Affichage des articles dont le libellé est Lars Eller. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lars Eller. Afficher tous les articles

vendredi 6 janvier 2023



JAROSLAV HALAK VIENT SE RAPPELER AU BON SOUVENIR DES MONTRÉALAIS EN BATTANT LEUR CLUB EN DÉROUTE AU CENTRE BELL.


Peut-être l'avaient-ils oublié ?  Depuis le temps...  Mais contrairement à Carey Price, son ancien rival, qui a commencé sa carrière la même année (2007) à Montréal, Jaroslav Halak est toujours actif, et il est venu hier, avec les Rangers de New York, battre son ancienne équipe au compte de 4-1, devant des fefans déconfits par la «merdiocrité» de leurs favoris, en pleine débâcle (sept défaites consécutives).

À 37 ans, les meilleurs jours de Halak comme gardien de buts sont sans doute derrière lui.  Il y a déjà longtemps qu'il n'est plus qu'un substitut, mais ça ne paraissait pas hier contre les CHaudrons.  Il a réalisé de très bons arrêts mais il a malheureusement perdu son blanchissage à cinq minutes de la fin de la partie.  Cela aurait été son 53e en carrière, au 5e rang des cerbères actifs dans la NHL.  C'est plus que Carey Price, qui en a réussi 49 en beaucoup plus de matchs disputés (712) que Halak (567).  Ce dernier est 8e chez les joueurs actifs à sa position, avec une moyenne de buts contre de 2,48 en carrière.  Pas mal du tout...

En carrière, les autres statistiques de ces deux portiers se ressemblent (moyenne de buts accordés autour de 2,50 et pourcentage d'arrêt autour de .915).  En fait, de 2007 à 2010, quand les deux évoluaient avec le Cacanadien, Halak (fiche de 56 victoires, 41 défaites, moyenne de buts alloués par match de 2,62, avec 9 blanchissages) a connu plus de succès que Price (60 victoires, 66 défaites, 4 blanchissages, moyenne de buts alloués par joute de 2,72).



Mais le 17 juin 2010, après avoir conduit le CH à une finale inespérée de la Conférence de l'Est, en remportant neuf victoires, en relève de Price, Halak, (devenu la coqueluche des fefans qui, descendus dans les rues, scandaient son nom et arboraient des panneaux de signalisation avec le nom de «Halak» au lieu de «arrêt stop») soulevait une énorme controverse en étant échangé aux Blues de St-Louis en retour de Lars Eller (un flop) et de Ian Schultz (autre flop).

Les amateurs de hockey étaient divisés.  La question brûlante faisait rage : Price ou Halak ?  On voyait en eux deux gardiens no 1 mais ils ne pouvaient pas l'être dans la même équipe.  Les dirigeants des CHieux devaient trancher.  Pour eux, c'était facile.  Halak était un choix de 9e ronde (271e choix au total en 2003), tandis que Price avait été repêché en 1ère ronde (5e au total en 2005).  Halak était plus vieux de deux ans et il était de plus petite taille (5 ' 11", 180 lbs) contre 6 pieds 3 pouces, 217 lbs pour Price.  La mode n'était pas au petit gardien de buts.

Avec une vue de recul, les deux gardiens n'ont pas eu de chance en ce qui concerne les blessures.  Même si au cours des trois dernières saisons il agit comme gardien auxiliaire et joue moins, Halak a été au rancart plus souvent qu'à son tour.  Il a disputé moins de parties que Price, 567 contre 712, mais son pourcentage de victoires (53,5 %) est supérieur à celui de Scarey (51,5 %).



Si Price a presque toujours été surévalué, ce fut le contraire pour Halak.  Celui-ci, comme son homologue, n'a pas remporté de Coupe Stanley, mais il a tout de même deux trophées Jennings (gardiens du club ayant alloué le moins de buts, avec Boston en 2019-20 et St-Louis en 2011-12) à son crédit, et il a représenté son pays, la Slovaquie, à deux Jeux Olympiques et à huit championnats du monde (deux médailles d'argent, une chez les juniors de 18 ans et moins en 2003; une à la Coupe du monde de 2016). 

Price a mis la main sur un Jennings et un Vézina (meilleur gardien) en 2014-15.  Il a joué dans une olympiade (médaille d'or en 2014) et trois championnats du monde (dont deux juniors, une médaille d'argent chez les moins de 18 ans, médaille d'or chez les juniors en 2007).  À part sa grosse saison de 2014-15, Scarey n'a pas été si brillant.  Bref, réputation surfaite et fin de carrière pitoyable avec ses performances chancelantes, ses problèmes de consommation (alcool et probablement drogue), et son récent scandale avec les armes à feu mêlés au souvenir du massacre de la Polytechnique.



Moins flamboyant que Price, beaucoup moins adulé que lui, et ayant traîné son sac d'équipement chez plusieurs employeurs (Montréal, St-Louis, New York Islanders et New York Rangers, Washington, Boston, Vancouver, en Europe, et Bridgeport dans la Ligue Américaine), Halak a traversé bien des épreuves et des intempéries.  Mais il est toujours là, et il rend encore de bons services à son équipe actuelle.  Il possède toujours de bons réflexes et il est demeuré vif et vite sur ses patins.  Son excellente lecture du jeu reste sa première qualité.  Côté éthique de travail et conduite personnelle, il est impeccable.  C'est un bon coéquipier.  Ce qui n'a pas toujours été le cas de Scary, le bipolaire...

Price ou Halak ?  Les fefans du CH diront -crieront- Price.  Facilement...  Haut la main !  Mais les chiffres et les faits disent autrement.  Et faut-il vraiment se fier au manque de bon jugement des fefans ?  Poser la question c'est y répondre !  Et au vu de la brillante performance de Halak, hier soir, contre le CHicolore, c'est un autre argument en sa faveur...



On le sait, les Canailliens sont un club poche.  Et dans un club poche il y a forcément des «deux de pique».  Je leur ai récemment consacré une série d'articles sur mes autres sites Anti-Habs.  Voici les liens :





mercredi 29 juin 2016

SUBBAN ÉCHANGÉ : LES FEFANS FURIEUX !


C'était dans l'air depuis déjà un certain temps.  Avec une clause de non échange qui entrait en vigueur le 1er juillet dans son contrat, la direction du Cacanadien de MortYial devait décider rapidement de l'avenir de l'indésirable P.K. Subban.  Puisque plus personne ne voulait et ne pouvait plus le sentir dans le vestiaire, parce qu'il était devenu un cancer pourrissant l'atmosphère du club, le gangreneux défenseur no 76 du torCHon devait être expédié loin de Morons-ville.  Que Symphorien Bergevin, le gérant général des CHieux, ait obtenu Shea Weber, en échange de cet enfant de chienne, tient presque du miracle.  À moins que l'on nous cache quelque chose au sujet de l'as défenseur obtenu des Predators de Nashville.  À 31 ans, il ne reste plus que deux ou trois saisons d'excellence possible à Weber.  Il a même démontré quelques signes avant-coureurs de déclin lors des dernières séries éliminatoires.  Mais entre lui, et garder la charogne à Subban à Fefans Land, le choix était facile pour l'état-major de la CHiasse ainsi que pour la quasi-totalité des joueurs encore avec la formation de Michel T'esRien.

On ne voulait tellement plus rien savoir de P.K. qu'on l'avait écarté de la formation pour le reste de la saison après sa petite blessure au cou qui n'aurait nécessité qu'un match ou deux d'absence en temps normal.


Évidemment c'est tout le contraire pour la masse des imbéciles bipolaires des fefans du Caca.  Surpris, sous le choc, inconsolables, furieux, ils se déchaînent comme jamais sur les réseaux sociaux.  Ils adoraient autant Subban que ses coéquipiers pouvaient le détester.  Pourquoi l'aimaient-ils autant ?  Parce qu'ils sont comme P.K. !  Les Montréalais ont la tête enflée et se prennent pour le nombril du monde, ou le centre de l'univers.  Ils se croient meilleurs et plus beaux que tout le monde...comme Subban !

Du temps où les Habs étaient encore surnommés les "Glorieux", leur ancien directeur général Sam Pollock avait l'habitude de dire qu'il menait le CH en pensant exactement le contraire des amateurs de hockey de la métropauvre, ces gérants d'estrades complètement dans le champ en matière de connaissance de notre sport national.

Les temps n'ont pas changé, les idiots de fefans sont toujours autant, sinon plus, en dehors de la track, quand vient le moment de porter un bon jugement sur la façon dont devrait être conduit leur club de broches à foin.  Je n'épiloguerai pas davantage sur ce sujet.  Depuis le premier jour du commencement de la carrière de Subban à Mourial, je me suis prononcé maintes fois sur son attitude inacceptable comme joueur de hockey, ainsi que sur les carences de son jeu.  Vous n'avez qu'à "googler" «P.K. Subban et Hacksaw Reynolds» pour lire la quantité appréciable d'articles peu flatteurs que je lui ai consacrés sur l'ensemble de mes blogues de hockey.


Les Predators avaient peut-être besoin d'un clown pour animer le spectacle à Nashville.  C'est la seule raison qui justifierait la venue de P.K. en retour de leur capitaine Weber. Ce sont les joueurs des Preds qui doivent être déçus, voire, révoltés, de voir arriver ce bouffon dans leur vestiaire.  Ils vont s'ennuyer de Weber !  La zizanie ne va pas tarder à s'installer chez eux.  Qui sera le premier Predator à mettre son poing dans la face du prétentieux et détestable Piqué au stéroïdes Subban ?

Weber va s'amener à Haïti-Nord avec un autre nouveau coéquipier en la personne de Andrew Shaw, un plombier de luxe, obtenu des Blackhawks de Chicago, et à qui Bergevin a accordé un contrat de super star.  Shaw serait une bougie d'allumage à la Brendan Gallagher selon le DG des CHaudrons.  On en a vu bien d'autres qui étaient tout feu tout flamme avant d'arriver dans la métropauvre.  Après une dose initiale de fefans capotés, de journaliCHeux harceleurs et de montréalite aiguë, ils ont vite déchanté et se sont vitement éteints...  Parlez-en à Lars Eller, tellement soulagé d'avoir été échangé récemment à Washington !  Quoique, dans le cas de l'amorphe Danois, il n'a pas pu s'éteindre à MortYial puisqu'il n'a jamais été allumé avant d'y mettre les patins ! 

mercredi 30 décembre 2015

LE CACANADIEN DE MORTYIAL PRÉSENTE : LE DRAME D'HORREUR «MAINS PLEINES DE CIMENT»...


C'est le show le plus couru en ville !  Partout en Amérique, les foules se précipitent dans les arénas pour le voir en direct.  Plus captivant et à couper le souffle que le RETOUR DE LA FORCE, le drame d'horreur en 3D et en CHicolore : MAINS PLEINES DE CIMENT, déchaîne les passions des spectateurs.  Le producteur Symphorien Bergevin, et le réalisateur Éphrem Therrien prouvent, avec cette oeuvre monumentale, qu'ils sont vraiment les maîtres de l'horreur.  Il faut dire que leur équipe a beaucoup de profondeur (au classement).  Leurs acteurs sont formidables et ils tiennent tous des rôles de décomposition.  Dans les rôles principaux de cette série de scènes aussi effrayantes que terrifiantes (11 défaites dans les 13 derniers matchs; 12 revers dans les 15 plus récentes parties) où Therrien affirme qu'ils dominent, on retrouve :


La hideuse et repoussante bête puante : Piqué des vers Subban (photo ci-dessus).  Le candidat au trophée Norris des fefans affiche un gros but à son dossier peu reluisant cette saison (un but à neuf millions de dollars, ça revient cher !).  L'illustre défenseur du Caca n'a pas fait scintiller la lumière rouge des buts adverses au cours de ses 30 derniers matchs.  En fait, il a compté plus de buts dans son propre filet.  C'est aussi le champion des revirements (54) et l'arrière qui se poigne le plus le derrière chez le torCHon.  En effet il traîne péniblement sa carcasse de gorille dans son territoire dévasté, là où il n'a subtilisé le disque aux opposants qu'à seulement neuf reprises, cette saison.  Lâche et peureux, il est également le défenseur régulier des CHieux qui bloque le moins de lancers (0,9 par match).  Par contre, c'est complètement l'inverse pour ce qui est de son nombre élevé de gaffes et de bourdes par rencontre.  «Sur-évalué» vous criez ?

Fatigué de tirer à côté des buts ennemis, il le fait moins cette saison même s'il est encore erratique une fois sur trois.  Il a également réduit son nombre de montées avortées et stupides d'un bout à l'autre de la patinoire.  Bref, il en fait moins dans tous les départements sauf en ce qui concerne les idioties et les pirouettes ridicules, qu'il multiplie sans cesse, sur, et, en dehors, des patinoires.  C'est pourquoi il continue toujours d'être hué dans tous les amphithéâtres des villes détenant une franchise de la NHL, excepté dans l'asile de débiles légers appelé le Centre PouBell de Moronréal.


Parmi les autres vedettes de la CHiasse qui excellent dans MAINS PLEINES DE CIMENT, on remarque le nain saltimbanque David Desharnais : un minuscule but (ça va avec sa taille de Lilliputien) à ses 20 derniers matchs (4 petits points durant cette période).  Le centre format de poche est plus poche que jamais et il passe plus de temps sur la glace (sur le cul) que sur ses patins...  Il tombe même lors des mises au jeu (photo ci-dessus).  Jamais vous le verrez ressortir debout dans ses "un contre un", dans les coins de patinoire...  Cependant, c'est un as du ski nautique parce qu'il tente, toujours en vain, à cause de son poids plume, de ralentir les joueurs opposés en s'accrochant à eux quand ils foncent en zone CHicolore.

Si l'inefficacité de Desharnain est sa marque de commerce, on peut en dire autant du grand membre inutile qu'est Lars Eller.  Il sait jouer à merveille le rôle du fantôme dans la tragico-comédie MAINS PLEINES DE CIMENT.  Depuis qu'il a été acquis dans un échange avec les Blues de St-Louis (cinq ans, si ne m'abuse) la direction du Cacad'CHien jure qu'il va débloquer à l'attaque parce qu'il a trop de talent.  Tout ce qu'il a réussi à faire jusqu'à maintenant, c'est de leur chier dans les mains avec...ses mains pétrifiées !  Un but dans ses 20 dernières parties (5 points).  Ouf !  Hélas Lars...  Oh !  J'oubliais, Lars est lâche aussi : il est le joueur d'avant qui bloque le moins de tirs chez les CHaudrons soit 0,3 par partie.  Plus pourri que ça, tu t'appelles Denis Coderre...


Après un début de campagne surprenant, qui a fait passer Symphorien Bergevin pour un génie, l'homme au visage monstrueux de bossu de Notre-Dame, Tomas Fleischmann a vu sa production chuter comme lui (sur la photo ci-dessous).  Le pauvre no 15 du Caca revendique un seul filet à ses 17 dernières sorties pour un astronomique total de deux points durant cette séquence horrible !  «Des mains de granit» vous dites ?  À l'image des avants frileux de l'incompétent T'esRien, Fleischmann fond comme de la margarine dans la poêle quand vient le temps de frapper ses adversaires, comme le prouve ses 0,3 mises en échec par rencontre...  À part faire peur aux enfants avec sa face de zombie, on se demande bien à quoi il peut servir...

L'histoire d'horreur se poursuit avec Andrei "Soft" Markov.  Il joue le rôle du ténébreux Frankenstein dans MAINS PLEINES DE CIMENT.  Il s'avère aussi silencieux et renfermé sur la glace que dans le vestiaire de la CHnoutte.  Il devait faire fonctionner le jeu de puissance des siens avec ses habiletés hors pair.  Il a scoré une fois dans ses 31 dernières apparitions, avec ses mains de béton désarmé !  Oui, c'est bien le meilleur défenseur pour se porter à l'attaque en sachant se faufiler vers le filet adverse...disaient les analystes de RBS à la solde du club des Molson...  En tout cas, ce qui est plus exact, c'est que cette tortue ambulante est une vraie porte tournante devant son propre filet, avec ses 41 revirements, jusqu'à maintenant cette saison.  D'ailleurs les Canailliens occupent le premier rang dans ce département dans la Ligue Nationale avec l'étourdissant total de 416 !  Une horreur pour un club que le fefans cotaient dans les meilleurs en défensive...


Je pourrais continuer longtemps avec les statistiques calamiteuses des CHieux : 24 buts pour, 45 buts contre, dans leurs 15 derniers affrontements.  Je pourrais ajouter que le CH c'est bien pour Cement Hands.  Et je pourrais poursuivre la litanie de plaies d'Égypte des Habs Not : avec Brian "Freddy" Flynn (2 buts et 5 points à ses 22 derniers matchs); Alex "Dracula" Galchenyuk, un très haut repêché qui montre deux buts à sa fiche dans ses 14 dernières parties; Torrey "Fantomas" Mitchell (0 but à ses 17 plus récentes rencontres); l'invisible Tomas "Turtle Neck" Plekanec et son gros but en 23 matchs (après ce filet contre Tampa Bay cette semaine, il a eu la douloureuse épreuve de se retrouver enseveli sous le gros étron Pété Subban qui, comme d'habitude, a réagi avec humilité en fêtant l'exploit de son infortuné coéquipier suffoquant sous son poids et sa puanteur de fond de puisard).  D'autres fiers porteurs de mains de pierre : Dale "Chain Saw" Weise (deux buts à ses 19 dernières parties); le prolifique et rapide Nathan "Godzilla" Beaulieu (un seul et unique but à ses 26 dernières rencontres); quant à lui, Jeff Petry, le monstre du Loch Ness, a inscrit un but dans ses 16 dernières parties (quatre points).  Et on ne parle même pas du gremlin Emelin, disparu de l'alignement, et sous sa médiocrité.


Et à tout seigneur tout honneur, mentionnons enfin le franc tireur d'élite des CHaudrons : Max "Gorgo" Pacioretty avec ses trois francs buts en 16 rencontres pour un grand total mirobolant de 7 points pendant cette période de sécheresse.  On n'en fait plus des capitaines Cosmos comme lui !  Ses déconvenues seraient trop drôles s'il ne faisait pas languir des jeunes admiratrices comme celle qui apparaît sur la photo ci-dessus...  La fillette semble gênée.  Le boutonneux Max Pac devrait l'être aussi !  Pathétique !

Pendant ce temps, les Anti-Habs sont sur le party, de façon discontinue...  À rire à en se tapant ainsi à tours de bras sur les cuisses, nous risquons de souffrir bientôt de sérieuses enflures !  Le jeu affreux des porte-couleurs du torCHon ne nous laisse aucun répit de rigolades en ces temps de festivités monstres.  Les horribles Cacanadiens font frémir de honte leur fefans bipolaires.  Ces derniers sont en panique.  Ils font des crises d'hystérie sur les lignes ouvertes, à la radio.  Blasphèmes, jurons, insultes à caractère sexuel au sujet de leurs "favoris", cris de désespoir, appels au congédiement de T'esRien, propositions d'échanges loufoques du genre Wayne Simmonds contre Lars Eller, toutes les pires niaiseries y passent !  À notre plus grand plaisir !

Ou bien, ces cancres hydrocéphales se réfugient dans le déni («attendez, on va redevenir champions quand les blessés -Price et Gallagher- vont revenir au jeu»).  De vraies autruches qui se cachent la tête dans le sable tout en continuant d'enlaidir leur bagnole avec leur ridicule fefanion du CHiendent...


Les commentateurs ne donnent pas leur place dans cet univers CHicolore sans dessus-dessous.  L'autre jour, je me suis bien bidonné en entendant Vince CauCHon, de la station de radio NRJ 98,9 à Québec, accuser T'esRien d'avoir "castré" Subban avec un élastique, pour l'empêcher de se porter à l'attaque (un minuscule but cette saison, rappelons-le).

Selon votre personnalité, des drames d'horreur comme MAINS PLEINES DE CIMENT peuvent vous terrifier ou, au contraire, vous faire rire aux éclats.  Les petits fefans lobotomisés, drogués à la propagande CHicolore, ont présentement le sang glacé par les déboires de leurs héros bleu, blanc, merde.  Mais, de leur côté, les Anti-Habs regardent ce spectacle fantastique en se marrant au plus haut point.  Comme disent les anglais, «we are having a ball !» et «let the good times roll !»

Avec une belle défaite des CHieux contre les Bruins, lors de la Classique Hivernale du 1er janvier, nous serions bien partis pour une Bonne et Heureuse année 2016.  C'est ce que je nous souhaite mes amis !  À bas le torCHon !   

mardi 3 mars 2015

BERGEVIN COMPLÈTE SES EMPLETTES À...L'ARMÉE DU SALUT !


L'Aubainerie, ça aurait été bien trop chic...  Mais, une friperie cheap, le Village des Valeurs, ou le comptoir Emmaüs, ça aurait aussi pu convenir...  Symphorien Bergevin, le Directeur-Général du Cacad'CHien, a donc complété ses emplettes à l'Armée du Salut, dans le but de s'acheter une participation aux prochaines séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Remarquez que l'objectif, qu'il fixe lui-même, dans ses déclarations d'hier à la presse, après avoir acquis quelques joueurs marginaux, sans avoir pratiquement rien donné en retour, peut sembler bien modeste, puisque son club trône au sommet du classement de la Conférence de l'Est, avec moins de 20 parties encore à jouer au calendrier régulier.  Faut croire qu'il n'a pas confiance à sa bande de pousseux de puck pour douter encore de les voir prolonger leur saison...  Et, en effet, sur papier, son alignement est loin d'être impressionnant.  Avec l'attaque de tire-pois dont dispose le Caca, et quelques défenseurs trop vieux ou trop fragiles pour endurer assez longtemps le dur et épuisant marathon des éliminatoires, Bergevin n'a pas tort de se faire du mauvais sang.  Le salut des CHieux ne repose en fait que sur les épaules branlantes du gardien Scary Price.  Un gars qui n'a pas encore prouvé qu'il pouvait être assez solide et durable pour mener les siens loin en séries.  Ses exploits de cette année pourraient bien ne servir à rien si le manque de "dureté de son mental" et la mauvaise protection qu'il reçoit de ses défenseurs, le jettent en bas de son cheval, encore une fois, ce printemps.


Il ne faut pas exclure non plus, comme semble le craindre Bergevin, que la saison du torCHon, se termine en queue de poisson et qu'il perde quelques rangs au classement.  Un tel dénouement ne serait que normal pour une formation bien ordinaire, même pas capable de compter sur deux lignes complètes d'attaque pouvant marquer des buts, ou des défenseurs assez robustes pour faire face au jeu plus corsé et agressif, pratiqué en fin de saison, quand des équipes cherchent désespérément à se classer en séries et à obtenir l'avantage de jouer le plus possible à domicile durant celles-ci.  Quant à l'avantage numérique du Cacanadien, une facette du jeu si importante en éliminatoires, on n'en parle même pas, il est pour le moins anémique, même si les arbitres ne cessent de le favoriser en multipliant les pénalités aux équipes adverses...  Oui la CHiure pourrait tomber au neutre, comme c'est arrivé hier, en se faisant blanchir 4-0 à San Jose...

Si Bergevin a donné autant de choix de repêchage pour mettre la main sur les marginaux que sont : Petry, Flynn, Mitchell, et Smith-Pelly, c'est qu'il sait bien que son incompétent de chef du recrutement, Trevor Timmins, aurait été incapable d'aller chercher de bons joueurs avec ces sélections.  D'ailleurs, dans les rumeurs de transaction, on a entendu que Bergevin voulait se débarrasser d'un autre mauvais choix de Timmins : Michael McCarron, qui ne se développe pas comme prévu, dans le système des CanaCHiens.  Il y a assez que Bergevin et ses adjoints ont fait rire d'eux en se vantant d'avoir volé Jiri Sekac à une douzaine de clubs de la NHL qui rêvaient de le mettre sous contrat.  On a rapidement lancé la serviette dans son cas, et Sekac a été shippé à Anaheim.  Bergevin paraît également très mal à cause de sa décision de donner un bien trop gros contrat (un contrat tout court) au gros plein de marde de Lars Eller, qui ne fout rien, à part se vautrer dans ces millions de beaux dollars en riant de ses patrons.  L'acquisition de Manny Malhotra, l'été passé, a aussi été un coup d'épée dans la merde.  Bergevin s'est sans doute dit qu'il ne pouvait faire pire en remplaçant ces incapables par Flynn et Mitchell.


Petry (photo ci-dessus), même s'il n'a rien d'un Bobby Orr, peut davantage rendre service au coach Éphrem Therrien, que ses deux autres nouveaux joueurs, obtenus des Sabres de Buffalo.  Il sera possiblement une police d'assurance quand le vieux Markov va s'écrouler et que Subban va faire le con et se transformer encore une fois en porte tournante à la ligne bleue.  Mais c'est certain que l'on charrie en maudit quand on dit que Petry est bon offensivement.  Avec une moyenne de 0,25 point par partie, cette année, et en carrière, et un petit but sur le jeu de puissance cette saison, on est loin de la coupe aux lièvres, comme disait Jean Perron.  Malgré ses 6'3" et ses 200 lbs, Petry a la réputation de ne pas être assez physique, de ne pas être très fiable dans son territoire, et d'être pas mal indiscipliné, -en ce sens qu'il ne respecte pas les plans de matchs-.  Au mieux, c'est un défenseur qui peut évoluer sur la deuxième paire d'arrières (comme 4e défenseur).  Les plus récentes acquisitions de Bergevin sont en fin de contrat et ils ne sont là que comme solutions de rechange temporaires, advenant des blessures à leurs nouveaux coéquipiers...

Il va sans dire que si Price se blessait, comme c'est arrivé à chaque saison, ces dernières années, les CHieux seraient foutus.  Ils n'ont pas un bon substitut en Tokarski.  À ce chapitre, les Islanders de New York sont bien meilleurs après avoir acquis hier le gardien Michal Neuvirth, des Sabres.  Halak aura un auxiliaire de qualité.  Les Rangers de New York sont également encore plus forts aujourd'hui après être allé chercher Keith Yandle en Arizona.  J'aime aussi la transaction qui a amené le défenseur Braydon Coburn à Tampa Bay, ainsi que l'échange d'un autre bon défenseur, Tim Gleason, qui se retrouve à Washington.  Dirigé par le rusé et discipliné Barry Trotz, les Capitals sont d'ailleurs une des équipes qui peuvent très bien battre le torCHon en séries.  Tout comme les Red Wings de Détroit, les Rangers, les Islanders et le Lightning.  Il serait même souhaitable que le CHicolore affronte les Panthers de la Floride, plutôt que les Bruins de Boston (complexés face au Caca), s'il finit en première position.  Le coach des Panthers, Gerard Gallant, connaît tous les secrets des CHieux puisqu'il était l'adjoint de Therrien, l'an passé.  Le style de jeu hargneux et discipliné, pratiqué par les Panthers, a causé des ennuis aux Canailliens, cette saison.  Mais je n'ai pas confiance au gardien Luongo, trop souvent pourri, en séries...  Mais, je ne demande pas mieux qu'il me fasse mentir, si l'occasion se présente, contre la CHarogne...

Habs suck ! 

dimanche 7 décembre 2014

BERGEVIN DEMANDE AUX CACANADIENS DE JOUER AVEC COEUR POUR HONORER BÉLIVEAU : ILS RÉPONDENT AVEC TROIS DÉFAITES CONSÉCUTIVES...


Mercredi passé, s'exprimant sur un ton solennel pour rendre hommage au grand Jean Béliveau, décédé quelques heures plus tôt, le directeur général du Cacanadien de Mourial, Marc "Symphorien" Bergevin, disait être convaincu que son équipe jouerait un match inspiré, le soir même, au Minnesota, contre le Wild, pour honorer la mémoire du légendaire numéro 4 de la Sainte Flanelle.  La réponse de sa bande de vauriens et de lâches ?  Non seulement une défaite aux mains du Wild, mais deux autres de suite à Chicago contre les Blackhawks et hier encore contre les Stars à Dallas.  Même pas un petit point arraché aux adversaires par respect envers l'ancienne idole de tout un peuple. Le numéro 4 du "gros Bill", gravé sur leurs casques, puis sur le devant de leur chandail, n'aura donc servi à rien pour les motiver à "porter le flambeau bien haut" et à gagner pour raviver leur ancienne gloire...éteinte depuis longtemps, maintenant...

Les gens de Québec adoraient Béliveau et celui-ci leur a bien rendu quand il a fait deux fois des pieds-de-nez au tricolore qui courait après lui au début des années 1950.  Jean avait préféré demeurer dans la vieille capitale, avec les As.  Il a fallu que les CHieux achètent la Ligue, dans laquelle évoluait les As, pour forcer le gros Bill à enfin jouer pour eux !  Si les Nordiques avaient existé à l'époque, Béliveau les aurait choisis pour faire carrière dans la NHL.  Sa personnalité attachante, sa simplicité, son humilité, sa loyauté, s'accordaient bien plus avec les qualités des braves gens de la cité de Champlain qu'avec les têtes enflées et les péteux de brou de la métropauvre...


Pour les Anti-Habs, qui, malgré leur aversion pour le CHicolore, s'inclinent avec admiration et respect devant le grand disparu, le temps des fêtes a commencé tôt cette année.  Avec six revers à leurs sept dernières parties (sept défaites à leur dix derniers matchs), les Canailliens en arrachent, à notre grande satisfaction.  Le récent voyage de quatre rencontres à l'étranger du Caca, aurait été parfait pour nous si l'Avalanche du Colorado avait imité les Hawks, le Wild et les Stars en faisant baisser pavillon à la troupe en déroute de Michel "Éphrem" Therrien.  Mais nous avons tout de même été gâtés par le jeu merdique des Price, Subban, Markov et compagnie.  La bourde de ce dernier, qui a coûté le match aux Habs à 27 secondes de la fin de la 3e période à Chicago, était particulièrement jouissive pour les Anti-CHieux.

Les CHaudrons ont patiné dans le vide pendant de longues périodes au cours de ce périple, cauchemardesque pour eux, mais fantastique pour nous, les antis.  Pour excuser leurs contre-performances les gars du torCHon ont mentionné les affres du long voyage et le fait qu'ils ont dû jouer trop de matchs en si peu de jours.  Pourtant c'est le lot de toutes les équipes dans la LNH.  Les clubs de la Conférence de l'Ouest voyagent beaucoup plus que le Cacanadien.  Ça ne les empêchent pas de gagner une bonne partie de ces rencontres à l'étranger.  Bref, les récriminations des CHieux sont des excuses de "losers".  Au cours de ce séjour au pays de l'Oncle Sam, ils ne semblaient pas intéressés à jouer et ils ont été incapables d'être compétitifs.  Manque de punch à l'attaque et très brouillons en défensive.  Ils étaient rarement les premiers sur la rondelle, et, parce qu'ils étaient toujours en retard, ils se faisaient prendre à contre-pieds, et ils péchaient par indiscipline (nombreuses punitions).  Il n'y avait aucun échec-arrière de la part des attaquants, ce qui ouvrait facilement l'entrée de leur territoire aux joueurs ennemis.  Therrien a eu beau multiplier les changements dans la composition de ses trios "inoffensifs", ce fut peine perdue !

Malgré leurs déboires des derniers jours, il faudra attendre de voir si cette tendance perdante va se poursuivre au Centre PouBell, où ils disputeront leurs cinq prochaines joutes.  S'ils perdent encore, ils vont probablement dire que c'est parce qu'ils ont été dérangés par les cérémonies entourant les funérailles de Béliveau...  Il n'en reste pas moins qu'en huit jours, la CHnoutte a dégringolé du premier au 11e rang au classement général (5e dans la Conférence de l'Est, 3e dans sa division avec cinq points d'avance sur Toronto, qui a trois matchs en mains sur eux).


Price nonchalant

Plusieurs éléments nous rappellent de plus en plus le CHiendent d'il y a deux saisons.  Celui qui avait fini dans les bas fonds du classement.  Et ça commence avec le gardien Scary Price.  Il ressemble énormément au grand niaiseux nonchalant qui accordait toujours un ou deux mauvais buts par game.  Il est négligent, paresseux et malhabile quand il sort de son filet pour manier la rondelle et tenter des passes ou des dégagements.  Une fois sur deux, il donne le disque à ses adversaires ou il menotte ses propres coéquipiers avec un mauvais relais qui les placent en position risquée.  Non seulement il se fait passer des sapins sur des tirs anodins, mais il se fait aussi déjouer par des bonds de la "noire" contre la bande ou la baie vitrée, près de sa cage.  Il perd souvent de vue les lancers dirigés vers lui et il peut s'estimer chanceux d'avoir été souvent sauvé par les poteaux de son but, ces derniers temps.

Un Price médiocre n'annonce rien de bon pour les jambons moronréalaids qui devront se frotter aux Canucks de Vancouver et aux Kings de Los Angeles cette semaine, au Centre PouBell.  S'il y a une différence entre le Price d'aujourd'hui et celui d'il y a deux ou trois ans, c'est qu'il semble plus amorphe.  Au moins, avant, il se choquait quand il jouait mal...  Devant sa cage il apparaît mou comme de la guenille...  Pourtant, les journaliCHeux qui couvrent le Caca disent tous que c'est le vrai capitaine, le vrai leader de l'équipe.  Ouuuuu boy !  Les CHieux sont dans le trouble si c'est le cas...  Disons qu'il ne prêche pas par l'exemple même s'il n'a guère de support de la part de ses nioCHons de compagnons de jeu.

Des pourris, des restants de table et des vieilles picouilles à la défense

Après avoir fait un constat d'échec avec le plan de Bergevin qui, cette année, a échangé Gorges pour faire de la place aux jeunes Tinordi et Beaulieu à la ligne bleue, voilà que l'on se rend compte que les solutions de remplacement, à ce mouvement de jeunesse raté, ne sont pas meilleures.  Bryan Allen (-2) a toutes les peines du monde à suivre le jeu dans sa zone.  Disons que ce n'est pas la trouvaille du siècle !  Tom Gilbert (trois points en 27 matchs, aucun point en avantage numérique) est tellement pourri que Therrien l'a laissé dans les estrades pour deux matchs récemment.  Mike Weaver (probablement victime d'une commotion cérébrale hier) ne fait pas le poids autour des filets de Price.  Il n'a pas un physique assez imposant, et, lui aussi, accuse le poids des années.

Amené en désespoir de cause pour ressusciter un jeu de puissance nul, le vieux croûton à Sergei Gonchar présente une fiche de...zéro point jusqu'ici en situations de surnombre (trois points en treize matchs au total).

À cause de ses mises en échec de salaud, Alexei Emelin est devenu un joueur marqué.  Dans son cas, on peut appliquer le dicton : "qui combat par l'épée périt par l'épée".  Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il se retrouve encore à l'hôpital.  Les arbitres l'ont à l'oeil et il écope de plus en plus souvent de pénalités coûteuses pour sa bande de minus.

Un peu comme son coéquipier Pédé Subban, dont le jeu ne cesse de se détériorer.  Peut-être parce qu'il était tanné de faire rire de lui en ratant toujours le filet adverse par dix pieds, quand il décochait des tirs, on dirait qu'il n'ose même plus lancer vers les gardiens adverses.  Hier il a tenté un seul tir, qui a été bloqué avant de se rendre au but.  En défense c'est un désastre.  J'ai bien ri hier quand je l'ai vu donner ses directives à ses coéquipiers juste avant une mise au jeu à la gauche de Price, quelques secondes avant le 2e but de Seguin, en toute fin de 2e période.  Subban n'avait pas fini de parler et de gesticuler quand la rondelle a été mise en jeu et qu'il a négligé de couvrir Seguin placé devant le but.  Le gros cave no 76 a été pris les culottes baissées et il a voilé la vue de son gardien par-dessus le marché !  Sublime !  Les analystes à RDS et à TVA disent maintenant que le gros paquet de merde no 76 connaît une saison difficile.  En a-t-il déjà eu une bonne ?  Ha !  Ha !  Ha !  C'est le temps que ces pseudo-experts se réveillent !  Subban a toujours été surévalué...comme son petit club d'ailleurs, depuis un quart de siècle !

Quant à Markov, lui aussi usé à la corde, et toujours pas physique pour deux sous, il commence à pomper l'huile et il semble constamment débordé dans sa zone...  Qu'est-ce que ce sera en 2e moitié de saison quand la fatigue se fera encore plus sentir pour les membres du club de l'âge d'or de la défensive du Caca ?!


Des attaquants avec des fusils à l'eau et des mains de ciment

À l'attaque, le portrait n'est pas plus reluisant.  À part Pacioretty, il n'y a aucun marqueur digne de ce nom.  Desharnais moisit toujours avec ses deux petits buts (aucun à ses douze derniers matchs) et il s'est retrouvé sur le 3e trio hier.  Parenteau est un flop total (onze points en 29 parties, différentiel de -3, et trois petits points sur le jeu d'impuissance des CHieux) comme nous l'avions prévu ici.  Malhotra n'a pas été engagé pour ses prouesses offensives, mais quand même !  Zéro point en 29 joutes !  Un point à ses 45 dernières games !  Eller ne cassait rien avant d'être blessé (onze points et -6 en 28 matchs, un seul point sur le power play) mais sur l'échiquier du Caca, qui ne compte que des pions, son absence, comme celle de Weaver en défense, va passer inaperçue.

Il faut aussi noter que rien n'a changé en ce qui concerne le score des parties du CHicolore.  Si les CHieux gagnent moins souvent qu'en début de saison, ils le font encore par des marques serrées (un but).  Mais quand ils perdent, c'est généralement par plusieurs buts, lorsqu'ils ne sont pas tout simplement déclassés ou écrasés.  Une autre tendance qui n'est pas un bon signe pour les héros des fefans.

Heureusement qu'il reste des atouts aux Cannes à CHiens : leur ancien défenseur Stéphane Quintal maintenant préfet de discipline de la LNH, qui ne suspendra jamais -ou si peu- les joueurs de la CHiasse, peu importe la gravité de leurs coups illégaux; et la commandite de 375 millions de dollars qui fait de Molson la bière officielle de la grande Ligue...

Hacksaw millionnaire !

Vers le milieu du mois de novembre dernier, Google, qui héberge mes nombreux blogues, m'a informé -en me félicitant- que mes textes ont été lus ou consultés un million de fois.  Dire qu'il y a cinq ans, quand j'ai commencé avec "CH comme dans CHaudrons", des fefans m'avaient envoyé des messages pour me décourager d'entreprendre cette aventure.  Ils avaient écrit que mes textes n'intéresseraient personne et qu'ils ne susciteraient aucun commentaire.  Selon eux, les seules personnes qui visiteraient mes sites seraient du monde qui tomberait dessus par hasard.  Comme d'habitude, ces fefans peureux étaient dans le champ !  Merci à mes milliers de lecteurs ! 

mardi 14 octobre 2014

PLEKANEC SAUVE LE DÉBUT DE SAISON, MAIS LE CACANADIEN A QUAND MÊME MONTRÉ QU'IL ÉTAIT CAPABLE DU PIRE...


Après la raclée qu'a mangé son équipe, hier, à Tampa Bay, l'entraîneur Michel "t'es rien" Therrien a limité son point de presse au minimum.  Normal qu'il n'ait pas voulu prolonger son calvaire après avoir encaissé une des pires dégelées de sa carrière en tant que coach.  En fait, il n'avait pas besoin de parler.  Son visage enflé et suintant comme du baloney frit, disait tout.  C'était évident, Éphrem Therrien voulait disparaître devant les caméras de télévision, et rentrer à Moronréal au plus sacrant.  Confessant vouloir oublier cette humiliation au plus vite -on le comprend !-, il a choisi de couper court à sa rencontre avec les reporters en résumant le voyage de quatre matchs de ses CHieux par le résultat global de celui-ci : trois victoires et six points amassés au classement.  Un bilan qui s'avère pour lui un soulagement et un vrai coup de chance, compte tenu des performances plus ou moins bonnes de ses protégés durant la première semaine du calendrier 2014-15.  S'il était entré dans les détails, l'instructeur en chef du torCHon aurait relevé les nombreuses carences de sa bande de pousseux de puck, et il aurait pu conclure que leur fiche, aujourd'hui,  pourrait aussi bien être 1-3 au lieu de 3-1, tellement ses joueurs ont été parfois atroces, surtout au cours de la première période de chacune de ces parties disputées sur la route, pour amorcer cette saison.

Bien sûr la commande était difficile : commencer la campagne à l'étranger en jouant quatre joutes en six jours.  Et les commentateurs CHicolores, qui nous affligent sans cesse de leur parti pris pour la CHarogne, se sont chargés de rappeler à maintes reprises hier, et encore aujourd'hui, que les Canailliens étaient fatigués de ce long voyage, ce qui expliquait la volée qu'ils ont subie en Floride.  Oui, les p'tits gars pouvaient probablement ressentir un peu d'épuisement à ce stade de leur périple à l'extérieur de la métropauvre, mais de là à s'écraser 7-1 face au Lightning...il y a quand même une marge.  Une marge remplie de marde !  Lors de la première game à Toronto, les HabsNot s'en sont tirés de justesse et le résultat aurait été différent si le gardien des Leafs, Jonathan Bernier, avait commencé la saison en même temps que ses coéquipiers.  Le cerbère des bleus s'est fait passer un sapin sur le premier tir du match pour la CHnoutte.  Il n'avait qu'à coller le poteau de sa cage pour empêcher Pacioretty de marquer d'un angle presque impossible.  Le franc tireur du torCHon n'a d'ailleurs que ce but chanceux à sa fiche après quatre matchs.  Même contre le club de la ville Reine, habitué de rater les séries éliminatoires depuis des lustres, les Habitants ont mal paru pendant de longues et nombreuses séquences durant cette partie inaugurale.




Ensuite, dans les rencontres contre Washington et Philadelphie, où il a arraché des victoires en fusillade, le CHicolore a été en difficultés plus souvent qu'autrement.  Après avoir pris les devants 3-0, les Flyers ont commis l'erreur d'essayer de protéger leur avance en se repliant dans leur territoire au lieu de continuer à mettre de la pression sur l'ennemi.  On sait que les défenseurs des CHieux sont assez médiocres et que plus vous les mettez à l'épreuve, plus ils risquent de flancher.  Si le gardien Tokarski a été assez solide contre les Capitals, on peut dire que son confrère Price n'a rien cassé durant les trois matchs où il défendait le filet du bleu, blanc, merde.  Sa moyenne de buts alloués est assez ronflante merci, bien qu'il soit loin d'en être totalement responsable.  Scary a vraiment eu l'air fou hier quand il s'est aventuré jusque près de sa ligne bleue pour tenter un jeu qui a échoué.  Cette maladresse a conduit au premier but du Lightning.  Cette bévue est d'autant plus drôle quand on sait que les commentateurs de TVA et de RDS n'arrêtent pas de proclamer que le 31 du torCHon est un maître suprême pour manier le disque quand il sort de son filet.


S'il avait fallu que le Caca se fie sur ses unités spéciales pour gagner, cela aurait été peine perdue.  Le jeu de puissance est à zéro depuis la fin de la saison passée.  Les CHieux sont 0 en 40, en avantage numérique, depuis le 25 mars dernier !  Quant au désavantage numérique, il est bien moins efficace qu'en 2013-14, même s'il est trop tôt pour en juger définitivement, à ce stade-ci de la présente campagne.  Tout bien considéré, sauf quelques soubresauts orchestrés par Tomas Plekanec, qui a marqué quatre des neuf buts des siens jusqu'à maintenant, le CHiendent n'a pas souvent eu le dessus dans les matchs joués cette année.  Pourtant les fefans pavoisent et frétillent de joie en croyant aux chances de leur vauriens d'aller jusqu'au bout cette saison.  Il y a même certains analystes qui ne donnent que des "A" au CHicolore pour sa première semaine d'activités.  Ils auraient besoin de lunettes ou d'un meilleur jugement...  Tout comme P.K. Subban !  Le gros moron du CH, a poussé l'insolence jusqu'à déclarer que Stamkos devrait bien se réjouir de son tour du chapeau d'hier, car ça n'arrivera pas la prochaine fois.  Qu'est-ce que ce serait comique si le capitaine du Lighning récidivait justement à la prochaine occasion !  Il en est capable !  Et Subban serait encore le dindon de la farce !




Parmi les autres choses qui n'ont pas été très reluisantes du bord des Cannes à CHiens, mentionnons le rendement de Jiri Sekac (photo), que les fefans voient très gros dans leur soupe.  Le nouveau venu du torCHon n'a pas été le pire de sa gang, mais il s'est peut-être trompé quand il affirmait, avant le début de la saison régulière, qu'il n'avait pas vraiment besoin de s'adapter au style de jeu pratiqué dans la NHL.  Que Rene "je m'en foute" Bourque et Lars "grosse tête de lard" Eller (tous les deux -6) aient été lamentables, en levée de rideau de la campagne 2014-15, n'a rien de surprenant pour les Anti-Habs.  On les connaît bien.  Mais pour les fefans, qui se fiaient sur leurs quelques bons moments du printemps dernier en séries, pour les croire relancés sur le droit chemin, la désillusion doit être sévère.  Les défenseurs Nathan Beaulieu et, un autre nouveau venu, Tom Gilbert, n'ont, eux non plus, impressionné personne.  Avec six revirements chacun à leur dossier, ils en arrachent en maudit dans leur zone.  L'absence du blessé Emelin se fait déjà sentir.  Pourtant, encore récemment, le DG Marc "Symphorien" Bergevin se vantait de la profondeur de son club à la ligne bleue.  Faut croire que cette "profondeur" était plutôt un trou (ou deux !) pas mal creux, sa formation ne comptant pas véritablement sur un défenseur digne d'être un numéro 2 ou un numéro 3 dans n'importe laquelle équipe de la LNH.


On verra pour la suite, mais le "bon" départ très relatif du Cacad'CHien n'est possiblement qu'une aberration.  Des indices laissent entrevoir des lendemains moins chantants pour les fefans.  En voyant le Lightning défoncer les CHieux hier, on ne pouvait que se demander ce qui serait arrivé s'il avait pu compter sur le gardien Ben Bishop (blessé) dans leur série éliminatoire contre Mourial le printemps passé.  Il ne se serait certes pas incliné en quatre petites parties.  Ailleurs en Floride, mais du côté des Panthers, cette fois, on peut aussi se demander ce que ce club fait encore là.  La foule annoncée de 7 311 spectateurs, au match d'hier soir contre les Sénateurs d'Ottawa, devait être encore moins nombreuse, en réalité.  On a dit que la direction de cette équipe moribonde ne donnait plus de billets gratuits cette saison, contrairement aux autres années.  Comme le soulignait avec justesse un commentateur américain, personne ne veut voir jouer les Panthers, sauf les gens de Québec, qui aimeraient bien les avoir chez eux, pour remplir le nouvel amphithéâtre l'automne prochain...

jeudi 24 juillet 2014

POURQUOI LE CACANADIEN S'EST-IL DÉBARRASSÉ DE JOSH GORGES ?


Je m'étais promis de rester tranquille cet été et d'oublier à la fois ce blogue et l'omniprésent et polluant CanaCHien de Mourial.  Le printemps dernier, à la conclusion d'une trop longue saison du bleu, blanc, merde, j'étais écoeuré et je ressentais le besoin de prendre des vacances prolongées du Caca et de ses "collant" fefans bipolaires.  Maintenant, je me sens mieux.  Le beau temps a fait son oeuvre.  Je suis suffisamment désintoxiqué de l'idiotie des fans finis des CHieux, et le plaisir de me moquer de la sainte guenille a repris le dessus.

Parmi les changements opérés durant la saison morte par le directeur général Symphorien Bergevin, l'échange -on devrait plutôt parler d'un don- qui a chassé de la métropauvre le valeureux défenseur Josh Gorges a été un fait marquant.  Les fefans du CHicolore n'ont pas compris -ils ne comprennent pas grand chose anyway- que ce loyal soldat se soit fait montrer la porte de sortie, lui qui a sué sang et eau pour "son" club, depuis qu'il en faisait partie.  C'est un euphémisme de dire que Gorges avait le "CH" tatoué sur le coeur.

La saison passée, lorsque je m'endormais en tentant de regarder sans bailler les matchs télévisés de la CHnoutte -j'avais souvent l'impression que c'était aussi intéressant que si mon écran avait été rempli de neige-, j'étais parfois réveillé par un "boum" ou un "bang".  Plus souvent qu'autrement, en voyant la reprise du jeu que j'avais manqué, je découvrais que c'était encore le pauvre Gorges qui venait encore de se faire rentrer dans la bande, près du filet de son gardien de but.  Ça fait longtemps que je m'intéresse au hockey, et, de mémoire, je ne me rappelle pas d'un joueur qui se soit fait "maganer" autant que l'ex-numéro 26 des CHaudrons.  C'est vrai qu'ils sont peu nombreux les CHickens de MortYial qui osent, comme lui le faisait, se rendre dans les coins de patinoire afin de lutter pour la possession du disque, ou simplement pour le récupérer tout en sachant qu'ils risquent de se faire frapper solidement.  Comment Gorges a-t-il pu éviter de se retrouver à l'hôpital ou à l'infirmerie après des collisions ou des contacts physiques aussi sévères ?  Ça défie presque l'entendement.


Pour expliquer qu'on ait donné Gorges aux Sabres de Buffalo en échange d'un petit 2e choix au repêchage de 2016, certains ont invoqué la nécessité, pour Bergevin, de faire de la place sous le plafond salarial.  Foutaise.  Même après avoir fait signer un contrat, pour beaucoup trop d'argent, à Lars "lâche" Eller et à P.K. "cheat" Subban, il restera quatre millions de dollars en espace de manoeuvre au gérant général du CHiendent.  Peut-être que le Symphorien canaillien a vu la même chose que les amateurs de hockey et qu'il en avait assez d'observer Gorges se faire malmener sur la patinoire.  Après tout, le but, pour un défenseur de la NHL, c'est justement de défendre son gardien et son territoire, en se montrant robuste devant les "ennemis".  C'est de donner plus de coups qu'on peut en recevoir.

Mais moi, je pencherais davantage vers d'autres raisons que celle-là pour expliquer l'exil forcé et impromptu de Gorges.  Bergevin a parlé de "grossir" et de rajeunir l'équipe en faisant notamment plus de place aux jeunes défenseurs Beaulieu et Tinordi.  Pourtant on a engagé le vétéran Tom Gilbert, 31 ans, pour remplacer Gorges...  De même, on a réengagé le petit et vieillissant Mike Weaver, 36 ans...  Ce dernier peut certes bloquer autant de lancers que Gorges, mais Gilbert n'est pas plus "physique" que pouvait l'être l'ex-26 du CHicolore.  Et il commet plus d'erreurs que lui dans sa zone.

Peut-être faut-il plutôt chercher d'autres explications, en dehors de la patinoire, pour comprendre le "congédiement" cavalier de Gorges par l'état-major du torCHon.  Les qualités de hockeyeur de Gorges seront peut-être égalées par son remplaçant, mais c'est sa présence dans le vestiaire de la formation moronréalaide qui ne le sera sûrement pas.  Car c'est ce qui le distinguait par rapport aux autres porte-couleurs de la CHiasse.  Gorges avait vraiment son club et ses coéquipiers à coeur.  Quand le Cacad'CHien traversait des périodes de misère, il était un des très rares joueurs à ne pas se défiler et à affronter les journalistes dans le vestiaire.  Alors que presque tous ses coéquipiers se cachaient dans les douches ou sortaient par des portes dérobées, Gorges faisait face à la musique et semblait sincèrement peiné et affecté par les déboires de la Guenille.  Mais ce que l'état-major du club ne devait pas aimer, c'est que cet homme, qui impressionnait les scribes par son courage, souffrait, en quelque sorte, du syndrome "Guy Carbonneau", du nom de cet ancien coach du CH, qui avait la fâcheuse habitude de planter ses joueurs devant les membres des médias, après leurs contre-performances.


Gorges avait son franc-parler et il disait les choses comme elles étaient, même s'il ne blâmait jamais directement tel ou tel coéquipier pour les malheurs de l'équipe.  Mais on sait que les dirigeants du Caca n'apprécient pas les critiques.  L'image du club est sacrée.  Le marketing des Molson s'appuie sur le prestige des anciennes dynasties, des anciens "Glorieux", comme le prouve d'ailleurs, à chaque ouverture locale de saison, le ridicule rituel de la passation du flambeau...  Étant des hypocrites, les membres de la direction du torCHon, imposent une ligne directrice sévère à leur personnel.  Dans leurs déclarations à la presse, les joueurs et les instructeurs doivent s'en tenir à des clichés ou, si vous préférez, à parler pour ne rien dire.  Gorges ne respectait pas ces directives et il disait parfois des vérités qui nuisaient, sans qu'il le veuille, à la sacro-sainte image de marque des Habs.  Une image représentative qui ne doit surtout pas être entachée de médiocrité.

Et puis, au printemps 2013, il y avait eu ces colporteurs de rumeurs qui ont prétendu qu'il était homosexuel.  Des ragots sans fondement puisque Gorges s'est marié l'été suivant à la jolie Maggie Morrison (photo ci-dessus).  Dans des forums de discussion sur le NET, certains gais ont affirmé que ce mariage ne prouvait rien, que c'était un camouflage, et que Gorges était possiblement "des nôtres".  Les gais aiment toujours ça quand des vedettes sortent du placard pour déclarer leur homosexualité et redorer leur blason.

Peut-être qu'un jour, les choses auront assez évoluées pour qu'un joueur de la CHarogne avoue son homosexualité.  On s'en va peut-être vers ça.  Révéler publiquement son homosexualité, ce n'est d'ailleurs plus un "big deal", comme avant.  Il y a des gais dans tous les sports et dans toutes les sphères de la société.  Que Gorges soit gai ou pas, les rumeurs à son sujet, même si elles étaient farfelues, ont dû agacer les dirigeants du Cacanadien.  On ne veut pas de ce genre de "stuff" qui risque d'égratigner l'image dorée du CH.  On se rappelle qu'il y a quelques années, les dirigeants du Cacanadien ont fait peser leur influence dans la balance, pour étouffer des scandales impliquant plusieurs de leurs joueurs ayant commis des viols, des agressions sexuelles ainsi que des détournements de mineures.  Sans parler des histoires de beuveries et d'escortes, de même que des accointances avec des membres de la pègre et de la mafia.  Tous les porte-couleurs des CHieux visés par ces allégations ont été échangés ou libérés dans les mois qui ont suivi.  Ou bien on n'a pas renouvelé leur contrat, on les a rétrogradés dans les ligues mineures avant de s'en débarrasser, ou on les a laisser aller sur le marché des agents libres.

Il n'en demeure pas moins que l'empressement et la détermination, qu'ont démontré les dirigeants des CHieux, pour se débarrasser du loyal Gorges, sont de nature suspecte.  Surtout après que Gorges eut refusé d'être transféré à Toronto en échange de deux joueurs réguliers des Leafs, plus un choix de repêchage.  Gorges a dit qu'il ne voulait pas se joindre à un club qu'il avait tellement appris à détester en tant qu'ennemi numéro un du Cacanadien.  Est-ce vrai ou si c'était une façon pour un Gorges déçu, amer, et littéralement "sous le choc", de se venger du manque de loyauté ou de l'ingratitude flagrante du CH à son endroit, lui qui n'a jamais ménagé ses efforts et qui a sacrifié son corps pour eux, sur la glace.  Bergevin ne devait pas être heureux que Gorges mette son véto à cet échange qui aurait apporté plus de profondeur à son équipe.  Une profondeur qui risque de faire cruellement défaut la saison prochaine, y compris sur le du leadership, maintenant que Gorges et Gionta sont rendus à Buffalo.  Contrarié et frustré par le refus de Gorges de l'accommoder et de servir ses plans, Bergevin l'a tout simplement expédié au premier offrant, sans chercher à en obtenir plus en échange.  Un geste brutal et irréfléchi que les fefans lui reprochent déjà, et qu'ils dénonceront avec encore plus de véhémence si la défensive du club en arrache quand commencera la campagne 2014-15. 

D'ailleurs, on aura remarqué la prudence de Bergevin après les changements qu'il a apportés au cours de l'été à sa formation.  Il a demandé aux partisans d'être patients et de donner le temps à sa troupe de trouver sa cohésion en intégrant les nouveaux joueurs et les jeunes.  Il s'est même dit prêt à voir sa bande faire un pas de recul en 2014-15.  Symphorien veut manifestement réduire les attendes envers son club, qui a surpris en se rendant en finale de Conférence, le printemps dernier.  Le patron des CHaudrons sait bien que, pour emprunter les mots de son coach Michel Therrien, son équipe a eu la chance d'avoir de son bord les "breaks" et les "calls" des officiels la saison passée.  On se rappelle qu'après avoir également atteint le carré d'as, il y a quelques années, le Caca s'était effondré jusqu'au dernier rang de l'Est, quelques mois plus tard...