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samedi 30 mai 2026

UNE FIN DE SAISON EN QUEUE DE POISSON POUR LE CH, AVEC LEURS PARTISANS MOQUÉS PAR CEUX DES HURRICANES ! OLÉ ! OLÉ ! OLÉ !



Il y a beaucoup à dire sur l'humiliante fin de saison du torCHon de MoronsRéal.  On pourrait toutefois résumer son parcours plus long que prévu par quelques performances exceptionnelles de leur gardien Jakub Dobes en 2026.  Sans son brio, le petit club dirigé par Tintin St-Louis n'aurait même pas fait les séries.  Et il a volé la première série contre le Lightning de Tampa Bay.

Bien sûr, dira-t-on du côté des journaliCHeux vendus au CHicolore, Dobes fait partie de l'équipe et il faut compter avec lui.  Mais, bombardé de toutes parts ce printemps, il a été testé, et les joueurs adverses ont appris à connaître ses faiblesses.  Vers la fin de la série contre Buffalo, et celle contre les Canes, Dobes avait perdu de sa superbe.

C'est un chiâleux au moral douteux, qui perd les pédales et sa concentration quand les adversaires le provoquent ou le frappent.  Il se jette beaucoup trop inutilement à genoux, en se garrochant partout, ce qui pourrait mettre prématurément fin à sa carrière, à l'exemple de Carey Price (genoux brisés).
  


Quand il se retrouve ainsi agenouillé, ou à plat ventre, après ses déplacements devant le filet, les joueurs adverses, qui savent viser juste, peuvent marquer des buts en lui passant des rondelles au-dessus des épaules.  Il accorde aussi beaucoup de retours de lancers.

Bref, même si les fefans de la Sainte Guenille l'ont porté aux nues, ce n'est pas garanti qu'après seulement une moitié de saison d'expérience dans la LNH, Dobes soit un gardien d'élite qui conduira ses coéquipiers vers les plus hauts sommets au cours des prochaines années.

Ses bonnes performances, en seconde moitié de saison régulière et des séries, ont masqué les faiblesses qui continuent d'exister chez les CHaudrons.



D'abord, ils sont mal dirigés par leur coach de pee-wee Tintin St-Louis.  Ce n'est pas un entraîneur de profession, et il n'a pas réussi à faire les changements et les ajustements nécessaires, surtout dans la série contre la Caroline.

À sa défense, ses DG (Hughes et Gorton) ne lui ont pas fourni les joueurs requis pour établir et faire fonctionner un bon système défensif.  Sans un tel système, on ne peut pas espérer gagner quand ça compte vraiment, en séries Stanley.

En playoffs c'est essentiel de fermer le jeu, de limiter au maximum temps et espace pour les joueurs opposés.  Les Sabres ne l'ont pas fait en 2e ronde, contre le Caca.  Ça leur a ultimement coûté cher.  Ça faisait des siècles qu'ils n'avaient pas participé aux séries, et cela a paru.



En éliminatoires, pour arriver à limiter les chances de marquer pour le club adverse, ça prend des unités de cinq synchronisées et unies, qui marquent les opposants de façon serrée et avec robustesse.  Ça prend aussi des défenseurs qui font le ménage devant le filet du gardien.  Les CHieux ont été fautifs de ce côté-là.

Comme cela a été le cas ces dernières saisons, le CH a été trop souvent et longtemps prisonnier dans son territoire défensif ce printemps.  Si Dobes n'avait pas sauvé 13 buts certains (selon les statistiques avancées), surtout au cours des deux premières rondes, les torCHonneux n'auraient pas fait long feu ce printemps.

En séries, tes meilleurs joueurs doivent être tes meilleurs sur la patinoire.  Or, le premier trio des Canailliens a été affreux, autant en attaque qu'en défensive.  À cinq contre cinq, Caufield, Suzuki et Slafkovsky ont marqué deux buts chacun, en 19 matchs.  Et en défense, ils ont été -27 au chapitre des +/-, les pires de leur formation.



Slaf a été particulièrement pourri, surtout après avoir été mis K.O. à deux reprises, au début des playoffs.  On cherche encore un autre ailier droit sur cette première ligne, qui demeure incomplète.  On commence à voir Slafkovsky comme un second Jesperi Kotkaniemi...

Autre fait déconcertant, c'était de voir le petit Jake Evans au centre du 2e trio.  Avant tout un spécialiste défensif, il n'était définitivement pas dans la bonne chaise.  On cherche toujours un 2e centre digne de cette position, chez les CHaudrons de la métropauvre.

À la ligne bleue, un arrière robuste, capable de bien jouer en compagnie de Lane Hutson, a manqué cruellement quand les adversaires ont ciblé, et battu comme un tapis sale, le pauvre petit numéro 48 (surtout les Canes).  Le visage marqué d'ecchymoses de Hutson en disait long après la dernière défaite du CHiendent.  J'imagine aussi que le reste de son corps était plus bleu que blanc...
  


Neutraliser ainsi le moteur de l'attaque CHicolore devenait la clef du succès pour le club ennemi.  D'ailleurs, contre la Caroline, les CHieux ont établi un record de la LNH pour le moins de tirs au but dans une série de cinq matchs : 89.  Dans les tentatives de lancers au but, ils ont été dominé 384 à 222, et dans les chances de marquer, c'était 79 à 30 en faveur des hommes de Rod Brind'Amour...

En plus de voir leurs joueurs favoris humilier les porte-torCHon dans le dernier affrontement, les partisans des Hurricanes ont ajouté l'insulte à l'injure en se moquant des fefans du Caca en chantant le "Olé, Olé, Olé" à quelques reprises, surtout en 2e moitié de la rencontre, quand les carottes étaient cuites pour les Habs-Not.  De la musique aux oreilles des Anti-CH.

En dernier, l'attaque des Cannes à CHiens était inexistante, étouffée qu'elle était à partir de son propre territoire, quand les défenseurs multipliaient les revirements, ou rataient leurs sorties de zone.  Je ne me souviens pas d'avoir vu un tel phénomène, et ça fait longtemps que j'observe le hockey...



Grâce à leur gardien, et aux problèmes des équipes dans leur division, les Canailliens ont pu connaître un succès imprévu cette année, mais ils n'ont pas un alignement fait sur mesures pour gagner en séries éliminatoires.  Côté physique, ils ne sont pas de taille.

Mais, au moins, bonne nouvelle, malgré l'histoire des feux d'artifices dangereux au centre du bidonville mourialaid, après certains matchs, durant les séries, on a évité une émeute, comme c'était arrivé dans le passé.  Et, mince consolation, il y a eu un défilé pour le championnat de l'équipe féminine de la "Victoire" aujourd'hui.  L'honneur est sauf !  Un premier défilé en 33 ans, pour un club de hockey champion à Montréal !

Ce qui est moins drôle, c'est quand les fefans recevront leur compte de carte de crédit, après avoir dépensé des montants colossaux pour remplir les poches des Molson, afin d'assister aux matchs au Centre PouBell, et pour se payer la camelote CHicolore... 
 


Quant à moi, justement, je vais poursuivre cet été ma série sur l'exploitation des fefans par les propriétaires du CH.  Le premier article sur ce sujet a d'ailleurs été publié sur mon site : L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2026/04/centre-bell-30-ans-dexploitation.html).

D'autres billets intéressants sont également à consulter sur plusieurs de mes autres blogues : 

FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW (https://footballmaniaavechacksaw.blogspot.com/); 

COVER GIRLS DU SPORT (https://covergirlsdusport.blogspot.com/); 

PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/); 


JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU ! (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/)

Vous trouverez aussi les références à tous mes blogues, ci-contre ⇨ dans la marge de droite...
     

mardi 7 octobre 2025

PRÉVISION DE LA SAISON DU CANADIEN DE MONTRÉAL : TOUJOURS LES MÊMES PROBLÈMES.



Dans le dernier article, j'ai fait état du haut degré d'excitation des fefans des CHaudrons au sujet de leur petite équipe pour la prochaine saison de hockey de la LNH.  Pourquoi s'énerver autant ?

Parce que leur club de Mickey Mouse a fait accidentellement les séries éliminatoires le printemps dernier ?  Bon, ouais, les fefans en rêvaient mais ce fut inattendu.  C'est différent cette année.  Et si les CHokeux manque leur coup cette saison, comme c'est fort probable, ce sera la grande dépression chez les abrutis de fefans du Caca.  À prévoir, des ventes records d'anti-dépresseurs dans les pharmacies du bidonville moronréalaid.

Voilà un premier argument pour un recul de la formation pilotée par l'incompétent coach de pee wee Tintin "le rigolo manqué" St-Louis.  Contrairement à la saison dernière, il y aura une pression de réussir à faire les séries.  Et on sait comment les CHieux réagissent quand ils sont sous pression : ils s'écroulent.



Le fait que les autres équipes de leur division, et de leur Conférence, se méfieront davantage d'eux, pèsera aussi dans la balance de leur déCHéance.  On ne les prendra plus à la légère comme l'an passé.

Autres motifs de l'irrationnelle exubérance des fefans envers leurs CHouCHous : ils croient que Kojak Hughes a amélioré sa gang de branleux cette année, avec l'acquisition de Noah Dobson -"le rejet de Patrick Roy"-, et une saison complète du demi-dieu Ivan Demidov, qui va faire des miracles en 2025-26.

Il y a aussi le produit québécois Zachary Bolduc qu'ils voient dans leur soupe comme un futur Guy Lafleur.  Pourtant, Jonathan Drouin, le dernier qui a été comparé au démon blond, a été tout un flop à Mortyial...  On connaît le sort peu enviable que les tarés de fefans font subir aux joueurs québécois francophones.  Ils leur mettent des tonnes de pression sur la tête, et ne leur pardonnent pas la moindre erreur, ou la moindre contre performance.



Âgé d'à peine 19 ans, Demidov (ci-dessus) est encore pas mal vert -et bâti sur un "frame" de poulet rachitique- pour être un héros instantané, devant la faune sauvage du Centre PouBell.  Et comme pour la presque totalité des joueurs d'avant du CHiéHache, le repli défensif n'est pas sa force.

C'est d'ailleurs ce qui va perdre encore le Gros CHiard cette saison : leur mauvais jeu sans la rondelle.  À cinq contre cinq l'an dernier, ils ont été une des pires équipes de la Ligue Nationale.  En zone défensive ils sont souvent embouteillés et complètement perdus.  Ça ne changera pas cette saison.  Ça pourrait même être pire, notamment en désavantage numérique.

Et ce n'est pas Noah Dobson qui va les aider à régler ce problème.  Ce n'est pas pour rien que son coach Patrick Roy s'est débarrassé de lui le printemps dernier à Long Island.  Dobson (ci-dessous) affichait un affreux -16 dans la colonne des plus et des moins.



Les Habs-Not ont laissé aller les vétérans Christian Dvorak et Joel Armia sur le marché des agents libres.  Ce ne sont pas les hockeyeurs les plus brillants, mais ils ont de l'expérience et une certaine conscience de leurs responsabilités en défensive.  Les Canailliens seront encore plus inexpérimentés cette saison.

La jeunesse, c'est bien beau, mais ne leur demander pas d'être constants, ce qui semble le mot d'ordre cette année chez le CHiendent.  Comme on dit en anglais, le jeunesse vient avec des «growing pains».  On apprend par essais et erreurs.  Bien jouer en défensive, ça s'apprend, mais l'ancien joueur offensif Tintin St-Louis n'est pas le professeur idéal pour enseigner aux jeunes comment s'y prendre dans ce domaine.

Et même certains vétérans qui pourraient le savoir, ne sont pas de taille pour être suffisamment «physique» pour réussir ni un bon échec avant, ni un bon «back checking».  L'an dernier, seuls les Blackhawks de Chicago ont accordé plus de chances de marquer de grande qualité que les CHaudrons de la métropauvre.



C'est un autre handicap qui n'a pas changé avec les modifications apportées durant la saison morte : le torCHon demeure un club de petits schtroumps incapables de rivaliser en force et en robustesse avec les autres clubs de la LNH.

Les fefans et les journalèche-culs CHicolores vantent aussi beaucoup le premier (seul) trio des Cannes à CHiens.  Pourtant, ce n'est qu'un 2/3 de trio puisque J'enrage Flopkovsky (photo ci-dessus) est nul à chier sur cette ligne d'attaque.  Et contrairement aux bonnes équipes de la Ligue, le Cacad'CHien n'a pas une super étoile du genre McDavid, MacKinnon, Kucherov, ou Marner, capable d'amasser une centaine de points dans une saison.

Suzuki c'est normalement un gars de 85 points.  Et le pygmée Caufield (photo ci-dessous) ? C'est un exploit quand il n'est pas blessé pour au moins une quinzaine de matchs.



Les blessures, c'est d'ailleurs une autre raison pour laquelle les CHieux n'iront pas loin cette année.  La saison dernière a été une exception par rapport au passé : les CHaudrons ont été relativement épargnés en ce qui concerne les longs et nombreux séjours à l'infirmerie.  Ça pourrait très bien être différent en 2025-26.  Et avec le peu de profondeur dans l'alignement, ce serait fatal pour le bleu, blanc, merde de Geoff "Bottle" Molson.

L'argument que les CHieux n'aient pas vraiment de super star s'applique aussi devant le filet.  La grande majorité des clubs respectables ont un excellent gardien, disons au moins dans le top-10.  Ce n'est pas le cas du torCHon avec Samuel Montembeault.  Avec sa moyenne de 2,82 buts accordées par match, le cerbère du Cacanadien s'est classé au 32e rang des gardiens la saison passée.

À la veille de l'ouverture de la saison, Tintin St-Louis a déclaré qu'à part son premier trio, il n'y a pas d'ordre dans les autres combinaisons de ligne offensive.  C'est bien là le problème, avec une ligne du centre tellement faible, on peut dire que les débiles Habitants ont trois quatrième trios.  À l'entraînement aujourd'hui, en préparation du premier match, demain, à Toronto, on avait les lignes suivantes (à part le trio de Suzuki qui était intact :

Bolduc  -  Dach  -  Gallagher
Newhook  -  Kapanen  -  Demidov
Anderson  -  Evans  -  Laine



Quossey ça ?!  Ça n'a pas de bon sens !  Triste conclusion, entre autres, au sujet de PorceLaine (ci-dessus), relégué sur un 4e trio !!!  La confiance règne !  Signe qu'on ne sait pas quoi faire avec lui et son gros contrat...  Son jeu à forces égales est tellement atroce qu'il est une véritable plaie d'Égypte pour l'équipe.

Il apparaît, dans la composition de ces lignes d'attaque, que chaque membre des trios est trop haut.  C'est-à-dire que les membres du trio no 2 devraient normalement être sur le no 3; et ceux du no 3 ne sont pas assez forts et devraient être sur un trio no 4, etc.

Les joueurs de centre de l'équipe sont tout simplement incapables de faire fonctionner leur trio (à part Suzuki).  Le manque de pouvoir offensif des trois dernières lignes d'attaque met ainsi beaucoup de pression sur le premier trio, qui ne peut tout de même pas charrier toute l'offensive du club durant 60 minutes, pour 82 matchs.



Les amateurs moronréalaids sont en extase devant le Lilliputien Lane Hutson (le nain à gauche sur la photo) après son trophée Calder de l'an passé.  Qui dit qu'il ne tombera pas cette saison dans la proverbiale «guigne de la deuxième année» ?  L'opposition connaît mieux maintenant ses tours de chien savant de cirque.  On pourra mieux le contrer tout en continuant d'exploiter ses incapacités physiques devant son propre filet. 

Demidov n'a jamais eu à performer dans un aussi long calendrier quand il jouait en Russie.  Sera-t-il capable d'endurer les rigueurs et la fatigue d'un marathon de 82 parties dans un circuit bien supérieur à la KHL ?



Quel Dobson verra-t-on à Haïti-Nord ?  L'inférieur défenseur que Patrick Roy a sorti de New York ?  Regrettera-t-on ainsi celui qu'il remplace, le retraité et gardien de buts auxiliaire David Savard ?

Comment se comportera la nouvelle unité en désavantage numérique pour tuer les punitions ?  Fera-t-elle aussi bien que celle de la saison dernière ?  Rien que ce détail, ça peut faire la différence en ce qui concerne la faible marge d'erreur pour participer ou non aux séries.

Des questions comme ça, on pourrait continuer à en poser encore plusieurs.  Et quand vous vous posez autant de questions, c'est toujours mauvais signe pour une équipe...

Il faut aussi considérer la force relative des CHieux par rapport aux autres clubs qui aspirent aux séries éliminatoires.  Nous y reviendrons plus tard...           

dimanche 24 novembre 2024

PREMIER QUART DE SAISON DU CH : DANS LE "MIX" POUR LE DERNIER RANG DE LA LNH !



LE  COACH  DE  PEE-WEE  MARTIN  ST-LOUIS  NE  SAIT  PLUS  QUOI  FAIRE  AVEC  LES  PILIERS  DE  LA  RECONSTRUCTION  DU  CH,  FLOPKOVSKY  ET  KIRBY "LE GÂCHIS" DACH...


C'est sous les huées bien senties des fefans réunis au Centre PouBell hier soir que les joueurs et les instructeurs des CanaCHiens de Haïti-Nord ont quitté la patinoire après leur dégelée de 6-2 encaissée aux mains des Golden Knights de Las Vegas.  Ainsi conspués, les CHieux n'en menaient pas large en regagnant leur vestiaire de perpétuels "losers".  Par contre, chez les Anti-Habs, c'était la fête !  C'était la 8e défaite par la marge de trois buts et plus du Gros CHiard cette saison (dont des massacres de 7-2 et de 8-2 face aux Rangers et au Kraken)...

Le premier quart de la saison de misère du torCHon passe à l'histoire avec une pitoyable fiche de 7-11-2, "bonne" pour le dernier rang au classement général de la Ligue Nationale de Hockey.

Y a pas à dire, les CHaudrons de la métropauvre sont dans le "mix" ! Mais pas pour les séries éliminatoires de fin de saison (promesse du merdique duo de dirigeants Hughes/Gorton) mais bien plutôt pour la cave du classement du circuit Bettman !  Les prédictions des preneurs aux livres de Las Vegas (72 points pour la campagne 2024-25) semblent obsolètes aujourd'hui.  Ils ont été trop généreux !



Certes, les fefans bipolaires sont déçus et amers, mais beaucoup d'entre eux croient encore au miracle avec le retour prochain du sauveur : Patrik "Porcelaine" Laine.  Ils devraient vite déchanter quand l'expérience Laine deviendra vite un fiasco ou/et quand le très fragile bibelot se blessera à nouveau pour une longue période.  C'est écrit dans le ciel.

En attendant, le CHicolore est toujours un désastre en défensive avec une couverture homme pour homme atroce.  Il n'y a pas un seul joueur dans les plus (fiche +/-) dans la formation pourrie du coach de pee-wee Tintin St-Louis.  Les pires patineurs à ce chapitre sont Kirby "le gâchis" Dach, avec un ronflant -15; la supposée future recrue de l'année Lane Hutson à -12; et un autre artisan de la reconstruction, (poudre aux yeux ou couleuvre de la direction du torCHon) Alex Newhook, qui doit avoir honte de ses performances autant à l'attaque (quatre points en 20 matchs) qu'en défensive (-11).  Pas fiable en défensive, Mike Matheson suit avec un horrible -9, en plus d'être un Père Noël en donnant le disque 20 fois à l'ennemi (revirements).

La CHiasse est 31e pour les buts accordés avec une moyenne de 3,8 par partie.  Seuls les Pingouins ont fait pire avec 3,96.  Dans leur territoire, les joueurs de la CHiure ressemblent à des poules pas de tête.  Il suffit que les joueurs adverses fassent circuler le moindrement la rondelle pour que les CHaudrons paniquent et courent dans toutes les directions.  Sans pouvoir couvrir les opposants ou dégager la vue de leur gardien, en nettoyant le devant du filet.



Souvent, dans un tel état de confusion et de panique, les CHieux s'adonnent au jeu de la patate chaude.  Ils multiplient les revirements coûteux dans leur zone.  Le spécialiste à ce jeu dangereux est le matamore Arber Xhekaj (photo ci-dessus) avec 27 revirements en 17 matchs joués.  L'ado Lane Hutson, un poids plume incapable de rivaliser de robustesse avec personne -surtout devant son filet-, en a commis 25.  Le défenseur Jayden Struble, le petit schtroumf Cole Caufield, et le capitaine de poche, le Jap Nick Suzuki, se sont rendus coupables de 18 revirements.  Dach, un rejet des Hawks de Chicago, -qui savaient que c'était un pas bon-, suit à 17.  Ce n'est pas mieux en échec avant où les CHaudrons sont dans le dernier tiers de la Ligue pour réussir à enlever la rondelle aux adversaires...

À l'offensive c'est pas fort non plus.  Presque la moitié des 56 buts de la Sale Guenille ont été marqués par seulement trois joueurs (Caufield 12, Gallagher 8 et Suzuki 7).  Pour la profondeur, on repassera !  Surtout, les "prometteurs" Flopkovsky (un filet), Dach (un but), et Hutson (0 but), sont l'abomination de la désolation avec leur fiche famélique en attaque.  Le quart arrière du jeu de puissance CHicolore, Mike Matheson en arrache également, il n'a touché le fond du filet adverse qu'une seule fois.  Misère !

En ce qui concerne Dach (le mirage Dach, pour qui rien ne fonctionne), on lui trouve encore l'excuse de sa grave blessure qui lui a fait rater presque toute la saison dernière,  Mais même lorsqu'il a joué en santé, il n'a jamais rien prouvé avec constance.  Il n'a que 23 ans, mais le Cacanadien se fiait déjà sur lui pour pivoter avec succès leur deuxième trio.  Pour le moment, c'est un coup d'épée dans l'eau.
  

Même pour la première ligne, avec Caufield et Suzuki, le CH pensait que Flopkovsky était le parfait complément.  Encore là, Slaf ne fait pas l'affaire, et il a perdu sa place.  En serait-on réduit à l'ancienne remarque de Guy Lafleur qui disait que le Caca avait 4 4e trio ?  Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

Devant le but, Sam Montembeault connaît plus de bas que de hauts (3e fois hier, en 15 départs, qu'il était envoyé aux douches durant un match, cette saison) mais on était au courant de son manque de constance.  Ce n'est pas un gardien d'élite dans la LNH, et sa défensive poreuse ne l'aide pas.  Le plus inquiétant c'est plutôt son réserviste Cayden Primeau, avec sa moyenne de buts alloués astronomique à 4,59 et son pourcentage d'arrêt affreux à .842.  Ça ne surprendrait personne que le torCHon rappelle un gardien de son club ferme de Laval pour venir en relève à Primeau, que le club des Molson voyait pourtant comme l'avenir de l'équipe devant le filet, à une certaine époque pas si lointaine...



Le plus drôle, c'est quand les CHieux se forcent pour être plus conscients défensivement, leur créativité offensive tombe alors à plat, et vice versa.  Quand ils commencent à se trouver bons en attaque, c'est leur défensive qui en souffre énormément.  Ne pas savoir jouer sans la rondelle devient un handicap fatal...  Tintin St-Louis n'est pas un entraîneur de métier.  C'est un ami personnel du directeur général.  Un coach improvisé.  Et ça paraît vraiment.  Il est protégé par la direction, sinon il aurait déjà été congédié pour son incompétence.

Les CHaudrons n'ont gagné qu'une fois contre un club ayant plus de victoires que de défaites (Toronto, 1-0 lors du match d'ouverture de la saison).  Leur dossier sur les patinoires étrangères (2-6-1) est le reflet de leur faiblesse générale (y compris physique), et de leur manque de caractère.  Même s'ils réussissaient à s'améliore un petit peu au cours des prochains mois, leur saison est déjà gaspillée et perdue.  Les progrès de leur supposée reconstruction sont nuls quoiqu'en dira sa propagande menteuse et manipulatrice.

mardi 8 octobre 2024



SAISON  2024-25  DU  CANADIEN  DE  MONTRÉAL  :  LES  MISÉRABLES  HABS  VONT  RÉÉCRIRENT  LEUR  HISTOIRE...

Au terme de la saison qui s'amorce demain, le Canadien de Montréal aura réécrit son histoire.  L'histoire d'une campagne aussi mauvaise, sinon pire, que la précédente, puisque son alignement n'est pas meilleur qu'en 2023-24.  Les CHaudrons morons-réalaids vont faire l'histoire parce qu'ils vont rater les séries éliminatoires pour la quatrième saison d'affilée, ce qui ne leur est jamais arrivé depuis leur fondation en 1909.

D'après les experts, et les probabilités mathématiques calculés par ordinateur, le torCHon devrait amasser à peu près le même nombre de points au classement que l'an passé : soit environ 76.  La plupart des prévisions les placent encore au dernier rang de leur division, et autour de la 27e ou 28e position au classement général de la LNH.  

Toronto, Boston, la Floride, Tampa Bay sont pratiquement assurés des quatre premières positions dans la division Atlantique.  Buffalo, Détroit et Ottawa se sont améliorés davantage que le torCHon durant la saison morte...  Donc, pas de place pour les stagnants Cannes à CHien pour monter au classement de leur division...



Les preneurs aux livres sont encore plus sévères, certains ne leur prédisant que 72 points en 2024-25.  Peu importe le domaine statistique, avantage et désavantage numérique, buts pour, buts contre, etc, le verdict des analystes indique une stagnation par rapport à la saison passée.

C'est logique, puisque les CHieux ont fait peu de changements dans leur formation dans l'entre saison.  Même si l'acquisition de Patrik Laine a fait beaucoup de bruit à Mourial cet été, et que les fefans du CH voient en lui un marqueur de 40 buts comme à ses débuts, il y a six ans, avec les Jets de Winnipeg, leur jugement est tout à fait erroné...comme d'habitude !

Au cours des quatre dernières campagnes, Laine a été très souvent blessé, ou absent à cause de problèmes mentaux en dehors de la patinoire (remarquez, il en a eu aussi sur la glace !).  Il n'a marqué que 66 buts à ses 175 dernières parties, à Columbus.  Partout où il est passé, par son mauvais comportement, Laine a été une distraction pour ses coéquipiers.  Pas fameux pour l'esprit d'équipe.



Il est de nouveau blessé cette année, et il manquera de deux à trois mois de jeu.  Au mieux, s'il ne se blesse pas de nouveau après son retour, il pourrait offrir un rendement semblable à celui d'une autre "béquille" du même genre, Sean Monahan, en deuxième moitié de saison, l'an dernier.

En attendant que Laine revienne sur la patinoire (dans quelle forme ?), le Caca n'a qu'un seul trio -et aucun joueur étoile- pour faire fonctionner son anémique attaque.  Avec Laine et le retour au jeu du centre no 2 Kirby Dach (photo ci-dessous), le torCHon pensait avoir un second trio plus dangereux à l'offensive, mais...peine perdu.

Dach devra se débattre avec des ailiers médiocres en Joel Armia et Alex Newhook.  Une ligne fragile, dont les trois membres sont vulnérables aux blessures.  Avec Laine, le second trio du CH était classé le 8e pire de la LNH par les experts.  Sans lui, il devient le 2e pire.  Ayoye !



Les deux derniers trios seront composés de pièces interchangeables avec des joueurs finis, en déclin, ou inoffensifs comme Brendan Gallagher, Josh Anderson, Jake Evans, Emil Heineman, Alex Barré-Boulet, Christian Dvorak.

Comme au cours des trois dernières saisons, il y aura beaucoup de blessés (c'est déjà commencé) et les dirigeants du club ont déjà prévu des remplaçants plus ou moins fiables comme Oliver Kapanen, Michael Pezzetta, ou autres Joshua Roy.

Les secours ne pourront guère venir du club ferme à Laval, car le Rocket sera encore plus minable que les Canailliens...



Le premier trio (Caufield-Suzuki-Slafkovsky) aura donc fort à faire pour combler ses lacunes défensives et marquer plus de buts qu'il va en donner...  À MortYial, on a vite sauté aux conclusions en donnant un gros contrat à Slafkovsky (no 20, photo ci-dessus).  Depuis ses débuts avec la Sainte Guenille, il n'a connu qu'une bonne demi-saison, en fin de calendrier, l'an passé.  Il doit encore faire ses preuves.  Ça demeure un point d'interrogation.

Comme c'est souvent le cas à Plante-Ville, on surestime souvent les moins pires porte couleurs de la CHiure.  Il faut relativiser la force du premier trio du Gros CHiard.  Comparé aux trios no 1 des autres équipes du circuit Bettman, celui du torCHon est encore en bas de la moyenne. 

Fait à noter, la saison passée, au chapitre des statistiques avancées, le Caca a été la pire formation de la Ligue Nationale pour gagner la zone offensive (se rendre en territoire ennemi).  C'était le festival des revirements, et des passes ratées, ou échappées.  La ligne bleue adverse ressemblait à une barrière infranchissable.



Les CHaudrons éprouvent depuis longtemps des difficultés au crucial poste de joueur de centre.  Non seulement du côté offensif mais en défensive aussi (stats des + et des -).  Par exemple, l'an passé, Dvorak (photo ci-dessus) et Evans ont eu une fiche combinée de -19.  Globalement, les centres du Cacanadien ont chuté au 29e rang de la Ligue à ce chapitre. 

La grande faiblesse de l'équipe des Molson sera encore la défensive.  En 2023-24, les Habs-Not ont accordé cinq buts et + dans pas moins de 22 rencontres.  C'est énorme ! Avec seulement deux vétérans (pourris) à la ligne bleue, et le reste très jeune et inexpérimenté, le CH sera dans le trouble.  Le Cacad'CHien est une des rares équipes à ne pas pouvoir compter sur au moins un arrière capable d'exceller à la fois à l'attaque et en défensive.  

Mike Matheson devra jouer encore plus de 25 minutes par match, et il a trop de responsabilités pour être efficace dans les deux sens de la patinoire.  Bon à l'attaque, il est pitoyable en défense.  Il est souvent pris hors position, et il a tendance à "perdre son homme" en situations de un contre un.



À 34 ans, David Savard (photo ci-dessus) est au bout du rouleau.  Il ne cesse de ralentir.  Et il pourrait être encore plus débordé et à bout de souffle, car il sera vraisemblablement jumelé à l'adolescente recrue Lane Hutson (20 ans, 5'9", 155 lbs), que le Cacanadien a gardé seulement pour donner un show aux fefans.

Ses tours de chien savant, comme manieur de rondelle, et de feinteur habile, ne compenseront pas son incapacité en défensive (et ses nombreuses erreurs), mais il amusera la galerie.  Dire qu'il y en a qui lui prédise le trophée Norris et le trophée Calder.  Complètement dingues !  C'est pas un concours de danse ou de cirque !

On a aussi gardé Arber Xhekaj (photo ci-dessous) pour faire la police.  Mais, comme le reste de la troupe de Martin St-Louis, Xhekaj, -un goon salaud qui attaque souvent par derrière- va pécher trop souvent par indiscipline, en prenant des punitions stupides et inutiles.  Et avec la faiblesse des CHaudrons en désavantage numérique, ça va coûter cher à l'équipe.



D'un autre côté, puisque le CH n'a pas de jeu de puissance, les équipes opposées ne craindront pas de prendre des punitions en abusant physiquement des moins pires joueurs CHicolores.

La mauvaise défensive des CHieux, -son maque de cohésion et de robustesse- est un fort handicap pour les gardiens de buts Samuel Montembeault et Cayden Primeau, qui doivent affronter beaucoup trop de lancers pour leurs capacités, -qui ne sont déjà pas fortes-.

Primeau n'est pas encore bien établi dans la LNH.  Il est inconstant.  

Et il y a encore des doutes au sujet de Montembeault à savoir s'il est vraiment du calibre d'un vrai cerbère no 1.  Depuis ses débuts, il n'a jamais réussi à baisser sa moyenne de buts alloués en dessous de 3.  Ce qui représente le seuil de respectabilité dans la LNH.



Au moins, ils n'auront pas le tonneau de bière Jake Allen dans les pattes cette année (échangé aux Devils à la fin de la dernière saison).  C'est déjà ça de pris ! 

En vertu de leur droit d'aînesse, le CraCHat va avoir, comme c'est la tradition, un calendrier favorable en première moitié de saison.  S'il ne peut en profiter, -avec le peu de munitions dont il dispose-, ce sera la catastrophe, et ses tarés de fefans vont trouver la saison interminablement pénible...   

jeudi 18 avril 2024



AUTRE SAISON DE MERDE POUR LE CANADIEN : HUGHES ET GORTON SATISFAITS MAIS PRUDENTS POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE.


C'est un euphémisme de dire que la saison 2023-24 du Canadien de Montréal a été mauvaise et ennuyante.  Pourtant la direction bicéphale des CHaudrons pourris s'est dite satisfaite de cette autre campagne de plus de 50 défaites (52).  Seuls les pitoyables Sharks de San Jose (14) et les pauvres Blackhawks de Chicago (17) ont remporté moins de parties que les CHieux (20, au 30e rang) en temps réglementaire.

Comme l'an passé, les Canailliens finissent au 28e rang du classement général, et à la même position (28e) en ce qui a trait au différentiel de "buts pour" vs "buts contre" (-53), ainsi qu'en ce qui concerne leur faible efficacité en supériorité numérique (12,7 %).

Dans leur bilan de fin de saison, les directeurs-généraux Gorton et Hughes se disent encouragés par la progression de leurs jeunes joueurs et de l'équipe en général.  Ils ont aussi accordé l'extension prévue au contrat de leur coach Martin "pee wee" St-Louis (+ deux ans), qui fait partie, on le sait, de leur trio d'amis très proche.



Pour la campagne 2024-25, dans la logique de l'an "3" de leur plan de reconstruction de cinq ans, ils ne sont guère allés plus loin que de prédire que leur club de broches à foin devrait lutter pour une place en séries éliminatoires.  Sans rien garantir.  Loin de là...

S'ils sont satisfaits de la dernière saison, on doit constater qu'ils se contentent de bien peu.  Huit points de plus au classement attribuables à davantage de défaites en bris d'égalité.

Quelques rares points positifs avec une bonne saison offensive du capitaine Nick Suzuki (mais un dossier défensif de -14 et 63 revirements), et la progression de Juraj Slafkovsky, le tout premier choix du repêchage de 2022.  Le défenseur Mike Matheson a connu la saison de sa vie avec 62 points, mais son jeu défensif a été atroce, avec un différentiel de -24, et pas moins de 76 revirements commis.



Les déceptions ont été bien plus nombreuses.  Caufield n'a marqué que 28 fois, lui qui était vu comme un buteur d'au moins 40 filets par saison.  Il a au moins amélioré un peu sa défensive (-4 et 41 revirements).

Le premier trio Slafkovsky-Suzuki-Caufield a marqué 81 buts, c'est-à-dire 34,3 % des filets de leur club de tire-pois.  Seulement trois autres attaquants ont enregistré plus de dix buts (à part Monahan qui a été échangé) : Armia (17), Gallagher (16 buts mais un retentissant -24 dans les +/-) et Newhook (15).  Manque de profondeur criant en offensive !

On se fie sur le retour au jeu de Kirby Dach la saison prochaine pour obtenir du renfort, mais ce dernier ne fera pas assez de "miracles" (attendus de façon trop optimiste par la direction et les crétins de fefans) en offensive pour renverser la situation déplorable de l'attaque du Cacanadien.



Les prix citron 🍋 de l'année : Josh Anderson (neuf petits buts et un différentiel de -18 pour son salaire annuel de 5½ millions de $), Rafael Harvey-Pinard (2-8-10), Christian Dvorak (5-4-9) et Jesse Ylönen (4-4-8).  Les autres marginaux à l'attaque n'ont guère surpris par leur médiocrité, mais on s'y attendait.

Chez les gardiens, on a trop tardé à expédier Jake Allen sous d'autres cieux.  Il a eu le temps de tout gâcher pendant les 21 parties qu'il a passé devant la cage CHicolore : six victoires, quinze défaites, moyenne de 3,65 buts alloués par match, pourcentage d'arrêt de 89,2 %.

Son coéquipier Samuel Montembeault, gardien no 1 par défaut, a connu des hauts et des bas en gagnant seulement seize des 40 rencontres qu'il a commencées.  Sa moyenne de 3,14 et son pourcentage d'arrêts de .903 ne sont guère reluisants, mais la faiblesse du jeu défensif de ses coéquipiers peuvent expliquer partiellement ce rendement peu impressionnant.



Cayden Primeau a mieux fait que l'an passé mais il a subi la défaite dans treize des vingt-et-un match qu'il a débutés.  Mais, comme ses homologues du CH, il a dû faire face à beaucoup trop de lancers (moyenne de 33,4 par joute, le 3e plus haut total dans la LNH, derrière San Jose - 35,1 - et Columbus - 34,4 -).

Les gardiens du Gros CHiard ont très souvent été laissés à eux-mêmes, pour défendre le fort, sans aucune aide, ou avec la maladresse de leurs coéquipiers, poules pas de tête dans leur territoire. 

Je persiste à dire, (contrairement aux fefans du Caca qui voient plein de positif du côté des jeunes défenseurs de leur club pourri), que le torCHon n'est guère bien nanti à la ligne bleue.  Il faut porter des lunettes roses pour affirmer que les Kaiden Guhle, Jordan Harris, Justin Barron, Jonathan Kovacevic, ou Jayden Struble, sont ou seront des arrières fiables et très valables dans la grande Ligue.



Pour les autres, comme Lane Hutson et Logan Mailloux, que les fefans voient très gros dans leur soupe, on devra attendre pour savoir s'ils seront aussi bons qu'on semble déjà le prédire.

Les supporteurs de la Sainte Guenille fondent encore de grands espoirs pour obtenir des choix de repêchage fabuleux en juin prochain.  Et ils espèrent aussi que les dirigeants iront chercher au moins un bon attaquant, sur le marché des joueurs autonomes, ou en échangeant un des défenseurs en surplus dans leur alignement actuel (Harris ?), ou dont le contrat doit se terminer à la fin de la prochaine campagne (Savard, Kovacevic).

On le sait, avec des "si" on mettrait Paris en bouteille", mais en ce qui concerne le Caca d'CHien on est encore très loin de la Coupe (Stanley) aux lèvres, même dans les plus beaux rêves des fefans "avaleurs de couleuvres roses".

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vendredi 29 mars 2024



UN HISTORIQUE DE REPÊCHAGE CATASTROPHIQUE POUR LE CANADIEN DE MONTRÉAL.


On l'a maintes fois répété ici, puisque le Canadien de Montréal ne peut attirer de bons joueurs autonomes pour raffistoler son alignement déficient, il doit se tourner vers le repêchage amateur pour espérer sélectionner de bons prospects afin de combler les faiblesses de sa formation.

Or, à travers les années, depuis l'instauration des repêchages amateurs de la Ligue Nationale de Hockey, en 1963, les CHaudrons se sont fourvoyés deux fois sur trois avec leurs choix de première ronde.  En effet, sur 80 joueurs repêchés aux tous premiers rangs, 52 ont été des "flops".  Ce qui est incroyablement mauvais comme taux d'échec !

On s'entend que ces sélections d'entrée initiales sont primordiales pour assurer un bon avenir, ou un bon renouvellement des forces, pour un club de hockey professionnel.  Sur 80 "prises" de ce genre par les CHieux, seulement cinq (6¼ %) ont connu du succès dans la grande Ligue avec le Caca : Guy Lafleur (premier choix au total, obtenu des Golden Seals de la Californie, en 1971, -le CH a quand même gâché la fin de sa carrière en le forçant à se retirer prématurément-); Steve Shutt (choix no 4 en 1972); Saku Koivu (choix no 21 en 1993); Carey Price (choix no 5 en 2005); et Max Pacioretty (choix no 22 en 2007).



À cette maigre récolte, on pourrait ajouter éventuellement Cole Caufield (choix no 15 en 2019) et Juraj Slafkovsky (choix no 1 en 2022, photo ci-dessus), mais le jury n'est pas encore décidé à savoir si ce seront de bons joueurs ou seulement des hockeyeurs "moyens".  Ils sont jeunes et ils doivent encore faire leurs preuves.

La sélection de Slafkovsky, au tout premier rang du repêchage d'il y a deux ans, a ramené de vieux -et douloureux- souvenirs de la dernière fois que les Habs-Not avaient pu parler en premier dans un encan amateur.  C'était en 1980 quand ils avaient jeté leur dévolu sur Doug Wickenheiser, à qui tous les recruteurs de la LNH prédisaient une carrière à la "Wayne Gretzky".

On connaît la suite, les dirigeants des Canailliens ont ruiné la carrière de Wickenheiser (photo ci-dessous) en le "cassant" comme ils le faisaient avec la grande majorité de leurs recrues, soit en les envoyant longtemps dans les mineures, soit en les faisant poirotter dans les estrades ("healthy scratch") comme ce fut le cas pour le jeune "Wick".



Si le prometteur prospect originaire de Régina a été un "flop" avec le CH, ce n'est pas de sa faute.  Ses patrons ont mis trop de pression sur lui et ils ont anéanti sa confiance en ne le faisant pas jouer la moitié du temps, à sa première saison sous la grande tente.  Je raconte cette histoire malheureuse sur mon site «Temple de la Honte du CH» (https://templedelahonteduch.blogspot.com/2024/03/doug-wickenheiser-au-tdlhdch-la-honte.html).

Le Gros CHiard a repêché six fois au premier rang.  Outre Lafleur, Slafkovsky et Wickenheiser, les directeurs généraux de la CHiasse ont sélectionné Garry Monahan (en 1963, un flop, zéro point en 14 parties), le gardien Michel Plasse (en 1968, un sybstitut médiocre qui n'a joué que 32 matchs avec la Sainte Guenille), et Réjean Houle (en 1969, surnommé "peanut" et renommé pour scorer seulement en rentrant dans le filet avec la rondelle !).

Plus grave, -ou loufoque !- onze (13 ¾ %) des premiers élus des repêchages des Cannes à CHiens n'ont même pas été assez bons pour jouer professionnel.  Quatorze autres (17 ½ %) n'ont été que quelques matchs en uniforme bleu, blanc, merde avant que l'organisation "démissionne" à leur sujet (comme Terry Ryan, photo ci-dessous).


Une vingtaine de recrues de première ronde (25 %) ont offert un rendement moyen aux Canailliens, ou leur ont rendus de bons services, sans être pour autant devenues les joueurs étoiles que leur haut rang de sélection laissait présager.

Des noms comme Pierre Bouchard, Marc Tardif (qui a plus tard fait défection en faveur des Nordiques de Québec), Mario Tremblay, Pierre Mondou, Bob Gainey, Mark Napier, Chris Higgins, Petr Svoboda, Shayne Corson, Andrei Kostitsyn, et Alex Galchenyuk n'ont pas été si vilains sur la glace, mais certains d'entre eux étaient des têtes folles qui ont eu des problèmes de comportement, ce qui a forcé le CH à s'en débarrasser...

Une demi-douzaine de jeunes recrues du Cacanadien ont épuisé rapidement la patience des dirigeants CHicolores et ont été échangées à d'autres clubs de la NHL.  Wickenheiser est du nombre (troqué aux Blues de St-Louis en 1983-84).  Mentionnons aussi le défenseur John Van Boxmeer, qui a connu de meilleurs jours avec les Sabres de Buffalo; tout comme Dave Gardner (Californie, Cleveland), et Tom Chorske (Devils, Senators, Islanders).



Repêché par les CHaudrons (choix no 22 en 2007), le défenseur Ryan McDonagh (photo ci-dessus) n'a jamais eu sa chance avec les ex-Glorieux.  Il a été échangé aux Rangers de New York durant la saison 2010-11 et il est devenu un des bons arrières de la Ligue Nationale.  

Même chose en ce qui concerne Mikhail Sergachev (choix no 9 en 2016) qui n'a disputé que quatre rencontres avec la CHiure avant d'aller gagner des Coupes Stanley avec le Lightning de Tampa Bay.  Les Bolts l'avaient obtenu en échange de Jonathan Drouin, ce qui a été une des pires transactions des CHieux, ces dernières années.

Andrew Cassels (choix no 17 en 1987) est un autre exemple parfait du niaisage que les Habs-Not font subir à leurs recrues.  Après l'avoir renvoyé à son club junior (67's d'Ottawa) en 1988-89, on lui a fait jouer six parties avec le grand club la saison suivante, avant de le rétrograder au club école du CH à Sherbrooke.


L'année d'après, il a été employé dans 55 matchs du Caca avant d'être expédié à Hartford, en 1992-93.  Il a ensuite eu une belle carrière avec les Wahlers, les Flames de Calgary, les Canucks de Vancouver et les Blue Jackets de Columbus.

Parmi les 52 flops ou échecs épouvantables des repêchages du Caca d'CHiens, voici quelques noms notables (et pas tout à fait inconnu) : 
  • Gord McTavish (choix no 15 en 1974), 
  • Norm Dupont (choix no 18 en 1977), 
  • Danny Geoffrion (choix no 8 en 1978), 
  • José Charbonneau (choix no 12 en 1985), 
  • Éric Charron (choix no 20 en 1988), 
  • Lindsay Vallis (choix no 13 en 1989), 
  • David Wilkie (choix no 20 en 1992), 
  • Brad Brown (choix no 18 en 1994), 
  • Terry Ryan (choix no 8 en 1995), 
  • Matt Higgins (choix no 18 en 1996), 
  • Jason Ward (choix no 11 en 1997), 
  • Éric Chouinard (choix no 16 en 1998), 
  • Marcel Hossa (choix no 16 en 2000, photo ci-dessous), 
  • Kyle Chipchura (choix no 18 en 2004), 
  • David Fischer (choix no 20 en 2006), 
  • Louis Leblanc (choix no 18 en 2009), 
  • Nikita Scherbak (choix no 26 en 2014), 
  • Noah Juulsen (choix no 26 en 2015) 
et j'en passe !!!



La période la plus noire pour les recruteurs du CHicolore s'est étendue de 1975 à 2001.  Pas moins de 28 choix de première ronde sur un total de 36 (78 %) ont été des échecs cuisants.  La décennie 2009-2019 n'a guère été meilleure avec des premières sélections navrantes comme Leblanc, Jarred Tinordi (choix no 22 en 2010, Nathan Beaulieu (choix no 17 en 2011), Michael McCarron (choix no 25 en 2013), Scherbak, Juulsen, Ryan Poehling (choix no 25 en 2017), et Jesperi Kotkaniemi (choix no 3 en 2018).

Les Canailliens ont aussi repêché des têtes folles ou des délinquants.  Le dernier en date : Logan Mailloux (choix no 31 en 2021).  Parmi les autres : Nathan Beaulieu, Alex Galchenyuk, Andrei Kostitsyn, Chris Higgins, et Shayne Corson, qui ont été mêlés à des histoires sordides, de boissons alcoolisées, de partys bordéliques, de drogues, ou d'inconduites sexuelles.

De quoi saper pour la peine le supposé (faux) prestige de cette organisation de broches à foin.  Pas surprenant, étant donné ce sombre bilan, que les CHaudrons aient sombré dans la dèche, dans les profondeurs abyssales du classement des clubs de la Ligue Nationale, depuis 30 ans...
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Sur «Mourial Métropauvre vs Québec Capitale», je reviens sur la promesse électorale du Premier Ministre François Legault, qui veut faire de la ville de Québec "la prochaine grande métropole du Québec".  Une idée insensée, selon moi, si c'est pour en faire une copie de la désastreuse métropole de Montréal : ( https://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.com/2024/02/faire-de-quebec-la-prochaine-grande.html).

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