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mercredi 13 janvier 2016

CE QUE LES ANTI-HABS SE PLAISENT À DIRE AUX FEFANS DU CACANADIEN...


Lundi sur le portail de MSN, un article a attiré mon attention.  Écrit par Yourianne Plante (Espresso), il avait pour titre : «CE QU'IL NE FAUT PAS DIRE AUX FANS DU CANADIEN».  Déjà, ce titre sous-entend que les partisans du torCHon ne sont pas des êtres normaux.  En ce sens qu'ils n'acceptent pas que l'on se moque de leur club de broches à foin sous prétexte qu'il s'agit de la Sainte Flanelle.  Cela implique donc un aspect "religieux" et sacré qu'il faut absolument respecter.  Comme il existe des fanatiques religieux du genre du groupe "État Islamique", il existe des "Talifans" intégristes qui capotent pour leur Bleu, Blanc, Merde.  Une sorte de folie de bipolaires qui va parfois jusqu'au point de vandaliser le bidonville moronréalaid, quand ces abrutis primitifs perdent complètement la carte.  Sans compter le sort qu'ils réservent aussi parfois aux Anti-Habs ou aux gens raisonnables -non détraqués par la propagande CHicolore- qui osent critiquer les CHieux ou les fefans eux-mêmes.  Des lecteurs de mes blogues anti-CH ont déjà témoigné qu'ils avaient été agressés verbalement ou physiquement dans des bars sportifs ou des lieux publics où sévissent les pauvres débiles légers qui ne jurent que par le Caca.

Examinons donc les assertions de Yourianne Plante dans son texte paru cette semaine.

1.  Le Cacanadien dépend entièrement du gardien Scary Price.

Difficile de contredire cette vérité au vu de la débandade qui envoie présentement les CHaudrons en enfer.  Depuis que Price est absent à cause d'une blessure au genou droit, la formation de Michel T'EsRien affiche le pire dossier de la Conférence de l'Est.  Nuançons un peu ce fait en rappelant toutefois que moi, et les lecteurs de ce blogue, avons toujours souligné que Scary était lui-même bipolaire sur les bords.  Quand la pression monte, par exemple en séries éliminatoires, Price s'effondre ou disparaît à l'ombre en raison de blessures mystérieuses.  Il faut comprendre que si Scary est si fragile mentalement et physiquement, c'est aussi parce que la bande de lâches et de vauriens qu'il a devant lui, le laisse se débattre tout seul devant son filet.  À force de se lancer à genoux à tout bout de champ et de se projeter d'un bord à l'autre de sa cage, Price peut bien avoir des faiblesses au milieu des jambes et au-dessus des épaules...

2.  Les Canailliens ne feront pas les séries.

Oui, cette petite phrase fait toujours "tilter" les fefans.  C'est presque la fin du monde pour eux.  Ils ne veulent jamais le croire.  Ils ont tellement la chienne que cette calamité puisse arriver à chaque année.  Que faire de leur vie uni-dimensionnelle, au printemps, s'ils sont privés de leurs héros chéris, et de la possibilité vitale d'afficher leur arrogance proverbiale ?  Ces névrosés et ces frappés sombrent alors dans des dépressions profondes comme l'atteste le fort degré d'anti-dépresseurs que l'on retrouve ensuite dans le fleuve autour de l'île de Mourial-la-sale.  Le taux de violence conjugale augmente aussi en flèche dans la métropauvre quand ces fêlés ne peuvent se défouler faute d'une participation de leurs idoles au grand bal printanier.


3.  Il manque un attaquant de puissance.

J'ai encore relevé cette carence dans mon plus récent billet sur mon blogue L'ANTI-HABS ILLIMITÉ, il n'y a pas longtemps.  Ce problème récurrent s'explique par l'évidence qu'aucun agent libre qui a ce profil de "power forward" ne veut signer pour la CHiure, dans une ville de merde, avec des journalistes sangsues et des partisans cinglés.  Et il ne faut pas compter sur l'incompétent Trevor Timmins pour en dénicher un lors des repêchages des joueurs amateurs...

4.  Subban est pourri.

Alors là, si vous osez proférer cette calomnie, "watch out", les fefans vont vous sauter dessus à coup sûr.  Je ne sais pas ce qu'ils lui trouvent mais Subban est un intouchable à Mourial, alors qu'il est détesté et hué partout ailleurs, même chez lui à Toronto.  Si vous lisez mes blogues ou les commentaires de mes lecteurs, vous aurez la preuve par mille que "Piqué des vers" Subban ne mérite même pas le dixième de son salaire exorbitant.  Que c'est un individu imbu de lui-même, un "m'as-tu vu" qui lève le coeur de ses coéquipiers, qui, ensevelis sous ses idioties, en ont plus qu'assez de sa grande gueule, de ses farces plates, de sa vantardise, et de sa suffisance absurde.  Il fait encore plus dur cette saison avec ses deux petits buts de minable.


5.  Le Cacad'CHien est un club de lâches.

Ça fait longtemps qu'on le répète ici, les CHieux sont une bande de mercenaires qui ne se présentent que pour collecter leur gros chèque de paye.  Ça n'empêche pas les fefans de payer le gros prix pour assister à leur match, et pour acheter la camelote aux couleurs des Habs.  Ils aiment tellement se faire fourrer à boire leur petit verre de pisse Molson vendu au prix d'une caisse de douze bouteilles dans les dépanneurs.  Quand le jeu se corse et devient plus viril en janvier, les petits Schtroumfs de T'EsRien prennent leur trou et évitent les coins de patinoire.  Des jaunes et des femmelettes...

6.  Ils commencent les saisons en lions et ils les finissent en moutons.

On ne manque jamais de le faire remarquer ici parce que les fefans sont tout feu tout flamme quand leurs p'tits gars gagnent fréquemment en début de campagne.  Ils s'enragent lorsque nous les avertissons que ça ne durera pas, que tout va basculer vers le bas pour le Caca, quand la vraie saison commencera, c'est-à-dire après les fêtes de fin d'année.  Et comme de fait, quand le printemps approche, la CHiure se retrouve au dépotoir, et les fefans crétins pleurent et s'adonnent au vandalisme dans les rues infectes de leur bidonville.


7.  La Sainte Guenille n'a rien gagné depuis presque un quart de siècle.

Les fefans vivent dans le passé des 24 Coupes Stanley de la franchise.  Si vous riez de leur petit club médiocre ils vous ressortiront toujours cet argument dépassé.  Depuis leur dernière conquête du trophée de Lord Stanley, en 1993, les CHieux vivotent sur une des plus longues disettes sans coupe parmi les équipes de la NHL.  Ils sont dans le "top 5" dans ce domaine peu enviable.  Pour se consoler de ces décennies de misère les fefans vont soulever le fait que Toronto n'a pas gagné une Coupe depuis 1967.  Une façon de détourner l'attention de leur propre situation merdique.

8.  Michel Therrien n'a jamais rien gagné.

Bin oui, quelle farce !  Sous les dehors trompeurs d'un coach qui semble au-dessus de ses affaires, l'infortuné T'esRien n'a jamais gagné de championnat important.  C'est un "loser" qui est à sa place dans une équipe de "losers".  Les Penguins de Pittsburgh ont gagné la Coupe immédiatement après s'être débarrassé de lui.  Ça veut tout dire !  Éphrem est tout juste bon à faire peur aux journalistes lèche-cul de Moronréal quand l'idée leur effleure l'esprit de vouloir dire ou écrire l'ombre d'une critique défavorable à la CHiasse.  Si les dociles scribes, qui mangent dans la main des dirigeants du torCHon, faisaient leur job comme du monde, les histoires gênantes comme celles au sujet du feluette Galchenyuk, mouché par sa blonde, de Kassian, ou de Beaulieu foirant et détériorant l'image du CH dans des bars de Codinde Ville, sortiraient bien plus souvent.  Ce n'est pas d'hier que les porte-couleurs des CHaudrons déshonorent leur profession et leur organisation.  Mais l'omnipotence des dirigeants "mafieux" des Cannes à CHiens fait en sorte que les scandales sont majoritairement étouffés, avec la complicité des pseudo-journalistes qui sont souvent copains-copains avec les joueurs et les gens de l'administration CHicolore.


9.  Markov est au bout du rouleau.

Le joueur le plus ancien de la CHarogne en arrache pas à peu près, surtout  lorsque le calendrier s'étire, en deuxième moitié de saison.  Les jambes ne suivent plus la cadence, le souffle devient court, et les erreurs se multiplient, pour le 79.  Comme d'habitude, les fefans se calent dans le déni jusqu'au cou lorsque vous leur signalez ces faits.  C'est encore ce vieux réflexe de se réfugier dans le passé, quand Markov était un défenseur pas trop pire...

10.  Les joueurs d'avant ne sont pas de taille.

Comme je l'écrivais un peu plus haut, nous avons maintes fois ridiculisé ici les CHaudrons à cause de la petite taille de leurs attaquants, presque tous bâtis sur des "frames" de poulet.  Quand le jeu est moins rude en début de saison, les Lilliputiens du Cacanadien peuvent toujours se tirer d'affaire, mais quand le hockey devient une guerre pour hommes, à partir de janvier, les petits schtroumfs des Habs revolent partout et ne font résolument plus le poids...  Ils se cachent et deviennent invisibles sur la patinoire.

11.  Le CH ne gagne plus depuis qu'il ne compte plus assez de Québécois.

Ceux qui lisent mon blogue TEMPLE DE LA HONTE DU CH savent que je partage cet avis.  Ça rejoint un des points précédents qui mentionnait le manque de coeur des joueurs du Caca, qui sont presque tous américains ou européens.  Ils se fichent bien des petits fefans Québécois même si ce sont ces derniers qui payent leurs gros contrats.  Ça fait longtemps que les dirigeants des Guenilloux ne sont même pas foutus de trouver un capitaine capable de s'exprimer en français.  Dans le fond, c'est préférable ainsi, quand ces patineurs étrangers envoient chier les fefans francophones, ces derniers ne peuvent pas comprendre.  Comprendre à quel point ils sont méprisés par des gars qu'ils adulent ou conspuent, selon qu'ils gagnent ou perdent, en bons bipolaires qu'ils sont.


12.  L'absence des Nordiques à Québec fait l'affaire des Canayens.

Ainsi, sans point de comparaison gênant, et sans compétition dans leur marché, les gens des Canailliens peuvent se pogner le cul sans se forcer, et exploiter sans vergogne leur pitoyable clientèle captive.

13.  Les meilleurs joueurs du CH sont...dans les bureaux du Centre PouBell.

On en a touché un mot tantôt, les meilleurs actifs du CH ne sont pas sur la patinoire ou dans les sièges de direction.  Les joueurs les plus utiles au Cacanadien sont plutôt les employés qui travaillent au département de marketing de l'équipe.  Ce sont des spécialistes de la propagande mensongère, et ils s'avèrent des as dans l'art de faire avaler des couleuvres de plus en plus grosses aux faibles d'esprit que sont les milliers de fefans.  Le Centre PouBell ne dérougit jamais et il est toujours rempli à pleine capacité de fefans rendus encore plus nonos par la consommation assidue de l'avariée bière Molson.


14.  Le Cacanadien n'est plus le club des Glorieux.

Ça fait belle lurette que les CHieux sont des "losers".  Surtout depuis que la LNH compte plus que six ou douze équipes et que les règles du repêchage ne favorisent plus indûment le torCHon.  Les Cannes à CHiens ne peuvent plus acheter la Coupe Stanley comme avant, en se payant des Jean Béliveau qu'aucun autre club pouvait s'offrir, dans ce temps-là.  Depuis la mise en place du plafond salarial, les chances sont plus égales pour toutes les équipes.  Et alors, dans ces conditions, c'est l'incompétence des dirigeants du Caca, et le repoussoir qu'est la ville corrompue et affreuse de Mourial, qui sont les facteurs qui prévalent et sont déterminants...  Ce qui explique leurs déboires des vingt-deux dernières années...  Au tournant du siècle et du millénaire, le gouvernement du Québec a même dû financer un américain, George Gillett, qui venait de faire faillite, pour acheter un club de merde dont personne ne voulait...

mercredi 30 décembre 2015

LE CACANADIEN DE MORTYIAL PRÉSENTE : LE DRAME D'HORREUR «MAINS PLEINES DE CIMENT»...


C'est le show le plus couru en ville !  Partout en Amérique, les foules se précipitent dans les arénas pour le voir en direct.  Plus captivant et à couper le souffle que le RETOUR DE LA FORCE, le drame d'horreur en 3D et en CHicolore : MAINS PLEINES DE CIMENT, déchaîne les passions des spectateurs.  Le producteur Symphorien Bergevin, et le réalisateur Éphrem Therrien prouvent, avec cette oeuvre monumentale, qu'ils sont vraiment les maîtres de l'horreur.  Il faut dire que leur équipe a beaucoup de profondeur (au classement).  Leurs acteurs sont formidables et ils tiennent tous des rôles de décomposition.  Dans les rôles principaux de cette série de scènes aussi effrayantes que terrifiantes (11 défaites dans les 13 derniers matchs; 12 revers dans les 15 plus récentes parties) où Therrien affirme qu'ils dominent, on retrouve :


La hideuse et repoussante bête puante : Piqué des vers Subban (photo ci-dessus).  Le candidat au trophée Norris des fefans affiche un gros but à son dossier peu reluisant cette saison (un but à neuf millions de dollars, ça revient cher !).  L'illustre défenseur du Caca n'a pas fait scintiller la lumière rouge des buts adverses au cours de ses 30 derniers matchs.  En fait, il a compté plus de buts dans son propre filet.  C'est aussi le champion des revirements (54) et l'arrière qui se poigne le plus le derrière chez le torCHon.  En effet il traîne péniblement sa carcasse de gorille dans son territoire dévasté, là où il n'a subtilisé le disque aux opposants qu'à seulement neuf reprises, cette saison.  Lâche et peureux, il est également le défenseur régulier des CHieux qui bloque le moins de lancers (0,9 par match).  Par contre, c'est complètement l'inverse pour ce qui est de son nombre élevé de gaffes et de bourdes par rencontre.  «Sur-évalué» vous criez ?

Fatigué de tirer à côté des buts ennemis, il le fait moins cette saison même s'il est encore erratique une fois sur trois.  Il a également réduit son nombre de montées avortées et stupides d'un bout à l'autre de la patinoire.  Bref, il en fait moins dans tous les départements sauf en ce qui concerne les idioties et les pirouettes ridicules, qu'il multiplie sans cesse, sur, et, en dehors, des patinoires.  C'est pourquoi il continue toujours d'être hué dans tous les amphithéâtres des villes détenant une franchise de la NHL, excepté dans l'asile de débiles légers appelé le Centre PouBell de Moronréal.


Parmi les autres vedettes de la CHiasse qui excellent dans MAINS PLEINES DE CIMENT, on remarque le nain saltimbanque David Desharnais : un minuscule but (ça va avec sa taille de Lilliputien) à ses 20 derniers matchs (4 petits points durant cette période).  Le centre format de poche est plus poche que jamais et il passe plus de temps sur la glace (sur le cul) que sur ses patins...  Il tombe même lors des mises au jeu (photo ci-dessus).  Jamais vous le verrez ressortir debout dans ses "un contre un", dans les coins de patinoire...  Cependant, c'est un as du ski nautique parce qu'il tente, toujours en vain, à cause de son poids plume, de ralentir les joueurs opposés en s'accrochant à eux quand ils foncent en zone CHicolore.

Si l'inefficacité de Desharnain est sa marque de commerce, on peut en dire autant du grand membre inutile qu'est Lars Eller.  Il sait jouer à merveille le rôle du fantôme dans la tragico-comédie MAINS PLEINES DE CIMENT.  Depuis qu'il a été acquis dans un échange avec les Blues de St-Louis (cinq ans, si ne m'abuse) la direction du Cacad'CHien jure qu'il va débloquer à l'attaque parce qu'il a trop de talent.  Tout ce qu'il a réussi à faire jusqu'à maintenant, c'est de leur chier dans les mains avec...ses mains pétrifiées !  Un but dans ses 20 dernières parties (5 points).  Ouf !  Hélas Lars...  Oh !  J'oubliais, Lars est lâche aussi : il est le joueur d'avant qui bloque le moins de tirs chez les CHaudrons soit 0,3 par partie.  Plus pourri que ça, tu t'appelles Denis Coderre...


Après un début de campagne surprenant, qui a fait passer Symphorien Bergevin pour un génie, l'homme au visage monstrueux de bossu de Notre-Dame, Tomas Fleischmann a vu sa production chuter comme lui (sur la photo ci-dessous).  Le pauvre no 15 du Caca revendique un seul filet à ses 17 dernières sorties pour un astronomique total de deux points durant cette séquence horrible !  «Des mains de granit» vous dites ?  À l'image des avants frileux de l'incompétent T'esRien, Fleischmann fond comme de la margarine dans la poêle quand vient le temps de frapper ses adversaires, comme le prouve ses 0,3 mises en échec par rencontre...  À part faire peur aux enfants avec sa face de zombie, on se demande bien à quoi il peut servir...

L'histoire d'horreur se poursuit avec Andrei "Soft" Markov.  Il joue le rôle du ténébreux Frankenstein dans MAINS PLEINES DE CIMENT.  Il s'avère aussi silencieux et renfermé sur la glace que dans le vestiaire de la CHnoutte.  Il devait faire fonctionner le jeu de puissance des siens avec ses habiletés hors pair.  Il a scoré une fois dans ses 31 dernières apparitions, avec ses mains de béton désarmé !  Oui, c'est bien le meilleur défenseur pour se porter à l'attaque en sachant se faufiler vers le filet adverse...disaient les analystes de RBS à la solde du club des Molson...  En tout cas, ce qui est plus exact, c'est que cette tortue ambulante est une vraie porte tournante devant son propre filet, avec ses 41 revirements, jusqu'à maintenant cette saison.  D'ailleurs les Canailliens occupent le premier rang dans ce département dans la Ligue Nationale avec l'étourdissant total de 416 !  Une horreur pour un club que le fefans cotaient dans les meilleurs en défensive...


Je pourrais continuer longtemps avec les statistiques calamiteuses des CHieux : 24 buts pour, 45 buts contre, dans leurs 15 derniers affrontements.  Je pourrais ajouter que le CH c'est bien pour Cement Hands.  Et je pourrais poursuivre la litanie de plaies d'Égypte des Habs Not : avec Brian "Freddy" Flynn (2 buts et 5 points à ses 22 derniers matchs); Alex "Dracula" Galchenyuk, un très haut repêché qui montre deux buts à sa fiche dans ses 14 dernières parties; Torrey "Fantomas" Mitchell (0 but à ses 17 plus récentes rencontres); l'invisible Tomas "Turtle Neck" Plekanec et son gros but en 23 matchs (après ce filet contre Tampa Bay cette semaine, il a eu la douloureuse épreuve de se retrouver enseveli sous le gros étron Pété Subban qui, comme d'habitude, a réagi avec humilité en fêtant l'exploit de son infortuné coéquipier suffoquant sous son poids et sa puanteur de fond de puisard).  D'autres fiers porteurs de mains de pierre : Dale "Chain Saw" Weise (deux buts à ses 19 dernières parties); le prolifique et rapide Nathan "Godzilla" Beaulieu (un seul et unique but à ses 26 dernières rencontres); quant à lui, Jeff Petry, le monstre du Loch Ness, a inscrit un but dans ses 16 dernières parties (quatre points).  Et on ne parle même pas du gremlin Emelin, disparu de l'alignement, et sous sa médiocrité.


Et à tout seigneur tout honneur, mentionnons enfin le franc tireur d'élite des CHaudrons : Max "Gorgo" Pacioretty avec ses trois francs buts en 16 rencontres pour un grand total mirobolant de 7 points pendant cette période de sécheresse.  On n'en fait plus des capitaines Cosmos comme lui !  Ses déconvenues seraient trop drôles s'il ne faisait pas languir des jeunes admiratrices comme celle qui apparaît sur la photo ci-dessus...  La fillette semble gênée.  Le boutonneux Max Pac devrait l'être aussi !  Pathétique !

Pendant ce temps, les Anti-Habs sont sur le party, de façon discontinue...  À rire à en se tapant ainsi à tours de bras sur les cuisses, nous risquons de souffrir bientôt de sérieuses enflures !  Le jeu affreux des porte-couleurs du torCHon ne nous laisse aucun répit de rigolades en ces temps de festivités monstres.  Les horribles Cacanadiens font frémir de honte leur fefans bipolaires.  Ces derniers sont en panique.  Ils font des crises d'hystérie sur les lignes ouvertes, à la radio.  Blasphèmes, jurons, insultes à caractère sexuel au sujet de leurs "favoris", cris de désespoir, appels au congédiement de T'esRien, propositions d'échanges loufoques du genre Wayne Simmonds contre Lars Eller, toutes les pires niaiseries y passent !  À notre plus grand plaisir !

Ou bien, ces cancres hydrocéphales se réfugient dans le déni («attendez, on va redevenir champions quand les blessés -Price et Gallagher- vont revenir au jeu»).  De vraies autruches qui se cachent la tête dans le sable tout en continuant d'enlaidir leur bagnole avec leur ridicule fefanion du CHiendent...


Les commentateurs ne donnent pas leur place dans cet univers CHicolore sans dessus-dessous.  L'autre jour, je me suis bien bidonné en entendant Vince CauCHon, de la station de radio NRJ 98,9 à Québec, accuser T'esRien d'avoir "castré" Subban avec un élastique, pour l'empêcher de se porter à l'attaque (un minuscule but cette saison, rappelons-le).

Selon votre personnalité, des drames d'horreur comme MAINS PLEINES DE CIMENT peuvent vous terrifier ou, au contraire, vous faire rire aux éclats.  Les petits fefans lobotomisés, drogués à la propagande CHicolore, ont présentement le sang glacé par les déboires de leurs héros bleu, blanc, merde.  Mais, de leur côté, les Anti-Habs regardent ce spectacle fantastique en se marrant au plus haut point.  Comme disent les anglais, «we are having a ball !» et «let the good times roll !»

Avec une belle défaite des CHieux contre les Bruins, lors de la Classique Hivernale du 1er janvier, nous serions bien partis pour une Bonne et Heureuse année 2016.  C'est ce que je nous souhaite mes amis !  À bas le torCHon !   

vendredi 19 décembre 2014

LISTE DE CADEAUX DE NOËL DES CANADIENS DE MONTRÉAL


Même s'ils n’ont pas été sages en 2014, les joueurs, les dirigeants et les fefans du Cacanadien de Moronréal auront des cadeaux sous leur sapin de Noël cette année (le sapin est une courtoisie du spécialiste dans le genre : Passoire Price).  Les lèche-cul journalistes de la métropauvre n'ont pas été oubliés non plus par le Père Noël.  Voici donc la liste des souhaits et des présents demandés par les CHicolorés.  Je me suis permis d'ajouter également ceux des Anti-Habs.

-  Geoff Molson :  que Jean Béliveau revienne au monde et meure une deuxième fois pour redorer le blason de son organisation de broches à foin.  Que l'on découvre et que l'on utilise un ingrédient magique pour mettre dans la bière (pisse de cheval vendue à prix d'or au Centre PouBell) Molson afin de droguer et de rendre encore plus dépendants -au Caca- la multitude des fefans bipolaires.  Que la patente du fan-club 1909 devienne une sorte de banque de fétichismes pour les mordus du torchon.


-  Journalistes qui «couvrent» les CHaudrons : de la crème fouettée pour mieux lécher le cul des joueurs et des dirigeants des CHieux.  Des cadeaux pratiques, comme des limes pour polir les anus CHicolores, ou des pinces pour épiler les poils de cul des mêmes Guenilloux, seraient également très appréciées.  De nouveaux pompons bleu, blanc, merde, garnis de paillettes, réjouiraient aussi au plus haut point les cheerleaders (pseudo-reporters) du Caca installés sur la galerie de la presse du Centre BéBelle.

-  Anti-Habs :  outre des avalanches de défaites humiliantes des Canailliens, et leur élimination avant la fin de la saison régulière, on aimerait recevoir des frondes en cadeaux, afin d'abattre les fefanions qui déguisent les bazous des fefans et qui polluent notre environnement.

-  Les pires fefans des CHieux : qu'ils se donnent les oreillons au réveillon de Noël, en s'embrassant.  Et puisque ces méchants malades sont des bipolaires invétérés et incurables, le gouvernement Couillard, par égard pour les Québécois normaux, et pour atteindre plus vite le déficit zéro, devrait décréter une taxe spéciale, applicable seulement aux mordus des CHaudrons, sur les tonnes d'anti-dépresseurs qu'ils consomment quand leur club de merde subit l'élimination ou des séries de défaites cuisantes.  Comme cadeaux supplémentaires, on devrait leur fournir d'amples provisions de sacs de papier brun pour couvrir leur tête de linotte quand leurs CHieux -ou leurs propres comportements de vandales et de malades mentaux- leur font honte.    


-  Scary Price :  tous les DVD de la série de films des HOBBITS (on se souvient qu'il y a deux ans, Price avait avoué qu'il se sentait comme un hobbit dans une caverne, parce qu'il avait peur de sortir pour aller faire son épicerie à Mourial).  Comme autre cadeau : un beau petit coffret pour mettre des «sels à respirer», sur son filet.  On a vu Price «sniffer» ce genre de «stuff» -à moins que ce soit une substance illicite- alors qu'il agissait comme substitut sur le banc, durant un récent match à l'étranger.  Puisqu'il a tendance à s'endormir également quand il est d'office pendant les parties, ces sels, à portée de main, lui seraient fort utiles.  Et pourquoi pas un autre Stetson, ces chapeaux de cow-boys dont raffole étrangement cet Amérindien de la Colombie-Britannique.


-  Les quatre porteurs du «A» chez le Caca :  un autre «A» sur le chandail de Plekanec, Pacioretty, Subban et Markov pour signifier leur appartenance au club des «AA» (Alcooliques Anonymes).

-  Marc Symphorien Bergevin : un ou deux bons rasoirs pour qu'il se fasse la barbe et ressemble davantage à un directeur général qu'à un clochard quêteux et sans abri de Moronréal.  Des cours de danse pour avoir moins l'air fou au cas où il aurait une autre opportunité (les probabilités sont très faibles) de célébrer une victoire de son club poche en séries éliminatoires.  On se rappelle que le printemps dernier, après que sa bande de lâches aient éliminé par miracle les Bruins de Boston, il s'est rendu parfaitement ridicule en tentant d'exécuter quelques pas de danse dans une loge du Garden.  Une vache espagnole arthritique, en pleine crise d'épilepsie, aurait fait mieux.  Ses déhanchements maladroits semblaient ceux d’un gars au postérieur infesté de punaises de lit montréalaises, et qui se serait assis par inadvertance sur un porc-épic ou un tapis de clous.


-  Michel «T’es Rien» Therrien : un abonnement privilège, cinq étoiles, carte platine, au plus gros sauna de MortYial pour faire fondre un peu sa grosse caboche de lard, suintante, dégoulinante et répugnante.  Un porte-voix afin de rappeler aux arbitres qu’ils doivent être de son côté en vertu du droit d’aînesse des Habs, et de la commandite de 375 millions de dollars de Molson payée pour être la bière officielle de la NHL.  Un jeu de pachisi pour lui apprendre à jongler avec ses trios tous aussi nuls les uns que les autres.  Un dictionnaire anglais-français pour l'aider à parler une langue correcte (discuter des «breaks» de dame chance, pis des «calls des referees», nécessaires aux victoires de sa bande d'incapables) durant ses pénibles et lancinants points de presse.  Ses valets de pied, des services de logistique du torchon, pourraient aussi l'accommoder en équipant la salle de presse de sièges éjectables reliés électroniquement à une série de boutons poussoirs installée sur le lutrin ou la tribune que Therrien utilise pour s'adresser aux barbouilleurs des médias tous à la solde de la CHarogne.  Si tel ou tel scribe lui posait une question qu'il n’aime pas (ça arrive très rarement car ce sont presque tous des chiens domptés pour rester coucher à plat ventre devant lui, ou pour lui lécher les bottes), le coach des CHieux pourrait le faire «sauter».  Enfin, si ça existe, le cadeau idéal pour la grosse face à claques qui dirige le Caca : du viagra pour son pauvre cerveau qui ne cesse de ramollir avec le temps...


-  David Desharnais : si Therrien a besoin de viagra pour le cerveau, pour le nain de jardin qu'est Desharnais, c’est plutôt Vitagro qu’il lui faut...  David aurait aussi avantage à disposer d'une ligne directe avec le gargantuesque codinde Denis «grosse poche sale» Coderre pour que le maire corrompu de la métropauvre lui dise quand il devrait être retourné dans les mineures...

-  Max Pacioretty : du clearasil pour soigner son visage boutonneux et afin qu'il ne devienne pas semblable à celui des lépreux.  Ajouter à cela de la potion magique pour aider le grand cave no 67 à disparaître complètement (comme il en rêve) quand le jeu devient plus rude, lors des matchs à l’étranger, et durant les séries éliminatoires.  Comme dans le cas de P.K. Subban et de plusieurs autres CHieux, un Oscar serait un beau présent pour Max Pac, étant donné son talent remarquable, autant pour jouer la comédie que pour son habileté à simuler un drame (par exemple, sa fausse mise à mort lors de son accident avec Zdeno Chara, de même que la fois où il criait au meurtre parce qu’il avait mis ses doigts dans la bouche d’un adversaire -Grabovski, je crois- qui avait fini par le mordre pour se défendre).


-  Nathan Beaulieu : des liens solides et de beaux gants de caoutchouc pour l'aider à mieux retenir les prochains individus que son père et lui voudront passer à tabac (comme c'est arrivé il y a deux ans, chez eux, en Ontario).

-  Sergei Gonchar : une carte de l'âge d'or, une chaise berçante et une canne, pour ce sénile pépère de 40 ans.

-  Andrei Markov : un fan motorisé d’aéroglisseur, attaché à son dos, pour lui permettre de rattraper les joueurs adverses qui s'échappent après l'avoir contourné facilement.  Un 53e cours d’anglais et des «speeds» pour qu'il arrive à s’exprimer intelligiblement et à une vitesse presque normale...

-  P.K. Subban : pour le héros poilu de la planète des singes, pas de cadeau, juste le papier d'emballage cadeau; et du ruban gommé pour lui boucher la gueule et le rectum.  Ainsi il ne pourra plus polluer l’air par ses conneries et ses pets nauséabonds.  Si ça existe, on pourrait tout de même lui faire cadeau de l'anti-sudorifique miracle qui l’empêcherait de puer davantage qu’une mouffette, un gros tas de merde ou un cadavre en putréfaction.  À l'émission TOUT LE MONDE EN PARLE, il y a quelques semaines -et malheureusement en rediffusion ces jours-ci-, Pédé a confié qu'il mangeait beaucoup d’oeufs.  Pour satisfaire ses besoins, on pourrait lui offrir plusieurs poules mouillées, qui, c'est évident, vont tellement bien avec sa personnalité.  Un costume d'arbitre serait aussi un cadeau très pratique pour lui.  Il pourrait l'enfiler pour se confondre avec les officiels -et se cacher derrière eux- quand les joueurs adverses, qu'il a couillonnés, courent après lui pour lui régler son compte.  Pour un sale comme P.K., une carte cadeau, chez un nettoyeur au jet de sable, ça se prend aussi très bien...


-  Alexei Emelin : une carte chouchou dans tous les hôpitaux d’Amérique du Nord.  Et une belle grande photo encadrée de Milan Lucic !

-  Tomas Plekanec :  un ensemble de gilets à col roulé et, surtout, être échangé à une autre équipe, lui qui en rêve depuis si longtemps, à force de jouer avec des deux de pique...

-  Alex Galchenyuk : une paire de béquilles de la meilleure qualité, en prévision des futures opérations à ses genoux de porcelaine...

-  Brandon Prust : un dentier tout neuf.  Il en aura besoin quand il se fera casser la gueule lors d’un prochain combat...  Un bon avocat quand sa blonde ne pourra plus voir sa face de Frankenstein, couverte de cicatrices et de purulentes gales infectées...

-  Brendan Gallagher : une bonne police d'assurance-vie pour payer les dégâts à son fragile «frame de poulet», une fois qu'un gardien de buts adverse l'aura passé à la moulinette avec son bâton et ses patins, parce qu'il sera écoeuré de l'avoir dans les jambes...

DESHARNAIN
-  Pierre-Alexandre Parenteau : un billet de saison aux matchs du Cacad'CHien puisque, de toutes façons, il agit toujours en spectateur quand il est sur la patinoire.

-  Manny Malhotra : des billets de loterie «Mise-O-Jeu».

-  Lars Eller : des gants neufs bien lubrifiés, pour mieux dissimuler ses mains de ciment.

-  Jarred Tinordi : un emploi de déménageur plutôt qu’un rappel improbable avec le Caca.  Il est habitué de transporter un piano sur ses épaules quand il essaye de patiner.

mercredi 8 octobre 2014

COMBLE DE LA STUPIDITÉ : SUBBAN DIT QU'IL PÈTE POUR ENNUYER LES GARDIENS ADVERSES !


Plusieurs journaliCHe-culs à la solde du Cacanadien de Moronréal ont fait campagne cet été pour que Piqué "des vers" Subban, le pourri, soit nommé capitaine du club de merde de Molson et cie.  À les entendre ou à les lire, ils évoquaient, entre autres arguments, le fait que le gros jambon avarié no 76 avait pris beaucoup de maturité au cours de la dernière année.  Je me demande ce qu'ils ont pensé des dernières frasques et des stupidités que leur candidat préféré pour porter le "C" a multiplié récemment sur toutes les tribunes publiques et sur toutes les émissions de radio ou de télé possibles et imaginables auxquelles il a participé.  Faut croire que trop c'est vraiment trop.  Plus Subban parle, plus son crétinisme naturel ressort.  Dimanche soir dernier, à l'émission "Tout le Monde en Parle", sur les ondes de "Ici Radio-Canada Télé", il a déclaré que durant les matchs des CHieux, il pétait pour ennuyer les gardiens adverses.  Wow !  Quelle déclaration édifiante !  Quelle belle preuve de son excellent jugement et de sa maturité grandissante !  Aux dires de l'écervelé Subban, péter et sentir la marde c'était en quelque sorte son arme secrète et sa manière de répondre à ses détracteurs sur la patinoire.  Que ce soit une plaisanterie ou la réalité -remarquez, il est assez cave et abject pour le faire-, ces propos étaient tout à fait déplacés ou «inappropriés», pour emprunter l'expression de l'entraîneur Michel "Éphrem" Therrien quand il désire condamner les paroles ou les agissements de l'un de ses protégés.  J'ai eu beau le répéter ici ou ailleurs, P.K. est un idiot de première classe et le roi de l'insignifiance connasse.  Et ses gestes et ses déclarations le confirment encore et encore.  Mais il faut croire que le monde, surtout les fefans et les commentateurs sportifs vendus au CH, aiment respirer les pets des gens du torCHon et qu'ils trouvent même que ça sent bon.  Qu'est-ce que ces malotrus et ces mange-marde ne feraient pas pour s'abaisser afin de plaire aux dieux du hockey CHicolores.  Ils n'ont pas la langue brune pour rien.  On peut se demander qui des deux est le plus dégueulasse : Subban le sale, ou ses partisans bipolaires...  Au cours de cette entrevue donnée dimanche soir au liseur de fiches à la con Hi Ha Lecave, P.K. a sorti bien d'autres sottises de sa caboche tout croche, comme celle de vouloir coucher avec ses beaux habits s'il le pouvait, etc.  Ce ne sont que d'autres preuves qu'il est complètement imbécile mais qu'il ne sait plus quoi faire ou dire pour satisfaire la galerie de ses admirateurs qui exigent toujours plus de pitreries et de niaiseries bouffones de sa part.  Un vrai zoo ! Pathétique bête puante et pauvre public avili...

* * *

La saison des Canailliens se met en branle aujourd'hui et, ma foi, ça regarde assez bien pour les anti-Habs.  Si on essaie de suivre le jugement tout de travers des fefans du Caca, qui estiment tous que leur équipe poche s'est améliorée durant l'entre-saisons, l'objectif réalisable pour le printemps prochain c'est, au minimum, une participation à la grande finale de la Coupe Stanley.  Après tout, disent-ils, super confiants, le printemps passé, il ne manquait que deux victoires à leurs héros pour se mesurer aux champions Kings de Los Angeles.  Il aurait suffi de si peu, d'après eux...  Et, sans la malheureuse blessure qui a empêché Scary Price de compléter la série contre les Rangers de New York, en finale de conférence, l'affaire était dans le sac...et pourquoi pas une 25e Coupe Stanley CHicolore, une fois partis à délirer...  Dans cette perspective tordue, il faudrait donc conclure que si leurs favoris ne vont pas plus loin au cours des prochaines séries éliminatoires, leur saison 2014-15 devra être considérée comme un échec.  Avouons que cette probabilité est assez forte et qu'elle sourit aux anti-habs, surtout quand on sait que d'autres clubs de la conférence de l'Est sont meilleurs que l'an dernier et que le Caca devrait, par conséquent, avoir plus de mal à les battre durant la saison régulière.  D'ailleurs, comme le disent tous les experts, l'association Est est grande ouverte à la compétition.  Tout peut arriver.  Hormis quelques clubs un peu plus forts, qui devraient logiquement se qualifier pour les séries éliminatoires, plusieurs formations très ordinaires, dont le torCHon, devront se débattre comme des diables dans l'eau bénite pour accéder au grand bal des finissants du printemps prochain.  Comme à chaque année, des équipes vont surprendre soit en bien, soit en mal.  Et les CHieux pourraient fort bien se retrouver dans la seconde catégorie, celle des déceptions. Il suffirait de pas grand chose pour que ça se produise : blessures à des joueurs clés, conflits à l'interne, manque de chimie entre les anciens et les nouveaux joueurs, léthargies qui se prolongeraient un peu trop, mauvaise saison de Price ou/et de Pacioretty, Subban qui sème et répand la zizanie dans le vestiaire, le message de Therrien qui ne passe plus, etc.


Malgré le déluge d'articles flatteurs (y compris une récente série de trois textes gênants de complaisance -et de polissage d'anus- de Philippe Cantin au sujet du DG Marc "je ressemble de + en + à un clochard" Bergevin dans La Presse et Le Soleil) et les revues dithyrambiques des petits grenouilleurs qui sont payés pour servir la propagande des Cannes à CHiens dans les médias, les hommes de Michel "T'es Rien" ne font pas partie de l'élite de la Ligue Nationale.  Sont-ils améliorés par rapport à la dernière campagne ?  Ce sera à voir.  Le camp d'entraînement nous a déjà donné une petite idée là-dessus.  En passant, au nom des braves gens de la ville de Québec, je désire remercier monsieur Molson et sa bande de zouaves du Caca d'être venus rire de nous-autres, à la fin du mois de septembre, lors du match pré-saison contre l'Avalanche du Colorado, au vieux Colisée de Québec.  Non contents de s'en mettre plein les poches en nous faisant payer très chers des billets pour avoir l'immense privilège de les voir jouer, la direction de la CHnoutte a délégué son équipe "D" pour nous épater.  Décidément, 20 ans après le départ des Nordiques, les dirigeants et les fefans du Cacad'CHien nous méprisent encore autant.  Ils savaient que pour plaire au commissaire Gary Bettman, dans l'espoir de retrouver notre club à court ou moyen terme, nous devions remplir le Colisée.  Les gens du torCHon en ont profité pour nous fourrer d'aplomb.  Inutile de dire que cette bassesse ne leur attirera pas de nouveaux fans à Québec...


Si les CHieux sont meilleurs qu'en 2013-14, ça ne paraît pas pour le moment.  On cherche toujours de gros et bons joueurs de centre dans l'alignement.  Une carence qui a beaucoup à voir dans le fait que l'offensive anémique du torCHon se soit classée au 21e rang (et l'avantage numérique en 19e place) dans la Ligue durant la dernière campagne.  Les nouvelles statistiques qui mettent l'accent sur le temps de possession de la rondelle durant les parties, nous indiquent également que la CHiure a fini dans le dernier tiers des clubs dans ce domaine révélateur.  C'est simple, si vous avez le disque moins longtemps et moins souvent que vos adversaires, vous risquez d'être tôt ou tard désavantagés et de marquer moins de buts que les opposants.  Durant le camp, on a encore essayé Galchenyuk au centre, et ça été encore un échec...  Il appert que le jeune homme a plus de chance de "frencher" Eugénie Bouchard (selon des rumeurs ils se fréquenteraient) que de devenir le grand centre numéro 1 que les fefans et les dirigeants du Caca voient en lui...  Les analystes disent n'importe quoi quand ils prétendent que les CHieux sont maintenant plus gros, plus jeunes et plus robustes.  Est-ce que Parenteau est meilleur, plus gros, plus fort, plus talentueux que Vanek, qui a aidé la CHiasse à se rendre en séries le printemps dernier ?  La même question se pose à la défense en ce qui concerne Gilbert qui prend la place de Gorges...  Est-ce vraiment un gros plus ?  Et Malhotra est-il supérieur ou plus imposant que Brian Gionta ?  Le vieux Markov, avec un an de plus sur sa carcasse essoufflée, fera-t-il mieux qu'en 2013-14 ?  Non.  Le paresseux et peureux P.K. Subban sera-t-il plus efficace pour "nettoyer" le devant du filet de Price ?  Non.  Est-ce que le système défensif anti-hockey, planche de salut des CHieux, et le message simpliste de TéRien ne risquent pas de lasser et d'écoeurer les joueurs de la sainte guenille ?  Oui.  Price peut-il flancher ou se blesser de nouveau ?  Certainement.  Ça s'est bien produit à Ottawa l'an passé quand Craig Anderson a été faible après une saison du tonnerre en 2012-13.  Pacioretty, le seul gros marqueur du club, peut-il connaître une baisse de régime ou une longue léthargie ?  Possiblement...  Surtout si ça ne clique pas avec Parenteau sur le premier trio.  C'est bien connu que ce dernier n'a jamais bien fonctionné sans un excellent joueur de centre pour "l'alimenter".  On ne peut pas dire que Desharnais, avec qui il sera jumelé, est un joueur de centre de premier plan.  Est-ce que Subban va s'asseoir sur son gros contrat et moins produire en attaque ?  Des cas semblables sont déjà arrivés...


Les fefans sont excités comme des souris dans un fromage de gruyère lorsqu'ils parlent du nouveau venu Jiri Sekac.  À les entendre s'exclamer sur ses feintes savantes, sa rapidité foudroyante et ses mains de chirurgiens, on croirait assister bientôt à l'avènement d'un nouveau Guy Lafleur !  Pourtant il est loin d'être certain que la "merveille" Tchèque de 22 ans, qui a joué dans la KHL l'an dernier, pourra s'adapter rapidement aux rigueurs du long calendrier des professionnels de la NHL.  C'est un calibre supérieur où le jeu est plus intense, les mises en échec plus sévères, et l'accrochage plus gênant qu'en Russie.  Fous comme des balais, les fefans bipolaires devraient se calmer, respirer par le nez, et attendre que leur nouvelle idole fasse ses preuves dans des vrais matchs de la NHL.

Le succès ou les déboires du Cacanadien dépendront aussi de la progression de leurs jeunes joueurs.  Et également de l'amélioration des autres équipes de leur division, qui est, heureusement pour eux, la plus faible de toute la Ligue.  Mais bien dirigés respectivement par Gérard Gallant et Ted Nolan, les Panthers de la Floride et les Sabres de Buffalo devraient être des proies moins faciles pour le torCHon.  Les Bruins de Boston ont perdu quelques éléments (Iginla, Boychuk) mais ils sont encore solides et favoris pour remporter le championnat de la section Atlantique.  Stamkos ne devrait pas se casser un membre la saison prochaine et son nouveau coéquipier, Jonathan Drouin devrait aussi aider le Lightning de Tampa Bay à être aussi bon, sinon meilleur qu'en 2013-14.  Ailleurs dans l'Est, l'aspect défensif que devrait apporter le nouveau coach Barry Trotz aux Capitals de Washington pourrait être l'élément qui manquait à la bande à Ovechkin pour aller plus loin.  J'ai hâte de voir comment les Islanders vont progresser avec les belles additions que sont les HalakLeddy, Boychuk, Grabovski et Kulemin, sans compter que, comme dans le cas de Stamkos, John Tavares devrait jouer une saison complète après avoir manqué une bonne portion de la dernière à cause d'une grave blessure.  Même si les Red Wings vont manquer les services de Datsyuk en début de campagne, ils sont eux aussi dirigés de main de maître et ils sont toujours très compétitifs.  Bref, il y aura de la concurrence pour les CHieux en 2014-15.  Rien de malencontreux ne doit leur arriver s'ils veulent faire leur chemin jusqu'en séries.  Ça va leur prendre tout leur petit change.  Avec la bête puante et le péteux de broue à Subban, l'air du vestiaire des CHieux risque d'être très vicié et irrespirable...au grand plaisir des anti-habs.

Bonne saison mes amis !  

lundi 15 septembre 2014

PROCHAIN CAPITAINE DU CACANADIEN ? «WHAT THE F...»


Un nom c'est important.  C'est ce qui identifie.  C'est ce qui distingue.  C'est ce qui désigne "qui" on est.

Un nom ça vaut beaucoup.  On l'associe à une caractéristique dominante, ou à un ensemble de valeurs.  Il est digne d'intérêt ou pas.  C'est un synonyme.  Que ce soit le nom d'un fabricant de voiture; d'une marque de commerce réputée; d'une institution; d'une plante exotique; d'un animal dangereux, etc.,  dès que l'on entend ce nom, il évoque en nous un sentiment, positif ou négatif.

Il en va ainsi pour les personnes, que l'on aime ou non.  Pour les peuples et les organisations aussi.  Comme les équipes de sport.  Au cours des deux ou trois dernières années, une expression nouvelle est apparue.  Lorsque les commentateurs ou les observateurs décrivent les performances de tel ou tel athlète, ou les qualités de tel ou tel produit, ils parlent de sa «signature».  Un joueur de tennis, par exemple, gagnera un match grâce à un service canon ou déstabilisant pour l'adversaire.  Un genre de service ou de coup, un style de jeu qui lui appartient en propre, qui devient sa signature.  Une part de son identité.

D'une équipe de hockey ou de football, qui est en transition entre deux périodes de son histoire, on dira souvent qu'elle se cherche.  Qu'elle est en quête d'une identité.  Ou d'une nouvelle identité.  Parce qu'elle a perdu celle qu'elle avait.

J'ai connu autrefois un ancien militaire qui avait été capitaine dans l'armée canadienne, à l'époque de la deuxième guerre mondiale.  Il avait gardé des séquelles de ce conflit sanglant.  Il souffrait d'une maladie pulmonaire, et chaque respiration qu'il prenait, pour survivre, était pénible.  Imaginez-vous à sa place.  Vivre comme ça pendant quarante ans...  La guerre aura été une expérience marquante et déterminante pour lui et tant d'autres jeunes Canadiens.  Constamment confrontés aux "vrais affaires", aux dangers de la guerre, à la souffrance physique et morale, et à l'obligation de survivre pour vaincre l'ennemi, ces garçons, à peine sortis de l'adolescence, ont vieilli très vite et ils sont devenus rapidement des hommes.  Très tôt, ils ont pu peser le prix de la vie.  Apprécier de manière très intense ce qu'elle valait pour eux, leur famille, leur pays, l'avenir du monde entier.  Bien sûr, en qualité de capitaine, il donnait des ordres à ses camarades soldats.  Des ordres qui venaient surtout de ses propres supérieurs.  La discipline est primordial dans l'armée.  Mais tout au long de sa vie, cet officier du fameux 22e Régiment, a su appliquer cette discipline à sa conduite personnelle.  C'est ce qui l'a aidé à bien "revenir" psychologiquement de la guerre.  La vie est un combat.  Pour le gagner il faut être fort, responsable, droit et vigilant.  Toujours et en toutes choses.  Il faut être le capitaine de sa propre existence.  La mener à bon port.  Comme sa famille ou les gens qui dépendent de nous.  Ce vieux sage me le disait parfois : «Fais attention, jeune homme.  Il faut toute une vie pour se faire un nom.  Mais tu peux le perdre en quelques secondes.»  Il faisait référence à l'importance de bien se conduire, peu importe les situations.  Respecter les lois et les personnes qui le méritent, c'est se respecter soi-même.  Ne pas céder aux multiples tentations des paradis artificiels ou à la facilité illusoire.  Être responsable, faire les bons choix.  Sauver sa vie tous les jours...un peu comme à la guerre.     

C'est aussi en imposant le respect à son égard que le Canada est vraiment devenu un pays, surtout après la Grande Guerre, dont on souligne le 100e anniversaire cette année.  C'est par leur bravoure et la façon dont ils se sont comportés sur les champs de bataille, que les Canadiens se sont fait un nom sur la scène mondiale.  «Tiens», se sont dits les gens des autres nations, on voyant nos troupes se distinguer par leur engagement, leurs sacrifices et leur ténacité, «voilà les Canadiens».  Comme le disent encore avec reconnaissance et gratitude les vieux Français quand nous allons visiter leur pays.  Ils se souviennent encore, avec émotion, de nos anciens compatriotes qui ont donné leur vie pour libérer les leurs de l'infâme joug des nazis.


Je prends ce long détour pour réfléchir sur le sujet qui a tant fait jaser les fefans du Cacanadien de Mourial depuis que s'est apaisé le monstrueux tapage qui a entouré la signature du contrat tout aussi monstrueux de l'abominable P.K. Subban, plus tôt cet été.  Depuis ce temps, les enragés du CHicolore déraillent -comme d'habitude- et se perdent en conjectures sur l'identité du prochain capitaine du club des Molson.  Évidemment, les cheerleaders-pseudo-journalistes de Moronréal ne donnent pas leur place quand vient le temps de déconner sur ce genre de sujet.

Pour réfléchir, j'aime me donner un peu de recul, afin d'approfondir la "matière".  Au lieu de commérer et de parler à travers mon chapeau comme tant de niaiseux et d'écervelés le font.  Et ça me place devant le genre de considérations que j'ai fait au début de ce billet.  Il faut toujours mettre les choses en perspective, pour mieux les analyser.  En examinant les arguments des personnes -y compris de quelques journalistes généralement bien avisés- qui ont exprimé leurs vues ou leur opinion sur le choix du futur capitaine des CHieux, j'avoue que j'ai été stupéfait et que la grossièreté de leur raisonnement m'est apparue tellement énorme que j'en ai eu le vertige.

Il est vrai qu'être capitaine du Cacanadien, ce n'est plus ce que c'était il y a vingt ou vingt-cinq ans.  Les "Glorieux" ont tellement perdu de "plumes" -et de prestige- depuis ce temps-là, à travers des scandales (des joueurs ou du personnel impliqués dans des histoires de viol, de vol, d'agressions sexuelles, de détournement de mineur, d'escortes, de beuveries, de fraudes -contrats à des gens malhonnêtes pour la gestion de la boutique de souvenirs et le temple de la renommée du CH-) qu'il a malgré tout réussi à étouffer, avec ce qui lui reste d'influence, avec la complicité des journalistes vendus à sa cause, et avec l'aide du silence des autorités de la Ligue Nationale, qui auraient été indirectement éclaboussées elles-mêmes par ces actes criminels, s'ils avaient été confirmés et rendus publics, comme cela est venu à deux cheveux de se produire.  Sans parler de l'incompétence qui a marqué la direction de l'équipe au cours des deux dernières décennies.  Si bien qu'au tournant du siècle et du millénaire, quand le club était à vendre, personne n'en a voulu.  Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain sans le sou, George Gillett, pour sauver le bateau CHicolore.  Mais, il n'en demeure pas moins qu'à travers ces difficultés et durant cette sombre période, le Cacanadien de MortYial a perdu son identité.  Devenus des perdants sur la patinoire, les Cannes à CHiens se sont perdus tout court, point à la ligne...  Adieu prestige et renommée de "gagnants glorieux".

Cette période de perdition et de perte d'identité correspond également au cheminement de la ville de Montréal.  Elle aussi, dirigée par des incompétents atteints de la folie des grandeurs, et vivant au-dessus de ses moyens grâce au crédit américain ($$$), a perdu son identité en passant sous contrôle des étrangers.  En s'accolant fièrement l'étiquette de "métropole internationale", Mourial est devenue n'importe quoi.  Un ramassis de ghettos ou de quartiers où des immigrés s'isolent pour préserver leur identité nationale, au lieu de s'intégrer à la société québécoise.  Récemment, les chaudes discussions au sujet des accommodements raisonnables et du projet d'une Charte québécoise de la laïcité ont démontré l'importance de cet enjeu au coeur duquel se situe notre identité et notre survie en tant que peuple francophone dans un vaste continent anglophone.  Montréal n'est plus une ville québécoise.  Les francophones y sont désormais minoritaires.  Comme chez le Canadien, son club de hockey, qui n'a de "canadien" que le nom.  D'ailleurs, si autrefois, c'était un honneur, ou normal, de confondre les "Canadiens de Montréal" avec les Canadiens, habitants du Canada, ce n'est vraiment plus le cas depuis longtemps.  Les "Habs" devraient changer de nom.  Puisqu'il l'ont perdu dans de sales affaires, et parce qu'ils n'incarnent plus les valeurs du Canada sur la patinoire ou au "2e" étage, au niveau de la direction.

Jean Béliveau avec John Ferguson
Dans un tel contexte, il ne faut pas s'étonner que le Cacanadien ait eu à sa tête un propriétaire américain (Gillett) et des capitaines de nationalité étrangère comme Saku Koivu (1999-2009) ou Brian Gionta (2010-2014).  Comme on dit souvent : «ça va comme c'est mené», et les capitaines, que ce soit dans l'armée, ou dans une équipe de sport, ont un rôle de leader à assumer.  Ils représentent leur groupe auprès de leurs supérieurs, devant les membres de la presse, devant les partisans du club et dans la communauté.  Leurs fonctions, et le symbole qu'ils incarnent, exigent qu'ils soient des personnes respectables et respectées.  Comme le furent ceux qui ont porté le "C" sur le chandail du Canadien et qui ont mené tant de fois leurs coéquipiers à la conquête de la Coupe Stanley.  Or, dix-sept des dix-huit derniers capitaines du CH qui ont ainsi réussi à remplir leur mission, étaient des Québécois francophones.  La seule exception étant Bob Gainey (1981-1989) qui, contrairement aux deux derniers capitaines "losers" des CHaudrons, a appris le français, non seulement pour bien remplir ses fonctions de capitaine d'une équipe québécoise, mais par respect pour l'identité des gens qui payaient majoritairement son salaire en se rendant assister à ses performances sur la patinoire.

Quand j'entends les supposés experts ou les fefans militer pour que l'incongru et loufoque P.K. Subban devienne le prochain capitaine du Cacad'CHien, je considère ça, non seulement comme une abomination qui dépasse l'entendement, mais comme une grave insulte au peuple québécois et aux grands capitaines que furent Guy Carbonneau, Jean Béliveau ou Maurice Richard.  Carbonneau (en dépit du malheureux incident du "doigt d'honneur" qui a terni quelque peu sa réputation) en se donnant corps et âme à la cause du CH, a été un bon capitaine parce qu'il a su inspirer ses coéquipiers par son exemple.  Jean Béliveau aurait été élu premier ministre du Canada s'il l'avait voulu, tellement il était un gentilhomme respecté partout et par tous.  Quant à Maurice Richard, il a incarné, en sa seule personne, l'identité et les espoirs d'un peuple tout entier.  Un peuple se reconnaissant dans sa fougue, sa détermination et sa force.  Un peuple sortant de l'ombre, à la veille de la révolution tranquille.


On est bien loin de P.K. Subban.  Certains analystes, partisans de sa nomination au titre de capitaine de la CHnoutte, prétendent qu'il a beaucoup gagné en maturité, dernièrement.  Ce n'est pas du tout ce que j'ai constaté cet été.  Je l'ai encore vu faire le con dans une émission humoristique à la télé (photo ci-dessus).  Il m'apparaît toujours aussi bouffon et sans génie qu'avant, quand je l'entends parler en public ou aux journalistes.  Loin d'être prêt à mener des hommes, loin de démontrer l'esprit d'équipe qu'il doit posséder au plus haut point pour être digne de porter le "C", Subban multiplie les interventions dans lesquelles il se plaît à mettre en évidence son "ego" aux proportions gigantesques (voir aussi à ce propos mon plus récent billet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ).  Loin d'être capable de faire preuve de la discipline qui caractérise un leader, on le voit toujours prendre des punitions "d'égoïsme" sur la patinoire.  Un bon capitaine doit aussi faire le lien entre les joueurs et la direction du club.  Subban n'écoute même pas ses patrons, on l'a encore "benché" la saison passée, parce qu'il ne suivait pas les directives des entraîneurs.  Quant à ses coéquipiers, ceux-ci ne le respectent même pas, tellement il a eu des démêlés avec plusieurs d'entre eux -cela a même été jusqu'aux coups durant des séances d'entraînement-.  Sans parler des joueurs des autres équipes de la NHL, qui le méprisent à cause de sa grande gueule et des tactiques illégales qu'il emploie sur la patinoire -ruades le long de la bande, "slew foot", retenir le bâton de ses opposants quand il fait des montées, son refus de se battre quand il les insulte ou tente de les blesser, etc).  Ce n'est pas pour rien non plus, que P.K. est hué par les amateurs de hockey partout où il va en dehors de la métropauvre.

Parmi les autres candidats dont le nom circule pour représenter le Caca comme capitaine, il y a celui d'Andrei Markov.  Une autre farce monumentale.  Le gars est reconnu pour ne pas parler aux gens des médias -surtout pas en français-.  Si P.K. est une pie qui parle beaucoup trop, Markov, lui, ne parle pas assez.  Comment pourrait-il être le porte-parole de ses coéquipiers et de la direction du club ?  Sur la glace, il en est à ses derniers milles.  Il a du mal à suivre le jeu, devenu trop rapide pour lui.  Comment pourrait-il inspirer sa bande ?  On mentionne aussi le nom de Plekanec, un gars désillusionné depuis longtemps, qui est sur le pilote automatique, et qui n'en fait pas plus que le client en demande.  Son apparente indifférence sur la patinoire, dans le vestiaire de l'équipe, ou dans les activités hors glace au sein de la communauté, n'est pas du tout ce que l'on attend d'un capitaine.  Que reste-t-il comme candidat ?  Pacioretty ?  Ce n'est pas lui, et son comportement de lâche durant les dernières séries éliminatoires, qui a fait dire à Guy Lafleur qu'il n'a pas fait sa job le printemps dernier, quand l'équipe avait besoin de son meilleur marqueur pour aller plus loin ?  Quand un gars se cache et longe discrètement les murs, pour éviter de souffrir parce que ça joue trop dur en séries, il n'est pas digne et capable d'être capitaine de sa formation...


C'est révélateur que ce soit la direction du torCHon qui nomme le prochain capitaine de l'équipe.  Au lieu de laisser les joueurs faire ce choix en votant "démocratiquement".  On ne veut pas n'importe qui.  Ça prend un joueur qui va obéir aux directives et qui va les transmettre efficacement à la "gang".  On a aussi évoqué la possibilité de faire une rotation de capitaines temporaires, qui se relayeraient au cours de la saison.  Preuve qu'il n'y a pas vraiment de bons candidats -et de leadership- pour occuper ce poste.  Pour les gens de l'état-major du CHiendent, c'est le pouvoir qui compte.  Et le pouvoir c'est être capable de contrôler.  Contrôler les joueurs, pour pas que l'anarchie ou la foire "pogne" dans le vestiaire, et pour qu'ils respectent et exécutent strictement le système de jeu défensif qui sauve cette équipe peu talentueuse de la médiocrité dans laquelle elle sombre quand il n'est pas appliqué à la lettre.  Contrôler aussi les relations avec les médias afin qu'ils soient des alliés pour faire avaler des couleuvres CHicolores aux fefans.  Des fefans qui doivent demeurer une clientèle captive et facile à exploiter.  C'est d'ailleurs ça l'identité du Cacanadien.  Ça s'appelle de l'hypocrisie...  Au nom de cette identité, la direction du torCHon a adopté la devise d'un ancien politicien français qui se plaisait à dire, en coulisses : «à quoi sert le pouvoir si on ne peut pas en abuser»...