mercredi 28 janvier 2015
AVEC QUINTAL COMME PRÉFET DE DISCIPLINE, LE CACANADIEN N'A RIEN À CRAINDRE...
C'est beau la confiance. Il en faut pour avancer avec succès dans la vie. Mais parfois, trop de confiance équivaut à de l'arrogance. Prenez l'entraîneur Michel "Éphrem" Therrien. Après la victoire de son équipe, hier soir, contre les Stars de Dallas, le gros plein de soupe du Caca s'exprimait comme quelqu'un qui est vraiment trop sûr de lui. Le menton haut, la voix claire, l'esprit dégagé, avec un soupçon de morgue, le pilote des CHieux affirmait tranquillement que son défenseur Alexei Emelin ne méritait pas une suspension pour avoir envoyer Jason Spezza tête première contre la bande, en deuxième période. Il est vrai que Therrien peut compter sur un bon allié, presque un homme de main, en la personne de l'ancien -et toujours- porte-couleurs du torCHon, Stéphane Quintal (photo ci-dessus), qui est le nouveau préfet de discipline de la Ligue NaCHionale de hockey. C'est lui qui distribue les sanctions quand des gestes dangereux comme celui de Emelin sont commis. Ce dernier gagne d'ailleurs son pain et son beurre en agissant souvent de cette façon. Il n'a rien à craindre, Quintal est là pour protéger les arrières et les derrières des Cacanadiens, son alma mater. Rien ne peut leur arriver de fâcheux avec lui qui détient un pouvoir discrétionnaire assez important merci.
D'ailleurs, ça se sait dans la Ligue que le pro-Habs Quintal veille sur sa gang de chums CHicolores. Vous avez sûrement remarqué, comme moi, que les CHieux ne se font pas trop brasser cette année. C'est bien fini le temps où, comme il y a quelques années à Boston, quand les Bruins les avaient massacré 6-0, les Canailliens pouvaient être impliqués dans une quasi bataille générale et manger toute une raclée. Les autres clubs savent maintenant que leurs joueurs seraient suspendus en masse par Quintal, si une chose pareille se produisait à nouveau. Pendant que leurs opposants, eux, seraient exemptés de tout blâme. Ça fait une grosse différence dans la "game" que joue la CHiasse aujourd'hui. Leur lâcheté, leur manque de joueurs robustes étaient des points faibles autrefois. Il n'ont plus à se soucier de cela maintenant. Ils n'ont plus peur de se faire botter le cul comme avant. Ça explique peut-être aussi pourquoi, contrairement aux autres formations du circuit Bettman, ils sont peu affectés par les blessures. Ils peuvent faire ce qu'ils veulent sur la patinoire. Surtout à la maison, au Centre PouBell, avec la complicité de leurs autres chums, les arbitres québécois, toujours prêts à les aider, à les servir, et à les soutenir. Ils sont même prêts à faire l'impossible, -ou du jamais vu-, pour plaire aux gens du bleu, blanc, merde. On l'a constaté, il y a quelques jours, dans la partie contre les Predators de Nashville, quand un arbitre a changé sa décision, en annulant une pénalité au CHiendent, après que Markov ait été pleuré dans son chandail. J'en ai vu du hockey dans ma vie, mais je n'avais jamais vu pareil précédent. Aberrant !
Outre le très serviable Quintal, les bons copains zébrés, le calendrier toujours fabriqué sur mesure par une ligue commanditée par Molson, -les propriétaires de la CHnoutte-, que demander de mieux pour avoir, comme diraient les gens du Parti Québécois, des "conditions gagnantes" ? Ahhhh... il ne faut pas oublier la chance qui remplit les poteaux de la cage de Scary Price et les intimidants cinglés de fefans qui remplissent les gradins, et qui sont assez fous pour lyncher un arbitre ou un adversaire qui ne font pas leur affaire... Autant les Habs sont chanceux (le premier but du Caca, hier soir, ressemblait à de la magie noire) autant la malchance semble posséder les bâtons des joueurs adverses qui ratent des occasions en or de marquer ! Les CHieux ont beau être dominés et mal paraître, ils trouvent le moyen de gagner des joutes qu'ils ne méritent absolument pas. Ça parle au diable !
Parlant de diable, Lou Lamoriello semble confiant de rapatrier Martin Brodeur dans l'organisation des Devils du New Jersey. Brodeur a pris sa retraite hier et il va occuper un poste administratif avec les Blues de St-Louis, avec qui il a terminé sa carrière, cette saison. N'en déplaise aux fefans CHauvins, le meilleur gardien de buts de l'histoire n'a pas porté l'uniforme CHicolore. Ohhh...ça n'empêchera pas les plus mordus de la CHiure de prétendre que leur Patrick Roy a été supérieur à Brodeur, même si les statistiques prouvent le contraire... Ce ne sera pas la première, ni la dernière fois qu'ils se mettent un doigt dans l'oeil et un autre dans le rectum... Pauvres fêlés du CHaudron !
Pour en revenir à Lamoriello, qui est récemment retourné derrière le banc des siens, après avoir mis à la porte son coach Peter DeBoer, ça m'a rappelé que j'avais une fameuse photo (ci-dessus) de ce dernier dans mes archives. Elle a été prise le 7 juin 2012, à Los Angeles, durant la finale de la Coupe Stanley. Placé juste devant l'imposant poitrail de la célèbre actrice porno Taylor Stevens, Deboer apparaît tout rouge, et en sueurs. Cette image avait fait le tour du monde cette année-là. On se demandait si les responsables des Kings n'avaient pas fait exprès pour utiliser cette "arme de distraction massive" pour déconcentrer l'entraîneur ennemi et ainsi nuire à son travail ! Tous les moyens sont bons pour gagner. Parlez-en aux Cacad'CHiens et à leurs protecteurs...
On avait cru à tort que celle qui possédait cet incroyable "bumper" était une fan des Kings. Et bien non. Taylor Stevens est une Canadienne de Toronto, et elle jure qu'elle saigne bleu et blanc, c'est-à-dire, qu'elle prend pour les Maple Leafs, même si elle déplore leurs éternelles contre-performances... N'ayant qu'une idée d'une partie de son anatomie, si impressionnante soit-elle, j'ai voulu savoir à quoi elle ressemblait, dans son entier... Je pense que j'aurais dû m'abstenir de pousser plus loin mes recherches... Voyez par vous-même (Stevens est à gauche, avec au centre Jordan Carver, et à droite Wendy Fiore, probablement deux autres actrices "cochonnes"). Je ne veux rien enlever à Taylor. Bien au contraire ! Car elle a notamment fait preuve de courage en combattant avec succès le même type de cancer qui a donné du mal à Saku Koivu et à Mario Lemieux. Non, ce n'était pas le cancer du...sein !
mardi 28 septembre 2010
LES PANTHERS RÉSERVENT UN CHIEN DE LEUR CHIENNE À MOEN...
Le 22 mars dernier, dans une rencontre opposant les CHaudrons de MortYial aux Sénateurs d'Ottawa, Travis Moen (à gauche sur la photo) a quitté la patinoire en saignant comme un coCHon, après avoir été atteint au visage par le patin de Matt Cullen. Résultats : une coupure de près de dix centimètres, cinquante points de suture et une face à la Frankenstein (à droite sur la photo). Une expérience apeurante et pénible pour le gros CHieux de 6' 2", 216 livres. Son oeil gauche n'a pas été endommagé, mais c'est passé tout près. Avec un tel visage, Moen n'aurait pas eu besoin de masque pour passer l'Halloween. Mais le 31 octobre prochain, jour de cette lugubre fête de la peur, le numéro 32 du torCHon pourrait bien avoir encore le portrait magané et un faciès de monstre d'Halloween s'il n'en tient qu'à Andrew Peters, le dur à cuire des Panthers de la Floride.
C'est que Peters, ses coéquipiers et son coach Peter Deboer sont furieux contre Moen après le traitement qu'il a réservé au jeune Erik Gudbranson, (premier choix des Panthers au repêchage de cette année) dans le match hors-concours d'hier au Centre Bell. Peters n'était pas de l'alignement mais il compte bien régler son cas à Moen lors de la prochaine partie opposant les deux équipes, le 30 octobre, à la veille de... l'Halloween. Le matamore du bleu, blanc, merde, qui est devenu un spécialiste des coups CHiens, a plaqué Evgeny Dadonov par derrière, et Gudbranson a voulu s'en prendre à lui pour venger son coéquipier victime de ce coup dangereux et déloyal, un "cheap shot". Au moment où il voulait engager le combat contre Moen, le garçon d'à peine 18 ans a été retenu par un arbitre, qui l'a du même coup "cloué" dans la bande. Pendant qu'il avait les bras "barrés" par l'officiel, Moen s'est approché et lui a assené deux violents coups de poing, un à la tête et un uppercut directement dans l'oeil. Le pauvre Gudbranson, paralysé par l'arbitre, était dans une position vulnérable et il était incapable de se défendre.
Dans le vestiaire, après la partie, le jeune joueur avait le visage tuméfié, la joue fendue et un oeil enflé, résultats des gestes stupides et lâches de Moen. De son côté, DeBoer condamnait sans appel ces "sucker punches", surtout à l'endroit d'un quasi-adolescent. Les joueurs des Panthers n'en revenaient pas non plus. Le commentaire qui revenait le plus souvent : «s'attaquer à un jeune de 18 ans, ça ne prend pas beaucoup de courage». Les Panthers réservent un CHien de leur CHienne, à Moen. Ce dernier s'est caché après la rencontre, il s'est déguisé en courant d'air ou en fantôme (en prévision de l'Halloween ?) et il n'était pas disponible pour parler aux médias. Jacques "les oreilles dans le crin" Martin a fait l'hypocrite comme d'habitude en affirmant qu'il n'avait pas vu l'incident en question. Une attitude de jaunes et de couillons qui fait lever le coeur... Tout simplement dégueulasse et honteux... On ne peut que souhaiter que Peters soit de la formation qui affrontera le torCHon le 30 octobre, pour qu'il apprenne à Moen que ce qu'il a fait est scandaleux et pitoyable.
L'an dernier, la CHiasse a fait signer un contrat de trois ans (4,5 M.) à Moen pour qu'il abatte la sale besogne pour eux. Il s'est acquitté de sa tâche durant la première moitié de la saison, mais il est devenu invisible par la suite. Tout le monde s'entend pour dire que le natif de la Saskatchewan, âgé de 28 ans, n'a aucun talent naturel pour jouer au hockey. Ce n'est pas avec sa piètre fiche de huit buts et onze passes (taux de réussite de 7,5% par tir au but) qu'il peut rendre service aux CHieux. Ni en gagnant une mise au jeu sur quatre (25%) et en accumulant 57 minutes de punition... Dans la catégorie des +/-, il a encore fini dans le rouge (-2). Pas fameux pour un joueur défensif. Et ses problèmes ne datent pas d'hier (- 54 en carrière). Et ils ne sont pas finis non plus... Peters l'attend de pied ferme et avec une brique et un fanal, le 30 octobre. L'heure terrible du châtiment aura sonné... On peut enfreindre les règlements dans la NHL, mais on ne viole pas impunément les règles non écrites qui défendent à des grosses têtes de lard comme Moen, d'attaquer sournoisement des enfants de 18 ans comme Gudbranson... Que justice soit faite et honte aux Cannes à CHiens !







