Affichage des articles dont le libellé est Guy Lafleur. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Guy Lafleur. Afficher tous les articles

vendredi 29 mars 2024



UN HISTORIQUE DE REPÊCHAGE CATASTROPHIQUE POUR LE CANADIEN DE MONTRÉAL.


On l'a maintes fois répété ici, puisque le Canadien de Montréal ne peut attirer de bons joueurs autonomes pour raffistoler son alignement déficient, il doit se tourner vers le repêchage amateur pour espérer sélectionner de bons prospects afin de combler les faiblesses de sa formation.

Or, à travers les années, depuis l'instauration des repêchages amateurs de la Ligue Nationale de Hockey, en 1963, les CHaudrons se sont fourvoyés deux fois sur trois avec leurs choix de première ronde.  En effet, sur 80 joueurs repêchés aux tous premiers rangs, 52 ont été des "flops".  Ce qui est incroyablement mauvais comme taux d'échec !

On s'entend que ces sélections d'entrée initiales sont primordiales pour assurer un bon avenir, ou un bon renouvellement des forces, pour un club de hockey professionnel.  Sur 80 "prises" de ce genre par les CHieux, seulement cinq (6¼ %) ont connu du succès dans la grande Ligue avec le Caca : Guy Lafleur (premier choix au total, obtenu des Golden Seals de la Californie, en 1971, -le CH a quand même gâché la fin de sa carrière en le forçant à se retirer prématurément-); Steve Shutt (choix no 4 en 1972); Saku Koivu (choix no 21 en 1993); Carey Price (choix no 5 en 2005); et Max Pacioretty (choix no 22 en 2007).



À cette maigre récolte, on pourrait ajouter éventuellement Cole Caufield (choix no 15 en 2019) et Juraj Slafkovsky (choix no 1 en 2022, photo ci-dessus), mais le jury n'est pas encore décidé à savoir si ce seront de bons joueurs ou seulement des hockeyeurs "moyens".  Ils sont jeunes et ils doivent encore faire leurs preuves.

La sélection de Slafkovsky, au tout premier rang du repêchage d'il y a deux ans, a ramené de vieux -et douloureux- souvenirs de la dernière fois que les Habs-Not avaient pu parler en premier dans un encan amateur.  C'était en 1980 quand ils avaient jeté leur dévolu sur Doug Wickenheiser, à qui tous les recruteurs de la LNH prédisaient une carrière à la "Wayne Gretzky".

On connaît la suite, les dirigeants des Canailliens ont ruiné la carrière de Wickenheiser (photo ci-dessous) en le "cassant" comme ils le faisaient avec la grande majorité de leurs recrues, soit en les envoyant longtemps dans les mineures, soit en les faisant poirotter dans les estrades ("healthy scratch") comme ce fut le cas pour le jeune "Wick".



Si le prometteur prospect originaire de Régina a été un "flop" avec le CH, ce n'est pas de sa faute.  Ses patrons ont mis trop de pression sur lui et ils ont anéanti sa confiance en ne le faisant pas jouer la moitié du temps, à sa première saison sous la grande tente.  Je raconte cette histoire malheureuse sur mon site «Temple de la Honte du CH» (https://templedelahonteduch.blogspot.com/2024/03/doug-wickenheiser-au-tdlhdch-la-honte.html).

Le Gros CHiard a repêché six fois au premier rang.  Outre Lafleur, Slafkovsky et Wickenheiser, les directeurs généraux de la CHiasse ont sélectionné Garry Monahan (en 1963, un flop, zéro point en 14 parties), le gardien Michel Plasse (en 1968, un sybstitut médiocre qui n'a joué que 32 matchs avec la Sainte Guenille), et Réjean Houle (en 1969, surnommé "peanut" et renommé pour scorer seulement en rentrant dans le filet avec la rondelle !).

Plus grave, -ou loufoque !- onze (13 ¾ %) des premiers élus des repêchages des Cannes à CHiens n'ont même pas été assez bons pour jouer professionnel.  Quatorze autres (17 ½ %) n'ont été que quelques matchs en uniforme bleu, blanc, merde avant que l'organisation "démissionne" à leur sujet (comme Terry Ryan, photo ci-dessous).


Une vingtaine de recrues de première ronde (25 %) ont offert un rendement moyen aux Canailliens, ou leur ont rendus de bons services, sans être pour autant devenues les joueurs étoiles que leur haut rang de sélection laissait présager.

Des noms comme Pierre Bouchard, Marc Tardif (qui a plus tard fait défection en faveur des Nordiques de Québec), Mario Tremblay, Pierre Mondou, Bob Gainey, Mark Napier, Chris Higgins, Petr Svoboda, Shayne Corson, Andrei Kostitsyn, et Alex Galchenyuk n'ont pas été si vilains sur la glace, mais certains d'entre eux étaient des têtes folles qui ont eu des problèmes de comportement, ce qui a forcé le CH à s'en débarrasser...

Une demi-douzaine de jeunes recrues du Cacanadien ont épuisé rapidement la patience des dirigeants CHicolores et ont été échangées à d'autres clubs de la NHL.  Wickenheiser est du nombre (troqué aux Blues de St-Louis en 1983-84).  Mentionnons aussi le défenseur John Van Boxmeer, qui a connu de meilleurs jours avec les Sabres de Buffalo; tout comme Dave Gardner (Californie, Cleveland), et Tom Chorske (Devils, Senators, Islanders).



Repêché par les CHaudrons (choix no 22 en 2007), le défenseur Ryan McDonagh (photo ci-dessus) n'a jamais eu sa chance avec les ex-Glorieux.  Il a été échangé aux Rangers de New York durant la saison 2010-11 et il est devenu un des bons arrières de la Ligue Nationale.  

Même chose en ce qui concerne Mikhail Sergachev (choix no 9 en 2016) qui n'a disputé que quatre rencontres avec la CHiure avant d'aller gagner des Coupes Stanley avec le Lightning de Tampa Bay.  Les Bolts l'avaient obtenu en échange de Jonathan Drouin, ce qui a été une des pires transactions des CHieux, ces dernières années.

Andrew Cassels (choix no 17 en 1987) est un autre exemple parfait du niaisage que les Habs-Not font subir à leurs recrues.  Après l'avoir renvoyé à son club junior (67's d'Ottawa) en 1988-89, on lui a fait jouer six parties avec le grand club la saison suivante, avant de le rétrograder au club école du CH à Sherbrooke.


L'année d'après, il a été employé dans 55 matchs du Caca avant d'être expédié à Hartford, en 1992-93.  Il a ensuite eu une belle carrière avec les Wahlers, les Flames de Calgary, les Canucks de Vancouver et les Blue Jackets de Columbus.

Parmi les 52 flops ou échecs épouvantables des repêchages du Caca d'CHiens, voici quelques noms notables (et pas tout à fait inconnu) : 
  • Gord McTavish (choix no 15 en 1974), 
  • Norm Dupont (choix no 18 en 1977), 
  • Danny Geoffrion (choix no 8 en 1978), 
  • José Charbonneau (choix no 12 en 1985), 
  • Éric Charron (choix no 20 en 1988), 
  • Lindsay Vallis (choix no 13 en 1989), 
  • David Wilkie (choix no 20 en 1992), 
  • Brad Brown (choix no 18 en 1994), 
  • Terry Ryan (choix no 8 en 1995), 
  • Matt Higgins (choix no 18 en 1996), 
  • Jason Ward (choix no 11 en 1997), 
  • Éric Chouinard (choix no 16 en 1998), 
  • Marcel Hossa (choix no 16 en 2000, photo ci-dessous), 
  • Kyle Chipchura (choix no 18 en 2004), 
  • David Fischer (choix no 20 en 2006), 
  • Louis Leblanc (choix no 18 en 2009), 
  • Nikita Scherbak (choix no 26 en 2014), 
  • Noah Juulsen (choix no 26 en 2015) 
et j'en passe !!!



La période la plus noire pour les recruteurs du CHicolore s'est étendue de 1975 à 2001.  Pas moins de 28 choix de première ronde sur un total de 36 (78 %) ont été des échecs cuisants.  La décennie 2009-2019 n'a guère été meilleure avec des premières sélections navrantes comme Leblanc, Jarred Tinordi (choix no 22 en 2010, Nathan Beaulieu (choix no 17 en 2011), Michael McCarron (choix no 25 en 2013), Scherbak, Juulsen, Ryan Poehling (choix no 25 en 2017), et Jesperi Kotkaniemi (choix no 3 en 2018).

Les Canailliens ont aussi repêché des têtes folles ou des délinquants.  Le dernier en date : Logan Mailloux (choix no 31 en 2021).  Parmi les autres : Nathan Beaulieu, Alex Galchenyuk, Andrei Kostitsyn, Chris Higgins, et Shayne Corson, qui ont été mêlés à des histoires sordides, de boissons alcoolisées, de partys bordéliques, de drogues, ou d'inconduites sexuelles.

De quoi saper pour la peine le supposé (faux) prestige de cette organisation de broches à foin.  Pas surprenant, étant donné ce sombre bilan, que les CHaudrons aient sombré dans la dèche, dans les profondeurs abyssales du classement des clubs de la Ligue Nationale, depuis 30 ans...
🏒🏒🏒🏒🏒

VOUS AIMEREZ AUSSI, MES PLUS RÉCENTES PUBLICATIONS :




Récemment, sur mon site «Reines du Stade», la sprinteuse allemande Rebekka Haase se prépare pour les Jeux Olympiques de l'été prochain à Paris.  Elle espère remporter une médaille lors du relais 4 x 100 mètres.  Une première médaille olympique qui lui échappe depuis trop longtemps : (https://reinesdustade.blogspot.com/2024/03/la-sprinteuse-allemande-rebekka-haase.html).


Sur «Mourial Métropauvre vs Québec Capitale», je reviens sur la promesse électorale du Premier Ministre François Legault, qui veut faire de la ville de Québec "la prochaine grande métropole du Québec".  Une idée insensée, selon moi, si c'est pour en faire une copie de la désastreuse métropole de Montréal : ( https://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.com/2024/02/faire-de-quebec-la-prochaine-grande.html).

Sur «Stars on Beach», je revisite la carrière de la super top modèle Stephanie Seymour.  Elle a "illuminé" de sa beauté plusieurs belles plages dans le monde au cours des quatre dernières décennies ! (https://starsonbeach.blogspot.com/2024/03/supermodel-stephanie-seymour-on-beaches.html).


Parlant de plages, on trouve quelques-unes des plus belles du monde sur les Îles d'Hawaï.  Et sur celles-ci, vous trouverez peut-être une des meilleures surfeuses au monde, en la jolie personne de Malia Manuel.  C'est sur mon site «Cover Girls du Sport». (https://covergirlsdusport.blogspot.com/2024/02/malia-manuel-la-perle-du-pacifique-si.html).          

dimanche 25 février 2024



QUELQUES VÉRITÉS ÉMISES PAR LES FEFANS DU CH AU SUJET DE LEUR CLUB POCHE.

O.K., la grande majorité des fefans du Canadien de Mouryial sont des fanatiques religieux (la religion du CH dans laquelle il faut croire et non pas savoir) qui ont une foi indéfectible en la propagande et aux mensonges des membres de la direction CHicolore.  Ainsi, ils croient dur comme fer aux histoires de reconstruction de la formation bleu blanc merde, et aux promesses d'amélioration et de jours meilleurs pour leur club de broCHes à foin.


Quelques fefans sont un peu moins dupes et ils n'avalent pas facilement les couleuvres des propagandistes et des putes (journalistes vendus au CH) qui vantent les pioches qui travaillent pour les CHaudrons.


Comme prévu par les Anti-Habs et les connaisseurs objectifs de hockey, la bande de vauriens dirigés par le coach de pee wee Martin "la cloche" St-Louis, est encore en pleine débandade depuis le début de la seconde moitié de saison : cinq revers de suite, onze à leurs quatorze dernières sorties.  Ils ont glissé à l'avant-dernier rang dans la Conférence de l'Est, et si la tendance se maintient, ils sont mûrs pour la dernière place, dans les bas fonds de la cave du classement.




Les misérables pousseux de puck des Cannes à CHiens affichent le pire différentiel dans l'Est pour les buts pour vs les buts contre : -46.  Le hockey se résume à ça : compter plus de buts que s'en faire compter.  Sinon vous perdez bien plus souvent que vous gagnez.  Une vérité de La Palice...


Je sais qu'année après année, je deviens redondant en prédisant toujours le pire aux CHieux.  Mais que voulez-vous ?!  MortYial a un club poche.  C'est tout.  Ça crève les yeux !  Rien qu'à voir on voit bien.  Sauf les fefans, aveuglés par leur partisanerie de malades.


Il y a quelques jours, sur le réseau RBS (Réseau Bull Shitt) on discutait de la faiblesse du système défensif du CHiendent.  Depuis Noël, les Canailliens sont le club avec le pire dossier défensif de la LNH avec une moyenne de près de quatre buts alloués par match.  Même les pauvres Sharks de San Jose sont meilleurs qu'eux à ce chapitre.



Plusieurs causes sont invoquées pour expliquer cette tare épouvantable : inconstance, manque de protection dans l'enclave, manque de robustesse devant le filet pour protéger les gardiens, incompétence des défenseurs, manque de repli des attaquants pour aider les défenseurs, système inadéquat ou incapacité -volonté- de l'appliquer correctement, etc.


Queques responsables de cette pénible sitution sont montrés du doigt : le joueur fini Brendan Gallagher (-25 dans les plus et les moins), Josh Anderson qui connaît une saison pourrie (-19 en plus de ses 16 petits points, dont 7 buts seulement), Mike Matheson (-20), le très peu physique et nul en défense Nick Suzuki (-14), le grand flanc mou et grand Galop Juraj "the Flop" Slafkosky, qui ne connaît rien au jeu défensif (-13), le très fatigué et essoufflé escargot David Savard (-12).


Sans parler des autres sous-fifres qui remplissent des chandails du torCHon et qui devraient jouer dans les ligues mineures, où ils seraient à leurs vraies places...  D'ailleurs, vu les déboires du Caca, ces derniers temps (30 ans), quelqu'un a ramené l'expression inventée par le regretté Guy Lafleur, qui disait que le Canadien jouait avec quatre 4e trios !




Dans l'article sur le site web de RBS, quelques fefans y sont allés de commentaires assez juteux.  Du moins ceux qui voient plus clair au sujet de la situation précaire de leur club de deux de pique.  Voici quelques perles de ces fefans moins complaisants.  N.B. j'ai dû corriger leurs fautes de français -du moins la plupart- car on sait que les fefans sont incultes et pauvres d'esprit...


Jean déclare : «J'ai de la misère à comprendre les partisans du CH qui souhaitent des défaites pour une meilleure chance au repêchage.  C'est comme espérer que notre blonde parte avec un autre en espérant trouver mieux.  C'est pas en perdant que tu bâtis une culture.  Certains jeunes du CH doivent apprendre à gagner dans l'adversité, et non pas en attendant le messie.»  Quelque peu boîteux comme explication, mais ce n'est pas faux !


Un autre écrit : «On essaye de vendre chaque joueur repêché comme une future méga vedette à Montréal au lieu d'être honnête avec les gens»...«les jeunes doivent se développer dans le junior et, après, au moins deux ans dans la LAH.  Bien expliqué et bien fait, une reconstruction est comprenable mais pas de la façon dont on s'y prend à Montréal.»  Très juste !  Je pense que ce gars-là n'est pas un vrai fefan !  Il est trop clairvoyant !




Jean revient à la charge : «Peu importe le système en place, quand plus de la moitié de tes avants sont dépassés par la vitesse du jeu, que veux-tu que MSL (Martin St-Louis) fasse.  Il dirige une ligne et demie digne de la NHL, le reste sont des substituts.»


Quelques fefans mettent la faute sur la direction et exigent le congédiement de tous les entraîneurs et dirigeants du Caca.  Mais certains prévoient déjà leur remplacement par des coachs et des gérants pas meilleurs que les précédents !  Pas fou comme réflexion...  De vrais petits Nostradamus !


André dit : «Peu importe du système à mettre en place, si tes défenseurs ne jouent pas physique, ça n'améliorera pas la situation.  On a l'impression que les attaquants adverses se promènent sur une plage lorsqu'ils sont devant le filet»( ...) «je commence à la trouver facile l'excuse de la jeunesse pour expliquer les déboires du CH» (...) «ils font des erreurs sur des jeux de base, ceux que l'on enseigne à éviter dans les ligues mineures.»




Paul ajoute : «Comment la défense progresse ?  Un tiers de vétérans qui n'arrivent pas à suivre le rythme.  Un tiers joueurs de la AHL.  Un tiers de jeunes joueurs qui jouent bien pour leur âge.»  


Un autre fefan complète cette "pensée" en blâmant les vétérans du Gros CHiard : «...les vétérans n'ont aucune excuse.  Ils sont habitués et connaissent la game.  Si on ne joue pas bien dans un système, ça veut dire que quelques choses ne passent pas, ou n'arrivent pas aux joueurs.  Ou alors, le système ne leur convient tout simplement pas; ou les vétérans s'en foutent royalement.»


Un autre observateur s'est peut-être inspiré des Anti-Habs de «CH comme dans CHaudrons» : «Quand une organisation sportive professionnelle (le CH) n'a plus que ses très très vieux succès d'une toute autre époque avec le chandail du "tricolore" pour bourrer le crâne des nouveaux clients à conquérir; c'est que ses actuels dirigeants réalisent amèrement leurs limites...»




Un fefan perspicace y va d'une drôle d'analogie concernant la Sainte Guenille : «Le CH est comme une maison en construction.  Tu peux bien aller y dormir mais chiâle pas si tu as froid, les fenêtres ne sont pas encore posées.»  Un autre ti-coun fefan propose d'aller plutôt dormir chez la belle-mère !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !


Un fefan fin connaisseur a remarqué : «Dans leur zone défensive, les attaquants ne frappent personne, toujours à tricher pour fuir la zone...»  Un compère fefan renchérit : «Tu confirmes ce que je dis depuis longtemps, l'équipe est tout croche.  Prends Slaf en zone défensive, il ne fait rien, il attend que le jeu se déplace.»


J'ai gardé le meilleur pour la fin.  Un malheureux fefan résume bien ce qu'est le torCHon : «Attaque tire-pois.  Défensive perméable.  Des paniers percés dans le filet.  Personnel dirigeant sans grandes connaissances et expériences, de haut en bas.  Le CH n'a aucun défenseur no 1, aucun no 2...aucun défenseur no 3.  Soyons généreux et identifions Matheson à un bon défenseur no 4.  Guhle un éventuel défenseur no 4, et Savard à un défenseur no 4 qui ralentit...  Tous les autres sont des nos 5, sinon no 6...»




Il poursuit : «Le CH a un premier trio.  Ensuite, on va dire un 3e trio, et deux 4e trios.  T'as ben beau vouloir que les joueurs jouent de telle ou telle manière...  ils n'ont pas le talent pour demeurer concentrés et accotés sur le système... la fatigue mentale de maintenir un niveau de jeu trop haut sur une longue durée les "vide" et les épuise...  Fait qu'ils trichent.»


Un peu brouillon comme explication, mais il y a un fond de vérité.




Quelques fefans pointent le manque de talent des pousseux de puck CHicolores avec des propos colorés.  Du genre : «On ne fait pas un CHien avec un CHat.  On ne fait pas un joueur de 2e trio avec un plombier de 4e (Evans).  On ne fait pas un défenseur top 2 avec un top 4 ou un 5 qui veut.  En compétition, le talent a une large part dans l'exécution efficace des shémas de jeu...»


Ouf !  Je m'arrête ici !  Merci aux fefans de m'aider à dénigrer leur club favori !  Leurs expressions dénotent un esprit tordu et souvent confus, mais ils n'ont parfois pas tort dans leurs explications maladroites.  Que la tradition (perdante) continue ! 

dimanche 9 août 2020

LAFRENIÈRE ÉCHAPPE À LA TERREUR : SA FAMILLE SOULAGÉE...

Durant LA TERREUR (5 septembre 1793-28 juillet 1794), cet épisode sanglant de la Révolution Française, ça ne prenait pas grand chose pour être soupçonné d'avoir comploté contre le régime.  Une goutte de sang royaliste dans vos veines, un mot de trop, l'ombre d'une preuve, et vous étiez jugé sommairement et condamné à la guillotine.


À la prison, avant de monter dans la charrette qui le menait à la mort, le condamné était préparé à passer entre les mains du bourreau.  Pour que la guillotine fasse efficacement son sale boulot, on découpait le collet de la chemise du supplicié et on coupait les cheveux qui lui descendait dans le cou.

Ce scénario morbide ressemble un peu au traitement que le club de hockey canadien (CH) réserve à ses présumés joueurs vedettes québécois.  Que ce soient des adolescents francophones réclamés très tôt au repêchage amateur de la Ligue Nationale, ou de jeunes hockeyeurs talentueux de la belle province obtenus lors d'échanges avec d'autres clubs, la pression de jouer devant l'exigeant public montréalais est lourde, étouffante, écrasante.

Ajouter à cette pression insoutenable l'insupportable harassement des médias de la métropole, une visibilité exagérée, un gros contrat à honorer, et vous avez une situation intenable pour ces jeunes hommes que les fefans du Cacanadien condamnent à l'excellence en les considérant comme des héros et des sauveurs...avant le temps !
Les exemples de ces jeunes joueurs québécois, lancés sans préparation dans la fosse aux lions ou dans la fournaise montréalaise, abondent.  Qui ne se souvient pas de la recrue Louis Leblanc (photo ci-dessus), repêché en grandes pompes en plein Centre Bell à l'encan de la LNH en 2009 ?  Avant même le début de sa carrière chez les juniors, son entraîneur Pascal Vincent (Junior de Montréal) le comparaît à Mike Richards (qui brillait alors comme capitaine des Flyers de Philadelphie).  Les attentes énormes à son égard lui ont-elles imposé un stress paralysant qui lui ont fait rater sa carrière dans les Ligues majeures ?

On avait fait la même chose avec Guy Lafleur à son arrivée avec le grand club en 1971.  On avait tout de suite voulu lui donner le numéro 4 de Jean Béliveau, qui venait de prendre sa retraite.  C'était trop de pression pour le jeune homme de Thurso, qui avait refusé.  Par la suite, invité à chausser les souliers des légendaires Béliveau ou Rocket Richard (photo ci-dessous), il faudra trois longues années avant que Lafleur remplisse ses promesses et deviennent une super star du hockey.  Cela n'a pas empêché Jacques Lemaire, alors membre de la direction du CH, de pousser cavalièrement et prématurément le démon blond à prendre sa retraite en 1984 (il effectuera un retour au jeu en 1988 avec les Rangers de New York).

D'autres prospects québécois jouant à Fefans Land n'auront pas l'opportunité de s'illustrer avec le CH et ils seront même conspués et chassés de la ville par le public, véritable bourreau pour les «enfants du pays».  Pensons aux Guillaume Latendresse, Mike Ribeiro et autres Patrice Brisebois...
En souvenir de tous ces espoirs du Québec recrutés par les CHaudrons, qui ont été mal formés, mal entourés, mal protégés contre la pression d'évoluer devant des fans bipolaires, et qui ont manqué leur coup à Montréal, on ne s'étonne pas que la famille d'Alexis Lafrenière (photo ci-dessous), le futur premier choix du repêchage de cette année, ait poussé un grand soupir de soulagement (selon ce que rapportait hier le Journal de Montréal) en voyant le Canadien éliminer les Penguins de Pittsburgh dans la récente ronde de qualification.
Cette victoire surprise du CHicolore (série plate et ennuyante contre des Penguins amorphes) le relègue loin du premier rang du repêchage et Lafrenière pourrait même aboutir avec un des très bon club éliminé précocement (Edmonton, Pittsburgh, et peut-être Toronto) la semaine dernière.  Tant mieux pour lui et les siens.  Mais peu importe où il ira, ce sera un immense bonus par rapport à ce qui l'aurait attendu dans la grande TERREUR de Mort-Yial...

samedi 26 janvier 2019

LE CH : UN CLUB TERNE, SANS ÉTOILE...

C'est le match des étoiles de la Ligue Nationale de Hockey, aujourd'hui, à San Jose.  Évidemment, le Cacanadien de MoronsRéal brille par son absence à cette classique annuelle réservée à la crème de la crème dans le circuit Bettman.  Par obligation de choisir au moins un représentant par équipe, on avait invité un "has been" en la personne du gardien Scary Price, mais ce dernier, conscient qu'il n'avait pas d'affaire là, a préféré décliné l'invitation.  Sage décision...

Ça fait une éternité que le torCHon n'a plus de joueur étoile.  Les "baby boomers" se souviennent de la lointaine époque de "Guy Guy Guy" Lafleur qui effectuait des montées spectaculaires, cheveux au vent, avant de décocher son foudroyant lancer frappé, qui terrorisait les gardiens de buts adverses, et l'aidait beaucoup pour rafler le titre du meilleur marqueur de la Ligue.

Les générations qui ont suivi les "boomers" n'ont jamais connu l'excitation de voir et de célébrer les prouesses de joueurs au talent exceptionnel capables de soulever les foules.

La plus récente ovation des fefans à l'endroit d'un de leurs pousseux de puck est survenu dans les dernières parties lorsque Joel Armia a fait quelques entourloupettes pour écouler partiellement une pénalité à un hockeyeur adverse.  On est loin du délire pour souligner le brio de super stars remportant la Coupe Stanley.


Il n'y a pas si longtemps, il y avait bien un certain P.K. Subban, (photo ci-dessus) joueur flamboyant, du type bouffon, qui animait la foule au Centre PouBell.  Mais ses coéquipiers et les dirigeants des CHieux ne pouvant plus le sentir, on l'a échangé aux Predators de Nashville, en retour de CHié Weber.  Certains fefans, qui adoraient le "show man" expulsé, n'ont jamais pardonné ce "faux pas" aux membres de l'état major des CHaudrons.

D'autant plus impardonnable que les billets pour voir jouer le Caca est tellement hors de prix.  S'il faut en plus se taper un "non spectacle" terne et ennuyant, ça devient presque du masochisme...  Il faut croire que ces foules de fefans bipolaires sont bien drogués par les couleuvres empoisonnées que les as du marketing de la CHiasse leur font avaler saisons après saisons...

Oui, on repassera si on pense être divertis ou enchantés par le jeu d'un CHié Weber ayant du mal à patiner sans marchette, et qui semble avoir besoin de lunettes tellement il rate souvent le filet adverse avec ses lancers tout croches.


On repassera si on pense être soulevé de son siège en admirant jouer un Max Vomi, avec sa face à claques, et les fils de son cerveau d'avorton qui se touchent trop souvent.  D'ailleurs, "mad Max" (no 13, photo ci-dessus) a beaucoup ralenti depuis le début décembre, après qu'un adversaire lui a remonté un bâton entre les deux jambes, histoire de vérifier si le petit schtroumpf bleu, blanc, merde avait des couilles.  Des couilles pouvant justifier son air de morveux et de baveux.

Mais il est vrai qu'on peut facilement en douter en observant Vomi y aller de ses nombreux "sucker punchs" et de ses coups sournois...  Pour ensuite se cacher derrière les arbitres quand les adversaires lésés tentent de lui faire payer ses coups bas pendant que Vomi joue les innocents...  

Dire qu'il est le meilleur pointeur des Cannes à CHiens...  Mais que ça lui vaut le 53e rang au classement des compteurs de la NHL.  Pas de quoi pavoiser, sauf si on est un imbécile de fefan...

Pas plus d'ailleurs devant les statistiques du tata à Tatar ou des McCroquettes de Zouin Zouin Drouin (photo ci-dessous)...  Et de leurs incapables confrères qui démontrent leur manque criant de talent en se classant au dernier rang de la Ligue dans les situations d'avantage numérique.  Des circonstances où le talent peut justement mieux se faire valoir et où les habiletés naturelles peuvent davantage ressortir dans un cadre où les dimensions espace-temps sont favorisés.










Comment alors expliquer que ce club médiocre se maintienne dans la course à une place en séries éliminatoires ?  La chance ?  Un sursis avant leur habituel effondrement de seconde moitié de saison ?  Un changement d'attitude provoqué par les dirigeants du club qui ont rappelé avec force à leurs plus gros joueurs millionnaires qu'ils doivent justifier au moins un peu leur salaire de hockeyeurs sur-payés ?

Je dirais plutôt que les Canailliens ont profité de la faiblesse des autres équipes pour se maintenir à flot.  Dans une Ligue qui comptera bientôt 32 clubs, il est évident que le talent est de plus en plus dilué.  Les équipes qui peuvent compter sur plus qu'un bon trio à l'attaque, plus qu'une bonne paire de défenseurs, et sur au moins un gardien de buts fiable, ne sont pas légions.

Ce n'est pas le cas du torCHon.  Leurs pauvres fefans se retrouvent dans la grande noirceur, sous un ciel sans étoile. 

vendredi 25 mars 2016

LE CACANADIEN À L'AGONIE : LE CERCUEIL EST OUVERT, LA FOSSE EST CREUSÉE...


La saison pourrie 2015-16 du Cacanadien de Mourial achève.  Il ne reste que sept matchs et seize jours avant l'enterrement du CHicolore.  D'ici là, les Anti-Habs auront continué de célébrer les funérailles de ce club poche qui agonise depuis le 3 décembre dernier.  La bande de CHieux de Michel T'esRien montre le pire dossier de toute la Ligue Nationale depuis cette date.  On le savait que le slogan "Pas d'excuses / No Excuses" qui trône au-dessus du vestiaire de la CHiasse était totalement vide de sens.  Les vauriens du Cacad'CHien étaient bien trop contents d'avoir l'excuse de la blessure de Scary Price pour pouvoir se poigner le cul pour la balance de la campagne.  Ajoutez l'absence de Gallagher pour de nombreux matchs et c'était le glaçage sur le gâteau de l'abandon.  C'est la définition même du mot "CHieux" : des gars sans talent et sans caractère qui abandonnent à la première occasion.

Certaines statistiques confirment encore davantage le manque de détermination et de courage des CHaudrons de la métropauvre moronréalaide.  Imaginez !  La défaite d'hier soir à Détroit était la 19e dans les 25 dernières parties à l'étranger des CanaCHiens !  19 échecs en 25 tentatives !!!  Faut le faire !  Le but (cadeau du gardien des Wings) du multi-millionnaire Tomas Plekanec était son premier depuis le 9 février !  Ce joueur-là était supposé être un des piliers de la CHnoutte cette année.  Il s'est lamentablement écroulé comme les autres...


On pourrait dire qu'il radote, mais Guy Lafleur a encore répété récemment que les Canailliens avaient quatre 4e ligne à l'attaque, ou, si vous voulez, quatre trios numéro 4.  Il peut le répéter, c'est vrai !  Au cours des dernières semaines, le plus comique c'était d'entendre les porteurs de valises de la CHiure (les commentateurs des réseaux de télé vendus au Caca, en particulier) ne parler que de l'heureuse séquence de buts de Galchenyuk, alors que le reste de la formation de T'esRien faisait honte à ses fefans par son rendement affreux.

Cette période de l'année aura été plus qu'intéressante pour les Anti-Habs.  À cause de la situation précaire du torCHon, j'ai regardé des parties des autres équipes de l'Est qui bataillent pour les dernières places disponibles pour participer aux séries de la Coupe Stanley.  Plus elles gagnaient, plus les CHaudrons perdaient, et plus je me réjouissais !

La saga de la pseudo-blessure de Picouille Subban n'aura ajouté que du sarcasme à cette fin de saison aux mille délices pour les Anti-Habs.


Au principal cimetière du bidonville du maire Codinde Coderre, la fosse est creusée, prête à recevoir la dépouille purulente du Cacanadien.  Quel bon débarras !  Qu'il ne repose pas en paix !  Nous y veillerons !

Les fefans sont en deuil !  Que vont-ils faire de leurs dix doigts ce printemps, sans leurs Glorieux adorés !  Chers amis Anti-TorCHon, ne manquez surtout pas toutes les occasions de leur tourner le fer dans la plaie !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Au dépotoir les CHieux !!!  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

lundi 16 février 2015

RUEL AURA PROFITÉ DE L'EFFICACITÉ DE LA MAFIA DU CACANADIEN.


En fin de semaine à Sherbrooke, on a célébré les funérailles de Claude Ruel.  À l'annonce du décès de l'ancien coach et recruteur en chef du Cacanadien de Moronréal, quelques jours auparavant, on a eu droit au concert d'éloges habituel des corneilles qui rodent autour du club des Molson et qui osent parfois se qualifier de journalistes.  Ils ont louangé et encensé Ruel en soulignant ses hauts faits d'armes, notamment son flair pour recruter les jeunes joueurs les plus talentueux de son époque, celle des années soixante et soixante-dix.  Certes, celui que l'on surnommait "Piton" a été un bon soldat pour le torCHon, mais il faut relativiser son bilan.  Il n'y a pas de mystère pour expliquer les dynasties du Caca dans les décennies '50, '60 et '70.  S'ils ont gagné toutes ces Coupes Stanley, durant ces périodes fastes, c'est que les CHieux étaient dirigés par une MAFIA efficace qui savait tirer les ficelles, dans l'ombre, derrière des portes closes.  Ce n'est pas d'hier que les dirigeants sans scrupule des Habs exploitent leur crédule clientèle.  La multitude des fefans-vaches-à-lait, et de multiples combines financières plus ou moins louches ont donné le pouvoir indispensable de l'argent, à cette MAFIA CHicolore.  Qui dit argent dit puissance.  Et ce pouvoir incomparable de tordre des bras ou d'imposer ses volontés.

C'est ainsi que dans les années '50, pour paver la voie à leurs glorieuses dynasties, les Canailliens, plus riches que les autres équipes de la LNH, étaient les seuls qui pouvaient se payer des joueurs dispendieux comme Jean Béliveau, ainsi qu'un réseau élaboré de dépisteurs.  Ça aide un peu à se bâtir et à se "paqueter" un bon alignement.  Et, surtout, en faisant jouer leur énorme influence ($$$) auprès des dirigeants de la Ligue, les Cannes à CHiens avaient réussi à modifier les règles du recrutement des joueurs amateurs.  C'est ainsi qu'ils avaient obtenu l'exclusivité totale du bassin de jeunes recrues dans un rayon de 50 milles autour de Mourial.  Aussi bien dire qu'ils avaient comme chasse gardée tout le territoire québécois de même que celui des provinces maritimes.  Il va sans dire aussi qu'à cette époque où les joueurs d'origine canadienne dominaient complètement le monde du hockey, ce bassin de jeunes talents réservés à la CHarogne, et comprenant même une partie de la riche pépinière ontarienne, facilitait grandement la tâche d'un recruteur comme Claude Ruel.

Le règlement des "50 milles" avantageait énormément la CHnoutte, surtout par rapport aux quatre clubs américains qui, avec Toronto et MortYial, formaient les cadres de la NHL.  Que vouliez-vous que les Rangers de New York, par exemple, fasse avec leur rayon de recrutement protégé de 50 milles autour de la Grosse Pomme ?  Dans ce temps-là, il n'y avait aucun prospect américain dans leur coin !  Et après la première expansion en 1967, qu'est-ce que pouvaient faire les nouvelles équipes de l'Ouest quand elles passaient en finale contre le Cacad'CHien ?  Des proies faciles...  Des Coupes Stanley faciles...  Et on ne parle même pas ici des tours de passe-passe du DG Sam Pollock, qui se plaisait à fourrer ses homologues inexpérimentés ou incompétents pour réaliser des transactions ou des échanges à sens unique, en faveur de la Sainte Guenille. 


Après que l'on ait corrigé l'incroyablement injuste système de recrutement, les Canailliens ont continué de "surfer" sur de bonnes années avec des joueurs comme Guy Lafleur, repêchés avant les changements.  Une fois disparue cette dernière cohorte de surdoués protégés, le Caca a disparu dans les toilettes.  Depuis 1979, il n'a gagné que deux Coupes Stanley, en profitant de l'élimination hâtive des meilleurs clubs en 1986 et en 1993, et en copiant à outrance le système de la fameuse trappe mise au point par les Devils du New Jersey.  Soulignons aussi que le long règne de l'incompétent Trevor Timmins, un indigne successeur de Ruel comme recruteur en chef, n'a pas aidé la CHiure, au cours des deux dernières décennies.

Quand on parle de MAFIA du Cacanadien, on parle aussi de modus operandi ou de façon de faire commune avec le monde interlope qui grenouille dans la métropauvre.  Si les dirigeants et les gens du département des relations publiques du torCHon s'arrangent pour contrôler l'information et répandre leur propagande en manipulant à leur guise les journaliCHeux dociles ou complices qui leur baisent le cul, ils savent aussi imposer leur OMERTA, leur loi du silence, quand il est question, comme il y a quelques années, d'étouffer des scandales qui auraient éclaboussé leur belle image de marque.  Souvenez-vous des faces d'enterrement des animateurs et des commentateurs de RDS, quand ils croyaient, un certain soir de match du Caca à l'étranger, que la police attendrait l'avion des CHieux à l'aéroport de St-Hubert, pour procéder à l'arrestation de certains joueurs du CHiendent accusés de viols, d'agressions sexuelles et de détournement de mineures.  Le journal LA PRESSE allait révéler cette affaire plus que grave dans les prochaines heures.  Puis OUPS !  La MAFIA du Caca est intervenue, avec son OMERTA, et on n'en a plus jamais entendu parler.  Pas plus que de l'enquête que devait faire les autorités de la Ligue Nationale à ce sujet...

Aujourd'hui, la loi du silence du CH s'impose toujours, notamment en ce qui concerne le nombre effarent de punitions qui ne sont jamais appelées contre les CHieux.  Les arbitres ne sifflent pas.  Ils gardent le silence.  Surtout au Centre PouBell où les héros des fefans viennent de disputer douze de leur seize dernières parties.  C'est aussi le silence au sujet du conflit d'intérêt flagrant entre Molson, propriétaire des Habs, et la Ligue NaCHionale, qui a encaissé 375 millions de dollars US pour faire de la bière Molson leur pisse de cheval officielle.

* * *


J'ai bien ri l'autre jour, le 7 février dans un match contre les Devils, quand Pédé Subban a été coupé à la bouche par le bâton de Dainius Zubrus.  Jaromir Jagr (voir photo ci-dessus) est venu voir si le "fakeux" à Subban ne se faisait pas saigner lui-même, comme il l'avait fait contre les Bruins de Boston, dans un match éliminatoire, au début de sa carrière.  C'était tordant de voir Subban lui montrer sa plaie, comme s'il disait «come on, je saigne vraiment».  C'est vous dire comment le gros 76 du Caca est perçu par les autres joueurs de la Ligue.  C'est une chose d'être hué par les spectateurs dans les arénas à travers la LNH, -on dirait que Subban aime ça puisqu'il est ainsi le centre d'attraction-, c'en est une autre de ne pas être respecté par ses pairs, qui font le même métier.  Quelle maudite charogne !  Un déshonneur pour le hockey...

lundi 15 septembre 2014

PROCHAIN CAPITAINE DU CACANADIEN ? «WHAT THE F...»


Un nom c'est important.  C'est ce qui identifie.  C'est ce qui distingue.  C'est ce qui désigne "qui" on est.

Un nom ça vaut beaucoup.  On l'associe à une caractéristique dominante, ou à un ensemble de valeurs.  Il est digne d'intérêt ou pas.  C'est un synonyme.  Que ce soit le nom d'un fabricant de voiture; d'une marque de commerce réputée; d'une institution; d'une plante exotique; d'un animal dangereux, etc.,  dès que l'on entend ce nom, il évoque en nous un sentiment, positif ou négatif.

Il en va ainsi pour les personnes, que l'on aime ou non.  Pour les peuples et les organisations aussi.  Comme les équipes de sport.  Au cours des deux ou trois dernières années, une expression nouvelle est apparue.  Lorsque les commentateurs ou les observateurs décrivent les performances de tel ou tel athlète, ou les qualités de tel ou tel produit, ils parlent de sa «signature».  Un joueur de tennis, par exemple, gagnera un match grâce à un service canon ou déstabilisant pour l'adversaire.  Un genre de service ou de coup, un style de jeu qui lui appartient en propre, qui devient sa signature.  Une part de son identité.

D'une équipe de hockey ou de football, qui est en transition entre deux périodes de son histoire, on dira souvent qu'elle se cherche.  Qu'elle est en quête d'une identité.  Ou d'une nouvelle identité.  Parce qu'elle a perdu celle qu'elle avait.

J'ai connu autrefois un ancien militaire qui avait été capitaine dans l'armée canadienne, à l'époque de la deuxième guerre mondiale.  Il avait gardé des séquelles de ce conflit sanglant.  Il souffrait d'une maladie pulmonaire, et chaque respiration qu'il prenait, pour survivre, était pénible.  Imaginez-vous à sa place.  Vivre comme ça pendant quarante ans...  La guerre aura été une expérience marquante et déterminante pour lui et tant d'autres jeunes Canadiens.  Constamment confrontés aux "vrais affaires", aux dangers de la guerre, à la souffrance physique et morale, et à l'obligation de survivre pour vaincre l'ennemi, ces garçons, à peine sortis de l'adolescence, ont vieilli très vite et ils sont devenus rapidement des hommes.  Très tôt, ils ont pu peser le prix de la vie.  Apprécier de manière très intense ce qu'elle valait pour eux, leur famille, leur pays, l'avenir du monde entier.  Bien sûr, en qualité de capitaine, il donnait des ordres à ses camarades soldats.  Des ordres qui venaient surtout de ses propres supérieurs.  La discipline est primordial dans l'armée.  Mais tout au long de sa vie, cet officier du fameux 22e Régiment, a su appliquer cette discipline à sa conduite personnelle.  C'est ce qui l'a aidé à bien "revenir" psychologiquement de la guerre.  La vie est un combat.  Pour le gagner il faut être fort, responsable, droit et vigilant.  Toujours et en toutes choses.  Il faut être le capitaine de sa propre existence.  La mener à bon port.  Comme sa famille ou les gens qui dépendent de nous.  Ce vieux sage me le disait parfois : «Fais attention, jeune homme.  Il faut toute une vie pour se faire un nom.  Mais tu peux le perdre en quelques secondes.»  Il faisait référence à l'importance de bien se conduire, peu importe les situations.  Respecter les lois et les personnes qui le méritent, c'est se respecter soi-même.  Ne pas céder aux multiples tentations des paradis artificiels ou à la facilité illusoire.  Être responsable, faire les bons choix.  Sauver sa vie tous les jours...un peu comme à la guerre.     

C'est aussi en imposant le respect à son égard que le Canada est vraiment devenu un pays, surtout après la Grande Guerre, dont on souligne le 100e anniversaire cette année.  C'est par leur bravoure et la façon dont ils se sont comportés sur les champs de bataille, que les Canadiens se sont fait un nom sur la scène mondiale.  «Tiens», se sont dits les gens des autres nations, on voyant nos troupes se distinguer par leur engagement, leurs sacrifices et leur ténacité, «voilà les Canadiens».  Comme le disent encore avec reconnaissance et gratitude les vieux Français quand nous allons visiter leur pays.  Ils se souviennent encore, avec émotion, de nos anciens compatriotes qui ont donné leur vie pour libérer les leurs de l'infâme joug des nazis.


Je prends ce long détour pour réfléchir sur le sujet qui a tant fait jaser les fefans du Cacanadien de Mourial depuis que s'est apaisé le monstrueux tapage qui a entouré la signature du contrat tout aussi monstrueux de l'abominable P.K. Subban, plus tôt cet été.  Depuis ce temps, les enragés du CHicolore déraillent -comme d'habitude- et se perdent en conjectures sur l'identité du prochain capitaine du club des Molson.  Évidemment, les cheerleaders-pseudo-journalistes de Moronréal ne donnent pas leur place quand vient le temps de déconner sur ce genre de sujet.

Pour réfléchir, j'aime me donner un peu de recul, afin d'approfondir la "matière".  Au lieu de commérer et de parler à travers mon chapeau comme tant de niaiseux et d'écervelés le font.  Et ça me place devant le genre de considérations que j'ai fait au début de ce billet.  Il faut toujours mettre les choses en perspective, pour mieux les analyser.  En examinant les arguments des personnes -y compris de quelques journalistes généralement bien avisés- qui ont exprimé leurs vues ou leur opinion sur le choix du futur capitaine des CHieux, j'avoue que j'ai été stupéfait et que la grossièreté de leur raisonnement m'est apparue tellement énorme que j'en ai eu le vertige.

Il est vrai qu'être capitaine du Cacanadien, ce n'est plus ce que c'était il y a vingt ou vingt-cinq ans.  Les "Glorieux" ont tellement perdu de "plumes" -et de prestige- depuis ce temps-là, à travers des scandales (des joueurs ou du personnel impliqués dans des histoires de viol, de vol, d'agressions sexuelles, de détournement de mineur, d'escortes, de beuveries, de fraudes -contrats à des gens malhonnêtes pour la gestion de la boutique de souvenirs et le temple de la renommée du CH-) qu'il a malgré tout réussi à étouffer, avec ce qui lui reste d'influence, avec la complicité des journalistes vendus à sa cause, et avec l'aide du silence des autorités de la Ligue Nationale, qui auraient été indirectement éclaboussées elles-mêmes par ces actes criminels, s'ils avaient été confirmés et rendus publics, comme cela est venu à deux cheveux de se produire.  Sans parler de l'incompétence qui a marqué la direction de l'équipe au cours des deux dernières décennies.  Si bien qu'au tournant du siècle et du millénaire, quand le club était à vendre, personne n'en a voulu.  Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain sans le sou, George Gillett, pour sauver le bateau CHicolore.  Mais, il n'en demeure pas moins qu'à travers ces difficultés et durant cette sombre période, le Cacanadien de MortYial a perdu son identité.  Devenus des perdants sur la patinoire, les Cannes à CHiens se sont perdus tout court, point à la ligne...  Adieu prestige et renommée de "gagnants glorieux".

Cette période de perdition et de perte d'identité correspond également au cheminement de la ville de Montréal.  Elle aussi, dirigée par des incompétents atteints de la folie des grandeurs, et vivant au-dessus de ses moyens grâce au crédit américain ($$$), a perdu son identité en passant sous contrôle des étrangers.  En s'accolant fièrement l'étiquette de "métropole internationale", Mourial est devenue n'importe quoi.  Un ramassis de ghettos ou de quartiers où des immigrés s'isolent pour préserver leur identité nationale, au lieu de s'intégrer à la société québécoise.  Récemment, les chaudes discussions au sujet des accommodements raisonnables et du projet d'une Charte québécoise de la laïcité ont démontré l'importance de cet enjeu au coeur duquel se situe notre identité et notre survie en tant que peuple francophone dans un vaste continent anglophone.  Montréal n'est plus une ville québécoise.  Les francophones y sont désormais minoritaires.  Comme chez le Canadien, son club de hockey, qui n'a de "canadien" que le nom.  D'ailleurs, si autrefois, c'était un honneur, ou normal, de confondre les "Canadiens de Montréal" avec les Canadiens, habitants du Canada, ce n'est vraiment plus le cas depuis longtemps.  Les "Habs" devraient changer de nom.  Puisqu'il l'ont perdu dans de sales affaires, et parce qu'ils n'incarnent plus les valeurs du Canada sur la patinoire ou au "2e" étage, au niveau de la direction.

Jean Béliveau avec John Ferguson
Dans un tel contexte, il ne faut pas s'étonner que le Cacanadien ait eu à sa tête un propriétaire américain (Gillett) et des capitaines de nationalité étrangère comme Saku Koivu (1999-2009) ou Brian Gionta (2010-2014).  Comme on dit souvent : «ça va comme c'est mené», et les capitaines, que ce soit dans l'armée, ou dans une équipe de sport, ont un rôle de leader à assumer.  Ils représentent leur groupe auprès de leurs supérieurs, devant les membres de la presse, devant les partisans du club et dans la communauté.  Leurs fonctions, et le symbole qu'ils incarnent, exigent qu'ils soient des personnes respectables et respectées.  Comme le furent ceux qui ont porté le "C" sur le chandail du Canadien et qui ont mené tant de fois leurs coéquipiers à la conquête de la Coupe Stanley.  Or, dix-sept des dix-huit derniers capitaines du CH qui ont ainsi réussi à remplir leur mission, étaient des Québécois francophones.  La seule exception étant Bob Gainey (1981-1989) qui, contrairement aux deux derniers capitaines "losers" des CHaudrons, a appris le français, non seulement pour bien remplir ses fonctions de capitaine d'une équipe québécoise, mais par respect pour l'identité des gens qui payaient majoritairement son salaire en se rendant assister à ses performances sur la patinoire.

Quand j'entends les supposés experts ou les fefans militer pour que l'incongru et loufoque P.K. Subban devienne le prochain capitaine du Cacad'CHien, je considère ça, non seulement comme une abomination qui dépasse l'entendement, mais comme une grave insulte au peuple québécois et aux grands capitaines que furent Guy Carbonneau, Jean Béliveau ou Maurice Richard.  Carbonneau (en dépit du malheureux incident du "doigt d'honneur" qui a terni quelque peu sa réputation) en se donnant corps et âme à la cause du CH, a été un bon capitaine parce qu'il a su inspirer ses coéquipiers par son exemple.  Jean Béliveau aurait été élu premier ministre du Canada s'il l'avait voulu, tellement il était un gentilhomme respecté partout et par tous.  Quant à Maurice Richard, il a incarné, en sa seule personne, l'identité et les espoirs d'un peuple tout entier.  Un peuple se reconnaissant dans sa fougue, sa détermination et sa force.  Un peuple sortant de l'ombre, à la veille de la révolution tranquille.


On est bien loin de P.K. Subban.  Certains analystes, partisans de sa nomination au titre de capitaine de la CHnoutte, prétendent qu'il a beaucoup gagné en maturité, dernièrement.  Ce n'est pas du tout ce que j'ai constaté cet été.  Je l'ai encore vu faire le con dans une émission humoristique à la télé (photo ci-dessus).  Il m'apparaît toujours aussi bouffon et sans génie qu'avant, quand je l'entends parler en public ou aux journalistes.  Loin d'être prêt à mener des hommes, loin de démontrer l'esprit d'équipe qu'il doit posséder au plus haut point pour être digne de porter le "C", Subban multiplie les interventions dans lesquelles il se plaît à mettre en évidence son "ego" aux proportions gigantesques (voir aussi à ce propos mon plus récent billet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ).  Loin d'être capable de faire preuve de la discipline qui caractérise un leader, on le voit toujours prendre des punitions "d'égoïsme" sur la patinoire.  Un bon capitaine doit aussi faire le lien entre les joueurs et la direction du club.  Subban n'écoute même pas ses patrons, on l'a encore "benché" la saison passée, parce qu'il ne suivait pas les directives des entraîneurs.  Quant à ses coéquipiers, ceux-ci ne le respectent même pas, tellement il a eu des démêlés avec plusieurs d'entre eux -cela a même été jusqu'aux coups durant des séances d'entraînement-.  Sans parler des joueurs des autres équipes de la NHL, qui le méprisent à cause de sa grande gueule et des tactiques illégales qu'il emploie sur la patinoire -ruades le long de la bande, "slew foot", retenir le bâton de ses opposants quand il fait des montées, son refus de se battre quand il les insulte ou tente de les blesser, etc).  Ce n'est pas pour rien non plus, que P.K. est hué par les amateurs de hockey partout où il va en dehors de la métropauvre.

Parmi les autres candidats dont le nom circule pour représenter le Caca comme capitaine, il y a celui d'Andrei Markov.  Une autre farce monumentale.  Le gars est reconnu pour ne pas parler aux gens des médias -surtout pas en français-.  Si P.K. est une pie qui parle beaucoup trop, Markov, lui, ne parle pas assez.  Comment pourrait-il être le porte-parole de ses coéquipiers et de la direction du club ?  Sur la glace, il en est à ses derniers milles.  Il a du mal à suivre le jeu, devenu trop rapide pour lui.  Comment pourrait-il inspirer sa bande ?  On mentionne aussi le nom de Plekanec, un gars désillusionné depuis longtemps, qui est sur le pilote automatique, et qui n'en fait pas plus que le client en demande.  Son apparente indifférence sur la patinoire, dans le vestiaire de l'équipe, ou dans les activités hors glace au sein de la communauté, n'est pas du tout ce que l'on attend d'un capitaine.  Que reste-t-il comme candidat ?  Pacioretty ?  Ce n'est pas lui, et son comportement de lâche durant les dernières séries éliminatoires, qui a fait dire à Guy Lafleur qu'il n'a pas fait sa job le printemps dernier, quand l'équipe avait besoin de son meilleur marqueur pour aller plus loin ?  Quand un gars se cache et longe discrètement les murs, pour éviter de souffrir parce que ça joue trop dur en séries, il n'est pas digne et capable d'être capitaine de sa formation...


C'est révélateur que ce soit la direction du torCHon qui nomme le prochain capitaine de l'équipe.  Au lieu de laisser les joueurs faire ce choix en votant "démocratiquement".  On ne veut pas n'importe qui.  Ça prend un joueur qui va obéir aux directives et qui va les transmettre efficacement à la "gang".  On a aussi évoqué la possibilité de faire une rotation de capitaines temporaires, qui se relayeraient au cours de la saison.  Preuve qu'il n'y a pas vraiment de bons candidats -et de leadership- pour occuper ce poste.  Pour les gens de l'état-major du CHiendent, c'est le pouvoir qui compte.  Et le pouvoir c'est être capable de contrôler.  Contrôler les joueurs, pour pas que l'anarchie ou la foire "pogne" dans le vestiaire, et pour qu'ils respectent et exécutent strictement le système de jeu défensif qui sauve cette équipe peu talentueuse de la médiocrité dans laquelle elle sombre quand il n'est pas appliqué à la lettre.  Contrôler aussi les relations avec les médias afin qu'ils soient des alliés pour faire avaler des couleuvres CHicolores aux fefans.  Des fefans qui doivent demeurer une clientèle captive et facile à exploiter.  C'est d'ailleurs ça l'identité du Cacanadien.  Ça s'appelle de l'hypocrisie...  Au nom de cette identité, la direction du torCHon a adopté la devise d'un ancien politicien français qui se plaisait à dire, en coulisses : «à quoi sert le pouvoir si on ne peut pas en abuser»...