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dimanche 12 février 2023



À L'APPROCHE DE LA DATE LIMITE DES ÉCHANGES : RUMEURS FOLLES ET DÉLIRE DES FANS DU CH.


Voici venu le temps des rumeurs folles, des spéculations insensées et du délire des fefans du Cacanadien, à l'approche de la date limite des transactions dans la Ligue Nationale de Hockey (3 mars 2023).  Mais cette année, les avis sont partagés chez les fefans des CHaudrons, ou dans les différents commentaires des gérants d'estrades -ou pseudo-experts- qui sévissent dans les merdias spécialisés ou non dans les sports.

Les uns rêvent de voir les CHieux gagner la loterie Connor Bedard, et veulent ainsi que les gérants Gorgo Gorton et Kojak Hughes échangent quelques joueurs susceptibles d'intéresser les autres équipes de la LNH.  En retour ils espèrent que leur club CHouCHou obtienne les premiers choix de repêchage de ces équipes, et qu'un CH affaibli régresse davantage vers la cave du classement général pour avoir une sélection plus élevée au prochain draft amateur.

Le problème c'est que le matériel à échange est plutôt rare.  Il est constitué de joueurs improductifs et/ou de santé fragile.  Déjà, Gorton et Hughes (son porteur de valises) ont magasiné Jonathan Drouin auprès des 31 autres directeurs généraux de la LNH.  Personne n'en veut.  Mike Hoffman (photo) serait sur le marché, mais sa réputation de joueur à problèmes, et son faible rendement cette saison (neuf buts en 38 matchs) font de lui un commis voyageur indésirable.

Restent le défenseur Joel Edmundson (photo ci-dessous) et ses maux de dos chroniques, ainsi que Josh Anderson, qui joue bien quand ça lui tente, c'est-à-dire, pas souvent.  Les Oilers d'Edmonton auraient manifesté de l'intérêt pour Edmundson.  Les Canailliens voudraient un premier choix en retour, ou le prospect Xavier Bourgault.  Les Flames de Calgary et les Devils du New Jersey voudraient acquérir Josh Anderson, mais Kojak et Gorgo sont réticents à l'échanger.  Il faudrait une offre très substantielle, du genre impossible, comme les fêlés de fefans en proposent souvent...en rêve.



Les Cannes à CHiens rechercheraient aussi un jeune gardien de buts pendant cette période propice aux échanges.  Jake Allen est en déclin et pourrait être échangé.  Samuel Montembeault fait ce qu'il peut mais n'est pas une solution à long terme.  Et, la direction hockey du Caca aurait lancé la serviette dans le cas de Cayden Primeau, qui était supposé être le gardien d'avenir des Habs-Not.

Il n'y a présentement aucun candidat de valeur dans l'organisation du CHicolore qui pourrait s'améliorer au point de pouvoir succéder à Scarey Price, comme gardien de concession.  

Les Blues de St-Louis ont plusieurs bons jeunes cerbères dans leurs filiales, dont Joel Hofer, qui pourrait faire bientôt le saut dans la Ligue Nationale.



Les Sabres de Buffalo ont également un surplus de jeunes portiers dans leur club école, et c'est pourquoi Devon Levi (photo ci-dessus) pourrait être disponible pour le Gros CHiard.

Enfin, les dirigeants du Cacanadien auraient les yeux sur Dustin Wolf, qui appartient aux Flames de Calgary, mais la petite stature du jeune homme de 21 ans (6 pieds, 156 livres) est un désavantage à considérer.

Bref, comme ce fut si souvent le cas par le passé, les dirigeants du CHicolore auront beaucoup de mal à se débarrasser de leur bois mort en échange de plus qu'une douzaine de rondelles et de bâtons de hockey.  Ils risquent bien plus de se retrouver les mains vides et des problèmes plein la tête.  Mais ils ne manqueront pas d'excuses ou de couleuvres à faire avaler aux crédules partisans pas de tête de leur équipe.  Des abonnés à la «merdiocrité» mais qui envisagent toujours la terre promise d'un club glorieux...

🏒🏒🏒🏒🏒

Par ailleurs, on vient de découvrir pourquoi Brendan Gallagher est si souvent blessé (trop souvent ?) et si longtemps absent de l'alignement des CHieux.  Elle s'appelle Emma Fortin.  À voir sur mon site PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2023/02/les-nombreuses-convalescences-de.html).

💘💘💘💘💘

Et sur TROP SEXY POUR LE SPORT, la ravissante Amanda Anisimova étale tout son sex appeal sur, et en dehors des courts de tennis.  Allez admirer la beauté de celle qui a déjà été désignée comme étant la prochaine Maria Sharapova... (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2023/02/amanda-anisimova-toujours-dans-les-pas.html)

lundi 11 juillet 2022

PRICE, PETRY, SAVARD ET WIDEMAN EN LICE POUR LE TROPHÉE «NONO NORRIS».

Dans la Ligue Nationale de Hockey, le trophée Norris récompense le meilleur défenseur.  Cette année, en plus du Norris, le jeune arrière Cale Makar, de l'Avalanche du Colorado, a mis la main sur la Coupe Stanley et sur le trophée Conn-Smythe, remis au joueur le plus utile pendant les séries éliminatoires.

Si cette superbe récolte de récompenses illustre l'excellence du jeune Albertain de 23 ans; pour ma part, je souhaite plutôt souligner la saison pitoyable du pire membre de la brigade défensive des Canadiens de Montréal.  Le plus pourri à la ligne bleue des CHieux...

Dans le cadre des célébrations anti-habs instaurant ces nouveaux trophées Canadindes, voici les candidatures pour l'obtention du trophée NoNo Norris, accordé au défenseur le plus poCHe des CHaudrons, lors de la dernière saison, la pire de toute l'histoire du Cacanadien.

1) Carey Price : cette nomination a de quoi surprendre direz-vous ?  Scarey est un gardien de buts, pas un joueur de défense ?  C'est que les vendus de commentateurs mortyialais, les sans génies de journalèche-culs, et les têtes de linotte de fefans n'arrêtent pas de vanter Price pour le supposé brio qu'il démontre lorsqu'il manie la rondelle autour de son filet.  Il agirait ainsi comme un 3e défenseur dans sa zone.  Une véritable légende !

Plutôt une légende urbaine !  Car Scarey arrive au 3e rang de l'histoire de la LNH pour le nombre de revirements (178 en carrière) qu'il a commis en tentant des passes ou des dégagements.  Seuls Mike Smith (223) et Connor Hellebuyck ont fait pire que le 31 des Habs.  Price as dans l'art de jouer du bâton ?  On repassera !

2) Jeff Petry : dire qu'il y a deux ans, les supposés connaisseurs de la presse moronréalaise faisaient campagne pour mousser la candidature de Jeff «La Gaffe» Petry comme favori pour gagner le Norris !

Une année plus tard, Petry a connu une saison atroce en offrant des performances défensives parmi les plus mauvaises de tous les arrières de la Ligue.

Sans Shea Weber, absent durant toute la campagne, le no 26 du torCHon n'avait plus personne pour lui sauver les fesses.  Promu premier défenseur du club, il avait de trop grands patins à chausser.

Sa famille ayant fui le bidonville mourialaid, Jeff voulait lui aussi quitter la métro-pauvre via un échange ou un don à une autre équipe de la grande Ligue.  Peine perdue, personne ne veut de lui !

C'est vrai qu'en se traînant les patins durant toute la saison, - sauf peut-être dans les dix derniers matchs -, le malheureux n'attirait guère la convoitise des autres formations de la Ligue.  Sa valeur d'échange était quasi nulle, contrairement à son faramineux contrat, un boulet de $ 6 250 000 sur la masse salariale de l'équipe.

Si les dirigeants du CH comptaient sur lui pour sa production offensive habituelle, ils ont été grandement déçus.  Avant une poussée d'une dizaine de points en fin de campagne, Petry a été pris dans une interminable léthargie.  Au final : une maigre production de six petits buts et 21 passes pour 27 points, avec un différentiel de moins onze (plus/moins) et une moyenne de 4,26 revirements par match (de très loin la pire de tous les défenseurs de la Ligue Nationale).

Par son jeu négligé et son attitude déplorable, Petry a été un exemple parfait d'un manque de professionnalisme flagrant...

3) David Savard : arrivé des champions de la Coupe Stanley (Lightning de Tampa Bay) dans l'entre saisons, le nouveau défenseur des CHaudrons a imité un cas semblable (Jonathan Drouin), en connaissant une sérieuse baisse de régime en passant d'une équipe dans laquelle il était bien entouré et supporté, à un club aussi poCHe que le CH.  À MountRiawl, il n'y avait personne pour l'aider adéquatement, et aucun gardien étoile pour corriger ses erreurs en faisant de gros arrêts.

Reconnu pour bloquer beaucoup de tirs, le Québécois, natif de Saint-Hyacinthe, en a vu bien plus avec Mourial qu'avec le Lightning, à cause de la faiblesse du jeu défensif du CHicolore.  Il en a payé le prix en manquant 20 parties en raison d'une blessure à la cheville.

Déjà lent sur patins quand il était encore dans la vingtaine, à 31 ans, sa vitesse se rapproche toujours davantage de celle d'une tortue, ce qui a eu pour effet qu'il a été plus souvent débordé dans son territoire cette année.  Cela peut aussi expliquer partiellement son affreux dossier de - 22 dans les plus/moins, un des plus mauvais de toute la LNH chez les défenseurs.

En offensive, ses 17 points (3 buts) ne sont pas une surprise.  Il n'a jamais brillé dans cet aspect du jeu.

4) Chris Wideman : ouf ! Le parcours de cet arrière de 3e paire est étourdissant !  C'est véritablement un commis voyageur !  Il s'est tellement promené !  Le Caca vient de prolonger son contrat de deux ans.  Il faut vraiment être dépourvu de talent à la ligne bleue pour tenir autant à ses médiocres services .

L'année précédente, il était en Russie, dans la KHL.  De 2012 à 2020, il a été balloté de la ECHL (Elmira) à la Ligue Américaine (Binghamton, Springfield, Wilkes-Barre/Scranton, et San Diego).  Ces courts séjours ont été entrecoupés par de brefs passages dans la LNH avec Ottawa, Edmonton et la Floride.  Au total il a joué plus de matchs dans les ligues mineures qu'en haut dans la grande Ligue.

Avec sa piètre fiche de - 25 (plus/moins) et sa haute moyenne de revirements par match (3,6), c'est un euphémisme de dire qu'il est peu fiable dans sa zone.  Et avec son physique peu impressionnant de 5' 10", 180 livres, ce n'est pas lui qui va remplacer Alexander Romanov (8½ mises en échec par match) dans le département des mises en échec (Wideman 2¾ hits par rencontre).  Idem en ce qui a trait aux batailles pour la possession de la rondelle dans les coins de patinoire, le long des rampes, ou devant le filet, le gringalet Wideman est très faible à ce chapitre.

Voilà mes nominations pour le pire nono (trophée NoNo Norris) à la défense chez les CHieux.  Je ferai connaître le «gagnant» lors d'un «gala», plus tard cet été.


Si vous avez manqué les candidatures pour le trophée «Tarte», promis au joueur le plus inutile du Gros CHiard, vous les trouverez ici : https://lantihabsillimite.blogspot.com/2022/07/carey-price-et-shea-weber-en-lice-pour.html


Par ailleurs, sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU, je révèle mes sources d'inspiration pour l'écriture de mes articles sur l'ensemble de mes sites web.  Un billet rempli d'humour !  https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2022/07/mes-nuits-agitees-au-lit-avec-chantal.html



Enfin, hier, j'ai ajouté un article sur mon blogue MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE, en expliquant les raisons qui poussent les Québécois francophones à déserter ce bidonville infect ! https://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.com/2022/07/exode-des-quebecois-francophones-de.html

lundi 2 mai 2022

L'ANTI-HABS HACKSAW REYNOLDS MAL EN POINT APRÈS LA SAISON DE MISÈRE DU CANADIEN...



«C'est quelque chose, le rire : c'est le dédain et la compréhension mêlés, et en somme la plus haute manière de voir la vie.» 

Gustave Flaubert, écrivain (1821-1880)

Je le confesse, votre humble serviteur a beaucoup de mal à écrire cet article...  C'est que je suis mal en point après cette longue année à suivre les activités du misérable club de hockey Canadien de Montréal.

C'est que j'ai trop ri en observant ce club minable s'écrouler totalement.  À force de rire à m'en taper les cuisses, elles sont toute bleue et enflées.  Comme le genou estropié du dopée et alcoolique Scarey Price, qui n'a rien à envier au bouffon Youppi.  Et dont on ne sait s'il fera encore niaiser son club de broches à foin et ses millions de fefans adorateurs, la saison prochaine, en effeuillant la marguerite et en radotant : 

«je joue, je ne joue pas; je joue, je ne joue pas; 

je me mets sur les assurances, je ne me mets pas sur les assurances; je me mets sur les assurances, je ne me mets pas sur les assurance;

je m'assois encore sur mon gros contrat, ou je prends ma retraite; je m'assois encore sur mon gros contrat ou je prends ma retraite;

je retourne dans le programme d'aide des joueurs de la Ligue Nationale; ou je reste chez moi dans ma réserve indienne de B.C.; je retourne dans le programme d'aide des joueurs de la Ligue Nationale ou je reste chez moi dans ma réserve indienne de B.C. ? ».

etc... etc...  etc...  etc... ad vitam aeternam...



Une copie conforme de ce qu'a fait le capitaine fantôme Chié Weber (photo ci-dessous) cette année.  Un brave et valeureux capitaine qui s'est déguisé en courant d'air; est venu en secret à MoronRéal une couple de fois, en fuyant les journalistes comme la peste, tout en se rendant à une couple d'activités de son ancienne équipe des Predators de Nashville....  «Ô Capitaine, mon Capitaine, bon voyage» comme dirait Yvan Cournoyer.

Ouais, je suis ben magané...  À force de rire à m'en décrocher la mâchoire après 60 défaites en 82 parties des CHaudrons de Ge-off- Molson.  Le dernier rang des derniers de classe (cancres et porteurs de bonnet d'âne).  Le 32e rang sur 32, une première dans l'histoire.  Un gigantesque paquet de 319 buts accordés avec des gardiens de buts de calibre mineur et des défenseurs pitoyables, incapables de...défendre quoi que ce soit !

Un club de merde que les abrutis de fefans ont pourtant acclamé follement au terme du dernier match d'une saison épouvantable, vendredi dernier, au Centre PouBell.  J'en avais le souffle coupé, j'étais pâmé de rire devant ce spectacle irréel de toutes ces cruCHes se faisant remplir de couleuvres par les riches propriétaires d'un club dont les joueurs célébraient aussi la fin de cette campagne affreuse qui n'en finissait plus de finir.  Il y a longtemps qu'ils avaient fait leurs réservations pour leurs vacances non méritées, impatients de quitter enfin le dépotoir mourialaid.

J'ai la gorge enflammée à force de rire à gorge déployée.  Après avoir vu tout l'état-major du torCHon être mis à la porte comme les renégats qu'ils sont.  Le génial Symphorien Bergevin s'est fait botter le cul vers la rue après avoir pourtant été en nomination pour le titre de gérant de l'année la saison passée.  Après l'avoir élevé jusqu'aux cieux pour avoir construit une équipe formidable, finaliste de la Coupe Stanley, (future gagnante du grand saladier d'argent, qui, logiquement, selon les fêlés de fefans, devait suivre cette année), voilà qu'on le rejette comme un chien mal léché, quelques semaines plus tard, à cause d'une formation en ruines...

J'ai ri à ventre déboutonné, à en avoir mal au ventre, en écoutant les points de presse de l'illettré coach Dumb Ducharme.  Incapable de faire une phrase complète (sujet, verbe, complément) Dumb avait du mal à faire comprendre son charabia, y compris à ses joueurs, qui n'ont pas tardé à l'ignorer, à le bafouer et à l'envoyer promener...chez lui.

J'ai ri à m'en tordre les côtes, qui ont fini par devenir endolories et à me mettre au supplice, quand, pour faire oublier Bergevaurien et Dumb Ducharme, on a engagé Gorgo Gorton (encore un rejet ou un restant d'un autre club), Kent Hughes, porte-valise bilingue pour son patron unilingue anglophone, et Tintin St-Louis, un coach de pee-wee.  Comme l'a déjà dit l'enseignant et activiste français Tahar Houhou : «Le ridicule ne tue pas, il fait juste rire, certains.»



À force de rire à m'en rouler par terre ou à m'en plier en deux (comme un bossu), je suis tellement courbaturé, un vrai martyr !  C'est la faute du handicapé Brendan Gallagher (photo ci-dessus) qui passe plus de temps sur son postérieur que sur ses patins quand il est sur la patinoire.  C'est un vieux truc de l'humour burlesque.  Voir tomber maladroitement quelqu'un déclenche les rires à tous coups... 

J'ai ri à en être étourdi à force de voir Jeff Petry faire des revirements (il a dominé la Ligue avec 107) et en apprenant que sa femme et ses enfants ont déserté le bidonville mortyallais parce qu'il n'en pouvait plus de vivre dans cet environnement infect.  La farce a continué de me rendre complètement hilare quand la direction sans direction des CHieux n'a pu répondre à la demande de Petry d'être échangé.  Aucun club n'en veut...  Sa réputation de joueur surpayé, et qui fait preuve d'un flagrant manque de professionnalisme, n'est plus à faire...  

J'ai les yeux tout irrités à force de rire aux larmes en constatant que le gardien Jake Allen et l'imbécile heureux Jonathan Drouin ont pris un abonnement régulier à l'infirmerie tout en essayant de faire croire au monde, à chaque dois, qu'ils vont revenir en forme, frais comme des roses (pourtant on sait que les roses se fanent très vite).



Mais le bouquet, j'étais à moitié mort de rire en voyant le petit chien savant Cold "Coffee" Caufield (avec un biberon, photo ci-dessus) devenir la coqueluche des fefans acéphales du Caca en faisant ses cabrioles et ses pirouettes sur la glace.

J'ai éclaté encore plus de rire quand les idiots de commentateurs de TVA-Porcs ont fait de savants calculs en admirant la production de "Cold" sous l'égide de Tintin St-Louis.  Selon ces vendus, Caufield c'est un but par match.  C'est donc dire qu'il va en marquer 82 la saison prochaine !  

Évidemment, ils ont oublié de calculer combien de buts "Cold" va coûter à son équipe en étant incapable de jouer défensivement...  Ça devrait amplement dépasser 82...  On ne peut pas demander à des nains de jardin comme lui et Suzuki de prendre leur homme en zone défensive...

Je ris à l'avance des immenses problèmes que la direction sans direction du gros CHiard va avoir à se dépêtrer pour respecter le plafond salarial, avec tous ces gros contrats de joueurs finis qui leur lient les mains...

Les trous sont nombreux dans l'alignement de la Sainte-Guenille, et, au mieux, comme d'habitude, Gorton va les boucher avec des rejets et des restants des autres équipes de la Ligue.  Encore plus navrant, on devra les surpayer pour les attacher à la métropauvre.  Comme ce Mike H-off-man (photo ci-dessus), le grand spécialiste du jeu de puissance qui devait terroriser les gardiens adverses.  Le franc tireur digne de Guy Lafleur a marqué quatre de ses maigres quinze filets en avantage numérique.  Wow !  Sa réputation de mauvais joueur d'équipe l'avait précédé à Mourial, et on peut dire qu'il l'a honorée...

Son compagnon Josh Anderson devait lui aussi remplir les filets ennemis.  Ça lui a pris trois buts dans des filets déserts pour engraisser sa maigre production de 19 buts, tout en étant le deuxième pire Canaillien pour sa fiche de -25 dans les plus et les moins (Suzuki est le pire, à -29).  Même chose pour Christian Dvorak, qui devait remplacer Philipe Danault comme deuxième centre.  Dvorak a encore été régulier comme une horloge en récoltant sa médiocre trentaine de points habituelle.



Je pourrais continuer cette cascade de faits cocasses qui m'ont parfois fait rire à en pisser dans mes culottes en cette mémorable saison 2021-22.  Mais il vaut mieux me reposer en attendant le prometteur repêchage amateur des Cannes à CHiens.  Nul doute qu'à cette occasion, je vais recommencer à rire de manière convulsive en admirant les mauvais choix de la dés-organisation du CH. 

Des choix qui devraient rappeler les choix pourris de l'ex-recruteur en chef, l'inoubliable Trevor Timmins, qui a si longtemps sévi chez les CHaudrons et qui a eu un rôle important dans la démolition de son équipe.  Les Anti-Habs lui en seront éternellement reconnaissants !  Reviens Trevor !  On t'aime !

lundi 1 novembre 2021

HACKSAW REYNOLDS L'AVAIT PRÉDIT : LE CH A FRAPPÉ LE MUR DE PLEIN FOUET !



Ce n'est pas tant que j'ai du mérite, mais je l'avais prédit avant le début de la saison : le Cacanadien allait frapper le mur, comme son gardien de buts Scarey Price https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2021/10/comme-price-le-canadien-va-frapper-le.html

Plus tôt, en publiant le calendrier 2021-22 du torCHon je titrais : «La saison de la grande désillusion» https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2021/09/calendrier-2021-22-du-canadien-de.html 

C'était facile de prévoir la saison désastreuse des CHaudrons, ils sont faibles à toutes les positions importantes.  À commencer par la ligne du centre avec le garçonnet Nick Suzuki (photo ci-dessus), cent livres, mouillé) comme joueur de centre numéro un.  C'est un flop majeur et le Cacad'CHien regrettera longtemps le faramineux contrat de huit ans pour 63 millions u.s. qu'on lui a donné sans qu'il ait réellement fait ses preuves dans la NHL.

Au centre, on attendait beaucoup trop du marginal Christian Dvorak qui, jusqu'à maintenant offre son rendement habituel (1-3-4 en dix matchs).

Je riais très fort lorsque je voyais tous ces fefans -très nombreux- qui portaient avec fierté leur nouveau chandail numéro 22 de «Cold» Caufield (photo ci-dessus), un autre pygmée de cent livres, assez petit pour entrer dans une niche de chien sans se plier et qui n'est évidemment pas de taille pour jouer contre les grands de la NHL.  C'est pourquoi on vient de l'envoyer dans la Ligue Américaine, où il pourrait même avoir de la difficulté à compétitionner avec des hockeyeurs peu talentueux.

Après avoir signé son contrat de trois ans (1,7 million de $ par année) l'entraîneur Dumb Ducharme ne passe plus pour un génie avec ses deux petites victoires dans ses quinze dernières parties de saison régulière (si on compte ses cinq défaites pour finir la saison passée).  Rien qu'à l'entendre anônner ses commentaires d'après-match, à la manière d'un arriéré mental, pensez-vous que ses joueurs soient intéressés à suivre ses directives durant les rencontres ou à l'entraînement ?

Je vous épargne les statistiques épouvantables qui placent le CHicolore dans les derniers rangs de la Ligue dans tous les départements.  Je vous rappelle mes prévisions d'avant campagne en ce qui concerne la défensive des CHieux : manque de mobilité, nulle en relance, machine à revirements, etc.  Je me suis trompé sur un joueur : le piètre Jeff Petry (photo ci-dessus), dont je disais qu'il était le seul défenseur offensif. Il a une aide (0-1-1) en dix parties !  Par contre j'ai vu juste au sujet de ses revirements : il domine la Ligue avec 14 !

Zouin Zouin Drouin a contribué en attaque mais comme je l'ai annoncé dans mon analyse pré-saison, il est atroce en défensive (-5).

Toutes les fois que les Canailliens amorcent mal leur calendrier régulier, ils connaissent des saisons de merde (et les Anti-Habs, des saisons de rêve !).  Cette saison ne fera pas exception.  Ce n'est pas parce que la LNH ne les aide pas.  En vertu de leur droit d'aînesse, la Ligue leur organise toujours un calendrier facile pour commencer la nouvelle campagne.  Le Caca en profite généralement pour emmagasiner des points faciles contre des clubs faibles qui, en plus, sont encore dans leur médiocre forme de camp d'entraînement...  Mais, cette année, les CHieux ont manqué le bateau...



Sans leadership, ils ont sombré dès le départ.  Ils sont amorphes, indisciplinés, au neutre...  Ils ont déjà hissé le drapeau blanc.  Est-ce que toute cette catastrophe se traduira par des bancs vides au Centre Pou-Bell ?  Est-ce que les fefans abandonneront leurs CHaudrons comme leurs joueurs semblent avoir déjà abandonné la partie ?  C'est un indice de stupidité qu'il faudra suivre dans les prochaines semaines...tout comme la porte de sortie qui attend le DG Symphorien Bergevin...

lundi 11 octobre 2021

COMME PRICE, LE CANADIEN VA FRAPPER LE MUR...



Après leur élimination en finale de la Coupe Stanley, l'été dernier, chaque joueur du CH est venu tour à tour donner l'accolade (ou un «coco bump») au capitaine Shea Weber et au gardien Carey Price.  Comme si c'était la fin pour eux...  Comme si tous ces coéquipiers s'excusaient de ne pas leur avoir procuré ce qui leur a manqué durant toute leur  carrière : le très convoité trophée de Lord Stanley.  Un trophée synonyme de championnat, sans lequel tout grand athlète sportif ne peut vraiment pas être considéré comme un gagnant, et un futur membre du Temple de la Renommée.

Plus tard, dans le vestiaire, au moment de leur point de presse commun, Weber et Price (photo ci-dessus) semblaient vidés et ils donnaient aussi l'impression d'avoir raté leur dernière chance de mettre la main sur l'élusive Coupe Stanley.

Car chance il y a eu à la fin de cette drôle de saison marquée par la pandémie du COVID-19.  Faible parmi les équipes de la faible division Nord, improvisée en territoire canadien, le Cacanadien s'était qualifié de justesse dans le nouveau format des séries éliminatoires.

Chance il y a eu en première ronde de ces séries quand leurs rivaux de Toronto se sont effondrés après avoir pris une avance de 3-1.  Le DG Symphorien Bergevin l'a reconnu lorsqu'il a fait le point sur la saison 2021 des siens.  Il a déclaré que son club avait été chanceux de gagner les deux matchs en prolongation en fin de série.  Ils perdaient un de ces affrontements et leur route s'arrêtait là, et on n'aurait pas tant glorifié et célébré leurs «exploits» du dernier tournoi de la Coupe Stanley, après 28 ans de sécheresse en finale...



Mais voilà, l'honneur est sauf, et Geoff Molson, ainsi que les autres dirigeants de l'équipe, pourront répéter : «vous voyez, il suffit de participer aux séries et tout peut arriver ensuite».  On la connaît la rengaine...  Cependant, les tordus de fefans en demanderont plus, en vertu de leur insensé calcul voulant qu'après une participation à la finale, l'étape suivante est la conquête de la Coupe Stanley, et une parade sur la Ste-Catherine !

Leurs grandes attentes ont peut-être baissé un peu lorsqu'ils ont appris que Weber ne jouerait pas cette saison (sa carrière est probablement finie) et que leur dieu Scarey Price a frappé le mur en s'inscrivant au programme d'aide de la Ligue Nationale et de l'Association des joueurs.

Bergevin a annoncé que Scarey serait absent pour un minimum de 30 jours, mais les joueurs qui ont eu recours à cette aide ont manqué en moyenne trois mois d'activités.  Ça ne fait pas une grande différence puisque Price est devenu un joueur à temps partiel au cours des dernières années.  Il s'est absenté souvent et longuement, soit à cause de ses genoux en compote, soit à cause de raisons mystérieuses ou de fausses blessures.  On se doute bien que, souvent, c'était la faute de ses problèmes mentaux, mais l'hypocrisie des dirigeants CHicolores l'a toujours protégé.



Cette fois-ci, le chat est sorti du sac, et c'est l'épouse de Price, Angela, qui a vendu la mèche dans un message sur les réseaux sociaux.  C'est le moral de Scarey qui a flanché.  Ça fait longtemps que son mari souffre à Mourial.  Rappelez-vous, il y a quelques années, sa fameuse déclaration dans laquelle il disait se sentir «comme un Hobbit» dans la métropauvre moronréalaide.  

Ça fait des lunes que Scarey veut changer d'air.  Il n'en peut plus de la pression des fefans cinglés qui exigent de lui des performances de super héros et de plus grand gardien de l'univers.

Il n'en peut plus d'être incapable de justifier son salaire astronomique.  Déjà qu'en raison de sa personnalité, Price a toujours eu du mal à se contrôler lui-même.  On se souvient de ses crises de colère après avoir accordé de mauvais buts.  Ses efforts pour éviter de perdre la tête en pareilles occasions se sont traduits par l'excès contraire, c'est-à-dire, de la nonchalance.



Son ancien entraîneur des gardiens, Stéphane Waite, a déclaré ces derniers jours, que Scarey est un perfectionniste.  Il exige trop de lui-même, et puisque la perfection n'existe pas, il s'en veut trop lorsqu'il commet des erreurs ou qu'il n'est pas à la hauteur de ce qu'il pense pouvoir faire.

Durant la série contre les Golden Knights de Las Vegas, Price excellait devant son filet, il «pétait» le feu en affirmant, tout enflammé : «I am having the time of my life» !  Quelques semaines plus tard, il est au fond de l'abîme.  Les montagnes russes de la bipolarité...

Il n'en peut plus de supporter le poids des aspirations démesurées des fefans et du peuple autochtone dont il est issu.  D'ailleurs, tout ce monde n'a pas encore compris puisqu'il passe encore pour un modèle à suivre parce qu'il a eu le «courage» de demander de l'aide pour son manque de «dureté du mental» !

Il n'en peut plus des journalistes qui l'achalent et le bombardent de questions après les matchs.  C'est à peine s'il s'ouvre la bouche pour leur dire quelques mots évasifs.

Il n'en peut plus de Montréal, une ville de bas de gamme.  Il veut retourner sur la côte ouest, où résident sa famille et celle de sa conjointe.



Car, oui, lui et sa femme croyaient dur comme fer que cela se produirait cet été après que la direction du CH l'ait laissé sans protection pour le repêchage d'expansion du Kraken de Seattle.  Mais voilà, pauvre Scarey, le DG du Kraken, Ron Francis, n'a pas mordu à l'hameçon.  C'est possiblement ce refus qui a été la goutte qui a fait déborder le vase de Scarey, et qui lui a fait frapper le mur.

Impossible à échanger, à cause de son trop lourd contrat, et de ses problèmes physiques et mentaux; ses espoirs d'être repêché par Seattle s'étant envolés; Price se voyait enfermé dans le trou noir de Montréal, sans issue et incapable de livrer la marchandise que l'on attend de lui.  Les lumières se sont éteintes...

Le Canadien peut-il se passer de ses services pour une longue période (ou à jamais) ?  Non, si on en juge par son rendement lors des absences précédentes de son gardien vedette.  Certes, au cours des dernières saisons, Price avait l'habitude de connaître des périodes creuses quand il jouait.  À la manière d'un bipolaire, il avait des hauts et des bas (plus de bas que de hauts cependant, ces dernières années), mais il parvenait parfois à sauver les meubles.



Mais, la saison passée, lui et son partenaire Jake Allen (photo ci-dessus) ressemblaient à deux gardiens substituts (deux no 2).  Pour le début de la présente campagne, les CHaudrons auront devant le filet un gardien numéro 2 (Allen) et un numéro 3 (Samuel Montembeault).  Ce qui augure plutôt mal pour la position la plus importante dans l'alignement.

En défensive, c'est la même chose.  Weber était devenu un «temps partiel» lui aussi à cause de ses nombreuses absences et parce qu'il jouait souvent blessé.  Même diminué par les blessures, il était quand même plus utile que certains de ses coéquipiers défenseurs, ainsi que sur le jeu de puissance, avec son dur lancer de la pointe.

La brigade défensive 2021-22 est déficiente, surtout en ce qui concerne sa lenteur, sur le plan du jeu de transition, et au chapitre des revirements.  Attendez-vous à la voir coincée souvent et longtemps dans son territoire.  Seul Jeff Petry peut fournir de l'offensive mais il est pourri défensivement.

Dépourvus dans leur capacité de relancer l'attaque, les défenseurs vont handicaper les joueurs d'avant.  La ligne du centre, déjà faible avec des gardiens très ordinaires et des défenseurs au talent limité, n'est pas meilleure avec des joueurs de centre douteux.  Nick Suzuki peut être bon par moments mais il est inconstant et peut disparaître pour de longues périodes.

Le nouveau venu Christian Dvorak est un gars d'un demi-point par match mais il manque de robustesse et une ancienne grave blessure à un genou risque toujours de revenir le hanter.  Défensivement, et sur les mises au jeu, il ne comblera pas la perte de Phillip Danault.  Et on sait combien le jeu défensif est important dans le système de jeu du torCHon.

C'est en jouant la trappe à outrance, et en jouant bien «sans la rondelle» que le Caca réussit le mieux à s'en tirer.  Lorsqu'il réussit à se discipliner en restant à l'intérieur de ce système, il peut connaître un peu de succès, même si ça donne du hockey plate, à dormir debout, pour les spectateurs.



Les CHieux sont plus forts sur les ailes, mais on doute fortement que Tyler Toffoli (photo ci-dessus) puisse répéter sa production offensive exceptionnelle de la saison passée.  Mike Hoffman s'amène à Montréal où il en sera à sa quatrième équipe en quatre ans (après Ottawa, Floride et St-Louis).  Il peut ajouter de l'offensive lorsqu'il reviendra au jeu (présentement blessé à un genou).  Mais il a une réputation de fauteur de troubles dans le vestiaire et le jeu défensif n'existe pas pour lui.

Les fefans donnent déjà le trophée Calder (meilleure recrue) au minuscule Cole Caufield mais ils devraient attendre de voir comment il pourra endurer l'exigeant calendrier de 82 matchs de la LNH.  Au cours de ses trois dernières saisons de hockey il n'a disputé qu'un total de 119 parties (moyenne de 40 matchs par année).

Usé physiquement en raison de son style «kamikaze» et des nombreuses blessures subies au cours de sa carrière, Brendan Gallagher n'est plus aussi productif en attaque.  Est-il lui aussi, comme Price et Weber, rendu au bout du rouleau ?

Josh Anderson peut être dangereux à l'offensive, mais lui aussi est irrégulier et il produit par séquences, entrecoupées de périodes d'hibernation plus ou moins longues !



Enfin, on ne sait pas à quoi s'attendre de Jonathan Drouin (photo ci-dessus), l'autre top six chez les joueurs d'avant.  Est-il vraiment remis de ses problèmes d'anxiété et de dépression ?  Le jour de l'annonce de la défection de Price, Drouin a été retiré de l'alignement du match préparatoire auquel il devait participer...

Ce que le camp d'entraînement a révélé (ou confirmé), c'est qu'il n'y a pas de relève chez le Cacanadien.  Lorsque les blessures frapperont, il n'y a pas de remplaçants de qualité qui pourront venir du club ferme de Laval.

Avec la formation actuelle et son manque de profondeur, difficile de ne pas croire que le CH ne fera pas patate cette saison.  Dans leur division (Atlantique), la compétition est forte avec Toronto, Floride, Tampa Bay et Boston.  Ottawa et Détroit devraient être meilleurs.  Seuls les Sabres de Buffalo font vraiment pitié.  Finir au moins au 3e rang pour se tailler une place en séries éliminatoires semble illusoire pour le Cacanadien.  Mériter une qualification en séries par la voie des clubs repêchés (wild cards) de la Conférence semble tout autant improbable.  Les favoris pour ces deux postes étant Boston, Pittsburgh et Washington.



Bien sûr, à chaque année, il y a des  clubs qui surprennent agréablement et d'autres qui déçoivent beaucoup.  Avec maintenant 32 clubs dans la LNH, le talent est encore plus dilué ou partagé qu'avant.  Si vous pouvez compter sur un ou quelques rares super stars dans votre équipe, vous êtes chanceux.  Ce n'est pas le cas du Canadien.  Aucun de leurs joueurs n'est en mesure de transporter l'équipe.  Surtout pas un Carey Price en détresse...  La saison 2021-22 sera pénible à Montréal...      

jeudi 13 mai 2021

SAISON 2021 DU CH : K.O. MAIS SAUVÉS PAR LA CLOCHE !

2021...  Une autre saison de hockey...  Une seconde saison de hockey marquée par le COVID-19, mais, ce qui n'a vraiment pas changé, c'est une autre saison de misère pour le Canadien de Montréal !

Si le Canadien de Montréal était un boxeur, et que sa saison 2021 équivalait à un combat de boxe, on pourrait affirmer qu'il était au tapis, K.O., au dernier round, mais que la cloche l'a sauvé, à la dernière seconde...

Oui, ils participeront aux séries éliminatoires (c'est toujours le but de la direction des CHieux avant chaque saison) mais de justesse, par la peau des fesses, par la porte du sous-sol, par défaut, par charité, par hasard...

Ce qui n'a pas changé, encore cette année, on le constate par la courbe du rendement du torCHon sur le graphique des statistiques avancées de la Ligue Nationale.  Une montée assez forte en début de campagne.  Une légère descente ensuite.  Une stabilisation.  Puis un effondrement total (sous zéro !) dans le dernier mois et demie...  Une chute vertigineuse et profonde !


Ça devait être ce genre de profondeur, vers les bas-fonds du classement, dont parlait Symphorien Bergevin, l'architecte en chef du Caca, après les changements qu'il avait fièrement apportés durant la saison morte, l'an passé...  Il disait avoir enfin ajouté ce qui manquait à son club : de la profondeur, en expérience.  Des gagnants qui avaient eu du succès ailleurs...  

Ouf !  Qu'est-ce qu'il s'est gouré (ça se voit avec son look de chien battu, sur la photo ci-dessus)!  Encore une autre promesse d'ivrogne !  De nouvelles couleuvres CHicolores à faire avaler aux infortunés fefans, après plus de huit ans à mentir comme boss des CHaudrons...  

Et la bonne nouvelle pour les Anti-Habs, c'est que le président incompétent des CHieux, Geoff "Off" Molson s'apprêterait à prolonger le contrat de Bergevaurien.  Et, par-dessus le marché, la rumeur veut que Symphorien garderait le cave Dumb Ducharme comme coach, sans intérim, cette fois.  Wow !  Super !  De quoi se réjouir pour beaucoup d'autres saisons de merde du CH !

En temps normal, sans COVID-19, les Canailliens auraient encore raté les séries de la Coupe Stanley.  Dans leur division d'avant-pandémie, ils auraient fait face à plus de compétition et ils auraient encore échoué lamentablement.  Ils ne doivent leur salut qu'à leur place dans la faible division Nord, composée uniquement de clubs canadiens, et ne comptant que sept formations (contre huit pour les autres sections).

De plus, le calendrier écourté de 56 matchs, au lieu des 82 habituels, a stoppé leur chute vertigineuse vers la cave du classement.  Les CHieux ont terminé la saison à genoux, avec cinq défaites d'affilée (quinze revers à leurs vingt-trois dernières parties).

S'ils seront du grand bal du printemps dans la LNH, les Guenilloux du bidonville montréalais doivent surtout remercier les Canucks de Vancouver, contre qui ils ont pu récolter quinze de leurs cinquante-neuf points au classement (six victoires, + trois points dans des défaites en bris d'égalité).

Les "Nucks" ont été l'une des pires déceptions en 2021 dans la NHL, en plus d'être très affectés par le coronavirus.  De plus, les Cannes à CHiens les ont affrontés souvent en début de campagne, quand ils jouaient comme des champions, et que les Canucks semblaient encore dans les boules à mites, au début de leur camp d'entraînement.

À part les Oilers d'Edmonton (fiche de 5-2-2 contre eux) le CHiendent a obtenu moins de succès contre les autres clubs de leur division.  Ils ont vraiment mal parus contre Calgary (3-6); Toronto (3-6-1); Winnipeg (3-3-3) et même Ottawa (4-4-2 avec 24 buts marqués contre 31 pour les Sens).  N'eut été du mauvais début de saison de ces derniers, ils auraient devancé les CHaudrons au classement.

Le fait saillant de cette autre saison poche du Caca, c'est leur dossier misérable dans leurs matchs en prolongation : onze défaites en quinze occasions.  En surtemps, à trois contre trois (avec beaucoup d'espace favorisant l'offensive), ou en tirs de barrage (favorisant les bons marqueurs), on a pu constater le manque de talent flagrant des CHieux, autant lorsqu'ils avaient la rondelle que lorsqu'ils ne l'avaient pas.  Ils ont été pitoyables.  Et c'est là qu'ils ont surtout fait mentir Bergevin au sujet de la supposée profondeur...

Le seul joueur du CHicolore qui peut se regarder dans le miroir sans rougir après cette saison de merde c'est le nouveau venu Tyler Toffoli (28-16-44).  Il a été l'unique porte-couleurs des CHaudrons à noircir régulièrement la feuille de pointage.  Remarquez que, comme c'est arrivé à d'autres avant lui, il pourrait bien avoir disputé sa seule bonne saison avec le club poche de la métropauvre.  Il pourrait vite "prendre le pli" de la culture perdante des CHieux, et s'éteindre pour de bon, dès la saison prochaine.

Tous les autres moins pires pointeurs des CHieux ont connu de longues disettes en attaque, que ce soit Jeff "dans le pétrin" Petry (constipé en seconde moitié de saison après un départ canon, et à qui les journaliche-culs et les fefans donnaient d'avance le trophée Norris) champion des revirements (75), Nick "le mini ado" Suzuki (invisible en milieu de saison), Josh Anderson (séquence de onze matchs sans marquer, fiche +/- de -10) ou Tomas Tatar, le meilleur pointeur de l'an passé, qui avait aussi de l'eau dans le gaz par grands bouts...

Et ces déconfitures n'étaient rien à côté de celles de Philip "dans le daleau" Danault (5 buts), Yes-Pourri Kotkaniemi (5 buts), et le démoralisé Jonathan "zouinzouin" Drouin (no 92 ci-dessus, 2 buts, pour un salaire de 5½ millions U.S. $, ça fait cher du but !).  Des désastres sur patins !  Pour ce qui est des déboires de Drouin, je les avais prédits dès son arrivée avec le Caca : https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2017/06/jonathan-drouin-dans-leteignoir.html   

Les supposés piliers des Habs-Not, les Gallagher, Price, et Weber se sont également effondrés en 2021.  CHié Weber (6-13-19 avec fiche +/- de -4 et 53 revirements) a fini la campagne sur la liste des blessés (il est disparu curieusement après avoir rabroué un journaliste qui questionnait ses mauvaises performances).  Souvent pris à contre-pied (les patins dans le ciment), fréquemment en retard sur les jeux ou hors position, le capitaine des CHokeux est visiblement au bout du rouleau comme je l'expliquais déjà l'an dernier : https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2020/01/letoile-palissante-de-shea-weber.html   

Un de ses amis a même confié que Weber songeait sérieusement à prendre sa retraite cet été.

Scarey "Jesus" Price, le sauveur, le gardien imbattable de la forteresse CHicolore, a lui aussi failli à la tâche en 2021.  Comme c'est son habitude depuis un bon bout de temps.  Fragile, autant physiquement (il a encore été blessé) que mentalement, le 31 a prouvé qu'il y a deux gardiens substituts chez les Canailliens.  Lui et Jake Allen !

Les deux ont des statistiques aussi merdiques l'un que l'autre (moyenne de buts alloués par match de 2,64 pour Price -23e rang chez les portiers de la LNH-; 2,68 pour Allen -26e rang-; Pourcentage d'arrêts : Price au 43e rang avec .901; Allen est 32e avec .907).  Disons que les CHieux sont mal servis à la position la plus importante au hockey.

Enfin, en attaque, l'autre pilier du Caca, Brendan Gallagher, a raté les 21 derniers matchs des siens en raison d'une fracture à un pouce.  Rien d'étonnant avec le style de jeu qu'il préconise.  Condamné à un abonnement régulier à l'infirmerie...  Sans lui dans l'alignement, les Canadindes marquent généralement deux buts ou moins par match...

Les fefans et les vierges folles de journalistes de Morons-Ville se sont bien excités avec l'apparition du prodige «Tôle» Caufield (le Tom Pouce photographié ci-dessous).  La nouvelle souris-mini de la gent trotte-menu survivra-t-il en se frottant aux vrais hommes de la grande Ligue ?  Chaque collision avec un gros joueur adverse risque d'expédier ce poids plume dans les gradins ou... à l'hôpital !

Incapable de jouer en défensive (ne peut couvrir un joueur adverse avec ses 100 livres mouillées), ce nain de jardin coûtera plus de buts à sa bande de brochets qu'il pourra en marquer lui-même...

Rare point positif pour les CHaudrons cette année : il n'y avait pas de fefans au Centre PouBell pour les voir perdre et les huer !

Avant le début de la campagne 2021 du CH, de nombreux experts et journalistes-tartes de Montréal-le-dépotoir leur ont prédit le championnat de la division Nord.  Désillusionnés, maintenant, ils ne donnent pas cher de la peau des CHokeux en première ronde des séries Stanley contre les vrais champions de division, les Maple Leafs de Toronto.  Ils ont moins de chances de se tromper cette fois.

Seuls les plus cinglés fefanatiques du CH croient encore qu'il n'y a pas loin de la Coupe aux lèvres pour les Guenilloux ce printemps...      

vendredi 19 février 2021

CANADIENS 2021 : PROMESSES NON TENUES...



Les fefans et les suceux de jack straps (journalistes supporteurs du Cacanadien) étaient excités comme des punaises de lit à la suite du départ canon du torCHon de MoronRéal.  Ils ont commencé à déchanter en février, quand leurs champions ont périclité.

Ainsi, le prodigieux jeu de puissance de leurs favoris est devenu un jeu d'impuissance.  Voyez plutôt : huit premiers matchs = 8 buts en 26 supériorités numériques (31% d'efficacité); sept dernières parties = deux buts en 22 avantages numériques (9% de réussite).

Après leur plus récente joute, samedi passé, leur avantage numérique se classait au 18e rang de la Ligue Nationale et leur désavantage numérique occupait la 17e place.  Des chiffres trompeurs, vu la dégringolade en février.

Sur le plan individuel, l'effet "succès contre les Canucks de Vancouver" est également évident.  Les deux meilleurs marqueurs des CHaudrons : Tyler Toffoli (dix buts) et Josh Anderson (photo ci-dessus, neuf buts) sont louangés par les fefans et les journalistes-prostitués de Mourial et, par ricochet, on louange aussi le génial Symphorien Bergevin, qui a fait leur acquisition avant le commencement de la présente campagne.

Mais attendez !  Les deux prolifiques buteurs n'ont pas encore eu le temps de s'imbiber de la culture perdante du CH !  Prenez Max Domi à son arrivée avec les CHieux.  Une saison de 72 points.  La saison suivante : 44 points...  Jonathan Drouin : 21 buts en 73 matchs en 2016-17 avec Tampa Bay; 13 buts en 77 matchs l'année suivante à Mourial...  Un petit but cette année...

Analysons les 15 points de Toffoli (photo ci-dessus) meilleur pointeur du Caca cette saison : pas moins de onze de ces points ont été obtenus dans les cinq parties contre les Canucks de Vancouver (son ex-équipe de l'an passé).  C'est donc quatre maigres points dans ses dix autres matchs.

Même histoire pour la nouvelle merveille casquée du torChon l'imberbe Nick Suzuki : sept de ses douze points (dont son seul et unique but) contre les Nucks.  L'autre "pseudo révélation" des séries éliminatoires de l'été passé, le freluquet ado Jesperi Kotkaniemi : doit cinq de ses sept points aux Canucks (dont son seul et unique filet cette saison).  Donc, deux points dans ses dix autres matchs.  Pas fort pour un supposé jeune prodige représentant l'avenir de la CHarogne !



À écouter les farfelus experts des médias de Mourial, ces deux jeunes étoiles, en pleine éclosion, renforcent enfin la fameuse ligne du centre, déficiente depuis si longtemps.  En tout cas, ça ne paraît pas tant que ça cette année.  

Entre autre dans le département des mises au jeu, un aspect important pour les joueurs de centre.  Si les CHaudrons sont 26e dans la Ligue, c'est en grande partie à cause de Suzuki (qui a gagné seulement 39% de ses mises au jeu) et KK (photo ci-dessus) qui est à peine moins pire avec 45%.

Quant à lui, le défenseur Jeff Petry, qui, selon les noircisseurs de papier de Mourial, est déjà étiqueté "sérieux candidat au trophée Norris" (oui, oui, vous avez bien lu), il est peut-être fier des quinze points à sa fiche offensive (dont sept contre Vancouver), mais il ne se vante sûrement pas de son rendement défensif désastreux en ce qui concerne les revirements coûteux commis dans sa zone (21 revirements, 5e pire dans toute la NHL après son dernier match samedi dernier).

À ce chapitre, à pareille date, ses coéquipiers défenseurs Joel Edmundson (18 revirements, 10e dans la Ligue) et Ben Chiarot (17 revirements, 11e dans la LNH) étaient presqu'aussi pourris.



Mais le pire dindon de la farce cette saison c'est le pauvre Phillip Danault (photo ci-dessus), lui qui, l'an dernier, selon les fameux experts de la métropauvre, et même d'ailleurs, pivotait l'un des meilleurs trios de la Ligue Nationale.  Et qui, porté par ces dires flatteurs, demande un nouveau contrat de plus de 30 millions de $$$ sur cinq ans !

Eh bien, le numéro 24 des Canailliens revendique un ronflant dossier de zéro but, six aides, en 2021.  Quatre de ces six points ont été enregistrés dans les cinq rencontres avec les Canucks.  C'est donc deux points dans les dix autres matchs...  Quel redoutable attaquant, que cet homme de 30 millions !

Le bouquet, c'est le meilleur marqueur du CH en 2019-20 (avec 61 points), Tomas Tatar, qui est tombé en disgrâce et n'a pas été habillé pour le dernier match, à Toronto.  Avec un minuscule but à ses douze dernières parties, Tatar était dû pour rester chez lui, afin de réfléchir un peu...

Pour ce qui est du défenseur Alexander Romanov (un but, deux aides) prétendument candidat au trophée Calder (recrue de l'année), à part ses récentes bévues, c'est plutôt tranquille de son côté.  Un peu tôt pour voir en lui un futur Bobby Orr...

Oh !  J'allais oublier !  Que pensez-vous des nouveaux chandails bleu des CHaudrons ?  À part le fait que c'est un coup de marketing pour vendre à gros prix ces torchons aux fefans lobotomisés, disons qu'ils font dur.

Ça fait quand même drôle de voir les rouges dans cette couleur !  Un rouge traditionnellement associé à l'establishment anglophone "from Mount Real".  Descendants des tuniques rouges, que revêtaient les soldats de l'ancienne armée british, qui a tué nos gens et incendié leurs bâtiments lors de la conquête de 1759-60...