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jeudi 18 avril 2024



AUTRE SAISON DE MERDE POUR LE CANADIEN : HUGHES ET GORTON SATISFAITS MAIS PRUDENTS POUR LA PROCHAINE CAMPAGNE.


C'est un euphémisme de dire que la saison 2023-24 du Canadien de Montréal a été mauvaise et ennuyante.  Pourtant la direction bicéphale des CHaudrons pourris s'est dite satisfaite de cette autre campagne de plus de 50 défaites (52).  Seuls les pitoyables Sharks de San Jose (14) et les pauvres Blackhawks de Chicago (17) ont remporté moins de parties que les CHieux (20, au 30e rang) en temps réglementaire.

Comme l'an passé, les Canailliens finissent au 28e rang du classement général, et à la même position (28e) en ce qui a trait au différentiel de "buts pour" vs "buts contre" (-53), ainsi qu'en ce qui concerne leur faible efficacité en supériorité numérique (12,7 %).

Dans leur bilan de fin de saison, les directeurs-généraux Gorton et Hughes se disent encouragés par la progression de leurs jeunes joueurs et de l'équipe en général.  Ils ont aussi accordé l'extension prévue au contrat de leur coach Martin "pee wee" St-Louis (+ deux ans), qui fait partie, on le sait, de leur trio d'amis très proche.



Pour la campagne 2024-25, dans la logique de l'an "3" de leur plan de reconstruction de cinq ans, ils ne sont guère allés plus loin que de prédire que leur club de broches à foin devrait lutter pour une place en séries éliminatoires.  Sans rien garantir.  Loin de là...

S'ils sont satisfaits de la dernière saison, on doit constater qu'ils se contentent de bien peu.  Huit points de plus au classement attribuables à davantage de défaites en bris d'égalité.

Quelques rares points positifs avec une bonne saison offensive du capitaine Nick Suzuki (mais un dossier défensif de -14 et 63 revirements), et la progression de Juraj Slafkovsky, le tout premier choix du repêchage de 2022.  Le défenseur Mike Matheson a connu la saison de sa vie avec 62 points, mais son jeu défensif a été atroce, avec un différentiel de -24, et pas moins de 76 revirements commis.



Les déceptions ont été bien plus nombreuses.  Caufield n'a marqué que 28 fois, lui qui était vu comme un buteur d'au moins 40 filets par saison.  Il a au moins amélioré un peu sa défensive (-4 et 41 revirements).

Le premier trio Slafkovsky-Suzuki-Caufield a marqué 81 buts, c'est-à-dire 34,3 % des filets de leur club de tire-pois.  Seulement trois autres attaquants ont enregistré plus de dix buts (à part Monahan qui a été échangé) : Armia (17), Gallagher (16 buts mais un retentissant -24 dans les +/-) et Newhook (15).  Manque de profondeur criant en offensive !

On se fie sur le retour au jeu de Kirby Dach la saison prochaine pour obtenir du renfort, mais ce dernier ne fera pas assez de "miracles" (attendus de façon trop optimiste par la direction et les crétins de fefans) en offensive pour renverser la situation déplorable de l'attaque du Cacanadien.



Les prix citron 🍋 de l'année : Josh Anderson (neuf petits buts et un différentiel de -18 pour son salaire annuel de 5½ millions de $), Rafael Harvey-Pinard (2-8-10), Christian Dvorak (5-4-9) et Jesse Ylönen (4-4-8).  Les autres marginaux à l'attaque n'ont guère surpris par leur médiocrité, mais on s'y attendait.

Chez les gardiens, on a trop tardé à expédier Jake Allen sous d'autres cieux.  Il a eu le temps de tout gâcher pendant les 21 parties qu'il a passé devant la cage CHicolore : six victoires, quinze défaites, moyenne de 3,65 buts alloués par match, pourcentage d'arrêt de 89,2 %.

Son coéquipier Samuel Montembeault, gardien no 1 par défaut, a connu des hauts et des bas en gagnant seulement seize des 40 rencontres qu'il a commencées.  Sa moyenne de 3,14 et son pourcentage d'arrêts de .903 ne sont guère reluisants, mais la faiblesse du jeu défensif de ses coéquipiers peuvent expliquer partiellement ce rendement peu impressionnant.



Cayden Primeau a mieux fait que l'an passé mais il a subi la défaite dans treize des vingt-et-un match qu'il a débutés.  Mais, comme ses homologues du CH, il a dû faire face à beaucoup trop de lancers (moyenne de 33,4 par joute, le 3e plus haut total dans la LNH, derrière San Jose - 35,1 - et Columbus - 34,4 -).

Les gardiens du Gros CHiard ont très souvent été laissés à eux-mêmes, pour défendre le fort, sans aucune aide, ou avec la maladresse de leurs coéquipiers, poules pas de tête dans leur territoire. 

Je persiste à dire, (contrairement aux fefans du Caca qui voient plein de positif du côté des jeunes défenseurs de leur club pourri), que le torCHon n'est guère bien nanti à la ligne bleue.  Il faut porter des lunettes roses pour affirmer que les Kaiden Guhle, Jordan Harris, Justin Barron, Jonathan Kovacevic, ou Jayden Struble, sont ou seront des arrières fiables et très valables dans la grande Ligue.



Pour les autres, comme Lane Hutson et Logan Mailloux, que les fefans voient très gros dans leur soupe, on devra attendre pour savoir s'ils seront aussi bons qu'on semble déjà le prédire.

Les supporteurs de la Sainte Guenille fondent encore de grands espoirs pour obtenir des choix de repêchage fabuleux en juin prochain.  Et ils espèrent aussi que les dirigeants iront chercher au moins un bon attaquant, sur le marché des joueurs autonomes, ou en échangeant un des défenseurs en surplus dans leur alignement actuel (Harris ?), ou dont le contrat doit se terminer à la fin de la prochaine campagne (Savard, Kovacevic).

On le sait, avec des "si" on mettrait Paris en bouteille", mais en ce qui concerne le Caca d'CHien on est encore très loin de la Coupe (Stanley) aux lèvres, même dans les plus beaux rêves des fefans "avaleurs de couleuvres roses".

🏒🏒🏒🏒🏒

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Vous trouvez que les Canadiens de Mourial font durs ?  Attendez de voir de quoi avaient l'air les Steelerettes, le premier squad de cheerleaders de la Ligue Nationale de Football en 1961 (BIKINI AND POM POM GIRLS)

     

dimanche 12 février 2023



À L'APPROCHE DE LA DATE LIMITE DES ÉCHANGES : RUMEURS FOLLES ET DÉLIRE DES FANS DU CH.


Voici venu le temps des rumeurs folles, des spéculations insensées et du délire des fefans du Cacanadien, à l'approche de la date limite des transactions dans la Ligue Nationale de Hockey (3 mars 2023).  Mais cette année, les avis sont partagés chez les fefans des CHaudrons, ou dans les différents commentaires des gérants d'estrades -ou pseudo-experts- qui sévissent dans les merdias spécialisés ou non dans les sports.

Les uns rêvent de voir les CHieux gagner la loterie Connor Bedard, et veulent ainsi que les gérants Gorgo Gorton et Kojak Hughes échangent quelques joueurs susceptibles d'intéresser les autres équipes de la LNH.  En retour ils espèrent que leur club CHouCHou obtienne les premiers choix de repêchage de ces équipes, et qu'un CH affaibli régresse davantage vers la cave du classement général pour avoir une sélection plus élevée au prochain draft amateur.

Le problème c'est que le matériel à échange est plutôt rare.  Il est constitué de joueurs improductifs et/ou de santé fragile.  Déjà, Gorton et Hughes (son porteur de valises) ont magasiné Jonathan Drouin auprès des 31 autres directeurs généraux de la LNH.  Personne n'en veut.  Mike Hoffman (photo) serait sur le marché, mais sa réputation de joueur à problèmes, et son faible rendement cette saison (neuf buts en 38 matchs) font de lui un commis voyageur indésirable.

Restent le défenseur Joel Edmundson (photo ci-dessous) et ses maux de dos chroniques, ainsi que Josh Anderson, qui joue bien quand ça lui tente, c'est-à-dire, pas souvent.  Les Oilers d'Edmonton auraient manifesté de l'intérêt pour Edmundson.  Les Canailliens voudraient un premier choix en retour, ou le prospect Xavier Bourgault.  Les Flames de Calgary et les Devils du New Jersey voudraient acquérir Josh Anderson, mais Kojak et Gorgo sont réticents à l'échanger.  Il faudrait une offre très substantielle, du genre impossible, comme les fêlés de fefans en proposent souvent...en rêve.



Les Cannes à CHiens rechercheraient aussi un jeune gardien de buts pendant cette période propice aux échanges.  Jake Allen est en déclin et pourrait être échangé.  Samuel Montembeault fait ce qu'il peut mais n'est pas une solution à long terme.  Et, la direction hockey du Caca aurait lancé la serviette dans le cas de Cayden Primeau, qui était supposé être le gardien d'avenir des Habs-Not.

Il n'y a présentement aucun candidat de valeur dans l'organisation du CHicolore qui pourrait s'améliorer au point de pouvoir succéder à Scarey Price, comme gardien de concession.  

Les Blues de St-Louis ont plusieurs bons jeunes cerbères dans leurs filiales, dont Joel Hofer, qui pourrait faire bientôt le saut dans la Ligue Nationale.



Les Sabres de Buffalo ont également un surplus de jeunes portiers dans leur club école, et c'est pourquoi Devon Levi (photo ci-dessus) pourrait être disponible pour le Gros CHiard.

Enfin, les dirigeants du Cacanadien auraient les yeux sur Dustin Wolf, qui appartient aux Flames de Calgary, mais la petite stature du jeune homme de 21 ans (6 pieds, 156 livres) est un désavantage à considérer.

Bref, comme ce fut si souvent le cas par le passé, les dirigeants du CHicolore auront beaucoup de mal à se débarrasser de leur bois mort en échange de plus qu'une douzaine de rondelles et de bâtons de hockey.  Ils risquent bien plus de se retrouver les mains vides et des problèmes plein la tête.  Mais ils ne manqueront pas d'excuses ou de couleuvres à faire avaler aux crédules partisans pas de tête de leur équipe.  Des abonnés à la «merdiocrité» mais qui envisagent toujours la terre promise d'un club glorieux...

🏒🏒🏒🏒🏒

Par ailleurs, on vient de découvrir pourquoi Brendan Gallagher est si souvent blessé (trop souvent ?) et si longtemps absent de l'alignement des CHieux.  Elle s'appelle Emma Fortin.  À voir sur mon site PROFESSION : FEMME DE PRO DU SPORT (https://professionfemmedeprodusport.blogspot.com/2023/02/les-nombreuses-convalescences-de.html).

💘💘💘💘💘

Et sur TROP SEXY POUR LE SPORT, la ravissante Amanda Anisimova étale tout son sex appeal sur, et en dehors des courts de tennis.  Allez admirer la beauté de celle qui a déjà été désignée comme étant la prochaine Maria Sharapova... (https://tropsexypourlesport.blogspot.com/2023/02/amanda-anisimova-toujours-dans-les-pas.html)

mercredi 25 janvier 2023






ET TOMBENT LES BÉQUILLES ET LES NAINS DE JARDIN AU PAYS DE TINTIN.


Alors, qui est vraiment surpris de prévoir que, cette année, les mauviettes, les faiblards, et les malingres Canadiens de Montréal vont probablement battre leur précédent record de 700 matchs perdus, à cause des blessures, établi la saison passée ?  Certainement pas les Anti-Habs !  Nous savons depuis longtemps qu'en ne faisant que remplir des chandails CHicolores avec des nains de jardin ou des rejets des autres équipes, étiquetés «béquilles chroniques», rien de plus normal que l'infirmerie des CHaudrons soient toujours remplie à craquer.

Bien sûr, les fefans et les dirigeants du Caca vont se servir de cette avalanche d'estropiés comme excuse pour les déboires de leur club pourri.  Ils vont se lamenter au sujet de la malédiction qui fait tomber au combat tant de leurs p'tits gars, y compris, récemment, Cole Caufield, leur seule vedette pouvant justifier un peu le prix de leurs coûteux billets au Centre BéBell. 

Mais, soyons réalistes, lorsque vous n'êtes pas équipés pour affronter les rigueurs du jeu robuste et du long calendrier de la LNH, -avec une grande partie de votre alignement composé de gringalets ou de hockeyeurs handicapés par des blessures chroniques-, vous allez au-devant d'hécatombes et de désastres reliés à des problèmes de santé de vos joueurs.




Qui est vraiment surpris que des gnomes comme Paul Byron (photo ci-dessus, 5' 9", 165 lbs), Brendan Gallagher (5' 9", 183 lbs), Jake Evans (6' 0", 176 lbs), et Cole Caufield (5' 7", 166 lbs) soient au rancart souvent et à long terme ?  Il y a aussi des abonnés perpétuels aux béquilles ou au lit d'hôpital, en raison de faiblesses ou de blessures sérieuses subies dans le passé, et qui reviennent sans cesse les hanter.  

Mentionnons seulement les gardiens de buts Scarey Price et Jake Allen; les défenseurs Kaiden Guhle (trop frêle pour jouer dans les majeures), Joel Edmundson et David Savard, (souvent blessés car ils doivent agir comme seconds gardiens de buts pour sauver leur portier qui est beaucoup trop bombardé de tirs durant les matchs); et les feluettes joueurs d'avant Jonathan Drouin, Mike Hoffman (6' 0", 182 lbs), Sean Monahan et Juraj Slafkovsky.

Dans le club école de Laval, la relève n'est pas mieux constituée physiquement : les nains de jardin Rafael Harvey-Pinard (5' 9", 182 lbs), Jesse Ylonen (6' 0", 167 lbs), Anthony Richard (5' 10", 163 lbs) et Xavier Simoneau (5' 6", 175 lbs) ne font pas le poids pour jouer avec les grands de la LNH.


Avec l'épaule en compote de Cold Coffee (photo ci-dessus), blessé depuis le début de la saison, mais qui a quand même joué jusqu'à tout récemment, la question est revenue d'actualité au sujet de la mauvaise gestion des blessures par la direction et les médecins des Cannes à CHiens.  J'ai traité de cette malveillance hypocrite dans un article récent sur mon blogue «Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu !» (https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2022/12/si-carey-price-et-les-dirigeants-du-ch.html).

Au nom de considérations financières, de motifs cachés, ou parce qu'ils manquent de profondeur, les CHieux font fi de la santé et de l'avenir de certains membres de leur formation en les faisant jouer malgré des blessures qui devraient normalement les tenir à l'écart de la patinoire.  Ce serait présentement le cas du jeune Kirby Dach.  Je ne serais pas surpris que le petit capitaine Nick Suzuki, qui s'est encore fait ramasser solidement hier soir contre les Bruins de Boston, soit dans la même situation.

Phénomène semblable en ce qui concerne Slafkovsky, éclopé pour trois mois parce que les Canailliens l'ont lancé dans la gueule du loup alors qu'il était visiblement trop jeune et pas encore mature mentalement et physiquement pour jouer contre les vrais hommes de la LNH.  Alors qu'il avait le nez en l'air, ou qu'il admirait des passes qu'il venait de faire, combien de fois s'est-il fait surprendre par des mises en échec dangereuses de ses adversaires sur la patinoire ?  Erreurs d'inexpérience dont il doit maintenant payer le prix, à l'infirmerie...

JAKE  ALLEN
Malgré tous ces absents, nains maganés ou infirmes, Tintin St-Louis réussit à faire gagner quelques parties à ses moins que rien.  Ce qui éloigne sa troupe de vauriens des meilleurs choix au prochain repêchage.  Décidément, ça regarde mal pour le Gros CHiard.  Mais ce n'est pas nouveau.  Les Habs Not paraissent mal depuis 30 ans ! 

dimanche 27 novembre 2022

LE CANADIEN EN SÉRIES ! EUH.....ATTENDEZ UN PEU !



Vu cette manchette dans un média la semaine passée : «Le Canadien en séries !»  Oups...  Avec une fiche de 11-9-1, après un quart de saison, je trouve que l'on saute vite au plafond chez les journalistes fefans du CHicolore !  Pourquoi pas prédire la Coupe Stanley aux CHaudrons, tant qu'à être partis...en orbite !  Et les fefans bipolaires se voient déjà dans la parade de leurs champions sur la rue Ste-Catherine !

Ils doivent avoir cru en une promesse farfelue du Père Noël !  Pourtant ils n'ont pas à partir en peur à cause du moins pire début de saison que prévu de leurs idoles sur patins.  En vertu de leur droit d'aînesse et de leur ancienneté dans la LNH, comme à chaque année, le Cacanadien bénéficie d'un calendrier favorable pour leur donner une chance de bien paraître au commencement de la campagne.

C'est ainsi que leurs onze victoires en octobre et en novembre ont été remportées contre des clubs faibles ou en difficultés.  Seul leur gain dans le match inaugural contre Toronto a été réussi contre une grosse équipe.  Et c'est toujours difficile de gagner à l'étranger (ici, à Montréal) dans un match d'ouverture, peu importe l'adversaire.

KENT  «KOJAK»  HUGHES
Cinq des victoires des CHieux ont été enregistrées en prolongation ou en fusillade.  Ils ont vaincu Pittsburgh deux fois, au Centre BéBell, alors que les Pingouins avaient du mal à se retrouver dans une saison mal amorcée.  Leur gain surprenant contre St-Louis est survenu quand les Blues étaient au milieu d'une série de défaites difficile à expliquer.  Ils se sont bien repris une fois cette mauvaise séquence terminée.

Toutes les autres réussites des CHaudrons moronsRéalaids sont survenues contre des formations qui en arrachent : Arizona (7-9-3), Buffalo (9-12), Vancouver (8-10-3), Philadelphie (7-10-5), Columbus (7-12-1) et Chicago (6-10-4).  Ils ont aussi gagné contre Détroit (11-5-4), mais ils avaient précédemment perdu contre ces mêmes Red Wings.

Bref, pas de quoi sauter en l'air chez les fefans du Gros CHiard.  Si le gardien de buts substitut Samuel Montembeault (5-2-1) a bien joué dans la plupart des rencontres qu'il a disputées,  Jake Allen, le titulaire par défaut du poste de cerbère no 1 (étant donné l'absence de Scarey Price) du CH n'a pas tenu aussi bien son bout contre le barrage de lancers que les gardiens de l'équipe doivent affronter match après match.



La fiche du numéro 34 : 6-7 avec une ronflante moyenne de buts accordés de 3,61 et un pourcentage d'arrêt inacceptable de .891.  Après avoir donné sept buts aux Sabres de Buffalo mardi passé, Allen a fait son imitation du bipolaire Scarey Price en fracassant son bâton sur sa cage (photo ci-dessus).  Des anti-dépresseurs à prescrire au gardien du Caca, étourdi par la multitude des revirements commis par ses coéquipiers ?

Interrogé par la presse de la métropauvre, le DG Kent Hughes a même avoué que personne dans son organisation ne peut être considéré comme un gardien de buts numéro un...  C'est tout dire...

Avec de telles statistiques pour le poste le plus important au hockey, aucune formation ne peut aller bien loin...  Pas plus loin avec un seul trio productif (Caufield-Suzuki-Dach).  Caufield, le nouveau dieu des fefans, est frileux sur les patinoires étrangères, où il n'a marqué que deux de ses douze filets en dix parties, avec un différentiel de -3 dans les plus/moins.



On vante également Sean Monahan (photo ci-dessus) pour sa récente production offensive, mais loin du Centre PouBell, il n'a qu'un petit but et un affreux différentiel de -8...  Les équipes adverses vont finir par s'ajuster pour neutraliser Caufield et Suzuki, qui répètent constamment les mêmes «patrons» de jeu...  En passant, félicitations à Cold Coffee pour son annonce publicitaire de McDonald à la télé.  En quelques secondes, il a prononcé plus de mots en français que Scarey Price en seize ans à Mourial !  Respect !  Ha !  Ha !  Ha !  Ha !  Ha !

Le jeu d'impuissance du CHiendent se maintient toujours parmi les moins redoutables de la LNH avec une efficacité de 16,4%, au 29e rang de la grande Ligue.  Encore là, rien d'épeurant pour les clubs adverses...

Le long et dur calendrier de la Ligue Nationale va avoir Caufield et Suzuki à l'usure.  Après les fêtes, le jeu se corse et se resserre dans la LNH.  Les deux seuls bougies d'allumage des CHieux risquent de perdre beaucoup de courant.  Au rythme auquel les gardiens des CHaudrons se font bombarder de tirs, ils seront également brûlés avant longtemps...  C'est déjà le cas pour Allen, qui tire la langue...


Si les Canailliens veulent poursuivre leur reconstruction en recrutant de bons jeunes joueurs, ils risquent de rater les meilleurs choix du bon repêchage amateur de l'an prochain s'ils gagnent trop de matchs et s'éloignent ainsi des bas fonds du classement.  Pas une bonne stratégie, mais allez donc expliquer ça aux fefans qui volent présentement haut et sont affamés de plus de victoires...  Ils en veulent pour leur argent quand ils paient un prix exorbitant pour leurs billets aux matchs locaux de leurs p'tits gars !     

vendredi 30 septembre 2022

THE MONTREAL MICKEY MOUSE CLUB.



C'était à l'époque glorieuse de Wayne Gretzky et des Oilers d'Edmonton.  Plus précisément : le soir du 19 novembre 1983.  Le fameux no 99, surnommé «La Merveille», venait d'enregistrer son premier match de huit points dans la LNH, au cours d'une écrasante victoire de 13 à 4 contre les misérables Devils du New Jersey.

La notoriété de Gretzky était telle, qu'il était pratiquement devenu une référence et le représentant mondial de notre sport national.  Il était reconnu comme un gentilhomme ayant beaucoup de classe.  Mais ce soir de novembre '83, il n'avait pas réussi à se retenir devant autant de médiocrité des Devils.  Ils les a traités de club «Mickey Mouse», durant son point de presse après la partie.

Au sujet de la mauvaise organisation des Devils, «the great one» avait déclaré : «Ça fait combien de temps que ça dure pour eux ?  Trois ans ?  Cinq ?  Sept ?  Probablement près de neuf.  Eh bien, c'est le temps qu'ils se ramassent.  Ils ruinent la réputation de toute la Ligue.  Ils sont mieux d'arrêter de conduire une organisation de Mickey Mouse et de mettre de bons joueurs sur la patinoire.»


Cette déclaration a eu l'effet d'une bombe sur la planète hockey.  Non seulement parce qu'elle venait de Gretzky, mais parce que ce n'était pas son genre.  Il s'excusa le lendemain, mais c'était déjà trop tard pour l'entraîneur en chef Billy MacMillan, congédié le jour même par les Devils.

Lors de sa visite suivante au New Jersey, contre les Devils, Gretzky a dû affronter la colère des partisans du club local.  Certains portaient des chandails ou des oreilles de Mickey Mouse.  Plusieurs affiches dénonçaient sa fameuse déclaration.  Gretzky a pris ça en riant, surtout l'affiche disant : «Gretzky is Goofy».

Déjà la saison dernière, je rêvais que les CHaudrons se fassent défoncer par un score semblable de 13 ou 14 à 0.  Et qu'un adversaire les traitent de club Mickey Mouse.  Ce sera peut-être pour la saison qui commence bientôt.  Car le torCHon sera probablement pire que l'an passé, quand il a établi un record de médiocrité en devenant le premier club à terminer au 32e rang de la LNH.



J'ai bien ri quand les CHieux ont donné le "C" de capitaine au petit gamin Nick Suzuki.  Ça aussi ça fait Mickey Mouse, ce personnage de dessin animé pour enfants !  Suzuki a l'air d'un enfant d'école !  J'ai encore plus ri quand j'ai vu la réaction des fefans, scandalisés parce que le craCHat a apposé le logo de RBC sur le sacro-saint chandail de la Sainte Flanelle !

RBC, est-ce pour «Real Bad Club» ?  Réelle Bande de Chaudrons ?  Réelle Bande de Chieux ?  Réelle Bande de Chokeux ?  Réelle Bande de Charognes ?  (Vos suggestions sont les bienvenues)

Faut-il s'étonner que le Cacanadien soit une des sept équipes de la Ligue qui s'est prévalue de ce nouveau règlement permettant une telle publicité sur les chandails ?  Une pub qui rapportera entre cinq et dix millions de dollars par année ?  Le premier objectif des propriétaires du CH, c'est de faire de l'argent, pas de mettre une bonne équipe sur la glace.  Mais, allez donc expliquer cela aux fefans hydrocéphales !  Vous gaspillerez votre salive...



Un de ces abrutis de fefans, fervent Ayatollah de la religion canayenne, s'est écrié, devant le sacrilège du chandail souillé par le logo de RBC : «Nos légendes doivent se retourner dans leur tombe».  Un autre a parlé du chandail iconique du CH, que l'on a pas le droit de ternir par des considérations monétaires.  Une joke a aussi circulé au sujet du gardien Jake Allen qui, dorénavant, fera des «saves» avec la «Royal Bank of Canada» (RBC).  Ha !  Ha !  Ha !

Greenpeace s'en est également mêlée en dénonçant les investissements massifs de RBC dans les énergies fossiles qui contribuent aux changements climatiques.

Bof !  Qui se ressemblent s'assemblent.  Si la RBC contribue à la pollution et aux GES par ses investissements dans le pétrole et le gaz; le Canadien, lui, contribue à la pollution du hockey par son organisation et son club Mickey Mouse !  

Pour vraiment refléter cela, le CHiendent devrait changer son uniforme au complet.  Le chandail Mickey Mouse avec le logo du CH existe déjà (photo sous le titre de cet article).  Disney pourrait en fabriquer pour les hommes de Tintin Saint-Louis.  Peut-être gratuitement, si Séraphin Molson y tient ! 

jeudi 10 février 2022

DUCHARME PREND LA PORTE ET IL EST REMPLACÉ PAR UN COACH DE PEE-WEE !



Voilà, Dumb Ducharme, celui que la direction du CH avait annoncé comme le «génial archétype du coach moderne» a été congédié hier.  J'aime davantage l'expression anglaise : «he gets the boot», parce qu'elle dit plus en disant mieux.  Autrement dit, en français : Dumb a été sorti de son poste avec un coup de pied au cul.  Il n'a même pas duré un an (24 février 2021-9 février 2022) comme entraîneur en chef dans la LNH.  Et si on soustrait sa période de "coach par intérim", il n'a pas fait sept mois dans le siège du conducteur.  

Son bref passage aux rênes du torCHon aura été anecdotique.  L'été dernier, on lui avait consenti une prolongation de contrat d'une durée de trois ans, à raison de 1,7 million de dollars par saison.  Le Cacanadien devra honorer le reste de cette entente, alors qu'il doit encore payer le précédent entraîneur Claude Julien (5 millions de dollars par saison) jusqu'à la fin de la présente campagne.  Il faut croire que les CHieux font d'aussi mauvais choix d'entraîneurs en chef que de choix de repêchage...



Oui on dira qu'avec Dumb, le CHiendent a atteint la finale de la Coupe Stanley, l'été dernier.  C'était un accident, attribuable, entre autres, au COVID-19, qui a avait forcé la création de la faible division Canadienne, sans laquelle, les CHaudrons n'auraient même pas participé à ces séries éliminatoires tronquées...

Et Dumb ne doit pas avoir le crédit pour cette improbable participation à la finale (dans laquelle le CH n'était pas de taille contre les champions Lightning de Tampa Bay) car, rappelez-vous, il a attrapé le coronavirus durant les séries et c'est Luke Richardson (photo ci-dessous) qui a dirigé l'équipe pendant plusieurs matchs.



D'ailleurs, on peut se demander si ce n'est pas Richardson qui était le vrai coach du gros CHiard l'an passé.  Dumb, une recrue comme entraîneur en chef, était si nul comme communicateur (on aurait dit un Martien) qu'il est probable que les joueurs ne l'écoutaient même pas.  Les trois leaders du club, les expérimentés Corey Perry, à l'attaque, Scarey Price devant les buts, et, surtout, le capitaine Shea Weber, en défensive, étaient les vrais meneurs du club...

Sans eux, cette saison, les Canailliens se sont littéralement décomposés, et ils pourissent dans la cave du classement.  Si les dirigeants se fiaient sur le gardien en déclin Jake «the bear» Allen (5-16-2; moy. de 3,15 buts alloués par match, % d'arrêts de .901), la supposée future recrue de l'année dans la LNH, Cold "mini-mouse" Caufield (un but en 30 parties jouées) et sur le dépité défenseur Jeff Petry (un but en 38 matchs, -11, 50 revirements) pour combler les pertes des trois leaders nommés ci-haut, et bien c'est plus que raté !!!

Même Nick Suzuki, le nouvel homme (plutôt petit garçon) de 63 millions de dollars des CHaudrons, est une déception (9-18-27 en 45 joutes, et ± de -20) déçoit, en étant invisible sur la patinoire, la moitié du temps, sinon plus...



Le Cacad'CHien connaît la pire saison de ses 112 années d'histoire.  Et à qui demande-t-on de redresser le bateau CHicolore déjà coulé ?  À Martin "Rintintin" St-Louis (photo ci-dessus), un entraîneur de pee-wee, qui n'a aucune expérience de coaching (même à des niveaux mineurs).  Ils dirigeait, jusqu'à hier, des jeunes de 13 ans, membres du Mid Fairfield, au Connecticut, dont Jack Gorton, le fils de Gorgo Gorton (vrai DG unilingue anglophone du CH).

De plus, Ryan, le fils aîné du nouveau coach du torCHon, joue au hockey avec les fils de Kent Hughes (le sous-fifre de Gorton) à l'Université Northeastern (Boston).

Autre coïncidence, Kent Hughes a été l'entraîneur de St-Louis, quand ce dernier avait 15 ans, chez les Northern Elite.

À la fin de sa carrière de joueur, St-Louis était avec les Rangers de New York, en même temps que Gorgo Gorton (à gauche, avec Hughes, sur photo ci-dessous) agissait comme directeur-général adjoint.  On dirait bien qu'on reste entre «ti-namis», chez les nouveaux dirigeants des CHieux...



Ce que l'on sait de Martin St-Louis, c'est qu'il est plutôt du genre «abrasif»; et qu'il n'aime ni les caméras ni s'adresser aux médias.  Avant même d'occuper son poste (par intérim, donc les joueurs ne l'écouteront pas), «souris mini» St-Louis a déjà trois prises contre lui.  Wow !  Ça promet !  Au moins, petit de taille comme il est, il va pouvoir parler à la même hauteur que Cold Caufield !  Les Anti-Habs n'ont pas fini de se marrer !



C'est le Super Bowl dimanche !  Voir mon analyse sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW.

lundi 11 octobre 2021

COMME PRICE, LE CANADIEN VA FRAPPER LE MUR...



Après leur élimination en finale de la Coupe Stanley, l'été dernier, chaque joueur du CH est venu tour à tour donner l'accolade (ou un «coco bump») au capitaine Shea Weber et au gardien Carey Price.  Comme si c'était la fin pour eux...  Comme si tous ces coéquipiers s'excusaient de ne pas leur avoir procuré ce qui leur a manqué durant toute leur  carrière : le très convoité trophée de Lord Stanley.  Un trophée synonyme de championnat, sans lequel tout grand athlète sportif ne peut vraiment pas être considéré comme un gagnant, et un futur membre du Temple de la Renommée.

Plus tard, dans le vestiaire, au moment de leur point de presse commun, Weber et Price (photo ci-dessus) semblaient vidés et ils donnaient aussi l'impression d'avoir raté leur dernière chance de mettre la main sur l'élusive Coupe Stanley.

Car chance il y a eu à la fin de cette drôle de saison marquée par la pandémie du COVID-19.  Faible parmi les équipes de la faible division Nord, improvisée en territoire canadien, le Cacanadien s'était qualifié de justesse dans le nouveau format des séries éliminatoires.

Chance il y a eu en première ronde de ces séries quand leurs rivaux de Toronto se sont effondrés après avoir pris une avance de 3-1.  Le DG Symphorien Bergevin l'a reconnu lorsqu'il a fait le point sur la saison 2021 des siens.  Il a déclaré que son club avait été chanceux de gagner les deux matchs en prolongation en fin de série.  Ils perdaient un de ces affrontements et leur route s'arrêtait là, et on n'aurait pas tant glorifié et célébré leurs «exploits» du dernier tournoi de la Coupe Stanley, après 28 ans de sécheresse en finale...



Mais voilà, l'honneur est sauf, et Geoff Molson, ainsi que les autres dirigeants de l'équipe, pourront répéter : «vous voyez, il suffit de participer aux séries et tout peut arriver ensuite».  On la connaît la rengaine...  Cependant, les tordus de fefans en demanderont plus, en vertu de leur insensé calcul voulant qu'après une participation à la finale, l'étape suivante est la conquête de la Coupe Stanley, et une parade sur la Ste-Catherine !

Leurs grandes attentes ont peut-être baissé un peu lorsqu'ils ont appris que Weber ne jouerait pas cette saison (sa carrière est probablement finie) et que leur dieu Scarey Price a frappé le mur en s'inscrivant au programme d'aide de la Ligue Nationale et de l'Association des joueurs.

Bergevin a annoncé que Scarey serait absent pour un minimum de 30 jours, mais les joueurs qui ont eu recours à cette aide ont manqué en moyenne trois mois d'activités.  Ça ne fait pas une grande différence puisque Price est devenu un joueur à temps partiel au cours des dernières années.  Il s'est absenté souvent et longuement, soit à cause de ses genoux en compote, soit à cause de raisons mystérieuses ou de fausses blessures.  On se doute bien que, souvent, c'était la faute de ses problèmes mentaux, mais l'hypocrisie des dirigeants CHicolores l'a toujours protégé.



Cette fois-ci, le chat est sorti du sac, et c'est l'épouse de Price, Angela, qui a vendu la mèche dans un message sur les réseaux sociaux.  C'est le moral de Scarey qui a flanché.  Ça fait longtemps que son mari souffre à Mourial.  Rappelez-vous, il y a quelques années, sa fameuse déclaration dans laquelle il disait se sentir «comme un Hobbit» dans la métropauvre moronréalaide.  

Ça fait des lunes que Scarey veut changer d'air.  Il n'en peut plus de la pression des fefans cinglés qui exigent de lui des performances de super héros et de plus grand gardien de l'univers.

Il n'en peut plus d'être incapable de justifier son salaire astronomique.  Déjà qu'en raison de sa personnalité, Price a toujours eu du mal à se contrôler lui-même.  On se souvient de ses crises de colère après avoir accordé de mauvais buts.  Ses efforts pour éviter de perdre la tête en pareilles occasions se sont traduits par l'excès contraire, c'est-à-dire, de la nonchalance.



Son ancien entraîneur des gardiens, Stéphane Waite, a déclaré ces derniers jours, que Scarey est un perfectionniste.  Il exige trop de lui-même, et puisque la perfection n'existe pas, il s'en veut trop lorsqu'il commet des erreurs ou qu'il n'est pas à la hauteur de ce qu'il pense pouvoir faire.

Durant la série contre les Golden Knights de Las Vegas, Price excellait devant son filet, il «pétait» le feu en affirmant, tout enflammé : «I am having the time of my life» !  Quelques semaines plus tard, il est au fond de l'abîme.  Les montagnes russes de la bipolarité...

Il n'en peut plus de supporter le poids des aspirations démesurées des fefans et du peuple autochtone dont il est issu.  D'ailleurs, tout ce monde n'a pas encore compris puisqu'il passe encore pour un modèle à suivre parce qu'il a eu le «courage» de demander de l'aide pour son manque de «dureté du mental» !

Il n'en peut plus des journalistes qui l'achalent et le bombardent de questions après les matchs.  C'est à peine s'il s'ouvre la bouche pour leur dire quelques mots évasifs.

Il n'en peut plus de Montréal, une ville de bas de gamme.  Il veut retourner sur la côte ouest, où résident sa famille et celle de sa conjointe.



Car, oui, lui et sa femme croyaient dur comme fer que cela se produirait cet été après que la direction du CH l'ait laissé sans protection pour le repêchage d'expansion du Kraken de Seattle.  Mais voilà, pauvre Scarey, le DG du Kraken, Ron Francis, n'a pas mordu à l'hameçon.  C'est possiblement ce refus qui a été la goutte qui a fait déborder le vase de Scarey, et qui lui a fait frapper le mur.

Impossible à échanger, à cause de son trop lourd contrat, et de ses problèmes physiques et mentaux; ses espoirs d'être repêché par Seattle s'étant envolés; Price se voyait enfermé dans le trou noir de Montréal, sans issue et incapable de livrer la marchandise que l'on attend de lui.  Les lumières se sont éteintes...

Le Canadien peut-il se passer de ses services pour une longue période (ou à jamais) ?  Non, si on en juge par son rendement lors des absences précédentes de son gardien vedette.  Certes, au cours des dernières saisons, Price avait l'habitude de connaître des périodes creuses quand il jouait.  À la manière d'un bipolaire, il avait des hauts et des bas (plus de bas que de hauts cependant, ces dernières années), mais il parvenait parfois à sauver les meubles.



Mais, la saison passée, lui et son partenaire Jake Allen (photo ci-dessus) ressemblaient à deux gardiens substituts (deux no 2).  Pour le début de la présente campagne, les CHaudrons auront devant le filet un gardien numéro 2 (Allen) et un numéro 3 (Samuel Montembeault).  Ce qui augure plutôt mal pour la position la plus importante dans l'alignement.

En défensive, c'est la même chose.  Weber était devenu un «temps partiel» lui aussi à cause de ses nombreuses absences et parce qu'il jouait souvent blessé.  Même diminué par les blessures, il était quand même plus utile que certains de ses coéquipiers défenseurs, ainsi que sur le jeu de puissance, avec son dur lancer de la pointe.

La brigade défensive 2021-22 est déficiente, surtout en ce qui concerne sa lenteur, sur le plan du jeu de transition, et au chapitre des revirements.  Attendez-vous à la voir coincée souvent et longtemps dans son territoire.  Seul Jeff Petry peut fournir de l'offensive mais il est pourri défensivement.

Dépourvus dans leur capacité de relancer l'attaque, les défenseurs vont handicaper les joueurs d'avant.  La ligne du centre, déjà faible avec des gardiens très ordinaires et des défenseurs au talent limité, n'est pas meilleure avec des joueurs de centre douteux.  Nick Suzuki peut être bon par moments mais il est inconstant et peut disparaître pour de longues périodes.

Le nouveau venu Christian Dvorak est un gars d'un demi-point par match mais il manque de robustesse et une ancienne grave blessure à un genou risque toujours de revenir le hanter.  Défensivement, et sur les mises au jeu, il ne comblera pas la perte de Phillip Danault.  Et on sait combien le jeu défensif est important dans le système de jeu du torCHon.

C'est en jouant la trappe à outrance, et en jouant bien «sans la rondelle» que le Caca réussit le mieux à s'en tirer.  Lorsqu'il réussit à se discipliner en restant à l'intérieur de ce système, il peut connaître un peu de succès, même si ça donne du hockey plate, à dormir debout, pour les spectateurs.



Les CHieux sont plus forts sur les ailes, mais on doute fortement que Tyler Toffoli (photo ci-dessus) puisse répéter sa production offensive exceptionnelle de la saison passée.  Mike Hoffman s'amène à Montréal où il en sera à sa quatrième équipe en quatre ans (après Ottawa, Floride et St-Louis).  Il peut ajouter de l'offensive lorsqu'il reviendra au jeu (présentement blessé à un genou).  Mais il a une réputation de fauteur de troubles dans le vestiaire et le jeu défensif n'existe pas pour lui.

Les fefans donnent déjà le trophée Calder (meilleure recrue) au minuscule Cole Caufield mais ils devraient attendre de voir comment il pourra endurer l'exigeant calendrier de 82 matchs de la LNH.  Au cours de ses trois dernières saisons de hockey il n'a disputé qu'un total de 119 parties (moyenne de 40 matchs par année).

Usé physiquement en raison de son style «kamikaze» et des nombreuses blessures subies au cours de sa carrière, Brendan Gallagher n'est plus aussi productif en attaque.  Est-il lui aussi, comme Price et Weber, rendu au bout du rouleau ?

Josh Anderson peut être dangereux à l'offensive, mais lui aussi est irrégulier et il produit par séquences, entrecoupées de périodes d'hibernation plus ou moins longues !



Enfin, on ne sait pas à quoi s'attendre de Jonathan Drouin (photo ci-dessus), l'autre top six chez les joueurs d'avant.  Est-il vraiment remis de ses problèmes d'anxiété et de dépression ?  Le jour de l'annonce de la défection de Price, Drouin a été retiré de l'alignement du match préparatoire auquel il devait participer...

Ce que le camp d'entraînement a révélé (ou confirmé), c'est qu'il n'y a pas de relève chez le Cacanadien.  Lorsque les blessures frapperont, il n'y a pas de remplaçants de qualité qui pourront venir du club ferme de Laval.

Avec la formation actuelle et son manque de profondeur, difficile de ne pas croire que le CH ne fera pas patate cette saison.  Dans leur division (Atlantique), la compétition est forte avec Toronto, Floride, Tampa Bay et Boston.  Ottawa et Détroit devraient être meilleurs.  Seuls les Sabres de Buffalo font vraiment pitié.  Finir au moins au 3e rang pour se tailler une place en séries éliminatoires semble illusoire pour le Cacanadien.  Mériter une qualification en séries par la voie des clubs repêchés (wild cards) de la Conférence semble tout autant improbable.  Les favoris pour ces deux postes étant Boston, Pittsburgh et Washington.



Bien sûr, à chaque année, il y a des  clubs qui surprennent agréablement et d'autres qui déçoivent beaucoup.  Avec maintenant 32 clubs dans la LNH, le talent est encore plus dilué ou partagé qu'avant.  Si vous pouvez compter sur un ou quelques rares super stars dans votre équipe, vous êtes chanceux.  Ce n'est pas le cas du Canadien.  Aucun de leurs joueurs n'est en mesure de transporter l'équipe.  Surtout pas un Carey Price en détresse...  La saison 2021-22 sera pénible à Montréal...      

jeudi 13 mai 2021

SAISON 2021 DU CH : K.O. MAIS SAUVÉS PAR LA CLOCHE !

2021...  Une autre saison de hockey...  Une seconde saison de hockey marquée par le COVID-19, mais, ce qui n'a vraiment pas changé, c'est une autre saison de misère pour le Canadien de Montréal !

Si le Canadien de Montréal était un boxeur, et que sa saison 2021 équivalait à un combat de boxe, on pourrait affirmer qu'il était au tapis, K.O., au dernier round, mais que la cloche l'a sauvé, à la dernière seconde...

Oui, ils participeront aux séries éliminatoires (c'est toujours le but de la direction des CHieux avant chaque saison) mais de justesse, par la peau des fesses, par la porte du sous-sol, par défaut, par charité, par hasard...

Ce qui n'a pas changé, encore cette année, on le constate par la courbe du rendement du torCHon sur le graphique des statistiques avancées de la Ligue Nationale.  Une montée assez forte en début de campagne.  Une légère descente ensuite.  Une stabilisation.  Puis un effondrement total (sous zéro !) dans le dernier mois et demie...  Une chute vertigineuse et profonde !


Ça devait être ce genre de profondeur, vers les bas-fonds du classement, dont parlait Symphorien Bergevin, l'architecte en chef du Caca, après les changements qu'il avait fièrement apportés durant la saison morte, l'an passé...  Il disait avoir enfin ajouté ce qui manquait à son club : de la profondeur, en expérience.  Des gagnants qui avaient eu du succès ailleurs...  

Ouf !  Qu'est-ce qu'il s'est gouré (ça se voit avec son look de chien battu, sur la photo ci-dessus)!  Encore une autre promesse d'ivrogne !  De nouvelles couleuvres CHicolores à faire avaler aux infortunés fefans, après plus de huit ans à mentir comme boss des CHaudrons...  

Et la bonne nouvelle pour les Anti-Habs, c'est que le président incompétent des CHieux, Geoff "Off" Molson s'apprêterait à prolonger le contrat de Bergevaurien.  Et, par-dessus le marché, la rumeur veut que Symphorien garderait le cave Dumb Ducharme comme coach, sans intérim, cette fois.  Wow !  Super !  De quoi se réjouir pour beaucoup d'autres saisons de merde du CH !

En temps normal, sans COVID-19, les Canailliens auraient encore raté les séries de la Coupe Stanley.  Dans leur division d'avant-pandémie, ils auraient fait face à plus de compétition et ils auraient encore échoué lamentablement.  Ils ne doivent leur salut qu'à leur place dans la faible division Nord, composée uniquement de clubs canadiens, et ne comptant que sept formations (contre huit pour les autres sections).

De plus, le calendrier écourté de 56 matchs, au lieu des 82 habituels, a stoppé leur chute vertigineuse vers la cave du classement.  Les CHieux ont terminé la saison à genoux, avec cinq défaites d'affilée (quinze revers à leurs vingt-trois dernières parties).

S'ils seront du grand bal du printemps dans la LNH, les Guenilloux du bidonville montréalais doivent surtout remercier les Canucks de Vancouver, contre qui ils ont pu récolter quinze de leurs cinquante-neuf points au classement (six victoires, + trois points dans des défaites en bris d'égalité).

Les "Nucks" ont été l'une des pires déceptions en 2021 dans la NHL, en plus d'être très affectés par le coronavirus.  De plus, les Cannes à CHiens les ont affrontés souvent en début de campagne, quand ils jouaient comme des champions, et que les Canucks semblaient encore dans les boules à mites, au début de leur camp d'entraînement.

À part les Oilers d'Edmonton (fiche de 5-2-2 contre eux) le CHiendent a obtenu moins de succès contre les autres clubs de leur division.  Ils ont vraiment mal parus contre Calgary (3-6); Toronto (3-6-1); Winnipeg (3-3-3) et même Ottawa (4-4-2 avec 24 buts marqués contre 31 pour les Sens).  N'eut été du mauvais début de saison de ces derniers, ils auraient devancé les CHaudrons au classement.

Le fait saillant de cette autre saison poche du Caca, c'est leur dossier misérable dans leurs matchs en prolongation : onze défaites en quinze occasions.  En surtemps, à trois contre trois (avec beaucoup d'espace favorisant l'offensive), ou en tirs de barrage (favorisant les bons marqueurs), on a pu constater le manque de talent flagrant des CHieux, autant lorsqu'ils avaient la rondelle que lorsqu'ils ne l'avaient pas.  Ils ont été pitoyables.  Et c'est là qu'ils ont surtout fait mentir Bergevin au sujet de la supposée profondeur...

Le seul joueur du CHicolore qui peut se regarder dans le miroir sans rougir après cette saison de merde c'est le nouveau venu Tyler Toffoli (28-16-44).  Il a été l'unique porte-couleurs des CHaudrons à noircir régulièrement la feuille de pointage.  Remarquez que, comme c'est arrivé à d'autres avant lui, il pourrait bien avoir disputé sa seule bonne saison avec le club poche de la métropauvre.  Il pourrait vite "prendre le pli" de la culture perdante des CHieux, et s'éteindre pour de bon, dès la saison prochaine.

Tous les autres moins pires pointeurs des CHieux ont connu de longues disettes en attaque, que ce soit Jeff "dans le pétrin" Petry (constipé en seconde moitié de saison après un départ canon, et à qui les journaliche-culs et les fefans donnaient d'avance le trophée Norris) champion des revirements (75), Nick "le mini ado" Suzuki (invisible en milieu de saison), Josh Anderson (séquence de onze matchs sans marquer, fiche +/- de -10) ou Tomas Tatar, le meilleur pointeur de l'an passé, qui avait aussi de l'eau dans le gaz par grands bouts...

Et ces déconfitures n'étaient rien à côté de celles de Philip "dans le daleau" Danault (5 buts), Yes-Pourri Kotkaniemi (5 buts), et le démoralisé Jonathan "zouinzouin" Drouin (no 92 ci-dessus, 2 buts, pour un salaire de 5½ millions U.S. $, ça fait cher du but !).  Des désastres sur patins !  Pour ce qui est des déboires de Drouin, je les avais prédits dès son arrivée avec le Caca : https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2017/06/jonathan-drouin-dans-leteignoir.html   

Les supposés piliers des Habs-Not, les Gallagher, Price, et Weber se sont également effondrés en 2021.  CHié Weber (6-13-19 avec fiche +/- de -4 et 53 revirements) a fini la campagne sur la liste des blessés (il est disparu curieusement après avoir rabroué un journaliste qui questionnait ses mauvaises performances).  Souvent pris à contre-pied (les patins dans le ciment), fréquemment en retard sur les jeux ou hors position, le capitaine des CHokeux est visiblement au bout du rouleau comme je l'expliquais déjà l'an dernier : https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2020/01/letoile-palissante-de-shea-weber.html   

Un de ses amis a même confié que Weber songeait sérieusement à prendre sa retraite cet été.

Scarey "Jesus" Price, le sauveur, le gardien imbattable de la forteresse CHicolore, a lui aussi failli à la tâche en 2021.  Comme c'est son habitude depuis un bon bout de temps.  Fragile, autant physiquement (il a encore été blessé) que mentalement, le 31 a prouvé qu'il y a deux gardiens substituts chez les Canailliens.  Lui et Jake Allen !

Les deux ont des statistiques aussi merdiques l'un que l'autre (moyenne de buts alloués par match de 2,64 pour Price -23e rang chez les portiers de la LNH-; 2,68 pour Allen -26e rang-; Pourcentage d'arrêts : Price au 43e rang avec .901; Allen est 32e avec .907).  Disons que les CHieux sont mal servis à la position la plus importante au hockey.

Enfin, en attaque, l'autre pilier du Caca, Brendan Gallagher, a raté les 21 derniers matchs des siens en raison d'une fracture à un pouce.  Rien d'étonnant avec le style de jeu qu'il préconise.  Condamné à un abonnement régulier à l'infirmerie...  Sans lui dans l'alignement, les Canadindes marquent généralement deux buts ou moins par match...

Les fefans et les vierges folles de journalistes de Morons-Ville se sont bien excités avec l'apparition du prodige «Tôle» Caufield (le Tom Pouce photographié ci-dessous).  La nouvelle souris-mini de la gent trotte-menu survivra-t-il en se frottant aux vrais hommes de la grande Ligue ?  Chaque collision avec un gros joueur adverse risque d'expédier ce poids plume dans les gradins ou... à l'hôpital !

Incapable de jouer en défensive (ne peut couvrir un joueur adverse avec ses 100 livres mouillées), ce nain de jardin coûtera plus de buts à sa bande de brochets qu'il pourra en marquer lui-même...

Rare point positif pour les CHaudrons cette année : il n'y avait pas de fefans au Centre PouBell pour les voir perdre et les huer !

Avant le début de la campagne 2021 du CH, de nombreux experts et journalistes-tartes de Montréal-le-dépotoir leur ont prédit le championnat de la division Nord.  Désillusionnés, maintenant, ils ne donnent pas cher de la peau des CHokeux en première ronde des séries Stanley contre les vrais champions de division, les Maple Leafs de Toronto.  Ils ont moins de chances de se tromper cette fois.

Seuls les plus cinglés fefanatiques du CH croient encore qu'il n'y a pas loin de la Coupe aux lèvres pour les Guenilloux ce printemps...