jeudi 18 avril 2024
dimanche 12 février 2023
À L'APPROCHE DE LA DATE LIMITE DES ÉCHANGES : RUMEURS FOLLES ET DÉLIRE DES FANS DU CH.
mercredi 25 janvier 2023
ET TOMBENT LES BÉQUILLES ET LES NAINS DE JARDIN AU PAYS DE TINTIN.
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| JAKE ALLEN |
dimanche 27 novembre 2022
LE CANADIEN EN SÉRIES ! EUH.....ATTENDEZ UN PEU !
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| KENT «KOJAK» HUGHES |
vendredi 30 septembre 2022
THE MONTREAL MICKEY MOUSE CLUB.
Cette déclaration a eu l'effet d'une bombe sur la planète hockey. Non seulement parce qu'elle venait de Gretzky, mais parce que ce n'était pas son genre. Il s'excusa le lendemain, mais c'était déjà trop tard pour l'entraîneur en chef Billy MacMillan, congédié le jour même par les Devils.
jeudi 10 février 2022
DUCHARME PREND LA PORTE ET IL EST REMPLACÉ PAR UN COACH DE PEE-WEE !
lundi 11 octobre 2021
COMME PRICE, LE CANADIEN VA FRAPPER LE MUR...
Après leur élimination en finale de la Coupe Stanley, l'été dernier, chaque joueur du CH est venu tour à tour donner l'accolade (ou un «coco bump») au capitaine Shea Weber et au gardien Carey Price. Comme si c'était la fin pour eux... Comme si tous ces coéquipiers s'excusaient de ne pas leur avoir procuré ce qui leur a manqué durant toute leur carrière : le très convoité trophée de Lord Stanley. Un trophée synonyme de championnat, sans lequel tout grand athlète sportif ne peut vraiment pas être considéré comme un gagnant, et un futur membre du Temple de la Renommée.
Plus tard, dans le vestiaire, au moment de leur point de presse commun, Weber et Price (photo ci-dessus) semblaient vidés et ils donnaient aussi l'impression d'avoir raté leur dernière chance de mettre la main sur l'élusive Coupe Stanley.
Car chance il y a eu à la fin de cette drôle de saison marquée par la pandémie du COVID-19. Faible parmi les équipes de la faible division Nord, improvisée en territoire canadien, le Cacanadien s'était qualifié de justesse dans le nouveau format des séries éliminatoires.
Chance il y a eu en première ronde de ces séries quand leurs rivaux de Toronto se sont effondrés après avoir pris une avance de 3-1. Le DG Symphorien Bergevin l'a reconnu lorsqu'il a fait le point sur la saison 2021 des siens. Il a déclaré que son club avait été chanceux de gagner les deux matchs en prolongation en fin de série. Ils perdaient un de ces affrontements et leur route s'arrêtait là, et on n'aurait pas tant glorifié et célébré leurs «exploits» du dernier tournoi de la Coupe Stanley, après 28 ans de sécheresse en finale...
Mais voilà, l'honneur est sauf, et Geoff Molson, ainsi que les autres dirigeants de l'équipe, pourront répéter : «vous voyez, il suffit de participer aux séries et tout peut arriver ensuite». On la connaît la rengaine... Cependant, les tordus de fefans en demanderont plus, en vertu de leur insensé calcul voulant qu'après une participation à la finale, l'étape suivante est la conquête de la Coupe Stanley, et une parade sur la Ste-Catherine !
Leurs grandes attentes ont peut-être baissé un peu lorsqu'ils ont appris que Weber ne jouerait pas cette saison (sa carrière est probablement finie) et que leur dieu Scarey Price a frappé le mur en s'inscrivant au programme d'aide de la Ligue Nationale et de l'Association des joueurs.
Bergevin a annoncé que Scarey serait absent pour un minimum de 30 jours, mais les joueurs qui ont eu recours à cette aide ont manqué en moyenne trois mois d'activités. Ça ne fait pas une grande différence puisque Price est devenu un joueur à temps partiel au cours des dernières années. Il s'est absenté souvent et longuement, soit à cause de ses genoux en compote, soit à cause de raisons mystérieuses ou de fausses blessures. On se doute bien que, souvent, c'était la faute de ses problèmes mentaux, mais l'hypocrisie des dirigeants CHicolores l'a toujours protégé.
Cette fois-ci, le chat est sorti du sac, et c'est l'épouse de Price, Angela, qui a vendu la mèche dans un message sur les réseaux sociaux. C'est le moral de Scarey qui a flanché. Ça fait longtemps que son mari souffre à Mourial. Rappelez-vous, il y a quelques années, sa fameuse déclaration dans laquelle il disait se sentir «comme un Hobbit» dans la métropauvre moronréalaide.
Ça fait des lunes que Scarey veut changer d'air. Il n'en peut plus de la pression des fefans cinglés qui exigent de lui des performances de super héros et de plus grand gardien de l'univers.
Il n'en peut plus d'être incapable de justifier son salaire astronomique. Déjà qu'en raison de sa personnalité, Price a toujours eu du mal à se contrôler lui-même. On se souvient de ses crises de colère après avoir accordé de mauvais buts. Ses efforts pour éviter de perdre la tête en pareilles occasions se sont traduits par l'excès contraire, c'est-à-dire, de la nonchalance.
Son ancien entraîneur des gardiens, Stéphane Waite, a déclaré ces derniers jours, que Scarey est un perfectionniste. Il exige trop de lui-même, et puisque la perfection n'existe pas, il s'en veut trop lorsqu'il commet des erreurs ou qu'il n'est pas à la hauteur de ce qu'il pense pouvoir faire.
Durant la série contre les Golden Knights de Las Vegas, Price excellait devant son filet, il «pétait» le feu en affirmant, tout enflammé : «I am having the time of my life» ! Quelques semaines plus tard, il est au fond de l'abîme. Les montagnes russes de la bipolarité...
Il n'en peut plus de supporter le poids des aspirations démesurées des fefans et du peuple autochtone dont il est issu. D'ailleurs, tout ce monde n'a pas encore compris puisqu'il passe encore pour un modèle à suivre parce qu'il a eu le «courage» de demander de l'aide pour son manque de «dureté du mental» !
Il n'en peut plus des journalistes qui l'achalent et le bombardent de questions après les matchs. C'est à peine s'il s'ouvre la bouche pour leur dire quelques mots évasifs.
Il n'en peut plus de Montréal, une ville de bas de gamme. Il veut retourner sur la côte ouest, où résident sa famille et celle de sa conjointe.
Car, oui, lui et sa femme croyaient dur comme fer que cela se produirait cet été après que la direction du CH l'ait laissé sans protection pour le repêchage d'expansion du Kraken de Seattle. Mais voilà, pauvre Scarey, le DG du Kraken, Ron Francis, n'a pas mordu à l'hameçon. C'est possiblement ce refus qui a été la goutte qui a fait déborder le vase de Scarey, et qui lui a fait frapper le mur.
Impossible à échanger, à cause de son trop lourd contrat, et de ses problèmes physiques et mentaux; ses espoirs d'être repêché par Seattle s'étant envolés; Price se voyait enfermé dans le trou noir de Montréal, sans issue et incapable de livrer la marchandise que l'on attend de lui. Les lumières se sont éteintes...
Le Canadien peut-il se passer de ses services pour une longue période (ou à jamais) ? Non, si on en juge par son rendement lors des absences précédentes de son gardien vedette. Certes, au cours des dernières saisons, Price avait l'habitude de connaître des périodes creuses quand il jouait. À la manière d'un bipolaire, il avait des hauts et des bas (plus de bas que de hauts cependant, ces dernières années), mais il parvenait parfois à sauver les meubles.
Mais, la saison passée, lui et son partenaire Jake Allen (photo ci-dessus) ressemblaient à deux gardiens substituts (deux no 2). Pour le début de la présente campagne, les CHaudrons auront devant le filet un gardien numéro 2 (Allen) et un numéro 3 (Samuel Montembeault). Ce qui augure plutôt mal pour la position la plus importante dans l'alignement.
En défensive, c'est la même chose. Weber était devenu un «temps partiel» lui aussi à cause de ses nombreuses absences et parce qu'il jouait souvent blessé. Même diminué par les blessures, il était quand même plus utile que certains de ses coéquipiers défenseurs, ainsi que sur le jeu de puissance, avec son dur lancer de la pointe.
La brigade défensive 2021-22 est déficiente, surtout en ce qui concerne sa lenteur, sur le plan du jeu de transition, et au chapitre des revirements. Attendez-vous à la voir coincée souvent et longtemps dans son territoire. Seul Jeff Petry peut fournir de l'offensive mais il est pourri défensivement.
Dépourvus dans leur capacité de relancer l'attaque, les défenseurs vont handicaper les joueurs d'avant. La ligne du centre, déjà faible avec des gardiens très ordinaires et des défenseurs au talent limité, n'est pas meilleure avec des joueurs de centre douteux. Nick Suzuki peut être bon par moments mais il est inconstant et peut disparaître pour de longues périodes.
Le nouveau venu Christian Dvorak est un gars d'un demi-point par match mais il manque de robustesse et une ancienne grave blessure à un genou risque toujours de revenir le hanter. Défensivement, et sur les mises au jeu, il ne comblera pas la perte de Phillip Danault. Et on sait combien le jeu défensif est important dans le système de jeu du torCHon.
C'est en jouant la trappe à outrance, et en jouant bien «sans la rondelle» que le Caca réussit le mieux à s'en tirer. Lorsqu'il réussit à se discipliner en restant à l'intérieur de ce système, il peut connaître un peu de succès, même si ça donne du hockey plate, à dormir debout, pour les spectateurs.
Les CHieux sont plus forts sur les ailes, mais on doute fortement que Tyler Toffoli (photo ci-dessus) puisse répéter sa production offensive exceptionnelle de la saison passée. Mike Hoffman s'amène à Montréal où il en sera à sa quatrième équipe en quatre ans (après Ottawa, Floride et St-Louis). Il peut ajouter de l'offensive lorsqu'il reviendra au jeu (présentement blessé à un genou). Mais il a une réputation de fauteur de troubles dans le vestiaire et le jeu défensif n'existe pas pour lui.
Les fefans donnent déjà le trophée Calder (meilleure recrue) au minuscule Cole Caufield mais ils devraient attendre de voir comment il pourra endurer l'exigeant calendrier de 82 matchs de la LNH. Au cours de ses trois dernières saisons de hockey il n'a disputé qu'un total de 119 parties (moyenne de 40 matchs par année).
Usé physiquement en raison de son style «kamikaze» et des nombreuses blessures subies au cours de sa carrière, Brendan Gallagher n'est plus aussi productif en attaque. Est-il lui aussi, comme Price et Weber, rendu au bout du rouleau ?
Josh Anderson peut être dangereux à l'offensive, mais lui aussi est irrégulier et il produit par séquences, entrecoupées de périodes d'hibernation plus ou moins longues !
Enfin, on ne sait pas à quoi s'attendre de Jonathan Drouin (photo ci-dessus), l'autre top six chez les joueurs d'avant. Est-il vraiment remis de ses problèmes d'anxiété et de dépression ? Le jour de l'annonce de la défection de Price, Drouin a été retiré de l'alignement du match préparatoire auquel il devait participer...
Ce que le camp d'entraînement a révélé (ou confirmé), c'est qu'il n'y a pas de relève chez le Cacanadien. Lorsque les blessures frapperont, il n'y a pas de remplaçants de qualité qui pourront venir du club ferme de Laval.
Avec la formation actuelle et son manque de profondeur, difficile de ne pas croire que le CH ne fera pas patate cette saison. Dans leur division (Atlantique), la compétition est forte avec Toronto, Floride, Tampa Bay et Boston. Ottawa et Détroit devraient être meilleurs. Seuls les Sabres de Buffalo font vraiment pitié. Finir au moins au 3e rang pour se tailler une place en séries éliminatoires semble illusoire pour le Cacanadien. Mériter une qualification en séries par la voie des clubs repêchés (wild cards) de la Conférence semble tout autant improbable. Les favoris pour ces deux postes étant Boston, Pittsburgh et Washington.
Bien sûr, à chaque année, il y a des clubs qui surprennent agréablement et d'autres qui déçoivent beaucoup. Avec maintenant 32 clubs dans la LNH, le talent est encore plus dilué ou partagé qu'avant. Si vous pouvez compter sur un ou quelques rares super stars dans votre équipe, vous êtes chanceux. Ce n'est pas le cas du Canadien. Aucun de leurs joueurs n'est en mesure de transporter l'équipe. Surtout pas un Carey Price en détresse... La saison 2021-22 sera pénible à Montréal...
jeudi 13 mai 2021
SAISON 2021 DU CH : K.O. MAIS SAUVÉS PAR LA CLOCHE !
Si le Canadien de Montréal était un boxeur, et que sa saison 2021 équivalait à un combat de boxe, on pourrait affirmer qu'il était au tapis, K.O., au dernier round, mais que la cloche l'a sauvé, à la dernière seconde...
Oui, ils participeront aux séries éliminatoires (c'est toujours le but de la direction des CHieux avant chaque saison) mais de justesse, par la peau des fesses, par la porte du sous-sol, par défaut, par charité, par hasard...
Ce qui n'a pas changé, encore cette année, on le constate par la courbe du rendement du torCHon sur le graphique des statistiques avancées de la Ligue Nationale. Une montée assez forte en début de campagne. Une légère descente ensuite. Une stabilisation. Puis un effondrement total (sous zéro !) dans le dernier mois et demie... Une chute vertigineuse et profonde !
Ça devait être ce genre de profondeur, vers les bas-fonds du classement, dont parlait Symphorien Bergevin, l'architecte en chef du Caca, après les changements qu'il avait fièrement apportés durant la saison morte, l'an passé... Il disait avoir enfin ajouté ce qui manquait à son club : de la profondeur, en expérience. Des gagnants qui avaient eu du succès ailleurs...
Ouf ! Qu'est-ce qu'il s'est gouré (ça se voit avec son look de chien battu, sur la photo ci-dessus)! Encore une autre promesse d'ivrogne ! De nouvelles couleuvres CHicolores à faire avaler aux infortunés fefans, après plus de huit ans à mentir comme boss des CHaudrons...
Et la bonne nouvelle pour les Anti-Habs, c'est que le président incompétent des CHieux, Geoff "Off" Molson s'apprêterait à prolonger le contrat de Bergevaurien. Et, par-dessus le marché, la rumeur veut que Symphorien garderait le cave Dumb Ducharme comme coach, sans intérim, cette fois. Wow ! Super ! De quoi se réjouir pour beaucoup d'autres saisons de merde du CH !
En temps normal, sans COVID-19, les Canailliens auraient encore raté les séries de la Coupe Stanley. Dans leur division d'avant-pandémie, ils auraient fait face à plus de compétition et ils auraient encore échoué lamentablement. Ils ne doivent leur salut qu'à leur place dans la faible division Nord, composée uniquement de clubs canadiens, et ne comptant que sept formations (contre huit pour les autres sections).
De plus, le calendrier écourté de 56 matchs, au lieu des 82 habituels, a stoppé leur chute vertigineuse vers la cave du classement. Les CHieux ont terminé la saison à genoux, avec cinq défaites d'affilée (quinze revers à leurs vingt-trois dernières parties).
S'ils seront du grand bal du printemps dans la LNH, les Guenilloux du bidonville montréalais doivent surtout remercier les Canucks de Vancouver, contre qui ils ont pu récolter quinze de leurs cinquante-neuf points au classement (six victoires, + trois points dans des défaites en bris d'égalité).
Les "Nucks" ont été l'une des pires déceptions en 2021 dans la NHL, en plus d'être très affectés par le coronavirus. De plus, les Cannes à CHiens les ont affrontés souvent en début de campagne, quand ils jouaient comme des champions, et que les Canucks semblaient encore dans les boules à mites, au début de leur camp d'entraînement.
À part les Oilers d'Edmonton (fiche de 5-2-2 contre eux) le CHiendent a obtenu moins de succès contre les autres clubs de leur division. Ils ont vraiment mal parus contre Calgary (3-6); Toronto (3-6-1); Winnipeg (3-3-3) et même Ottawa (4-4-2 avec 24 buts marqués contre 31 pour les Sens). N'eut été du mauvais début de saison de ces derniers, ils auraient devancé les CHaudrons au classement.
Le fait saillant de cette autre saison poche du Caca, c'est leur dossier misérable dans leurs matchs en prolongation : onze défaites en quinze occasions. En surtemps, à trois contre trois (avec beaucoup d'espace favorisant l'offensive), ou en tirs de barrage (favorisant les bons marqueurs), on a pu constater le manque de talent flagrant des CHieux, autant lorsqu'ils avaient la rondelle que lorsqu'ils ne l'avaient pas. Ils ont été pitoyables. Et c'est là qu'ils ont surtout fait mentir Bergevin au sujet de la supposée profondeur...
Le seul joueur du CHicolore qui peut se regarder dans le miroir sans rougir après cette saison de merde c'est le nouveau venu Tyler Toffoli (28-16-44). Il a été l'unique porte-couleurs des CHaudrons à noircir régulièrement la feuille de pointage. Remarquez que, comme c'est arrivé à d'autres avant lui, il pourrait bien avoir disputé sa seule bonne saison avec le club poche de la métropauvre. Il pourrait vite "prendre le pli" de la culture perdante des CHieux, et s'éteindre pour de bon, dès la saison prochaine.Tous les autres moins pires pointeurs des CHieux ont connu de longues disettes en attaque, que ce soit Jeff "dans le pétrin" Petry (constipé en seconde moitié de saison après un départ canon, et à qui les journaliche-culs et les fefans donnaient d'avance le trophée Norris) champion des revirements (75), Nick "le mini ado" Suzuki (invisible en milieu de saison), Josh Anderson (séquence de onze matchs sans marquer, fiche +/- de -10) ou Tomas Tatar, le meilleur pointeur de l'an passé, qui avait aussi de l'eau dans le gaz par grands bouts...
Et ces déconfitures n'étaient rien à côté de celles de Philip "dans le daleau" Danault (5 buts), Yes-Pourri Kotkaniemi (5 buts), et le démoralisé Jonathan "zouinzouin" Drouin (no 92 ci-dessus, 2 buts, pour un salaire de 5½ millions U.S. $, ça fait cher du but !). Des désastres sur patins ! Pour ce qui est des déboires de Drouin, je les avais prédits dès son arrivée avec le Caca : https://journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.com/2017/06/jonathan-drouin-dans-leteignoir.html
Les supposés piliers des Habs-Not, les Gallagher, Price, et Weber se sont également effondrés en 2021. CHié Weber (6-13-19 avec fiche +/- de -4 et 53 revirements) a fini la campagne sur la liste des blessés (il est disparu curieusement après avoir rabroué un journaliste qui questionnait ses mauvaises performances). Souvent pris à contre-pied (les patins dans le ciment), fréquemment en retard sur les jeux ou hors position, le capitaine des CHokeux est visiblement au bout du rouleau comme je l'expliquais déjà l'an dernier : https://chcommedanschaudrons.blogspot.com/2020/01/letoile-palissante-de-shea-weber.html
Un de ses amis a même confié que Weber songeait sérieusement à prendre sa retraite cet été.
Scarey "Jesus" Price, le sauveur, le gardien imbattable de la forteresse CHicolore, a lui aussi failli à la tâche en 2021. Comme c'est son habitude depuis un bon bout de temps. Fragile, autant physiquement (il a encore été blessé) que mentalement, le 31 a prouvé qu'il y a deux gardiens substituts chez les Canailliens. Lui et Jake Allen !
Les deux ont des statistiques aussi merdiques l'un que l'autre (moyenne de buts alloués par match de 2,64 pour Price -23e rang chez les portiers de la LNH-; 2,68 pour Allen -26e rang-; Pourcentage d'arrêts : Price au 43e rang avec .901; Allen est 32e avec .907). Disons que les CHieux sont mal servis à la position la plus importante au hockey.
Enfin, en attaque, l'autre pilier du Caca, Brendan Gallagher, a raté les 21 derniers matchs des siens en raison d'une fracture à un pouce. Rien d'étonnant avec le style de jeu qu'il préconise. Condamné à un abonnement régulier à l'infirmerie... Sans lui dans l'alignement, les Canadindes marquent généralement deux buts ou moins par match...
Les fefans et les vierges folles de journalistes de Morons-Ville se sont bien excités avec l'apparition du prodige «Tôle» Caufield (le Tom Pouce photographié ci-dessous). La nouvelle souris-mini de la gent trotte-menu survivra-t-il en se frottant aux vrais hommes de la grande Ligue ? Chaque collision avec un gros joueur adverse risque d'expédier ce poids plume dans les gradins ou... à l'hôpital !
Incapable de jouer en défensive (ne peut couvrir un joueur adverse avec ses 100 livres mouillées), ce nain de jardin coûtera plus de buts à sa bande de brochets qu'il pourra en marquer lui-même...Rare point positif pour les CHaudrons cette année : il n'y avait pas de fefans au Centre PouBell pour les voir perdre et les huer !
Avant le début de la campagne 2021 du CH, de nombreux experts et journalistes-tartes de Montréal-le-dépotoir leur ont prédit le championnat de la division Nord. Désillusionnés, maintenant, ils ne donnent pas cher de la peau des CHokeux en première ronde des séries Stanley contre les vrais champions de division, les Maple Leafs de Toronto. Ils ont moins de chances de se tromper cette fois.
Seuls les plus cinglés fefanatiques du CH croient encore qu'il n'y a pas loin de la Coupe aux lèvres pour les Guenilloux ce printemps...






































