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mardi 25 juillet 2017

LE CH PATAUGE ENCORE DANS LA MERDE DU DERNIER RANG, MAIS LE SPECTACLE QU'IL OFFRE EST QUAND MÊME MOINS DRÔLE QU'UNE COURSE AU COCHON GRAISSÉ...


Même si ce qui reste du calendrier des CHaudrons n'a guère d'importance, vu leur élimination déjà acquise, je tenais à regarder les deux matchs qu'ils ont "joué" contre les Sénateurs d'Ottawa, la semaine passée. Pas pour voir à l'oeuvre l'équipe faible, terne et plate des Molson, mais pour découvrir encore comment les Sens ont pu faire mentir à ce point les experts qui leur prédisaient le dernier rang dans la Conférence de l'Est, avant le début de la saison. J'ai été déçu. Dans chacun de ces affrontements avec le torCHon, le club du capitaine Daniel Alfredsson s'est enlisé dans le "pit" de vase et de boue du système défensif des CHieux. De l'anti-hockey à son pire... De la trappe à en être malade, tellement ça étouffe le jeu jusqu'à l'empêcher, même... Car pour "jouer" au hockey, il faut avoir deux formations en présence. Plus il y a des attaques et des contre-attaques rapides, plus c'est intéressant et captivant. 

Lorsqu'une équipe, en l'occurrence les Canailliens à marde, ne fait que se défendre en attendant une ouverture ou une erreur de l'adversaire pour tenter une contre-attaque, aussi bien dire qu'on ne joue plus. Un peu comme un boxeur qui ne fait que se cacher le visage et le haut du corps avec ses gants et ses avant-bras, sans jamais rendre les coups de poings qu'il reçoit. Un vrai "punching bag", qui se fait généralement huer par la foule des spectateurs qui en veulent résolument plus pour leur argent.


Vendredi à Ottawa, le Caca a lancé trois fois au but en 2e et en 3e période. Complètement insensé et mourant, au point de vue spectacle et divertissement. Les Sens auraient dû faire comme les Flyers en début de saison, lorsqu'ils ont arrêté de jouer contre le Lightning, à cause du système "camisole de force" de l'entraîneur Guy Boucher. Ottawa a bénéficié d'une avalanche d'avantages numériques, mais rien n'y faisait. Recroquevillés comme une tortue sous sa carapace, les Cannes à CHiens ont réduit au silence les gros canons des Sénateurs qui n'arrivaient pas à percer la boîte défensive CHicolore. Josh Gorges a été "époustouflant", bloquant pas moins d'une dizaine de tirs. Courageux le gars. Faut lui donner ça ! Se donner autant dans une cause perdante. Un des rares à mériter son salaire du côté de la Guenille. 215 lancers bloqués cette année. De loin le meilleur dans ce département dans la Ligue Nationale. Combien de ces lancers bloqués auraient pu déjouer Scary Price ? Un bon nombre, sans doute. Un vrai second gardien que ce diable de Gorges ! 

À titre comparatif, le deuxième meilleur pour bloquer des tirs chez les CHaudrons c'est Piqué des vers Subban, avec 97 blocs. Gorges est aussi un des rares à oser dire la vérité, à donner l'heure juste, lorsqu'il parle aux journalistes après les parties. Malgré la consigne du silence (omerta) imposée par son patron Pierre Gauthier. Vendredi soir, c'était frustrant de voir l'impuissance des Alfredsson, Spezza, Michalek et autre Karlsson durant les jeux de puissance de leur club. Devant mon écran de télé, j'ai presque attrapé le torticolis à force de me pencher la tête dans tous les sens en essayant de trouver un angle favorable ou une brèche dans laquelle les Sens auraient pu passer pour déjouer Scary Price. Peine perdue... Personne n'a pu se démarquer pour enfiler l'aiguille. En plus, Price a été merdeux quand il a été sauvé par ses poteaux, à de multiples reprises. Merdeux comme ces cochons graissés (photo du haut) que l'on tente d'attraper dans un "pit" de vase et de boue. Mais, enfin, le CHiendent a fini par perdre en sur-temps. Mais dominés comme ils l'ont été, les CHieux ne méritaient pas le point de BS qu'ils ont récolté.


Samedi soir, le Centre PouBell était rempli de fefans venus acclamer leurs "losers". Sauf Rene Bourque, qu'ils ont pris en grippe et qu'ils ont copieusement hué, parce qu'il ne foute rien sur la patinoire depuis son acquisition dans l'échange de Cammalleri. À l'opposé, Subban (qui s'est fait moucher par Colin Greening vendredi à Ottawa, 2e photo ci-dessus) est toujours le CHouCHou des mordus de la CHiasse même si son nom apparaît au 10e rang des pires joueurs de la NHL pour le nombre de revirements commis (73). Chez le CHicolore, celui qui le suit est loin derrière avec 48 gaffes (Plekanec). Il n'y a pas de statistiques semblables pour les gardiens, mais Scary Price est sûrement le champion de ce genre de bourdes parmi ses confrères de la LNH. À l'enjeu de la rencontre de samedi : la dernière position dans l'Est. Le Caca a perdu en fusillade contre les Islanders, pour aller les rejoindre dans la cave du classement. Quoi de plus naturel et de normal ?! L'attaque du torCHon étant l'affaire d'un seul trio, que peut-il arriver quand ces trois joueurs (Pacioretty-Desharnais-Cole) ne s'inscrivent pas au pointage, comme ce fut le cas en fin de semaine ? Oui, vous l'avez deviné : deux défaites en autant de parties... Une pitié... 

Samedi, les CHaudrons n'ont pu battre un gardien (Montoya) qui n'avait pas joué depuis le 20 février. Tellement rouillé le portier des Islanders, qu'il a littéralement donné son premier but de la saison au "prolifique" Aaron Palushaj. Il n'en fallait pas plus pour que les fefans entonnent leur chant ridicule ("olé, olé, olé, olé"), quelques minutes plus tard... Méchante bande de demeurés... Contrairement aux gradins qui étaient quasiment pleins (pourquoi ? on se le demande bien), il y avait plusieurs sièges vides sur la galerie de la presse. Pourquoi ? Les absents avaient préféré aller voir jouer l'Impact au Stade Olympique ! Quand ça va mal, ça peut aller vraiment mal...

Parlez-en au "head coach" Randy Cunneyworth, qui était vert comme un Irlandais à la St-Patrick (ou comme le Cap'tain CrouCH Brian Gionta qui ne semblait pas s'ennuyer durant le match-photo ci-contre-), quand Mark Streit a traversé la patinoire et a déjoué tous les CHieux pour marquer tout un but (photo ci-dessus). Il est vrai que ce but ressemblait plus à un touché au football car Matt Moulson a fait tout un bloc (un "pick" en langage de hockey) à la ligne bleue contre Ryan White, ce qui a ouvert le chemin à Streit et ce qui a enragé l'entraîneur du Cacad'CHien qui a réclamé en vain une punition sur ce jeu. Le pauvre Randy avait les yeux gros comme des pièces de $ 2 et la bouche assez grande ouverte pour avaler plusieurs mouches. Sans parler de ses nerfs du cou, tendus comme des cordes de violon ! En passant, depuis la manifestation pro-français qui a suivi sa nomination, on n'entend plus Cunneyworth prononcer quelques mots de français après les joutes. Curieux non ? Il devait se mettre à l'apprentissage de la langue de Molière, il me semble... 

Bof ! C'est de la merde, comme tout ce qui touche cette organisation de ti-counes. C'était la 45e défaite des incapables de Mourial. On espère qu'ils se rendront à 50. Un si beau chiffre rond ! Nous les anti-habs, sommes insatiables ! On voudrait qu'ils les perdent toutes ! Mais soyons contents, seuls les Blue Jackets de Columbus ont moins de victoires que la CHnoutte. C'est ti pas merveilleux ça ?! Avec un peu de chance, l'élimination officielle de ces vauriens arrivera dans les prochains jours.
D'un autre côté, c'est presque trop facile, les rares fefans qui osent encore essayer d'argumenter avec nous-autres se font mettre le nez dans le caca, celui qui salit le pif des cancres de la classe... Des derniers de classe... Les déclassés qui n'ont pas de classe... Les colons... Les Habitants... Les Habs CHicolores... Pas besoin d'autre argument ou de preuve supplémentaire. C'est HONTE AUX VAINCUS, sur qui les vainqueurs se torchent les pieds... Amen ! Alléluia ! That's it ! That's all !

mardi 14 octobre 2014

PLEKANEC SAUVE LE DÉBUT DE SAISON, MAIS LE CACANADIEN A QUAND MÊME MONTRÉ QU'IL ÉTAIT CAPABLE DU PIRE...


Après la raclée qu'a mangé son équipe, hier, à Tampa Bay, l'entraîneur Michel "t'es rien" Therrien a limité son point de presse au minimum.  Normal qu'il n'ait pas voulu prolonger son calvaire après avoir encaissé une des pires dégelées de sa carrière en tant que coach.  En fait, il n'avait pas besoin de parler.  Son visage enflé et suintant comme du baloney frit, disait tout.  C'était évident, Éphrem Therrien voulait disparaître devant les caméras de télévision, et rentrer à Moronréal au plus sacrant.  Confessant vouloir oublier cette humiliation au plus vite -on le comprend !-, il a choisi de couper court à sa rencontre avec les reporters en résumant le voyage de quatre matchs de ses CHieux par le résultat global de celui-ci : trois victoires et six points amassés au classement.  Un bilan qui s'avère pour lui un soulagement et un vrai coup de chance, compte tenu des performances plus ou moins bonnes de ses protégés durant la première semaine du calendrier 2014-15.  S'il était entré dans les détails, l'instructeur en chef du torCHon aurait relevé les nombreuses carences de sa bande de pousseux de puck, et il aurait pu conclure que leur fiche, aujourd'hui,  pourrait aussi bien être 1-3 au lieu de 3-1, tellement ses joueurs ont été parfois atroces, surtout au cours de la première période de chacune de ces parties disputées sur la route, pour amorcer cette saison.

Bien sûr la commande était difficile : commencer la campagne à l'étranger en jouant quatre joutes en six jours.  Et les commentateurs CHicolores, qui nous affligent sans cesse de leur parti pris pour la CHarogne, se sont chargés de rappeler à maintes reprises hier, et encore aujourd'hui, que les Canailliens étaient fatigués de ce long voyage, ce qui expliquait la volée qu'ils ont subie en Floride.  Oui, les p'tits gars pouvaient probablement ressentir un peu d'épuisement à ce stade de leur périple à l'extérieur de la métropauvre, mais de là à s'écraser 7-1 face au Lightning...il y a quand même une marge.  Une marge remplie de marde !  Lors de la première game à Toronto, les HabsNot s'en sont tirés de justesse et le résultat aurait été différent si le gardien des Leafs, Jonathan Bernier, avait commencé la saison en même temps que ses coéquipiers.  Le cerbère des bleus s'est fait passer un sapin sur le premier tir du match pour la CHnoutte.  Il n'avait qu'à coller le poteau de sa cage pour empêcher Pacioretty de marquer d'un angle presque impossible.  Le franc tireur du torCHon n'a d'ailleurs que ce but chanceux à sa fiche après quatre matchs.  Même contre le club de la ville Reine, habitué de rater les séries éliminatoires depuis des lustres, les Habitants ont mal paru pendant de longues et nombreuses séquences durant cette partie inaugurale.




Ensuite, dans les rencontres contre Washington et Philadelphie, où il a arraché des victoires en fusillade, le CHicolore a été en difficultés plus souvent qu'autrement.  Après avoir pris les devants 3-0, les Flyers ont commis l'erreur d'essayer de protéger leur avance en se repliant dans leur territoire au lieu de continuer à mettre de la pression sur l'ennemi.  On sait que les défenseurs des CHieux sont assez médiocres et que plus vous les mettez à l'épreuve, plus ils risquent de flancher.  Si le gardien Tokarski a été assez solide contre les Capitals, on peut dire que son confrère Price n'a rien cassé durant les trois matchs où il défendait le filet du bleu, blanc, merde.  Sa moyenne de buts alloués est assez ronflante merci, bien qu'il soit loin d'en être totalement responsable.  Scary a vraiment eu l'air fou hier quand il s'est aventuré jusque près de sa ligne bleue pour tenter un jeu qui a échoué.  Cette maladresse a conduit au premier but du Lightning.  Cette bévue est d'autant plus drôle quand on sait que les commentateurs de TVA et de RDS n'arrêtent pas de proclamer que le 31 du torCHon est un maître suprême pour manier le disque quand il sort de son filet.


S'il avait fallu que le Caca se fie sur ses unités spéciales pour gagner, cela aurait été peine perdue.  Le jeu de puissance est à zéro depuis la fin de la saison passée.  Les CHieux sont 0 en 40, en avantage numérique, depuis le 25 mars dernier !  Quant au désavantage numérique, il est bien moins efficace qu'en 2013-14, même s'il est trop tôt pour en juger définitivement, à ce stade-ci de la présente campagne.  Tout bien considéré, sauf quelques soubresauts orchestrés par Tomas Plekanec, qui a marqué quatre des neuf buts des siens jusqu'à maintenant, le CHiendent n'a pas souvent eu le dessus dans les matchs joués cette année.  Pourtant les fefans pavoisent et frétillent de joie en croyant aux chances de leur vauriens d'aller jusqu'au bout cette saison.  Il y a même certains analystes qui ne donnent que des "A" au CHicolore pour sa première semaine d'activités.  Ils auraient besoin de lunettes ou d'un meilleur jugement...  Tout comme P.K. Subban !  Le gros moron du CH, a poussé l'insolence jusqu'à déclarer que Stamkos devrait bien se réjouir de son tour du chapeau d'hier, car ça n'arrivera pas la prochaine fois.  Qu'est-ce que ce serait comique si le capitaine du Lighning récidivait justement à la prochaine occasion !  Il en est capable !  Et Subban serait encore le dindon de la farce !




Parmi les autres choses qui n'ont pas été très reluisantes du bord des Cannes à CHiens, mentionnons le rendement de Jiri Sekac (photo), que les fefans voient très gros dans leur soupe.  Le nouveau venu du torCHon n'a pas été le pire de sa gang, mais il s'est peut-être trompé quand il affirmait, avant le début de la saison régulière, qu'il n'avait pas vraiment besoin de s'adapter au style de jeu pratiqué dans la NHL.  Que Rene "je m'en foute" Bourque et Lars "grosse tête de lard" Eller (tous les deux -6) aient été lamentables, en levée de rideau de la campagne 2014-15, n'a rien de surprenant pour les Anti-Habs.  On les connaît bien.  Mais pour les fefans, qui se fiaient sur leurs quelques bons moments du printemps dernier en séries, pour les croire relancés sur le droit chemin, la désillusion doit être sévère.  Les défenseurs Nathan Beaulieu et, un autre nouveau venu, Tom Gilbert, n'ont, eux non plus, impressionné personne.  Avec six revirements chacun à leur dossier, ils en arrachent en maudit dans leur zone.  L'absence du blessé Emelin se fait déjà sentir.  Pourtant, encore récemment, le DG Marc "Symphorien" Bergevin se vantait de la profondeur de son club à la ligne bleue.  Faut croire que cette "profondeur" était plutôt un trou (ou deux !) pas mal creux, sa formation ne comptant pas véritablement sur un défenseur digne d'être un numéro 2 ou un numéro 3 dans n'importe laquelle équipe de la LNH.


On verra pour la suite, mais le "bon" départ très relatif du Cacad'CHien n'est possiblement qu'une aberration.  Des indices laissent entrevoir des lendemains moins chantants pour les fefans.  En voyant le Lightning défoncer les CHieux hier, on ne pouvait que se demander ce qui serait arrivé s'il avait pu compter sur le gardien Ben Bishop (blessé) dans leur série éliminatoire contre Mourial le printemps passé.  Il ne se serait certes pas incliné en quatre petites parties.  Ailleurs en Floride, mais du côté des Panthers, cette fois, on peut aussi se demander ce que ce club fait encore là.  La foule annoncée de 7 311 spectateurs, au match d'hier soir contre les Sénateurs d'Ottawa, devait être encore moins nombreuse, en réalité.  On a dit que la direction de cette équipe moribonde ne donnait plus de billets gratuits cette saison, contrairement aux autres années.  Comme le soulignait avec justesse un commentateur américain, personne ne veut voir jouer les Panthers, sauf les gens de Québec, qui aimeraient bien les avoir chez eux, pour remplir le nouvel amphithéâtre l'automne prochain...

dimanche 4 mai 2014

SÉRIE BRUINS-HABS : PRICE ET SES DÉFENSEURS BOMBARDÉS DE PARTOUT !


On prévoyait une guerre à finir dans cette série éliminatoire opposant le Cacanadien de Codinde-Ville aux Bruins de Boston, et c'est ce que l'on a eu dans les deux premiers matchs de cet affrontement épique.  Dès les premières minutes de combat dans la partie inaugurale, les B's ont fait pleuvoir des bombes sur les pauvres CHieux.  Des missiles sous formes de lancers foudroyants venant de partout, et des mises en échec retentissantes qui faisaient résonner les bandes.  Du bonbon pour les amateurs de hockey qui ont attendu toute la saison pour enfin voir ce genre de hockey intense et palpitant !  La magnifique photographie (ci-dessous) illustre bien mon propos.  On y voit les deux ennemis jurés, Alexei Emelin et Milan Lucic qui tentent de s'arracher la tête. Entre les deux belligérants : une rondelle qui rappelle que c'est du hockey, pas des bagarres de rue !  Une image qui vaut mille mots !  Oui, c'était inouï, violent et bruyant ce blitz de départ des hommes du coach Claude Julien.  Même à la télé, on pouvait entendre l'impact des coups et le sifflement des rondelles qui ont atteint plusieurs fois les poteaux et la tige transversale de la cage d'un Scary Price qui ne savait plus où donner de la tête, tellement son but était assiégé de toutes parts.  Ce déluge de feu m'a fait penser à des documentaires sur la 2e guerre mondiale dans lesquels on entendait le bruit infernal et assourdissant des fameuses orgues de Staline (ou katioucha, voir peinture ci-dessus), ces camions équipés de lance-roquettes qui ont terrorisé les Allemands quand les Russes les ont contre-attaqués pendant la seconde moitié de la guerre.  L'ouverture de cette série Caca-Bruins ressemblait à ces immenses barrages d'artillerie qui pilonnaient les positions ennemies avant les offensives terrestres des armées lors des grands conflits mondiaux.


Devant cette démonstration de force (Boston Strong !), on se disait que personne ne pouvait résister longtemps à pareil assaut.  Price et ses défenseurs ont été bombardés de pas moins de 98 tirs dans le seul premier match.  51 ont atteint la cible, 30 ont été bloqués avant de parvenir à l'objectif, et 17 autres ont raté le but.  Ce sont probablement ces derniers qui ont fait le plus mal aux Bruins.  Je me suis pris la tête à deux mains, à au moins une dizaine de reprises, quand j'ai vu les joueurs en or et noir manquer des occasions en or de battre le gardien de la CHnoutte, qui était souvent à leur merci.  Scary a souvent été sauvé par ses poteaux ou des gestes désespérés de ses défenseurs, empêchant des buts certains, soit en déviant ou bloquant des lancers "in extremis", ou en accrochant juste assez un joueur menaçant des Bruins pour le priver de marquer dans une cage ouverte.  En fait, dans ces deux premières joutes de la série, les détenteurs du trophée du Président (meilleure équipe de la saison) ont obtenu au moins deux fois plus de chances de marquer que leurs rivaux CHicolores.  Tout de même, donnons crédit à Price pour plusieurs bons arrêts, et reconnaissons le travail acharné de gars comme Mike Weaver (à droite sur la photo ci-dessous) et Josh Gorges en défensive.  Ils ont sauvé les meubles dans ce qui aurait pu très bien être de véritables massacres.


Dans le match no 1, au cours duquel les Bruins sont encore une fois revenus de l'arrière pour égaler le score en 3e période, j'ai observé le visage de Price après le 2e but des Bostonnais.  On pouvait y déceler soudain le doute et la peur.  Comme tant de fois on l'a vu en séries dans les années précédentes de sa carrière.  Ce regard d'orphelin désemparé ou de chien battu.  Lui qui avait paru confiant, jusque là, semblait sur le point de céder à l'épuisement physique et moral après un tel bombardement sans répit.  Même s'ils ont été dominés, les Canailliens ont réussi à éviter le pire en se retranchant dans leurs positions (comme des soldats sous le feu se cachant dans les tranchées) et en se montrant opportunistes lors des jeux de puissance.  Ou en profitant des faiblesses du gardien Tuukka Rask.  Ce fut toutefois révoltant que le torCHon l'emporte en 2e période de prolongation, grâce à une punition non méritée imposée aux Bruins.  Un jeu anodin d'obstruction légère, ou de retenu mineure, du genre que les arbitres avait pourtant laissé passer -des deux côtés- pendant toute la soirée.  Subban a marqué le but vainqueur avec un boulet de canon.  Il faut lui concéder ça.  Sa force de frappe est dévastatrice et les Bruins devront trouver une façon de le contrer quand il s'avance vers l'enclave, à l'intérieur de la ligne bleue, et prend son élan pour son redoutable lancer frappé.  Avant, il ratait souvent le filet en tirant à partir des deux pointes.  En se plaçant maintenant dans le milieu, entre les deux pointes, ses plombs atteignent plus fréquemment la cible.  Si les joueurs des Bruins se placent devant lui, ils se trouvent à bloquer davantage la vue de leur gardien...ce qui n'arrange rien, bien sûr...  «Et...c'est le buuuuut», comme le crie le plouc à Houde, en s'époumonant comme un demeuré, sur les ondes de RBS...


Après cette défaite crève-coeur, mais loin d'être décourageante, les Bruins ont frôlé la catastrophe, hier, dans la partie no 2.  Le pire scénario, celui que j'avais évoqué dans mon billet précédent, semblait en voie de se produire.  Avec Rask, incapable de gagner à Boston contre les CHaudrons (0-6-3), et avec Price réalisant des miracles devant son filet, les Bruins étaient devenus frustrés et s'étaient mis à prendre des pénalités d'indiscipline.  Surtout grâce à un avantage numérique revigoré, la CHiasse s'était forgé une avance de 3-1 en 3e période.  Les Bruins semblaient impuissants et amorphes, jusqu'à la onzième minute de cet engagement final.  Ils avaient beau avoir démontré qu'ils formaient une équipe supérieure au CHicken moronréalaids, ces derniers capitalisaient sur les seuls moments qu'ils pouvaient avoir l'avantage sur leurs rivaux, c'est-à-dire, quand ils jouaient en supériorité numérique.  Mais, soudain, la chance et le vent ont tourné, et tout le travail de destruction et d'épuisement physique, fait jusque là dans la série par les "B's", a fini par payer.  Le barrage de Price, et de ses coéquipiers CHieux, a cédé devant l'inondation des attaques des Bruins.  Les fefans, qui célébraient déjà une inespérée avance de 2-0 dans la série, ont dû ravaler leur bière, leurs peanuts  et leurs cris de joie...  Ils avaient vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué...  J'ai ri quand j'ai entendu le gros Éphrem Therrien dire, après la game, que ses protégés avaient très bien joué durant les 50 premières minutes de jeu...  Ce n'est pas ce que les statistiques démontrent !  Ni ce que nous avons vu, surtout dans leur territoire, là où Price -sentant le caoutchouc- semblait au milieu d'un champ de tirs, et où les Cacanadiens en ont encore énormément arraché, durant les trois quarts de la confrontation.

Durant l'entracte entre la 2e et la 3e période, les Bruins avaient tenu un caucus pour évacuer leur frustration, reprendre leur calme, et mettre le focus sur le style de jeu qui leur a permis d'être le meilleur club en saison régulière.  Il n'était pas trop tard pour se remettre d'aplomb, sachant qu'ils sont les meilleurs de la Ligue dans le dernier vingt.  Après les deux premiers duels, ils dominent d'ailleurs par un pointage combiné de 7 à 2 durant cet engagement crucial.  Price a certes été brillant, mais comme c'est le cas pour tous les gardiens, il ne peut pas toujours arrêter les tirs qu'ils ne voient pas venir.  Lorsqu'il a la vue voilée, son gabarit imposant peut l'aider à boucher le filet et à empêcher la rondelle d'y pénétrer.  Mais sur la quantité de lancers auxquels il doit faire face, c'est presque fatal qu'il finira bien par y en avoir quelques-uns qui vont se faufiler derrière lui.  Des défenseurs de petite taille comme Weaver et Bouillon ne sont pas assez gros pour tasser les imposants Bruins qui obstruent la vue de Price devant son demi-cercle.  Scary semble dans une excellente forme physique, mais à force de se débattre comme un diable dans l'eau bénite, Price aura tôt ou tard la langue à terre s'il continue de se démener comme ça...

Parmi les joueurs qui m'ont le plus impressionné jusqu'ici, mentionnons Torey Krug, Patrice Bergeron et Reilly Smith.  Ils génèrent plusieurs chances de marquer.  Milan Lucic est également une présence physique qui se fait sentir, tout comme les défenseurs Johnny Boychuk et Kevan Miller, un solide gaillard que je découvre dans cette série.  Jarome Iginla doit être sur le point "d'exploser" bientôt, lui qui a été plutôt bien neutralisé par les CHaudrons.  David Krejci peut définitivement en faire plus, lui aussi.  Chez la CHiure, je n'en reviens pas que Rene Bourque et Lars Eller soient revenus à la vie et soient en voie de faire oublier leur saison de misère.  Même s'il a secoué les cordages deux fois hier, Vanek ne casse rien en séries jusqu'ici.  Il me fait penser à Michael Ryder, l'an passé.  Comme lui, Vanek semble se ménager et se concentrer à éviter les blessures tout en préparant sa sortie de Mourial pour aller tester le marché des agents libres, cet été.  Quant au laideron Pacioretty, il est visiblement trop CHicken pour faire sa job de supposé attaquant de puissance.  Même s'il lance assez souvent au but, il le fait de la périphérie, en se tenant loin du trafic pour éviter les mauvais coups dans l'enclave.  Il a peur de son bon ami Chara.  Il craint qu'il l'expédie une autre fois à l'hôpital et que les fefans poussent la honte jusqu'à appeler encore le 911...  Belle poule mouillée !

Concernant les attaques verbales racistes dont a été victime Picouille Subban, après la première rencontre, disons que ça n'améliore pas le climat de cette série chaudement disputée.  Quelques observateurs redoutent des débordements violents alors que la série se transporte dans la métropauvre.  En plus, avec Lucic et Julien qui, avant que la série commence, ont dit haïr le Caca, le moindre autre incident supplémentaire pourrait mettre le feu aux poudres.  Les autorités municipales en sont conscientes et un plan d'intervention a été mis au point au cas où les fefans voudraient déclencher le genre d'émeute -pillage, vandalisme, violence- qui les a rendus tristement célèbres au cours des déplorables événements de 1986, 1993, 2008 et 2010.  Les commerçants de la rue Ste-Catherine appréhendent eux aussi un autre possible déferlement de sauvages et de colons qui feraient les caves en fracassant leurs vitrines et en saccageant leur magasin.

On ne peut pas se prononcer tout de suite pour essayer de deviner si la débandade des CHieux en 3e période hier, aura des conséquences pour la suite de la série.  Je ne crois pas.  Le torCHon doit s'estimer très chanceux d'avoir volé une victoire au TD Garden de Boston.  Si ça se trouve, je pense que les Bruins doivent lancer encore plus souvent le disque dans le fond du territoire CHicolore.  Et ce, de façon à écraser, à malmener et à épuiser encore davantage les défenseurs de la Sainte Guenille tentant de récupérer la rondelle derrière leur ligne des buts.  Un tel traitement de choc rapporte toujours des dividendes à court, moyen et long terme.  La grande question est surtout de savoir si Price a été ébranlé moralement par les deux mauvaises troisièmes périodes qu'il vient de vivre dans la ville des fèves au lard.  On le verra peut-être dans le prochain match, si on constate qu'il a pas mal les yeux dans la graisse de "bine", ou s'il semble avoir perdu un CHiot de sa portée...      

mercredi 23 avril 2014

LE LIGHTNING BALAYÉ PAR LE CACANADIEN ET...LES ARBITRES !


Ce n'est pas nouveau.  C'est même une vieille histoire qui remonte à plusieurs décennies.  Les arbitres québécois, qui sont d'office aux matchs à domicile du Cacanadien de Mourial, favorisent le club local en rendant des décisions controversées.  On en a eu encore de parfaits exemples dans les parties no 3 et no 4 de la série que le torCHon vient de remporter contre le Lightning de Tampa Bay.  Dimanche, un but, que tout le monde croyait bon, a été refusé aux Bolts par l'arbitre François Charron.  Le coach de ces derniers a prétendu que cette décision erronée avait coûté la victoire à son équipe.  L'ancien entraîneur Michel Bergeron, maintenant analyste au réseau TVA, croit également que ce but était valable et qu'il aurait dû être accordé.  C'était loin d'être le premier filet refusé illégitimement aux adversaires des CHieux cette année au Centre PouBell.  Cet état de fait soulève des questions lourdes de sens.  En lien avec ce jeu, Bergeron soulignait un point intéressant en faisant remarquer que Carey Price -qui a fait bien des "sparages" en se garrochant de gauche à droite dans son demi-cercle- connaît toutes les subtilités du règlement au sujet de l'interférence des gardiens de but dans la NHL.  De là à dire que le no 31 de la CHnoutte jouait souvent la comédie en exagérant les effets des contacts qu'il subit -ou qu'il provoque volontairement- devant sa cage, il n'y a qu'un pas, qui est facile à faire.  Price n'est qu'un des nombreux plongeurs et "fakeux" qui font partie de l'alignement de la CHiasse.  Additionnez ça à la complicité d'arbitres locaux dévoués à la cause du CHicolore, et vous avez un beau portrait de la situation.


Cette injustice a également été dénoncée par le très respecté reporter Ron MacLean, de CBC Hockey Night In Canada.  Il s'y connaît pas mal en arbitrage puisqu'il a déjà officié dans ce rôle au niveau du hockey mineur.  Ce n'est pas un polémiste comme Don Cherry, son compagnon de travail.  MacLean est un homme pausé et honnête, qui cherche toujours à faire la part des choses quand Cherry charrie trop.  Quiconque a un peu de jugement, et des yeux pour voir, dira qu'il a raison quand il affirme que les autorités de la Ligue Nationale devraient interdire aux officiels québécois d'arbitrer des rencontres impliquant les Canailliens, à Moronréal.  MacLean fait référence aux matchs internationaux pour soutenir sa pensée.  Dans ce genre d'affrontements entre pays, ce sont des officiels neutres qui sont en charge.  Ainsi, normalement, un arbitre canadien n'arbitre pas une partie impliquant son pays.  Les propos de MacLean ont soulevé la colère des fefans du Caca, partout au pays.  Si bien qu'il a dû s'excuser.  Toute vérité n'est pas bonne à dire...  Et, on le sait, la vérité choque.  On sait aussi que les partisans cinglés de la CHite peuvent être très violents.  Hier, La police locale leur avait d'ailleurs lancé un avertissement afin qu'ils ne fassent pas d'émeute ou de casse, advenant un triomphe de leurs favoris.  Qui parmi les zèbres de la LNH aurait le courage de braver les fefans en rendant une décision controversée qui risquerait de provoquer leur folie et leur rage ?  Ces gars-là n'ont pas le goût d'hypothéquer leur sécurité et de se faire sacrer une volée, en ressortant du zoo du Centre BéBell.  Cela vaut encore plus pour les officiels québécois qui vivent et demeurent à Mourial ou aux alentours, à longueur d'année...  Ils ne veulent pas être stigmatisés par le troupeau des imbéciles qui ne jurent que par le torCHon, et qui sont presque prêts à tuer pour les voir gagner, surtout en séries de la Coupe Stanley.  


MacLean n'a pas été le seul à déplorer la malchance qu'a eu le Lightning d'avoir à battre les arbitres en plus du torCHon.  Par la voix de ses représentants, qui ont assisté à la série, un journal de la Floride a relevé aussi le parti pris des officiels envers le CHicolore.  Sur NBC Sports, les journalistes ont qualifié de «highly questionable power play» cette punition à Cédric Paquette qui a permis aux CHieux de l'emporter en toute fin de match hier.  C'était tellement évident et cousu de fil blanc que j'en ai ri un bon coup quand ça s'est produit !  Typique de l'arbitrage pro-Caca dans la métropauvre !  NBC Sports poursuit en ajoutant que quelques minutes avant la pénalité déterminante à Paquette, les arbitres avaient fermé les yeux sur une obstruction évidente de Rene Bourque contre le gardien du Lightning Kristers Gudlevskis.  Et puis, les scribes du réseau américain concluaient, désabusés, «à quoi pouvait-on s'attendre d'autre après le but refusé au Lightning dans le match no 3 ?».  En effet !  Ce n'était que la suite logique à ce genre de "crosse".


Entendons-nous bien, même si les arbitres n'avaient pas été vendus au CH, Tampa Bay n'aurait pas gagné cette série.  Privé de son coeur, son super gardien Ben Bishop -blessé-, avec un entraîneur et une bonne partie de ses joueurs manquant d'expérience en séries, avec un leadership affaibli après l'échange qui a envoyé Martin St-Louis à New York, les Bolts auraient dû compenser ces carences par un effort beaucoup plus grand afin d'espérer sortir vainqueurs de cet affrontement de première ronde.  Anders Lindback, le substitut de Bishop, s'est fait passer plusieurs sapins et il a été envoyé prématurément aux douches à deux reprises en quatre joutes.  Faut le faire !  Ce genre de contre-performance a le don de scier les jambes des autres membres du club.  Si vous ne pouvez pas vous fier à celui qui garde votre fort, autant abdiquer.  Dans ces circonstances, le Lightning était le plus faible des clubs qui se sont qualifiés en séries.  Et c'est le Cacanadien qui en a profité.  Il n'aura pas cette chance en 2e ronde quand il devra se mesurer aux Red Wings de Détroit ou aux Bruins de Boston...  Le "jupon tricolore" des arbitres aura beau dépasser de leur uniforme, ça ne sera pas suffisant pour sauver les CHieux du triste sort qui les attend...   

lundi 10 mars 2014

VANEK AIDERA LE CACANADIEN...SI ÇA LE TENTE...


Les insensés fefans du Cacanadien de MortYial ainsi que les fidèles cheerleaders journaliCHe-culs du CH ont crié au génie lorsque le directeur-général Marc "Symphorien" Bergevin a obtenu les services du prolifique marqueur Thomas Vanek des Islanders de New York, alors que l'on atteignait l'heure limite des échanges dans la NHL.  On n'a pas tardé, en effet, à jurer que le patron hockey des CHieux avait roulé dans la farine son homonyme Garth Snow, l'incompétent qui dirige les destinées des Islanders et qui se spécialise dans l'art de commettre gaffes sur gaffes, de sorte que son club croupit presque continuellement dans les bas-fonds de la Ligue.  Un peu plus et on aurait comparé Bergevin à Sam Pollock, l'ancien dirigeant du Caca, qui, du temps des Glorieux, fourrait ses semblables grâce à ses ruses de Sioux.  Avec Vanek dans l'alignement, les fefans sont excités comme des fourmis sur une prune tombée du prunier et qui commence à se décomposer.  À les entendre, les Cannes à CHien font désormais partie de l'élite de l'Association Est, et ils peuvent légitimement prétendre à la Coupe Stanley en juin prochain.  Ayoye !  Quel délire que d'oser comparer la bande de vauriens de Éphrem Therrien à des équipes aussi puissantes que les Blues de St-Louis, les Blackhawks de Chicago, les Sharks de San Jose et les Ducks d'Anaheim.

Les partisans CHicolores, complètement déconnectés de la réalité, feraient mieux de se garder une petite gêne.  Bergevin lui-même s'est bien gardé de se voir déjà la Coupe aux lèvres en parlant de l'acquisition de Vanek.  Le but de la transaction est avant tout d'aider son équipe à participer aux séries éliminatoires, ce qui est encore loin d'être certain.  Pour mettre la main sur l'ex-franc tireur des Sabres de Buffalo, Symphorien Bergevin a donné, en plus d'un choix de 2e ronde, Sebastian Collberg (choix de 2e ronde, 33e au total, en 2012).  La direction des CHaudrons continue de chanter les louanges du jeune Suédois de 20 ans évoluant dans la ligue d'élite de son pays.  Mais en 40 parties cette saison, le fameux ex-prospect du Caca ne montrait qu'une fiche médiocre de 3 buts, 6 aides.  Comme l'avouait Bergevin, on ne pourra juger que dans quelques années qui a eu raison dans cette échange.  Chose certaine, le patron hockey de la CHiure devait bouger et faire quelque chose parce qu'il avait vu quelques-uns de ses principaux rivaux améliorer leur équipe durant cette période des échanges.  Le torCHon peut se considérer chanceux des malheurs des Red Wings de Détroit qui, normalement, devraient les devancer au classement, n'eut été de l'incroyable nombre de blessures qui ont sorti de leur alignement quelques-uns de leurs meilleurs joueurs cette année.  Le Lightning de Tampa Bay traverse également une période creuse et les Maple Leafs de Toronto ont aussi piétiné au classement dernièrement avant de revenir souffler dans le cou de leurs ennemis moronréalaids.  D'ailleurs, si les séries commençaient maintenant, le Caca rencontrerait les Leafs, et ces derniers, beaucoup plus robustes que leurs adversaires, pourraient imiter les Sénateurs qui, le printemps dernier, ont pu intimider à leur guise les poltrons de Moronréal et leur sacrer une volée dont ils se souviendront longtemps.


Il n'est pas dit que Vanek ne sera pas un flop à Mourial.  Il a déjà annoncé qu'il testera le marché des agents libres cet été.  Pourquoi se forcerait-il et risquerait-il de se blesser en se défonçant pour la CHnoutte ?  Cet Autrichien plutôt frileux n'est déjà pas du genre à s'échiner au travail.  Des sources d'information disent qu'il aurait déjà décidé de s'en aller jouer pour le Wild du Minnesota la saison prochaine.  À Coderre-Ville, il se lassera vite des scribes taches à marde et des fefans cinglés.  Et il constatera rapidement que ce bidonville de Haïti-Nord est encore plus laid et déprimant que...Buffalo.  Si jamais, les Canailliens se taillent une place en séries -avec l'aide des arbitres, comme on l'a vu encore la semaine passée à Anaheim quand ils ont refusé aux Ducks un but qui était bon lors de la fusillade-, on redécouvrira que Vanek est loin d'être un joueur de caractère et qu'il peut connaître des périodes de léthargie, durant lesquelles il est invisible.  Faible en repli défensif, c'est également un mauvais patineur.  Ce qui ne cadre pas du tout avec le système de jeu de Therrien.  Si ça ne fonctionne pas son affaire, Vanek pourra toujours trouver une excuse en disant que ça ne cliquait pas avec ses nouveaux compagnons de trio.

La clef du succès pour le gros ailier de 30 ans portant le no 20, c'est son positionnement devant le filet adverse où il se plait à saisir les retours de lancers ou à faire dévier dans le but les tirs de ses coéquipiers.  Mais voilà, pour faire sa place dans l'enclave il doit accepter de recevoir les nombreux coups des joueurs opposés.  Cela explique pourquoi il est assez souvent blessé et que ça ne lui tente pas toujours de se sacrifier pour son club.  Encore moins pour une formation dans laquelle il ne fera que passer, où il est, à bien y penser, en location temporaire.  On raconte que durant les derniers Jeux Olympiques, Vanek -qui était le capitaine de son club- et ses coéquipiers de l'équipe autrichienne se sont saoulés jusqu'à 6 heures du matin la veille du match où ils ont été éliminés.  D'ailleurs, le nouveau porte-couleurs de la CHarogne n'a rien fait qui vaille dans le tournoi olympique.  Il n'a récolté qu'une aide en quatre parties.  Comme individu fier, motivé, vaillant et fiable, on a déjà vu mieux...


Durant la période des échanges, Bergevin a bien tenté de se débarrasser de Lars Eller (un but, une passe à ses 24 derniers matchs) et de Rene Bourque (2 buts, 3 aides à ses 30 dernières parties), mais même en les donnant, aucune équipe n'en a voulu, même pas pour leur club ferme de la Ligue Américaine ou de la East Coast League !

Selon la rumeur, la blessure de Scary Price serait plus sérieuse qu'on le croyait.  C'est son aine qui le ferait souffrir.  Un genre de blessure qui est souvent longue à guérir et qui peut être récurrente.  D'ailleurs l'an passé, on se rappellera que Price avait terminé sa saison sur une seule jambe après avoir été estropié dans la série perdue contre les Sénateurs d'Ottawa.  Je me disais alors que Scary serait peut-être un bon candidat pour les blessures dans les années à venir.  Toujours à se jeter à genoux et à se contorsionner devant sa cage, il hypothèque ses articulations.  D'autant plus que ses couards de coéquipiers ne le protègent pas et laissent souvent les joueurs adverses abuser de leur gardien en le frappant à volonté...  On a vu durant le récent voyage dans l'Ouest que le substitut Peter "boudin" Budaj n'est pas capable de garder les buts de façon régulière.  Si Price ne peut revenir au jeu de sitôt, le Cacanadien est dans la marde pas à peu près.  Ouais, il ne faut pas sauter aux conclusions et croire que Symphorien Bergevin est un meilleur DG que Garth Snow...            

dimanche 26 janvier 2014

LE CACANADIEN EN CHUTE LIBRE : LE CANCER EST GÉNÉRALISÉ...


Les Anti-Cacanadien de Morvial s'amusent ferme ces temps-ci.  Il faut dire qu'il y a bien de quoi rigoler avec les CHieux qui s'effondrent et leurs fefans qui leur tombent dessus !  Non seulement les minus de la métropauvre ne gagnent plus, mais leurs défaites sont cinglantes et gênantes pour eux, leurs amis journaliCHeux, et leurs partisans qui, tous, se désâment à force de chercher des solutions aux maux terribles qui affligent la Sainte Guenille.  Quelle catastrophe !  Avec leur club en perdition, que vont-ils tous devenir ces larrons qui ne vivent que pour les CHaudrons ?!  Voilà que plusieurs de ces personnes éplorées contemplent avec le plus cuisant effroi la perspective que leurs bouts de CHou de hockeyeurs vauriens ne participent pas aux prochaines séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Misère !  Quelle honte ! Quel drame dans leur sibérie de calcium !  Comment expliquer ce malheur immense ?  C'est la faute à Passoire Price, se lamentent les uns.  Non c'est le meilleur gardien au monde, un héros olympique, rétorquent les autres.  Le coupable des déboires du CH c'est l'entraîneur Michel Therrien, répliquent une clique de fefans qui se pensent plus fins que les autres (le plus grand défaut de tous les Moronréalaids, qui, d'ailleurs, pensent que leur ville de cul est le nec plus ultra de l'univers).  Certains amants du CHicolore pointeront d'autres bobos pour expliquer la débandade actuelle : manque de leadership, manque de bons gros joueurs physiques, manque d'unité ou d'émotion, etc.


Pauvres hères !  Ils errent tous !  Le cancer qui emporte présentement le Cacad'CHien vers une fin rapide n'est ni un cancer de la prostate, ni un cancer des poumons ou des intestins.  C'est un cancer généralisé !  Tout simplement impossible de concocter une bonne recette avec de mauvais ingrédients -ou des ingrédients manquants- et sans une base de qualité.  La gangrène qui pourrit le Caca tire son origine d'un bidonville infect (un trou laid, pollué et puant) où aucun joueur de qualité ne veut se ramasser, et elle va jusqu'en haut d'une équipe de direction dont le seul talent est de savoir créer des illusions pour convaincre leurs clients fefans de leur donner leur cash, saison après saison.  Les frères Molson et leurs partenaires d'affaires engrangent ainsi des dizaines de millions par année, à faire marcher les cochons payeurs au Centre BéBell, sans presque rien leur donner de bon en retour.  Pour les porte-couleurs du Bleu, Blanc, Merde, pris entre ces deux extrémités, il y a, en plein milieu ces fefans détraqués et cinglés qui voudraient qu'ils soient tous des "super man", flanqués de joueurnalisssssssses tetteux et taches à marde qui cherchent des poux dans la paille.  Une paille en train de se transformer en fumier !  Joli portrait !  En plus d'avoir à se taper ces inconvénients majeurs, les pousseux de puck CHicolores voient leur grosse paye être sévèrement amputée par l'impôt.  Quand, fatalement, les blessures, ainsi que le manque de profondeur et de talent, font ressortir la faiblesse du CH au moment même où les autres clubs remontent leur niveau d'intensité d'un cran, on assiste à la déconfiture que l'on voit habituellement à ce stade-ci de la saison.


Les Anti-Habs s'amusent en regardant T'éRien jongler infiniment avec ses trios et mille combinaisons de défenseurs.  C'est un peu comme jongler avec des tomates pourries.  Ça te retombe dans la face en foirant.  Trouver la bonne direction pour s'en sortir, c'est comme bander les yeux d'un fefan, le faire tourner plusieurs fois sur lui-même, et lui demander ensuite d'essayer de trouver la porte de la pièce où il est.  Les fefans se cassent également la caboche pour rien à essayer de trouver des solutions aux problèmes du jeu de puissance de leurs favoris, la seule chose qui permettait à la CHnoutte de marquer des buts dans les 30 premiers matchs.  Un enfant d'école peut deviner aisément que les supériorités numériques du torCHon sont devenues prévisibles parce qu'elles répétaient toujours la même stratégie.  Tout ce que l'on visait c'était de refiler le disque au gros tarlat à Subban pour ses "one timer".  Les autres équipes se sont ajustées.  Elles s'arrangent pour placer un joueur devant P.K. pour bloquer ses tirs ou les faire rater -ce qui est trop facile d'ailleurs-.  Résultats : les nuls de la CHiasse ont scoré six fois à leurs 50 derniers avantages numériques (un gros 12% de réussite)...  Si les Canailliens font durs en territoire adverse, les rares fois qu'ils sont capables d'y pénétrer avec force, c'est toutefois dans leur propre zone qu'ils paraissent le plus mal.  Ils y commettent gaffes par-dessus revirements.  Ils collectionnent les mauvaises pénalités.  Ils sont constamment en mauvaises positions.  Ils sont incapables de prendre et de couvrir leur homme.  C'est fou le nombre de chances de marquer accordé à leurs opposants.


C'est également fou le nombre de passagers en offensive chez le CHiendent.  On peut presque tous les nommer.  À part Plekanec, il n'y a pas grand monde qui joue avec conviction.  La confiance est à son plus bas et le coeur n'y est plus.  Quand t'es rendu à t'attaquer à un junior de 19 ans (Tom Wilson, des Capitals ) comme Brandon Prust l'a fait hier soir en début de rencontre, pour essayer de stimuler tes coéquipiers amorphes, c'est que tu es vraiment rendu très très bas.  Prust, Eller, Moen, Bourque et les autres joueurs de soutien de la CHarogne ne soutiennent rien depuis le début de la présente campagne.  Ça fait pitié !  Sans soutien, ceux qui sont supposés produire en attaque, en viennent à se lasser et à baisser les bras.  C'est la même chose pour Price.  Sans l'appui de ses incompétents et lâches défenseurs, il abandonne et préfère se faire retirer des matchs.  Hier, trois des marqueurs des Caps en étaient à leur premier but de la saison.  C'est vous dire comment Scary a été chancelant !  On est loin de la "dureté du mental" des BOYS !  Dans les quatre dernières parties, toutes des défaites humiliantes, Price et sa bande ont été écrasé par un score combiné de 19 à 5.  Hier soir il s'est passé 20 minutes de jeu sans qu'il n'obtienne le moindre tir au filet ennemi.  Pendant ce laps de temps, les Capitals ont marqué quatre buts sur 21 lancers.  Les fefans ont réagi avec un tonnerre d'applaudissements dérisoires quand leurs pioCHes ont mis fin à cette vilaine séquence avec une faible balloune venant de 42 pieds du filet de Holtby.  Marc Bergevin, et sa bande de nioCHons de l'état-major du Caca, auraient voulu être ailleurs -sous terre- quand leurs clients ont ainsi manifesté leur ras-le-bol de l'inertie de leurs piteux porte-torCHon.


De quoi ressortir les sacs bruns d'il y a deux ans pour faire voir leur honte et leur mécontentement en se cachant la tête !  Quoi qu'il s'en trouvera toujours des fefans fêlés pour croire encore et toujours à un revirement positif, au nom des souvenirs du passé glorieux de l'équipe, du temps de Jean Béliveau et de Guy Lafleur.  C'était dans un autre siècle...pourtant.  Les récents adversaires des CHieux -Detroit et Washington- en arrachaient eux aussi dernièrement.  Minés par les blessures, c'est avec leur club "B", composé majoritairement de "no name" rappelés de la Ligue Américaine, que les Red Wings ont facilement disposé des CanaCHiens.  Au cours de cette joute, j'ai éclaté de rire en voyant Subban se retrouver sur le dessus de la rampe, devant le banc des Wings, après avoir raté une mise en échec avec son gros cul (il s'en est fait une spécialité).  Dommage qu'un joueur des Wings ne l'ait pas empalé avec le bout de son hockey !  Chez la CHnoutte, à la fin de cette défaite gênante, quand tu analyses ce match et que tu constates que Douglas Murray a été ton meilleur défenseur, sapristi, tu sais que tu es vraiment dans le trouble !  Quant aux Capitals, ils se sont présentés au Centre Bell avec une série de sept défaites de suite derrière eux.  Il n'y a rien comme jouer contre les pauvres Cannes à CHiens pour retrouver le chemin de la victoire après une vilaine dérape !


Après cette partie de jubilation anti-habs, pour la première fois cette saison, je suis allé voir aujourd'hui les commentaires sur le blogue torchon de Mathias Brunet, le lèche-cul des dirigeants de la Sainte Fripouille.  J'ai constaté que les fefans n'avaient pas plus de méninges qu'ils en avaient quand je consultais jadis leurs inepties sur le défunt blogue de François Gagnon.  Plus bas que ça, tu défonces le plancher !  Un sans génie a écrit que Bergevin aurait dû engager Jerome Iginla quand il était joueur autonome l'été passé.  Comme si l'ancienne gloire des Flames de Calgary avait été intéressé à venir jouer dans le territoire dévasté de Haïti Nord !  Impensable !  Un autre cave du même genre suggérait d'échanger Rene Bourque contre Milan Lucic !  Ayoye !  Faut le lire pour le croire !  On se demande, en prenant connaissance de la prose de ces débiles profonds, si ces propos délirants leur viennent naturellement ou en se forçant énormément...

Il n'est pas utile de chercher à prédire le résultat des prochaines parties des CHieux.  N'importe lequel adversaire, fort ou faible, peut battre la bande d'enfoirés de Therrien si elle continue à jouer aussi misérablement que maintenant.  Après la dégelée de samedi, j'ai regardé l'émission 24CH sur RBS.  Encore une première pour moi cette saison.  Je n'ai pas été impressionné par les petits "pep talk" de Éphrem Therrien avant les matchs et entre les périodes.  Ceux qui prétendent que le message du coach ne passent plus ont certainement un bon argument.  Un gros étron passe bien mieux que ça dans une toilette...  C'était à prévoir que le style abrasif de Therrien ne fonctionnerait pas plus de nos jours que lorsqu'il l'a employé à son premier passage derrière le banc du Caca, il y a une couple de décennies.  En envoyant quelques vétérans dans les estrades pour les punir de leur performance pourrie, Therrien n'a fait que se les mettre à dos.

François Gagnon a dit, la semaine passée, que ça grogne pas mal dans le vestiaire de la CHiure.  On a commencé à contester le pilote de l'avion CHicolore.  Un avion qui ne cesse de perdre de l'altitude et qui, en fait, pique beaucoup du nez et menace de s'écraser complètement.  Une réunion des joueurs, derrière des portes closes, a précédé l'ouverture du vestiaire aux journalistes après le revers embarrassant de 5-0 contre les Capitals, samedi.  La direction du torCHon a ensuite intimé l'ordre à tous les joueurs de répondre aux questions des pelleteux de marde de la presse.  Défense de fuir par la porte d'en-arrière, de se cacher dans les douches ou dans le gym.  Une manière de les punir pour cette autre contre-performance sous les nombreuses huées de la foule du Centre PouBell.  Raison de plus pour les joueurs de vouloir se révolter davantage et de foutre le bordel.  Avec l'orage qui commence à gronder, les Anti-Habs doivent être prêts à se délecter de la cerise sur le sundae de la discorde et du déchirement du Cacanadien de Coderre-ville.  Que la pagaille enfle et enfle comme la moyenne de Passoire Price !  Pour nous ce sera tout un party !  Hourra !!!          

mercredi 20 novembre 2013

LE CACANADIEN DE MOURIAL MÉDIOCRE.


Après avoir entendu la "crasse" du Centre PouBell huer son club de merde samedi soir dernier (défaite de 1-0 contre les Rangers), le piteux gardien de buts Scary Price ne pouvait que conclure que la fiche du torCHon était médiocre, après le premier quart de la saison 2013-14.  On le comprend sans peine, jouer pour .500 après la portion la plus facile du calendrier, était de nature à soulever les inquiétudes du cerbère numéro 1 des CHieux qui, en employant le mot "médiocre", se trouvait à résumer les deux dernières décennies de l'histoire du CHiendent.  D'autant plus qu'à titre personnel, Price ne peut offrir mieux que le rendement qu'il a donné jusqu'à maintenant.  L'attaque du CHicolore était en panne sèche avant le déblocage de mardi contre le Wild du Minnesota.  Dans l'avenir, elle devra faire mieux, sur une base régulière, sinon Price, réputé pour se décourager facilement, va ouvrir les écluses et jeter la serviette rapidement.  Il est vrai que Scary a de quoi se plaindre des attaquants qui ne lui donnent jamais de coussin pour lui faciliter la tâche devant le filet (ce qu'il adore car, on le sait, il est nonchalant et lâche).  Il y en a un méchant paquet de nuls, du côté offensif, qui ne font pas le travail pour lequel ils sont grassement payés.

À commencer par le couillon à Max "noodle" Pacioretty, de qui je disais pourtant, avant le début de la campagne, qu'il était la seule valeur sure en attaque chez le Caca.  Avant d'exploser pour trois buts hier, en profitant d'une rare mauvaise soirée de Josh Harding, le gardien du Wild, Max Pac ne foutait rien de bon tout en encaissant son énorme salaire de 4,5 millions de $ par année.  Les seules fois que je l'ai remarqué cette saison c'est derrière le jeu, quand il frappait lâchement et sournoisement un adversaire quand ce dernier avait le dos tourné.  C'est un des joueurs les plus salauds du circuit Bettman.  Un des plus hypocrites aussi !  Il fallait le voir pontifier encore cette semaine, en essayant d'expliquer les insuccès du Cacad'CHien.  Il ne s'incluait jamais dans les raisons des problèmes de la CHnoutte (cinq victoires dans les 14 derniers matchs avant celui d'hier).  Faillait également l'entendre prendre la défense de son pote David Desharnais, penaude victime du nouveau maire de Moronréal Denis "codinde" Coderre, (lisez ce que je pense de Coderre sur mon site MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE (http://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.ca) qui désirait voir le petit joueur de centre du CHiard être expédié à Hamilton avec un billet d'autobus "aller" seulement.  Pendant que Pacioretty défendait son ami, il n'avait pas à expliquer ses propres déboires personnels.  Quelle couardise !


Pacioretty n'est pas le seul coupable que l'on peut pointer du doigt pour la "médiocrité" des CHieux cet automne.  Sauf que pour les autres, comme le capitaine yankee raté Brian Gionta (salaire de 5 millions de $ cette saison; zéro point en cinq parties avant la joute d'hier), ou l'impuissant et inoffensif Rene Bourque (3,34 millions de $ en 2013-14), ce n'est que la continuité de ce qu'ils font depuis un bon bout de temps.  Ils sont bien assis sur leur lucratif contrat.  En fait, c'est le monde à l'envers chez les "Habs-Not" : les gros salariés ne produisent pas (Desharnais 3,5 M. de $ par an; Brière 4 M. de $ par an; Prust 2,5 M. de $ par an; Markov 5,75 M. de $ par an; Gorges 3,9 M. de $ par an; Moen 1,85 M. de $ par an) alors que ce sont les moins rémunérés qui portent le club sur leur dos (Galchenyuk $ 925 000; Gallagher $ 685 000).  À cinq contre cinq, les CHieux sont lamentables.  Avant hier, depuis le début de novembre, ils n'avaient enregistré que sept petits buts (en huit matchs) en pareille situation.  Ils formaient une des pires équipes de la LNH au chapitre de la précision des tirs au buts (faible pourcentage de 5,8 % de réussite).  Leur échec-avant se situait au 4e pire échelon de la Ligue, si on se base sur le nombre de fois qu'ils ont réussi à subtiliser le disque à l'adversaire.  S'ils comptent le plus grand nombre de lancers bloqués, c'est parce qu'ils passent trop souvent leur temps à se défendre dans leur propre zone.  Si vous n'avez pas longtemps la rondelle et que, lorsque vous l'avez, vous la lancer à côté du but adverse, vous ne pouvez pas scorer souvent.  C'est l'évidence !  Le plan de match de Alain Vigneault pour blanchir la CHiasse était fort simple samedi passé : envoyer trois joueurs au-devant des CHaudrons pour leur bloquer le passage, et les repousser vers les bandes pour profiter de leur manque de robustesse.  De cette façon vous pouvez les neutraliser et les vaincre, même avec votre gardien auxiliaire (Talbot).  D'ailleurs, en passant, le Caca a souvent affronté des "seconds violons" cette année, puisque ses opposants en étaient souvent à une deuxième partie en autant de soirs.


Avec les huées des fefans qui se sont faites entendre samedi, c'était le signal de panique pour l'état-major des Canailliens.  Ayant à "dealer" avec de redoutables adversaires cette semaine (Wild, Capitals, Penguins) Michel "Toto" Therrien devait brasser sa bande d'endormis afin d'essayer de les réveiller, et pour qu'ils justifient un peu leur gros chèque de paye.  Pacioretty et Desharnais se sont surement fait crier un retentissant "WAKE UP" dans les oreilles par un T'éRien rouge comme une tomate, tandis qu'il bottait quelques poubelles dans le vestiaire.  Car à travers les "booooooo" et les "chouuuuu" du public, Therrien a probablement entendu des fefans réclamer son congédiement (déjà !).  Il a dû passer quelques nuits blanches à jongler avec des changements de trios.  Toutes ces heures d'insomnie se sont réduites à une seule solution pour tenter de relancer Pacioretty et Desharnais : les faire jouer avec le dynamique Gallagher.  C'est ce qui est arrivé mardi dans la victoire de 6-2 du Caca.  Mais ça ne veut pas dire que ça va marcher à tous les coups.  Quoi qu'en pensent les fefans bipolaires...    

dimanche 10 février 2013

LE CACANADIEN LESSIVÉ 6-0 PAR LES LEAFS : ABÉCÉDAIRE D'UN MASSACRE.

A ...  Comme dans Abrutis, la bande de fefans qui a vidé le Centre PouBell hier soir, après que les Maple Leafs de Toronto aient marqué un 5e but, en route vers un lessivage complet des Canailliens de Moronréal au compte Astronomique de 6 à 0.  "A" comme dans Anti-Habs, qui ont eu droit à tout un festin de roi comme il n'en avait pas eu depuis la dégelée de 7-0 que les CHieux avait mangée contre les Bruins de Boston en mars 2011.  "A" comme dans Abasourdi comme le fut le pauvre lutin Brian Gionta quand le géant Colton Orr l'a secoué comme une poupée de chiffon en 3e période hier.  "A" comme dans Ayoye que les CHaudrons ont fait pitié dans ce massacre à la scie dans lequel ils ressemblaient à des petits gars qui jouaient contre des hommes...

B ...  Comme dans Bourque (Rene) qui s'est fait coucher d'un seul coup de poing par Orr en voulant venir à la rescousse du Cap'tain Crouch Gionta.  "B" comme dans Bipolaires, les fefans désemparés par l'écrapoutissement de leurs héros hier.  "B" comme dans Bulldozer, ce que fut le club des Leafs en écrasant le torCHon hier.  "B" comme dans Brutal, le réveil brutal des fefans qui croyaient que quelques victoires de leurs pioCHons en début de saison, contre des formations marginales ou en léthargie, faisaient du Caca un candidat à la Coupe Stanley.  "C" comme dans Cramoisi, le visage de Michel "t'es rien" Therrien pendant et après le match (en fait ses grosses joues ressemblaient aux fesses d'un cochon transformé en jambon, et dont les boursouflures laissent suinter du suif...  Hum...il avait une de ces gueules d'un mauvais coach de juniors...

C ...  Comme dans Cole (Erik) qui coûte une fortune aux Molson mais qui n'a joué que onze minutes hier en se retrouvant sur le 4e ou le 3e trio.  "C" comme dans Combats, nombreux hier dans ce match rude, mais dont aucun n'a été gagné par les mauviettes CHicolores.  "C" comme dans Colons, les fefans qui mettent leurs p'tits fefanions de losers sur leur minoune.

D ...  Comme dans Défaites, qui s'accumulent depuis quelques jours du côté du CHiendent.  "D" comme dans Désillusion, le sentiment des fefans et des cheerleaders journalistes qui pensaient que la CHarogne était repartie pour la gloire après quelques gains chanceux.  "D" comme dans Dépotoir, le dépotoir de la métropauvre où aboutissent les laissés pour compte et les restants de table des autres équipes de la LNH.



E ...  Comme dans Emelin, le défenseur supposément robuste du Caca, qui s'est fait "toute" ramassé dans un coin de patinoire à la gauche de Price hier.  Gageons qu'il ne se souvenait plus comment il s'appelait ou dans quel bidonville il était, en tentant de compter les étoiles qu'il voyait dans sa cervelle d'oiseau.  "E" comme dans Effrayant, le nombre de revirements (4) commis dans leur zone par les CHieux dans les trois premières minutes de jeu hier.  "E" comme dans Effroyable, la fiche (2-4) des Cannes à CHiens contre les clubs de leur division cette année.

F ...  Comme dans "Fuck the Habs".  "F" comme dans Faible, le gardien de buts poche des Guenilloux, Scary Price, qui, hier, avait les deux yeux dans la graisse de bine comme la marmotte qui n'aurait pas vu son ombre en sortant de son trou pendant l'hiver.  "F" comme dans Feluettes la petite équipe des CHieux, dominée physiquement et complètement par les Leafs hier.  "F" comme dans Frazer, le 45 des Leafs qui a facilement passé le K.O. à la Prustitué du CH (photo ci-dessous) hier.

G ...  Comme dans Gallegher, un autre gringalet qui a essayé de s'énerver hier mais qui s'est fait planter par Michael Kotska dans un des nombreux combats à sens unique pour les joueurs portant l'unifolié.  "G" comme dans Grabovski, le porte-couleurs des Leafs qui n'a pu s'empêcher de mordre l'avant-bras de Pacioretty parce que cet abruti essayait de le lui entrer dans la gorge.  "G" comme dans Gorges, qui a goûté à la médecine de Frazer McLaren qui lui a ri en pleine face durant leur combat en 3e période.

H ...  Comme dans Hilare, comme je l'ai été toute la soirée hier en voyant les petits sCHtroumfs CHicolores se faire passer sur le corps par les gros joueurs de Toronto.  "H" comme dans Hostie que les CHieux en ont mangé une hier soir.  "H" comme dans Habs, un nom devenu synonyme de club de merde depuis 20 ans.  "H" comme dans handicapé mental, comme l'est Ron Fournier, le lèche-cul hystérique des Canayins.



I ...  Comme dans Incroyable le nombre de lancers insignifiants des pousseux de puck de la CHnoutte, hier.  "I" comme dans Insignifiant, chacun des membres de l'équipe de description des matchs des CHieux sur le réseau de télé des BS (RBS).  "I" comme dans Incompétents : les membres de la direction du torCHon.

J ...  Comme dans Jaune, le jaune à Markov qui a été encore pitoyable en défensive hier.  "J" comme dans Jeux de puissance avortés des Habs hier.  "J" comme dans JournaliCHe-culs qui trouvent toujours des excuses pour ménager le Caca lorsque les défaites de leurs chouchous sont trop fréquentes et cuisantes.

K ...  Comme dans Kessel, l'excellent marqueur des Leafs qui a contribué à la déroute du Cacad'CHien hier.  "K" comme dans Knock outs, subis par les lutins du Caca hier.  "K" comme dans Krak !, le bruit entendu quand Prust s'est fait casser la gueule par Frazer hier.

L ...  Comme dans Lamentable, la performance de Price et du CH hier.  "L" comme dans Lessivé à l'eau de javel, le torCHon hier.  "L" comme dans Losers, autre mot pour désigner les CHieux. 

M ...  Comme dans Merde, le club de merde de Moronréal.  "M" comme dans Mou, le genre de club qu'est le Cacanadien.  "M" comme dans Mises au jeu, perdues à profusion (68%) par les pas bons de la CHiasse hier.  "M" comme dans Minables, les attaquants de la CHiure, tous incapables d'aller au filet ennemi hier.  "M" comme dans Moen, un jambon nul à chier qui porte le no 32 pour la bande à Therrien.



N ...  Comme dans Nono, le cave à Mathias Bruniais qui couvre (protège) le Caca et son ami Timmins dans LA PRESSE.  "N" comme dans Nul, le quotient intellectuel de Scary Price, ainsi que celui de l'ineffable Benoît Brunet de RBS.  "N" comme dans Non, les CHaudrons ne feront pas les séries...

O ...  Comme dans Oisif, comme l'a été Erik Cole du mois d'avril 2012 ou mois de janvier 2013, ce qui explique qu'il est dans une très mauvaise forme physique et qu'il patine comme une tortue pourrait avancer dans du ciment frais coulé.  "O" comme dans Organisation de broches à foin comme celle des Cannes à CHiens.  "O" comme dans Oui les Canailliens sont pourris.

P ...  Comme dans Pacioretty, le frustré qui, hier, après avoir attaquer Grabovski par derrière, a lancé son casque contre le mur du vestiaire des CHaudrons, quand il a été expulsé du match.  "P" comme dans Poche, le club poche des vauriens de Mourial.  "P" comme dans Poules mouillées, ce que sont les CHieux.

Q ...  la lettre qui se prononce comme cul, comme dans club de cul des Cacanadiens de MortYial.  "Q" comme dans Questions sans réponse, que semblaient se poser Éphrem Therrien, embarrassé par la déconfiture de sa troupe misérable, hier.  "Q" comme dans Queue du classement où se retrouvera bientôt la CHnoutte.

R ...  Comme dans Raclée, mangée par les CHieux hier.  "R" comme dans Rater les séries, une habitude pour la CHarogne maintenant.  "R" comme dans Rage, qui sera le lot des fefans et de Michel Therrien d'ici la fin du calendrier du Caca.

S ...  Comme dans Suck (Habs suck).  "S" comme dans Sale, le bidonville où croupit le torCHon.  "S" comme dans Sans génie les crétins qui vénèrent le Cacad'CHien.



T ...  Comme dans Tarlas, la crasse de la zone Molson Ex dénoncée par l'ex-coach des gardiens du Canadien Roland Melanson.  "T" comme dans Trous de cul, M4RCO et la bande de Tarés qui perdent connaissance pour une équipe aussi médiocre que le CH.  "T" comme dans Tabarnak, le cri que l'on entend le plus souvent dans les estrades du Centre BéBell lors des nombreuses défaites humiliantes des CHaudrons.

U ...  Comme dans Ulcères, que va collectionner Therrien cet hiver.  "U" comme dans Uniforme bleu, blanc, merde que vont continuer à déshonorer les jambons du Caca cette année.  "U" comme dans Utopie, le pays de rêve où vivent les fefans en avalant les couleuvres des gens de la direction du torCHon.

V ...  Comme dans Vaches, les joueurs du CHiendent quand ils reviennent dans leur zone après une autre attaque avortée.  "V" comme dans Vauriens, les joueurs de soutien des Canailliens.  "V" comme dans Vacances, qui seront encore hâtives pour les CHieux cette année.

W ...  Comme dans Wagon de queue que les pousseux de puck de la métropauvre occuperont dans le train de la Ligue Nationale de Hockey cette année.  "W" comme dans White, le joueur le plus épais des Canailliens cette saison.  "W" comme dans Win, le mot anglais qui veut dire victoire, et qui ne sera pas souvent au rendez-vous pour la CHiure.



X ...  Comme dans rayons X, dont auront besoin les petits feluettes du Caca pour évaluer leurs fractures lorsqu'ils se retrouveront en grand nombre à l'infirmerie.  "X" comme le grand X que les fefans devront bientôt mettre sur la saison 2013 de leurs pourris.  "X" comme dans la Xième fois que les fefans devront trouver des excuses pour expliquer la débandade de leurs favoris.

Y ...  Comme dans Yo-yo, à quoi jouera continuellement Therrien pour essayer de former de bons trios.  "Y" comme dans Yé trop tard pour sauver la saison de la CHiasse.  "Y" comme dans Yes ! que répéteront plusieurs fois les Anti-Habs, tôt en avril, quand le torCHon sera éliminé.

Z ...  Comme dans Zizanie qui recommence à s'installer chez les CHieux présentement.  "Z" comme dans Zéro, les chances de faire les séries pour la CHarogne.  "Z" comme dans Zoo, le bordel que sera devenu le vestiaire des CHaudrons d'ici peu, avec le gorille à Subban en tête.

Pour finir, je reproduis ci-dessous le commentaire comique d'un fefan frustré qui sévit sur le blogue de François Gagnon de LA PRESSE.CA :


Méchant massacre…
Canadien avait l`air d`un club de 28 ieme position..
Dominés dans tous les aspects du jeu…..
Cole pour un, avait l`air d`un joueur d`une ligue de garage….
S`il veut prendre sa retraite…faut pas qu`il se retienne..!!
Et Desharnais a l`air d`un joueur d`une ligue Suisse….
Il aurait du rester là, lui…..
Et Gionta…. Dieu….Il a tu déjà été bon lui…??
Un contrat de 25 millions?? Gainey avait sniffé de la colle, c`est sur..!!
Quel joueur inutile…complètement dépassé…. Un joueur de 2 ieme ligne….
Et Armstrong….
Toronto lui a donné 1 million juste pour plus le voir…..
Moi,je lui en donnerais bien 2……
Quel joueur inutile et fini… Blunden en vaut 100 fois comme lui….
UN Stortini aurait été plus utile que ce faux comique…!!
Therrien a vécu dans le passé avec lui………
Fergusson aussi a déjà été bon….il y a 40 ans!!
Et comment , Burke a t`il pu être congédié, après avoir monté
un club comme Toronto… Plus jeunes de la ligue, rapides, robustes..
à 2 ou 3 joueur d`être un excellent club..Komisarek en moins…!!
Quand c`est rendu que c`est Gallagher qui est obligé de se battre,
il y a comme un problème dans la cabane..
On nous avait dit que le CH ne se ferait plus sortir de la patinoire….
C`est exactement ce qui est arrivé hier…..
C`était sérieusement gênant…..
Duddley…. trouves nous du muscle…