée.

C'est logique, puisque les CHieux ont fait peu de changements dans leur formation dans l'entre saison.  Même si l'acquisition de Patrik Laine a fait beaucoup de bruit à Mourial cet été, et que les fefans du CH voient en lui un marqueur de 40 buts comme à ses débuts, il y a six ans, avec les Jets de Winnipeg, leur jugement est tout à fait erroné...comme d'habitude !

Au cours des quatre dernières campagnes, Laine a été très souvent blessé, ou absent à cause de problèmes mentaux en dehors de la patinoire (remarquez, il en a eu aussi sur la glace !).  Il n'a marqué que 66 buts à ses 175 dernières parties, à Columbus.  Partout où il est passé, par son mauvais comportement, Laine a été une distraction pour ses coéquipiers.  Pas fameux pour l'esprit d'équipe.



Il est de nouveau blessé cette année, et il manquera de deux à trois mois de jeu.  Au mieux, s'il ne se blesse pas de nouveau après son retour, il pourrait offrir un rendement semblable à celui d'une autre "béquille" du même genre, Sean Monahan, en deuxième moitié de saison, l'an dernier.

En attendant que Laine revienne sur la patinoire (dans quelle forme ?), le Caca n'a qu'un seul trio -et aucun joueur étoile- pour faire fonctionner son anémique attaque.  Avec Laine et le retour au jeu du centre no 2 Kirby Dach (photo ci-dessous), le torCHon pensait avoir un second trio plus dangereux à l'offensive, mais...peine perdu.

Dach devra se débattre avec des ailiers médiocres en Joel Armia et Alex Newhook.  Une ligne fragile, dont les trois membres sont vulnérables aux blessures.  Avec Laine, le second trio du CH était classé le 8e pire de la LNH par les experts.  Sans lui, il devient le 2e pire.  Ayoye !



Les deux derniers trios seront composés de pièces interchangeables avec des joueurs finis, en déclin, ou inoffensifs comme Brendan Gallagher, Josh Anderson, Jake Evans, Emil Heineman, Alex Barré-Boulet, Christian Dvorak.

Comme au cours des trois dernières saisons, il y aura beaucoup de blessés (c'est déjà commencé) et les dirigeants du club ont déjà prévu des remplaçants plus ou moins fiables comme Oliver Kapanen, Michael Pezzetta, ou autres Joshua Roy.

Les secours ne pourront guère venir du club ferme à Laval, car le Rocket sera encore plus minable que les Canailliens...



Le premier trio (Caufield-Suzuki-Slafkovsky) aura donc fort à faire pour combler ses lacunes défensives et marquer plus de buts qu'il va en donner...  À MortYial, on a vite sauté aux conclusions en donnant un gros contrat à Slafkovsky (no 20, photo ci-dessus).  Depuis ses débuts avec la Sainte Guenille, il n'a connu qu'une bonne demi-saison, en fin de calendrier, l'an passé.  Il doit encore faire ses preuves.  Ça demeure un point d'interrogation.

Comme c'est souvent le cas à Plante-Ville, on surestime souvent les moins pires porte couleurs de la CHiure.  Il faut relativiser la force du premier trio du Gros CHiard.  Comparé aux trios no 1 des autres équipes du circuit Bettman, celui du torCHon est encore en bas de la moyenne. 

Fait à noter, la saison passée, au chapitre des statistiques avancées, le Caca a été la pire formation de la Ligue Nationale pour gagner la zone offensive (se rendre en territoire ennemi).  C'était le festival des revirements, et des passes ratées, ou échappées.  La ligne bleue adverse ressemblait à une barrière infranchissable.



Les CHaudrons éprouvent depuis longtemps des difficultés au crucial poste de joueur de centre.  Non seulement du côté offensif mais en défensive aussi (stats des + et des -).  Par exemple, l'an passé, Dvorak (photo ci-dessus) et Evans ont eu une fiche combinée de -19.  Globalement, les centres du Cacanadien ont chuté au 29e rang de la Ligue à ce chapitre. 

La grande faiblesse de l'équipe des Molson sera encore la défensive.  En 2023-24, les Habs-Not ont accordé cinq buts et + dans pas moins de 22 rencontres.  C'est énorme ! Avec seulement deux vétérans (pourris) à la ligne bleue, et le reste très jeune et inexpérimenté, le CH sera dans le trouble.  Le Cacad'CHien est une des rares équipes à ne pas pouvoir compter sur au moins un arrière capable d'exceller à la fois à l'attaque et en défensive.  

Mike Matheson devra jouer encore plus de 25 minutes par match, et il a trop de responsabilités pour être efficace dans les deux sens de la patinoire.  Bon à l'attaque, il est pitoyable en défense.  Il est souvent pris hors position, et il a tendance à "perdre son homme" en situations de un contre un.



À 34 ans, David Savard (photo ci-dessus) est au bout du rouleau.  Il ne cesse de ralentir.  Et il pourrait être encore plus débordé et à bout de souffle, car il sera vraisemblablement jumelé à l'adolescente recrue Lane Hutson (20 ans, 5'9", 155 lbs), que le Cacanadien a gardé seulement pour donner un show aux fefans.

Ses tours de chien savant, comme manieur de rondelle, et de feinteur habile, ne compenseront pas son incapacité en défensive (et ses nombreuses erreurs), mais il amusera la galerie.  Dire qu'il y en a qui lui prédise le trophée Norris et le trophée Calder.  Complètement dingues !  C'est pas un concours de danse ou de cirque !

On a aussi gardé Arber Xhekaj (photo ci-dessous) pour faire la police.  Mais, comme le reste de la troupe de Martin St-Louis, Xhekaj, -un goon salaud qui attaque souvent par derrière- va pécher trop souvent par indiscipline, en prenant des punitions stupides et inutiles.  Et avec la faiblesse des CHaudrons en désavantage numérique, ça va coûter cher à l'équipe.



D'un autre côté, puisque le CH n'a pas de jeu de puissance, les équipes opposées ne craindront pas de prendre des punitions en abusant physiquement des moins pires joueurs CHicolores.

La mauvaise défensive des CHieux, -son maque de cohésion et de robustesse- est un fort handicap pour les gardiens de buts Samuel Montembeault et Cayden Primeau, qui doivent affronter beaucoup trop de lancers pour leurs capacités, -qui ne sont déjà pas fortes-.

Primeau n'est pas encore bien établi dans la LNH.  Il est inconstant.  

Et il y a encore des doutes au sujet de Montembeault à savoir s'il est vraiment du calibre d'un vrai cerbère no 1.  Depuis ses débuts, il n'a jamais réussi à baisser sa moyenne de buts alloués en dessous de 3.  Ce qui représente le seuil de respectabilité dans la LNH.



Au moins, ils n'auront pas le tonneau de bière Jake Allen dans les pattes cette année (échangé aux Devils à la fin de la dernière saison).  C'est déjà ça de pris ! 

En vertu de leur droit d'aînesse, le CraCHat va avoir, comme c'est la tradition, un calendrier favorable en première moitié de saison.  S'il ne peut en profiter, -avec le peu de munitions dont il dispose-, ce sera la catastrophe, et ses tarés de fefans vont trouver la saison interminablement pénible...   

mercredi 8 novembre 2023



CH : DÉJÀ CASSÉ APRÈS UN MOIS + PRIX CITRON AUX FEFANS...


Depuis 30 ans, le Canadien de Montréal donne parfois de l'espoir à ses partisans en connaissant un assez bon début de saison.  Dans les moins pitoyables campagnes, l'illusion persiste jusqu'à la période des fêtes de fin d'année.  Mais quand les CHaudrons cassent avant les premières neiges de novembre, on sait que ce sera encore une autre saison de misère et de désolation pour les Habs-Not et leurs partisans endeuillés.

Après avoir brièvement surexcité leurs naïfs fefans, avec de minces victoires arrachées par la peau des dents (prolongation) contre des clubs faibles (pour la plupart), les mauviettes de l'entraîneur Pee Wee St-Louis se sont écroulés en perdant leur quatre derniers affrontements.

Cela survient alors que les CHieux devaient se taper un calendrier plus difficile.  Avec des matchs plus rapprochés et plus de rencontres à l'étranger, contrairement au début de la saison, quand leur horaire plus léger et plus facile les avantageait.



Plus frais et dispos, les porte-couleurs de la Sainte Guenille travaillaient fort et ils parvenaient à tirer leur épingle du jeu...souvent, de justesse !  Mais des circonstances moins favorables et leur manque de talent a fini par les rattraper assez rapidement.

Ils sont maintenant sur la pente descendante et les fefans commencent à crier leur mécontentement, comme on l'a entendu (huées) hier au Centre PouBell, lors du dernier revers contre le Lightning de Tampa Bay (score de 5-3), qui jouait pourtant une deuxième partie en deux soirs, sur la route, avec un gardien de buts inconnu (Tomkins ?) et non prouvé, qui en était seulement à sa troisième joute dans la Ligue Nationale.

Avant le début de la saison, les experts s'amusent toujours à faire des prédictions à savoir quel coach de la LNH sera congédié en premier.  Sur leur liste, le nom de Pee Wee St-Louis était mentionné.  Ce serait surprenant que l'innocent Tintin passe à la guillotine, même s'il le mérite.  Il est trop chummy, chummy avec les journaliCHeux et avec Kojac Hughes & Gorgo Gorton.



Ses petites comparaisons ou analogies niaiseuses pour expliquer l'incompétence de Juraj "the laughable Flop" Slafkovsky (un but, une aide, en douze joutes * photo ci-dessus) ou en dressant une similitude entre caocher sa bande de pousseux de puck, et élever ses enfants, amusent la galerie et font glousser de plaisir les fefans, mais les résultants sont toujours aussi désastreux sur la patinoire.  

St-Louis démontre lui-même sa propre incompétence, bien qu'elle apparaisse encore "sympathique" ou invisible aux yeux des fefans avaleurs de couleuvres, qui en ont fait leur "CHouCHou".  Dans une ambiance de "country club"...

Après la défaite à Las Vegas, contre les Golden Knights, Pee Wee s'était vanté d'avoir dirigé son meilleur match depuis qu'il est l'entraîneur du CH.

Ayoye !  Ça en dit long sur les autres parties qu'il a coachées.  Le capitaine Nick Suzuki en avait rajouté en disant qu'après avoir tenu tête aux champions défendants de la Coupe Stanley, son club pouvait vaincre n'importe quelle équipe de la NHL !  Crache en l'air, tombe sur le nez, puisque les CHaudrons ont perdu leur trois rencontres suivantes !

Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Son équipe de broCHes à foin ne serait même pas capable de battre le Rackett de Laval, son club école, encore plus mauvais que le sien !



Sans surprise, comme c'était prévisible, des blessures graves ont envoyé le défenseur David Savard et l'ailier droit Kirby Dach (photo ci-dessus) à l'infirmerie pour une longue période.  Savard s'improvise trop comme un gardien de buts, en cherchant à bloquer tous les lancers en sa direction, et il en subit les conséquences à chaque année.  

Dach s'était également estropié  l'an passé (24 matchs ratés).  L'éternel éclopé Sean Monahan, et le téméraire Brendan Gallagher devraient les rejoindre bientôt sur la liste des "out".

Bien que des cas nuisibles comme celui du supposé "power forward" Josh Anderson (aucun but, une passe) causent des maux de tête aux dirigeants du Gros CHiard (qui auraient dû échanger Anderson lorsqu'il était moins pourri), c'est encore en défensive que le CHicolore paraît le plus mal.

Les gardiens de buts du club ne sont déjà pas forts (moyenne de 3,5 buts accordés par match, 28e rang de la Ligue), mais avec le nombre effarant de tirs auxquels ils doivent faire face (34,9 par rencontre, 29e rang de la Ligue) à cause de leur défensive déficiente, on peut comprendre leurs mauvaises statistiques.  Du moins, en partie...



Chez les défenseurs, la perte de Savard, à long terme, et la déconfiture de Mike Matheson (qui joue possiblement blessé et qui domine le CH avec 15 revirements commis * photo ci-dessus) laissent cette brigade vulnérable et inexpérimentée.  Ce sont toujours les revirements dans sa zone qui minent son rendement.  Les Canailliens sont en première position (et de loin) à ce chapitre dans la LNH avec 127 cadeaux à leurs adversaires.  Ils brillent au jeu de la patate chaude.

Fait marquant lors du premier match à domicile, le 14 octobre contre les Blackhawks de Chicago, les abrutis de fefans ont hué le jeune Connor Bedard à chaque fois qu'il touchait à la rondelle.  La société distincte des fefans de la métropauvre s'est distinguée de façon désobligeante en agissant de la sorte, car ailleurs dans la Ligue Nationale, au cours de ses premières apparitions, Bedard (5 buts, deux aides, sept points, en tête des marqueurs de son équipe) a été bien accueilli et applaudi par les spectateurs étrangers.


Une autre preuve que les fefans sont des colons et ne savent pas apprécier le hockey.  Et qu'ils sont trop CHauvins pour reconnaître le talent des joueurs adverses.  C'est ainsi qu'ils ont aussi conspué Alex Ovechkin lorsque les Capitals de Washington ont rencontré les Cannes à CHiens à MoronRéal le 21 octobre dernier.  Pour cette raison et bien d'autres, les fefans méritent un beau prix citron !   Ils font honte au Québec et au Canada.

samedi 15 avril 2023

LA SAISON 2022-23 DU CH : UN SUCCÈS ? VOUS VOULEZ RIRE !

En termes d'absurdité, difficile de faire pire que la direction et les fefans du Canadien de Montréal !  Imaginez !  Ces gens, complètement déconnectées de la réalité, qualifient de succès une saison de hockey atroce, qui a valu à leur club poche l'avant-dernier rang de leur conférence, et une 28e position au classement général de la LNH !  On doit juger le travail ou la performance d'un groupe ou d'un individu aux résultats qu'il obtient.  Avec seulement 31 victoires en 82 matchs, mais 13 petits points de plus que lors de l'abominable saison précédente, on se contente de peu à Haïti-Nord, chez les dirigeants et les partisans des CHaudrons.

En comparaison, la nouvelle équipe du Kraken de Seattle, formé de joueurs très ordinaires et de «no-names», il y a à peine deux ans, a accumulé 100 points cette saison, et elle participera aux séries éliminatoires à titre de première équipe repêchée dans la Conférence de l'Ouest.  Sans aucune réelle vedette offensive, le club bâti par le très compétent Ron Francis a marqué 289 buts, ce qui le classe au 4e échelon de la Ligue.  Leur fiche de 26-11-4 lorsqu'ils jouaient à l'étranger, a été la 6e meilleure du circuit Bettman.

Le torCHon, lui, a été constant dans la médiocrité, en finissant 28e de la Ligue dans presque tous les départements statistiques.  Son meilleur pointeur, Nick Suzuki, a pris seulement le 73e rang des marqueurs, avec 66 points.  Bien sûr, autant les dirigeants du Cacanadien, que leurs fefans écervelés, ont blâmé les nombreuses blessures pour expliquer le mauvais rendement de l'équipe.



Mais que ce club d'incompétents batte des records dans le nombre de matchs manqués par leurs joueurs éclopés, et ce, deux saisons d'affilée, n'est pas un hasard.  Une pitoyable gestion de l'infirmerie CHicolore qui laisse des hockeyeurs blessés continuer de jouer (Caufield, Gallagher, Monahan, etc) doit être montrée du doigt et porter le blâme.  Tout comme les patrons hockey du torCHon qui recrutent des joueurs fragiles ou des vétérans rejetés par les autres équipes, justement et souvent, parce qu'ils ont un long historique de blessures, ou sont handicapés.

Lorsque vous faites des pools de hockey et que vous voyez des dessins de béquilles à côté du nom d'un joueur décrit dans une revue spécialisée, vous connaissez les risques que vous prenez si vous les choisissez dans votre pool...  Ça ne semble pas le cas pour le DG du CH Jeff Gorton, et son sous-fifre Kent Hughes.  Ça s'applique aussi au choix de leur entraîneur Martin St-Louis, une verte recrue qui en a beaucoup arraché derrière le banc cette saison.  En différentes situations de jeu, il semblait complètement perdu et dépassé par les événements.

L'absence de plusieurs réguliers (une demi-douzaine) pendant de longues périodes a été vu comme positif pour l'organisation du torCHon et leurs journalistes- prostitués.  Parce qu'elle a permis, selon eux, d'évaluer le personnel appelé à les remplacer.  Sauf que, hormis peut-être Raphaël Harvey-Pinard, le constat de ces évaluations n'est guère rassurant pour l'avenir de cette bande de vauriens en patins.



Encore étourdis par l'improbable et accidentelle participation à la finale de la Coupe Stanley, au printemps 2021, contre le Lightning de Tampa Bay, les fefans moronréalaids ont été indulgents depuis les deux dernières campagnes catastrophiques de leurs favoris.  Ils ont avalé les couleuvres des dirigeants du club, prêchant la patience et promettant un avenir meilleur, sans préciser quand ça arriverait.

Une autre saison de misère pourrait tester sérieusement la patience et la tolérance des amateurs du CH au centre PouBell.  Mais, chose surprenante, jamais on aurait pu penser et croire que ceux-ci accepteraient cette période de reconstruction de leurs ex-Glorieux.  Il faut croire qu'ils sont plus crédules qu'on pouvait l'imaginer.  Ou que la propagande du service de marketing du club s'est surpassée en leur faisant follement gober un éternel espoir de jours meilleurs.  Des promesses d'ivrognes (voir Molson).

Bien sûr, tous ces trous dans l'alignement, et, par conséquent, le manque de profondeur de l'équipe, expliquent pas mal la faible production offensive des Canailliens (227 buts, 26e dans la Ligue).  Avec un pourcentage de «réussite» de 16,1 %, le jeu d'impuissance (29e rang) des CHieux a tout simplement été lamentable.  Surtout pour un coach offensif comme Tintin St-Louis, qui, ne sachant plus quoi faire pour réveiller son unité spéciale en avantage numérique, a tout essayé, en employant même des joueurs de 4e trio dans ces circonstances. 



On dit souvent que le talent offensif ne s'enseigne pas, mais que le jeu défensif peut s'apprendre aisément.  Eh bien pour la dernière partie de cet énoncé, ce n'est pas vrai chez le Cacad'CHien.  Encore cette saison, ce fut épouvantable en défense dans la troupe des Molson.  Les gardiens de l'équipe ont été bombardés de lancers venant de toutes parts à cause du manque de structure et de capacité dans cette phase du jeu.  Cinq recrues dans la brigade défensive + des attaquants faibles en couverture de zone, ou homme pour homme, ont résulté en 305 buts accordés (4e pire dans la LNH).

Ça ne prend pas la tête à Scotty Bowman pour comprendre que des petits garçons, peu robustes, comme Kaiden Guhle, Jordan Harris et Chris Wideman ont bien du mal à tasser les gros joueurs ennemis de devant le filet.  C'est pourtant une mission cruciale pour un défenseur dans la Ligue Nationale.  Et avec un vétéran de la ligne bleue comme David Savard, obligé de bloquer des lancers comme un gardien de buts, à cause de la faiblesse défensive de son équipe, pas étonnant qu'il soit souvent blessé et aggrave ainsi par ses nombreuses et longues absences, le manque d'expérience et de profondeur de la brigade défensive des CHaudrons.

Avec 8½ % des chances de gagner la loterie Connor Bedard, au prochain repêchage (8 mai), les fefans et les dirigeants des CHieux doivent espérer un miracle.  La cuvée des joueurs amateurs est bonne cette année, mais, comme d'habitude, les incompétents recruteurs des Habs-Not risquent encore de manquer leur coup et de répéter les erreurs de jugement qui les caractérisent depuis si longtemps.  Une grosse hypothèque pour ce club pourri, et une des causes importantes de leurs 30 ans de faillite...   

lundi 11 juillet 2022

PRICE, PETRY, SAVARD ET WIDEMAN EN LICE POUR LE TROPHÉE «NONO NORRIS».

Dans la Ligue Nationale de Hockey, le trophée Norris récompense le meilleur défenseur.  Cette année, en plus du Norris, le jeune arrière Cale Makar, de l'Avalanche du Colorado, a mis la main sur la Coupe Stanley et sur le trophée Conn-Smythe, remis au joueur le plus utile pendant les séries éliminatoires.

Si cette superbe récolte de récompenses illustre l'excellence du jeune Albertain de 23 ans; pour ma part, je souhaite plutôt souligner la saison pitoyable du pire membre de la brigade défensive des Canadiens de Montréal.  Le plus pourri à la ligne bleue des CHieux...

Dans le cadre des célébrations anti-habs instaurant ces nouveaux trophées Canadindes, voici les candidatures pour l'obtention du trophée NoNo Norris, accordé au défenseur le plus poCHe des CHaudrons, lors de la dernière saison, la pire de toute l'histoire du Cacanadien.

1) Carey Price : cette nomination a de quoi surprendre direz-vous ?  Scarey est un gardien de buts, pas un joueur de défense ?  C'est que les vendus de commentateurs mortyialais, les sans génies de journalèche-culs, et les têtes de linotte de fefans n'arrêtent pas de vanter Price pour le supposé brio qu'il démontre lorsqu'il manie la rondelle autour de son filet.  Il agirait ainsi comme un 3e défenseur dans sa zone.  Une véritable légende !

Plutôt une légende urbaine !  Car Scarey arrive au 3e rang de l'histoire de la LNH pour le nombre de revirements (178 en carrière) qu'il a commis en tentant des passes ou des dégagements.  Seuls Mike Smith (223) et Connor Hellebuyck ont fait pire que le 31 des Habs.  Price as dans l'art de jouer du bâton ?  On repassera !

2) Jeff Petry : dire qu'il y a deux ans, les supposés connaisseurs de la presse moronréalaise faisaient campagne pour mousser la candidature de Jeff «La Gaffe» Petry comme favori pour gagner le Norris !

Une année plus tard, Petry a connu une saison atroce en offrant des performances défensives parmi les plus mauvaises de tous les arrières de la Ligue.

Sans Shea Weber, absent durant toute la campagne, le no 26 du torCHon n'avait plus personne pour lui sauver les fesses.  Promu premier défenseur du club, il avait de trop grands patins à chausser.

Sa famille ayant fui le bidonville mourialaid, Jeff voulait lui aussi quitter la métro-pauvre via un échange ou un don à une autre équipe de la grande Ligue.  Peine perdue, personne ne veut de lui !

C'est vrai qu'en se traînant les patins durant toute la saison, - sauf peut-être dans les dix derniers matchs -, le malheureux n'attirait guère la convoitise des autres formations de la Ligue.  Sa valeur d'échange était quasi nulle, contrairement à son faramineux contrat, un boulet de $ 6 250 000 sur la masse salariale de l'équipe.

Si les dirigeants du CH comptaient sur lui pour sa production offensive habituelle, ils ont été grandement déçus.  Avant une poussée d'une dizaine de points en fin de campagne, Petry a été pris dans une interminable léthargie.  Au final : une maigre production de six petits buts et 21 passes pour 27 points, avec un différentiel de moins onze (plus/moins) et une moyenne de 4,26 revirements par match (de très loin la pire de tous les défenseurs de la Ligue Nationale).

Par son jeu négligé et son attitude déplorable, Petry a été un exemple parfait d'un manque de professionnalisme flagrant...

3) David Savard : arrivé des champions de la Coupe Stanley (Lightning de Tampa Bay) dans l'entre saisons, le nouveau défenseur des CHaudrons a imité un cas semblable (Jonathan Drouin), en connaissant une sérieuse baisse de régime en passant d'une équipe dans laquelle il était bien entouré et supporté, à un club aussi poCHe que le CH.  À MountRiawl, il n'y avait personne pour l'aider adéquatement, et aucun gardien étoile pour corriger ses erreurs en faisant de gros arrêts.

Reconnu pour bloquer beaucoup de tirs, le Québécois, natif de Saint-Hyacinthe, en a vu bien plus avec Mourial qu'avec le Lightning, à cause de la faiblesse du jeu défensif du CHicolore.  Il en a payé le prix en manquant 20 parties en raison d'une blessure à la cheville.

Déjà lent sur patins quand il était encore dans la vingtaine, à 31 ans, sa vitesse se rapproche toujours davantage de celle d'une tortue, ce qui a eu pour effet qu'il a été plus souvent débordé dans son territoire cette année.  Cela peut aussi expliquer partiellement son affreux dossier de - 22 dans les plus/moins, un des plus mauvais de toute la LNH chez les défenseurs.

En offensive, ses 17 points (3 buts) ne sont pas une surprise.  Il n'a jamais brillé dans cet aspect du jeu.

4) Chris Wideman : ouf ! Le parcours de cet arrière de 3e paire est étourdissant !  C'est véritablement un commis voyageur !  Il s'est tellement promené !  Le Caca vient de prolonger son contrat de deux ans.  Il faut vraiment être dépourvu de talent à la ligne bleue pour tenir autant à ses médiocres services .

L'année précédente, il était en Russie, dans la KHL.  De 2012 à 2020, il a été balloté de la ECHL (Elmira) à la Ligue Américaine (Binghamton, Springfield, Wilkes-Barre/Scranton, et San Diego).  Ces courts séjours ont été entrecoupés par de brefs passages dans la LNH avec Ottawa, Edmonton et la Floride.  Au total il a joué plus de matchs dans les ligues mineures qu'en haut dans la grande Ligue.

Avec sa piètre fiche de - 25 (plus/moins) et sa haute moyenne de revirements par match (3,6), c'est un euphémisme de dire qu'il est peu fiable dans sa zone.  Et avec son physique peu impressionnant de 5' 10", 180 livres, ce n'est pas lui qui va remplacer Alexander Romanov (8½ mises en échec par match) dans le département des mises en échec (Wideman 2¾ hits par rencontre).  Idem en ce qui a trait aux batailles pour la possession de la rondelle dans les coins de patinoire, le long des rampes, ou devant le filet, le gringalet Wideman est très faible à ce chapitre.

Voilà mes nominations pour le pire nono (trophée NoNo Norris) à la défense chez les CHieux.  Je ferai connaître le «gagnant» lors d'un «gala», plus tard cet été.


Si vous avez manqué les candidatures pour le trophée «Tarte», promis au joueur le plus inutile du Gros CHiard, vous les trouverez ici : https://lantihabsillimite.blogspot.com/2022/07/carey-price-et-shea-weber-en-lice-pour.html


Par ailleurs, sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU, je révèle mes sources d'inspiration pour l'écriture de mes articles sur l'ensemble de mes sites web.  Un billet rempli d'humour !  https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2022/07/mes-nuits-agitees-au-lit-avec-chantal.html



Enfin, hier, j'ai ajouté un article sur mon blogue MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE, en expliquant les raisons qui poussent les Québécois francophones à déserter ce bidonville infect ! https://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.com/2022/07/exode-des-quebecois-francophones-de.html