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mardi 25 juillet 2017

LE CH PATAUGE ENCORE DANS LA MERDE DU DERNIER RANG, MAIS LE SPECTACLE QU'IL OFFRE EST QUAND MÊME MOINS DRÔLE QU'UNE COURSE AU COCHON GRAISSÉ...


Même si ce qui reste du calendrier des CHaudrons n'a guère d'importance, vu leur élimination déjà acquise, je tenais à regarder les deux matchs qu'ils ont "joué" contre les Sénateurs d'Ottawa, la semaine passée. Pas pour voir à l'oeuvre l'équipe faible, terne et plate des Molson, mais pour découvrir encore comment les Sens ont pu faire mentir à ce point les experts qui leur prédisaient le dernier rang dans la Conférence de l'Est, avant le début de la saison. J'ai été déçu. Dans chacun de ces affrontements avec le torCHon, le club du capitaine Daniel Alfredsson s'est enlisé dans le "pit" de vase et de boue du système défensif des CHieux. De l'anti-hockey à son pire... De la trappe à en être malade, tellement ça étouffe le jeu jusqu'à l'empêcher, même... Car pour "jouer" au hockey, il faut avoir deux formations en présence. Plus il y a des attaques et des contre-attaques rapides, plus c'est intéressant et captivant. 

Lorsqu'une équipe, en l'occurrence les Canailliens à marde, ne fait que se défendre en attendant une ouverture ou une erreur de l'adversaire pour tenter une contre-attaque, aussi bien dire qu'on ne joue plus. Un peu comme un boxeur qui ne fait que se cacher le visage et le haut du corps avec ses gants et ses avant-bras, sans jamais rendre les coups de poings qu'il reçoit. Un vrai "punching bag", qui se fait généralement huer par la foule des spectateurs qui en veulent résolument plus pour leur argent.


Vendredi à Ottawa, le Caca a lancé trois fois au but en 2e et en 3e période. Complètement insensé et mourant, au point de vue spectacle et divertissement. Les Sens auraient dû faire comme les Flyers en début de saison, lorsqu'ils ont arrêté de jouer contre le Lightning, à cause du système "camisole de force" de l'entraîneur Guy Boucher. Ottawa a bénéficié d'une avalanche d'avantages numériques, mais rien n'y faisait. Recroquevillés comme une tortue sous sa carapace, les Cannes à CHiens ont réduit au silence les gros canons des Sénateurs qui n'arrivaient pas à percer la boîte défensive CHicolore. Josh Gorges a été "époustouflant", bloquant pas moins d'une dizaine de tirs. Courageux le gars. Faut lui donner ça ! Se donner autant dans une cause perdante. Un des rares à mériter son salaire du côté de la Guenille. 215 lancers bloqués cette année. De loin le meilleur dans ce département dans la Ligue Nationale. Combien de ces lancers bloqués auraient pu déjouer Scary Price ? Un bon nombre, sans doute. Un vrai second gardien que ce diable de Gorges ! 

À titre comparatif, le deuxième meilleur pour bloquer des tirs chez les CHaudrons c'est Piqué des vers Subban, avec 97 blocs. Gorges est aussi un des rares à oser dire la vérité, à donner l'heure juste, lorsqu'il parle aux journalistes après les parties. Malgré la consigne du silence (omerta) imposée par son patron Pierre Gauthier. Vendredi soir, c'était frustrant de voir l'impuissance des Alfredsson, Spezza, Michalek et autre Karlsson durant les jeux de puissance de leur club. Devant mon écran de télé, j'ai presque attrapé le torticolis à force de me pencher la tête dans tous les sens en essayant de trouver un angle favorable ou une brèche dans laquelle les Sens auraient pu passer pour déjouer Scary Price. Peine perdue... Personne n'a pu se démarquer pour enfiler l'aiguille. En plus, Price a été merdeux quand il a été sauvé par ses poteaux, à de multiples reprises. Merdeux comme ces cochons graissés (photo du haut) que l'on tente d'attraper dans un "pit" de vase et de boue. Mais, enfin, le CHiendent a fini par perdre en sur-temps. Mais dominés comme ils l'ont été, les CHieux ne méritaient pas le point de BS qu'ils ont récolté.


Samedi soir, le Centre PouBell était rempli de fefans venus acclamer leurs "losers". Sauf Rene Bourque, qu'ils ont pris en grippe et qu'ils ont copieusement hué, parce qu'il ne foute rien sur la patinoire depuis son acquisition dans l'échange de Cammalleri. À l'opposé, Subban (qui s'est fait moucher par Colin Greening vendredi à Ottawa, 2e photo ci-dessus) est toujours le CHouCHou des mordus de la CHiasse même si son nom apparaît au 10e rang des pires joueurs de la NHL pour le nombre de revirements commis (73). Chez le CHicolore, celui qui le suit est loin derrière avec 48 gaffes (Plekanec). Il n'y a pas de statistiques semblables pour les gardiens, mais Scary Price est sûrement le champion de ce genre de bourdes parmi ses confrères de la LNH. À l'enjeu de la rencontre de samedi : la dernière position dans l'Est. Le Caca a perdu en fusillade contre les Islanders, pour aller les rejoindre dans la cave du classement. Quoi de plus naturel et de normal ?! L'attaque du torCHon étant l'affaire d'un seul trio, que peut-il arriver quand ces trois joueurs (Pacioretty-Desharnais-Cole) ne s'inscrivent pas au pointage, comme ce fut le cas en fin de semaine ? Oui, vous l'avez deviné : deux défaites en autant de parties... Une pitié... 

Samedi, les CHaudrons n'ont pu battre un gardien (Montoya) qui n'avait pas joué depuis le 20 février. Tellement rouillé le portier des Islanders, qu'il a littéralement donné son premier but de la saison au "prolifique" Aaron Palushaj. Il n'en fallait pas plus pour que les fefans entonnent leur chant ridicule ("olé, olé, olé, olé"), quelques minutes plus tard... Méchante bande de demeurés... Contrairement aux gradins qui étaient quasiment pleins (pourquoi ? on se le demande bien), il y avait plusieurs sièges vides sur la galerie de la presse. Pourquoi ? Les absents avaient préféré aller voir jouer l'Impact au Stade Olympique ! Quand ça va mal, ça peut aller vraiment mal...

Parlez-en au "head coach" Randy Cunneyworth, qui était vert comme un Irlandais à la St-Patrick (ou comme le Cap'tain CrouCH Brian Gionta qui ne semblait pas s'ennuyer durant le match-photo ci-contre-), quand Mark Streit a traversé la patinoire et a déjoué tous les CHieux pour marquer tout un but (photo ci-dessus). Il est vrai que ce but ressemblait plus à un touché au football car Matt Moulson a fait tout un bloc (un "pick" en langage de hockey) à la ligne bleue contre Ryan White, ce qui a ouvert le chemin à Streit et ce qui a enragé l'entraîneur du Cacad'CHien qui a réclamé en vain une punition sur ce jeu. Le pauvre Randy avait les yeux gros comme des pièces de $ 2 et la bouche assez grande ouverte pour avaler plusieurs mouches. Sans parler de ses nerfs du cou, tendus comme des cordes de violon ! En passant, depuis la manifestation pro-français qui a suivi sa nomination, on n'entend plus Cunneyworth prononcer quelques mots de français après les joutes. Curieux non ? Il devait se mettre à l'apprentissage de la langue de Molière, il me semble... 

Bof ! C'est de la merde, comme tout ce qui touche cette organisation de ti-counes. C'était la 45e défaite des incapables de Mourial. On espère qu'ils se rendront à 50. Un si beau chiffre rond ! Nous les anti-habs, sommes insatiables ! On voudrait qu'ils les perdent toutes ! Mais soyons contents, seuls les Blue Jackets de Columbus ont moins de victoires que la CHnoutte. C'est ti pas merveilleux ça ?! Avec un peu de chance, l'élimination officielle de ces vauriens arrivera dans les prochains jours.
D'un autre côté, c'est presque trop facile, les rares fefans qui osent encore essayer d'argumenter avec nous-autres se font mettre le nez dans le caca, celui qui salit le pif des cancres de la classe... Des derniers de classe... Les déclassés qui n'ont pas de classe... Les colons... Les Habitants... Les Habs CHicolores... Pas besoin d'autre argument ou de preuve supplémentaire. C'est HONTE AUX VAINCUS, sur qui les vainqueurs se torchent les pieds... Amen ! Alléluia ! That's it ! That's all !

lundi 15 septembre 2014

PROCHAIN CAPITAINE DU CACANADIEN ? «WHAT THE F...»


Un nom c'est important.  C'est ce qui identifie.  C'est ce qui distingue.  C'est ce qui désigne "qui" on est.

Un nom ça vaut beaucoup.  On l'associe à une caractéristique dominante, ou à un ensemble de valeurs.  Il est digne d'intérêt ou pas.  C'est un synonyme.  Que ce soit le nom d'un fabricant de voiture; d'une marque de commerce réputée; d'une institution; d'une plante exotique; d'un animal dangereux, etc.,  dès que l'on entend ce nom, il évoque en nous un sentiment, positif ou négatif.

Il en va ainsi pour les personnes, que l'on aime ou non.  Pour les peuples et les organisations aussi.  Comme les équipes de sport.  Au cours des deux ou trois dernières années, une expression nouvelle est apparue.  Lorsque les commentateurs ou les observateurs décrivent les performances de tel ou tel athlète, ou les qualités de tel ou tel produit, ils parlent de sa «signature».  Un joueur de tennis, par exemple, gagnera un match grâce à un service canon ou déstabilisant pour l'adversaire.  Un genre de service ou de coup, un style de jeu qui lui appartient en propre, qui devient sa signature.  Une part de son identité.

D'une équipe de hockey ou de football, qui est en transition entre deux périodes de son histoire, on dira souvent qu'elle se cherche.  Qu'elle est en quête d'une identité.  Ou d'une nouvelle identité.  Parce qu'elle a perdu celle qu'elle avait.

J'ai connu autrefois un ancien militaire qui avait été capitaine dans l'armée canadienne, à l'époque de la deuxième guerre mondiale.  Il avait gardé des séquelles de ce conflit sanglant.  Il souffrait d'une maladie pulmonaire, et chaque respiration qu'il prenait, pour survivre, était pénible.  Imaginez-vous à sa place.  Vivre comme ça pendant quarante ans...  La guerre aura été une expérience marquante et déterminante pour lui et tant d'autres jeunes Canadiens.  Constamment confrontés aux "vrais affaires", aux dangers de la guerre, à la souffrance physique et morale, et à l'obligation de survivre pour vaincre l'ennemi, ces garçons, à peine sortis de l'adolescence, ont vieilli très vite et ils sont devenus rapidement des hommes.  Très tôt, ils ont pu peser le prix de la vie.  Apprécier de manière très intense ce qu'elle valait pour eux, leur famille, leur pays, l'avenir du monde entier.  Bien sûr, en qualité de capitaine, il donnait des ordres à ses camarades soldats.  Des ordres qui venaient surtout de ses propres supérieurs.  La discipline est primordial dans l'armée.  Mais tout au long de sa vie, cet officier du fameux 22e Régiment, a su appliquer cette discipline à sa conduite personnelle.  C'est ce qui l'a aidé à bien "revenir" psychologiquement de la guerre.  La vie est un combat.  Pour le gagner il faut être fort, responsable, droit et vigilant.  Toujours et en toutes choses.  Il faut être le capitaine de sa propre existence.  La mener à bon port.  Comme sa famille ou les gens qui dépendent de nous.  Ce vieux sage me le disait parfois : «Fais attention, jeune homme.  Il faut toute une vie pour se faire un nom.  Mais tu peux le perdre en quelques secondes.»  Il faisait référence à l'importance de bien se conduire, peu importe les situations.  Respecter les lois et les personnes qui le méritent, c'est se respecter soi-même.  Ne pas céder aux multiples tentations des paradis artificiels ou à la facilité illusoire.  Être responsable, faire les bons choix.  Sauver sa vie tous les jours...un peu comme à la guerre.     

C'est aussi en imposant le respect à son égard que le Canada est vraiment devenu un pays, surtout après la Grande Guerre, dont on souligne le 100e anniversaire cette année.  C'est par leur bravoure et la façon dont ils se sont comportés sur les champs de bataille, que les Canadiens se sont fait un nom sur la scène mondiale.  «Tiens», se sont dits les gens des autres nations, on voyant nos troupes se distinguer par leur engagement, leurs sacrifices et leur ténacité, «voilà les Canadiens».  Comme le disent encore avec reconnaissance et gratitude les vieux Français quand nous allons visiter leur pays.  Ils se souviennent encore, avec émotion, de nos anciens compatriotes qui ont donné leur vie pour libérer les leurs de l'infâme joug des nazis.


Je prends ce long détour pour réfléchir sur le sujet qui a tant fait jaser les fefans du Cacanadien de Mourial depuis que s'est apaisé le monstrueux tapage qui a entouré la signature du contrat tout aussi monstrueux de l'abominable P.K. Subban, plus tôt cet été.  Depuis ce temps, les enragés du CHicolore déraillent -comme d'habitude- et se perdent en conjectures sur l'identité du prochain capitaine du club des Molson.  Évidemment, les cheerleaders-pseudo-journalistes de Moronréal ne donnent pas leur place quand vient le temps de déconner sur ce genre de sujet.

Pour réfléchir, j'aime me donner un peu de recul, afin d'approfondir la "matière".  Au lieu de commérer et de parler à travers mon chapeau comme tant de niaiseux et d'écervelés le font.  Et ça me place devant le genre de considérations que j'ai fait au début de ce billet.  Il faut toujours mettre les choses en perspective, pour mieux les analyser.  En examinant les arguments des personnes -y compris de quelques journalistes généralement bien avisés- qui ont exprimé leurs vues ou leur opinion sur le choix du futur capitaine des CHieux, j'avoue que j'ai été stupéfait et que la grossièreté de leur raisonnement m'est apparue tellement énorme que j'en ai eu le vertige.

Il est vrai qu'être capitaine du Cacanadien, ce n'est plus ce que c'était il y a vingt ou vingt-cinq ans.  Les "Glorieux" ont tellement perdu de "plumes" -et de prestige- depuis ce temps-là, à travers des scandales (des joueurs ou du personnel impliqués dans des histoires de viol, de vol, d'agressions sexuelles, de détournement de mineur, d'escortes, de beuveries, de fraudes -contrats à des gens malhonnêtes pour la gestion de la boutique de souvenirs et le temple de la renommée du CH-) qu'il a malgré tout réussi à étouffer, avec ce qui lui reste d'influence, avec la complicité des journalistes vendus à sa cause, et avec l'aide du silence des autorités de la Ligue Nationale, qui auraient été indirectement éclaboussées elles-mêmes par ces actes criminels, s'ils avaient été confirmés et rendus publics, comme cela est venu à deux cheveux de se produire.  Sans parler de l'incompétence qui a marqué la direction de l'équipe au cours des deux dernières décennies.  Si bien qu'au tournant du siècle et du millénaire, quand le club était à vendre, personne n'en a voulu.  Il a fallu que le gouvernement du Québec finance un américain sans le sou, George Gillett, pour sauver le bateau CHicolore.  Mais, il n'en demeure pas moins qu'à travers ces difficultés et durant cette sombre période, le Cacanadien de MortYial a perdu son identité.  Devenus des perdants sur la patinoire, les Cannes à CHiens se sont perdus tout court, point à la ligne...  Adieu prestige et renommée de "gagnants glorieux".

Cette période de perdition et de perte d'identité correspond également au cheminement de la ville de Montréal.  Elle aussi, dirigée par des incompétents atteints de la folie des grandeurs, et vivant au-dessus de ses moyens grâce au crédit américain ($$$), a perdu son identité en passant sous contrôle des étrangers.  En s'accolant fièrement l'étiquette de "métropole internationale", Mourial est devenue n'importe quoi.  Un ramassis de ghettos ou de quartiers où des immigrés s'isolent pour préserver leur identité nationale, au lieu de s'intégrer à la société québécoise.  Récemment, les chaudes discussions au sujet des accommodements raisonnables et du projet d'une Charte québécoise de la laïcité ont démontré l'importance de cet enjeu au coeur duquel se situe notre identité et notre survie en tant que peuple francophone dans un vaste continent anglophone.  Montréal n'est plus une ville québécoise.  Les francophones y sont désormais minoritaires.  Comme chez le Canadien, son club de hockey, qui n'a de "canadien" que le nom.  D'ailleurs, si autrefois, c'était un honneur, ou normal, de confondre les "Canadiens de Montréal" avec les Canadiens, habitants du Canada, ce n'est vraiment plus le cas depuis longtemps.  Les "Habs" devraient changer de nom.  Puisqu'il l'ont perdu dans de sales affaires, et parce qu'ils n'incarnent plus les valeurs du Canada sur la patinoire ou au "2e" étage, au niveau de la direction.

Jean Béliveau avec John Ferguson
Dans un tel contexte, il ne faut pas s'étonner que le Cacanadien ait eu à sa tête un propriétaire américain (Gillett) et des capitaines de nationalité étrangère comme Saku Koivu (1999-2009) ou Brian Gionta (2010-2014).  Comme on dit souvent : «ça va comme c'est mené», et les capitaines, que ce soit dans l'armée, ou dans une équipe de sport, ont un rôle de leader à assumer.  Ils représentent leur groupe auprès de leurs supérieurs, devant les membres de la presse, devant les partisans du club et dans la communauté.  Leurs fonctions, et le symbole qu'ils incarnent, exigent qu'ils soient des personnes respectables et respectées.  Comme le furent ceux qui ont porté le "C" sur le chandail du Canadien et qui ont mené tant de fois leurs coéquipiers à la conquête de la Coupe Stanley.  Or, dix-sept des dix-huit derniers capitaines du CH qui ont ainsi réussi à remplir leur mission, étaient des Québécois francophones.  La seule exception étant Bob Gainey (1981-1989) qui, contrairement aux deux derniers capitaines "losers" des CHaudrons, a appris le français, non seulement pour bien remplir ses fonctions de capitaine d'une équipe québécoise, mais par respect pour l'identité des gens qui payaient majoritairement son salaire en se rendant assister à ses performances sur la patinoire.

Quand j'entends les supposés experts ou les fefans militer pour que l'incongru et loufoque P.K. Subban devienne le prochain capitaine du Cacad'CHien, je considère ça, non seulement comme une abomination qui dépasse l'entendement, mais comme une grave insulte au peuple québécois et aux grands capitaines que furent Guy Carbonneau, Jean Béliveau ou Maurice Richard.  Carbonneau (en dépit du malheureux incident du "doigt d'honneur" qui a terni quelque peu sa réputation) en se donnant corps et âme à la cause du CH, a été un bon capitaine parce qu'il a su inspirer ses coéquipiers par son exemple.  Jean Béliveau aurait été élu premier ministre du Canada s'il l'avait voulu, tellement il était un gentilhomme respecté partout et par tous.  Quant à Maurice Richard, il a incarné, en sa seule personne, l'identité et les espoirs d'un peuple tout entier.  Un peuple se reconnaissant dans sa fougue, sa détermination et sa force.  Un peuple sortant de l'ombre, à la veille de la révolution tranquille.


On est bien loin de P.K. Subban.  Certains analystes, partisans de sa nomination au titre de capitaine de la CHnoutte, prétendent qu'il a beaucoup gagné en maturité, dernièrement.  Ce n'est pas du tout ce que j'ai constaté cet été.  Je l'ai encore vu faire le con dans une émission humoristique à la télé (photo ci-dessus).  Il m'apparaît toujours aussi bouffon et sans génie qu'avant, quand je l'entends parler en public ou aux journalistes.  Loin d'être prêt à mener des hommes, loin de démontrer l'esprit d'équipe qu'il doit posséder au plus haut point pour être digne de porter le "C", Subban multiplie les interventions dans lesquelles il se plaît à mettre en évidence son "ego" aux proportions gigantesques (voir aussi à ce propos mon plus récent billet sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ).  Loin d'être capable de faire preuve de la discipline qui caractérise un leader, on le voit toujours prendre des punitions "d'égoïsme" sur la patinoire.  Un bon capitaine doit aussi faire le lien entre les joueurs et la direction du club.  Subban n'écoute même pas ses patrons, on l'a encore "benché" la saison passée, parce qu'il ne suivait pas les directives des entraîneurs.  Quant à ses coéquipiers, ceux-ci ne le respectent même pas, tellement il a eu des démêlés avec plusieurs d'entre eux -cela a même été jusqu'aux coups durant des séances d'entraînement-.  Sans parler des joueurs des autres équipes de la NHL, qui le méprisent à cause de sa grande gueule et des tactiques illégales qu'il emploie sur la patinoire -ruades le long de la bande, "slew foot", retenir le bâton de ses opposants quand il fait des montées, son refus de se battre quand il les insulte ou tente de les blesser, etc).  Ce n'est pas pour rien non plus, que P.K. est hué par les amateurs de hockey partout où il va en dehors de la métropauvre.

Parmi les autres candidats dont le nom circule pour représenter le Caca comme capitaine, il y a celui d'Andrei Markov.  Une autre farce monumentale.  Le gars est reconnu pour ne pas parler aux gens des médias -surtout pas en français-.  Si P.K. est une pie qui parle beaucoup trop, Markov, lui, ne parle pas assez.  Comment pourrait-il être le porte-parole de ses coéquipiers et de la direction du club ?  Sur la glace, il en est à ses derniers milles.  Il a du mal à suivre le jeu, devenu trop rapide pour lui.  Comment pourrait-il inspirer sa bande ?  On mentionne aussi le nom de Plekanec, un gars désillusionné depuis longtemps, qui est sur le pilote automatique, et qui n'en fait pas plus que le client en demande.  Son apparente indifférence sur la patinoire, dans le vestiaire de l'équipe, ou dans les activités hors glace au sein de la communauté, n'est pas du tout ce que l'on attend d'un capitaine.  Que reste-t-il comme candidat ?  Pacioretty ?  Ce n'est pas lui, et son comportement de lâche durant les dernières séries éliminatoires, qui a fait dire à Guy Lafleur qu'il n'a pas fait sa job le printemps dernier, quand l'équipe avait besoin de son meilleur marqueur pour aller plus loin ?  Quand un gars se cache et longe discrètement les murs, pour éviter de souffrir parce que ça joue trop dur en séries, il n'est pas digne et capable d'être capitaine de sa formation...


C'est révélateur que ce soit la direction du torCHon qui nomme le prochain capitaine de l'équipe.  Au lieu de laisser les joueurs faire ce choix en votant "démocratiquement".  On ne veut pas n'importe qui.  Ça prend un joueur qui va obéir aux directives et qui va les transmettre efficacement à la "gang".  On a aussi évoqué la possibilité de faire une rotation de capitaines temporaires, qui se relayeraient au cours de la saison.  Preuve qu'il n'y a pas vraiment de bons candidats -et de leadership- pour occuper ce poste.  Pour les gens de l'état-major du CHiendent, c'est le pouvoir qui compte.  Et le pouvoir c'est être capable de contrôler.  Contrôler les joueurs, pour pas que l'anarchie ou la foire "pogne" dans le vestiaire, et pour qu'ils respectent et exécutent strictement le système de jeu défensif qui sauve cette équipe peu talentueuse de la médiocrité dans laquelle elle sombre quand il n'est pas appliqué à la lettre.  Contrôler aussi les relations avec les médias afin qu'ils soient des alliés pour faire avaler des couleuvres CHicolores aux fefans.  Des fefans qui doivent demeurer une clientèle captive et facile à exploiter.  C'est d'ailleurs ça l'identité du Cacanadien.  Ça s'appelle de l'hypocrisie...  Au nom de cette identité, la direction du torCHon a adopté la devise d'un ancien politicien français qui se plaisait à dire, en coulisses : «à quoi sert le pouvoir si on ne peut pas en abuser»... 

samedi 19 avril 2014

LE LIGHTNING EST-IL AU COURANT QUE LA SÉRIE CONTRE LE CACANADIEN EST COMMENCÉE ?


À les voir aller, on pourrait jurer que les entraîneurs et les joueurs du Lightning de Tampa Bay ne sont pas au courant que leur série de premier tour éliminatoire contre les CHaudrons de Mourial est commencée.  On pourrait croire qu'ils ne savent pas ce que c'est les séries éliminatoires.  Ils ne savent pas que le jeu est intense et serré en pareilles circonstances.  Qu'il faut qu'ils jouent dur et qu'ils soient concentrés et ne laissent pas un pouce à l'adversaire.  Bref, ils ne savent pas qu'ils sont en guerre et doivent se battre pour gagner !

Dès le premier match, mercredi passé, ils ont raté une occasion en or de s'imposer dans cette série.  Avec un Scary Price faible sous la pression,  offrant sa mauvaise performance habituelle en éliminatoires en accordant quatre buts sur les 14 premiers lancers auxquels il a fait face, les Bolts n'avaient qu'à jouer potablement en défensive pour l'emporter et prendre les commandes de la série devant leurs partisans.  Au lieu de cela, ils ont commis des erreurs et des revirements à profusion.  Après avoir marqué le premier filet, ils se sont fait scorer quatorze secondes plus tard : un mauvais but donné par leur gardien substitut Anders Lindback à "Turtle Neck" Plekanec.  Le cerbère du Lightning n'a pas bien couvert ses angles sur le jeu, et, semblant nerveux à son premier départ à vie en séries, il s'est battu avec le disque pendant toute la soirée.  Il faut dire que ses défenseurs ont joué mollement devant lui, et que les avants ne les ont guère aidés.  Le but en désavantage numérique de Brian Gionta fut aussi un péché capital.

Dans le match de vendredi, ce fut encore pire.  C'est certain que les Bolts manquent cruellement leur gardien numéro un Ben Bishop.  Il fait une grosse différence pour eux, et on sait qu'un gardien de ce calibre, c'est presque 50% de l'équipe, surtout en séries.  Ondrej Palat, un attaquant important, manquait aussi à l'appel en raison d'une blessure, mais cela n'excuse pas la piètre performance des hommes du coach Jon Cooper dans cette deuxième rencontre.  Ils auraient dû sortir beaucoup plus forts, le couteau entre les dents, pour faire un maître chez eux et faire tourner le vent.  Ce fut loin d'être le cas.  Ils n'ont pas bien réagi, se laissant pousser, se faisant ralentir, se faisant neutraliser et endormir par les CHieux.  Frustrés, ils se sont vite découragés après les deux premiers filets de leurs opposants.  Un manque de combativité et de caractère.  Aucune étincelle.  Incapables de compétitionner.  Leur entraîneur n'a pas réussi à apporter les ajustements nécessaires.  Il n'avait pas de réponse ou de solution au système de jeu du torCHon.

C'est comme si le Lightning ne sait pas qu'il y a une énorme différence dans l'arbitrage en séries de la Coupe Stanley.  Les officiels laissent souvent passer beaucoup d'infractions.  Alors, non seulement vous pouvez, mais vous devez finir vos mises en échec avec force, même si votre vis-à-vis n'a plus la rondelle depuis trois secondes.  Les arbitres vont fermer les yeux.  On sait que les petits CHieux sont peureux et craignent la rudesse.  Si vous les frapper sans relâche et d'aplomb, ils vont se débarrasser plus vite du disque et commettre des revirements et des erreurs, surtout dans leur territoire.

Pour vaincre les Canailliens en séries, c'est un atout primordial de les haïr.  Les Bolts respectent trop la CHiasse.  Ils auraient avantage à visionner la série Ottawa-Montréal de l'an passé.  Ils verraient Chris Neil couché sur Pacioretty, devant la cage des Sens, et tentant de lui enfoncer la face dans la glace.  Ils le verraient passer son gant au visage de P.K. Subban.  Ils verraient que les Sénateurs ont tellement terrorisé et intimidé les CHieux -des coups de hockey, des coups de coude, et des coups de poign font l'affaire-, que ces derniers avaient peur de transporter la rondelle.

Par exemple, vendredi, quand le match était perdu en 3e période, il aurait fallu que le Lightning prépare la partie suivante en abusant physiquement des CHicolores.  On a plutôt baissé les bras et...fait un petit meeting dans le vestiaire après la défaite.  Pas très viril ou habile...  Ça prend plus que ça pour gagner en séries...  Dans l'histoire, c'est arrivé seulement quinze fois qu'une équipe remporte une série après avoir perdu les deux premiers matchs à domicile.  Privés de Bishop, la mission des Bolts semblent impossible.

Le danger c'est que le torCHon gagne en quatre parties et soit reposé pour affronter ensuite des Wings ou des Bruins qui, eux, pourraient être fatigués après une longue série...

mercredi 20 novembre 2013

LE CACANADIEN DE MOURIAL MÉDIOCRE.


Après avoir entendu la "crasse" du Centre PouBell huer son club de merde samedi soir dernier (défaite de 1-0 contre les Rangers), le piteux gardien de buts Scary Price ne pouvait que conclure que la fiche du torCHon était médiocre, après le premier quart de la saison 2013-14.  On le comprend sans peine, jouer pour .500 après la portion la plus facile du calendrier, était de nature à soulever les inquiétudes du cerbère numéro 1 des CHieux qui, en employant le mot "médiocre", se trouvait à résumer les deux dernières décennies de l'histoire du CHiendent.  D'autant plus qu'à titre personnel, Price ne peut offrir mieux que le rendement qu'il a donné jusqu'à maintenant.  L'attaque du CHicolore était en panne sèche avant le déblocage de mardi contre le Wild du Minnesota.  Dans l'avenir, elle devra faire mieux, sur une base régulière, sinon Price, réputé pour se décourager facilement, va ouvrir les écluses et jeter la serviette rapidement.  Il est vrai que Scary a de quoi se plaindre des attaquants qui ne lui donnent jamais de coussin pour lui faciliter la tâche devant le filet (ce qu'il adore car, on le sait, il est nonchalant et lâche).  Il y en a un méchant paquet de nuls, du côté offensif, qui ne font pas le travail pour lequel ils sont grassement payés.

À commencer par le couillon à Max "noodle" Pacioretty, de qui je disais pourtant, avant le début de la campagne, qu'il était la seule valeur sure en attaque chez le Caca.  Avant d'exploser pour trois buts hier, en profitant d'une rare mauvaise soirée de Josh Harding, le gardien du Wild, Max Pac ne foutait rien de bon tout en encaissant son énorme salaire de 4,5 millions de $ par année.  Les seules fois que je l'ai remarqué cette saison c'est derrière le jeu, quand il frappait lâchement et sournoisement un adversaire quand ce dernier avait le dos tourné.  C'est un des joueurs les plus salauds du circuit Bettman.  Un des plus hypocrites aussi !  Il fallait le voir pontifier encore cette semaine, en essayant d'expliquer les insuccès du Cacad'CHien.  Il ne s'incluait jamais dans les raisons des problèmes de la CHnoutte (cinq victoires dans les 14 derniers matchs avant celui d'hier).  Faillait également l'entendre prendre la défense de son pote David Desharnais, penaude victime du nouveau maire de Moronréal Denis "codinde" Coderre, (lisez ce que je pense de Coderre sur mon site MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE (http://mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.ca) qui désirait voir le petit joueur de centre du CHiard être expédié à Hamilton avec un billet d'autobus "aller" seulement.  Pendant que Pacioretty défendait son ami, il n'avait pas à expliquer ses propres déboires personnels.  Quelle couardise !


Pacioretty n'est pas le seul coupable que l'on peut pointer du doigt pour la "médiocrité" des CHieux cet automne.  Sauf que pour les autres, comme le capitaine yankee raté Brian Gionta (salaire de 5 millions de $ cette saison; zéro point en cinq parties avant la joute d'hier), ou l'impuissant et inoffensif Rene Bourque (3,34 millions de $ en 2013-14), ce n'est que la continuité de ce qu'ils font depuis un bon bout de temps.  Ils sont bien assis sur leur lucratif contrat.  En fait, c'est le monde à l'envers chez les "Habs-Not" : les gros salariés ne produisent pas (Desharnais 3,5 M. de $ par an; Brière 4 M. de $ par an; Prust 2,5 M. de $ par an; Markov 5,75 M. de $ par an; Gorges 3,9 M. de $ par an; Moen 1,85 M. de $ par an) alors que ce sont les moins rémunérés qui portent le club sur leur dos (Galchenyuk $ 925 000; Gallagher $ 685 000).  À cinq contre cinq, les CHieux sont lamentables.  Avant hier, depuis le début de novembre, ils n'avaient enregistré que sept petits buts (en huit matchs) en pareille situation.  Ils formaient une des pires équipes de la LNH au chapitre de la précision des tirs au buts (faible pourcentage de 5,8 % de réussite).  Leur échec-avant se situait au 4e pire échelon de la Ligue, si on se base sur le nombre de fois qu'ils ont réussi à subtiliser le disque à l'adversaire.  S'ils comptent le plus grand nombre de lancers bloqués, c'est parce qu'ils passent trop souvent leur temps à se défendre dans leur propre zone.  Si vous n'avez pas longtemps la rondelle et que, lorsque vous l'avez, vous la lancer à côté du but adverse, vous ne pouvez pas scorer souvent.  C'est l'évidence !  Le plan de match de Alain Vigneault pour blanchir la CHiasse était fort simple samedi passé : envoyer trois joueurs au-devant des CHaudrons pour leur bloquer le passage, et les repousser vers les bandes pour profiter de leur manque de robustesse.  De cette façon vous pouvez les neutraliser et les vaincre, même avec votre gardien auxiliaire (Talbot).  D'ailleurs, en passant, le Caca a souvent affronté des "seconds violons" cette année, puisque ses opposants en étaient souvent à une deuxième partie en autant de soirs.


Avec les huées des fefans qui se sont faites entendre samedi, c'était le signal de panique pour l'état-major des Canailliens.  Ayant à "dealer" avec de redoutables adversaires cette semaine (Wild, Capitals, Penguins) Michel "Toto" Therrien devait brasser sa bande d'endormis afin d'essayer de les réveiller, et pour qu'ils justifient un peu leur gros chèque de paye.  Pacioretty et Desharnais se sont surement fait crier un retentissant "WAKE UP" dans les oreilles par un T'éRien rouge comme une tomate, tandis qu'il bottait quelques poubelles dans le vestiaire.  Car à travers les "booooooo" et les "chouuuuu" du public, Therrien a probablement entendu des fefans réclamer son congédiement (déjà !).  Il a dû passer quelques nuits blanches à jongler avec des changements de trios.  Toutes ces heures d'insomnie se sont réduites à une seule solution pour tenter de relancer Pacioretty et Desharnais : les faire jouer avec le dynamique Gallagher.  C'est ce qui est arrivé mardi dans la victoire de 6-2 du Caca.  Mais ça ne veut pas dire que ça va marcher à tous les coups.  Quoi qu'en pensent les fefans bipolaires...    

mercredi 13 novembre 2013

LA LNH A PITIÉ DU CACANADIEN DE MORTYIAL...


Le Cacanadien de MortYial fait dur.  Il fait vraiment pitié.  Et la Ligue Nationale les prend aussi en pitié.  À moins que les cadeaux qu'elle lui fait ne soit qu'un retour sur investissement !  Si les CHieux dirigés par Michel "T'es Rien" Therrien réussissent à se maintenir la tête hors de l'eau après le premier quart de la saison, en jouant de peine et de misère pour .500, ils le doivent encore à la chance, à la tricherie et à la complicité des autorités de la LNH.  Croyez-moi, la fameuse commandite de 375 millions de dollars, qui a fait de la bière "Molson Canadian" la bière officielle de la Ligue, produit toujours de très bons dividendes pour le torCHon.  Comment expliquer autrement le but refusé au Lightning en fin de 2e période hier soir au Centre PouBell ?  Tout le monde, y compris les très partiaux analystes et commentateurs du réseau de télé des CHaudrons (RDS), a pu constater, à la lumière de la reprise vidéo, que la rondelle avait pénétré dans la cage de Scary Price.  Sur la séquence (ci-dessous) on voit également qu'on ne peut justifier l'annulation du but en prétextant que Tyler Johnson fait de l'obstruction sur le gardien de la CHnoutte.  En effet, Johnson tente d'éviter le contact avec Scary mais le défenseur Douglas Murray du Caca l'en empêche en le poussant.  Dans pareil cas, le règlement est clair : il n'y a pas d'obstruction et le but aurait dû être accordé.  Même Therrien paraît surpris en apprenant la décision.



Le Lightning s'est encore fait voler sur le seul filet du CHiard marqué par Daniel Brière.  Incapables de déjouer le gardien Ben Bishop, comme quand il s'alignait pour les Sénateurs d'Ottawa, les joueurs de la CHiasse ont tout simplement poussé la rondelle de force dans le but en rentrant directement dans le gardien du Lightning.  Sur son but, qui n'était pas bon, Brière fonce délibérément, à la fois dans le gardien et dans le disque, alors qu'il est nettement dans le demi-cercle de Bishop.  Il fait exactement le contraire de ce que Tyler Johnson avait fait sur le but refusé à Tampa Bay.  De plus, dans l'extrait vidéo du but refusé à T.B., on voit que le jeu se poursuit et que les Cannes à CHiens ont failli marquer parce qu'au moins deux porte-couleurs du Lightning avaient arrêté de jouer, croyant qu'il y avait eu but en faveur de leur club.  Le pire de cette histoire c'est que les gens du bureau des révisions ou des reprises de la LNH ne peuvent pas se prononcer sur les punitions d'obstruction.  Ce n'est pas révisable.  C'est aux arbitres sur la patinoire à décerner ce genre d'infraction.  Ils ne l'ont pas fait sur le jeu en question.  Les juges des reprises vidéos à Toronto ne pouvaient que vérifier si la rondelle avait bel et bien traversé la ligne des buts.  Ils n'avaient pas le droit de refuser le but à cause d'une obstruction qui n'a pas été appelée sur la patinoire par les officiels en charge.  Faut croire que, comme dans le bon vieux temps des fantômes du forum de Moronréal, il y a un livre des règlements spécial pour le Cacanadien et un autre livre pour le reste des équipes de la LNH...  C'est de la bull shit !



Il est aussi arrivé récemment que des buts aient été "donnés" aux CHieux alors que les reprises montraient que les joueurs du Caca avaient poussé la rondelle dans le filet avec leur patin.  Merci encore à la commandite de 375 M. de $$$ !  Les CHaudrons ont aussi été chanceux plusieurs fois cette saison.  Ils ont gagné quelques matchs en affrontant des clubs fatigués comme les Islanders, dimanche passé, qui en étaient à une troisième partie en quatre soirs sur la route.  Ou bien ils rencontraient des équipes affaiblis par la perte d'un de leurs meilleurs marqueurs qui s'était blessé juste avant une joute contre le torCHon (Gaborik, Vanek, Stamkos, pour ne nommer que ceux-là).


Mais quand les Canailliens se retrouvent en fusillade, ils ne peuvent guère avoir le secours de la Ligue pour gagner, quoi que je me rappelle d'un but de Lars "tête de lard" Eller (lors de sa fameuse soirée de trois buts) qui avait clairement fait de l'obstruction sur le gardien en rentrant dedans pour compléter un spectaculaire spinorama (tourniquet de 360°).  Une manoeuvre pour le moins douteuse, qui n'aurait pas dû être permise.  Les tirs de barrage permettent de juger des habiletés des joueurs impliqués.  Et, comme les Anti-Habs le savent fort bien, le Cacad'CHien est pas mal dépourvu de talent pour espérer l'emporter en pareilles circonstances.  C'est très révélateur.  Ça ne trompe pas.  Hier soir, Scary Price en était à une 19e défaite en carrière au Centre PouBell, en tirs de barrage.  Il ne compte que dix victoires à sa fiche lors de ces occasions où il se mesure à un contre un face aux tireurs adverses.  Son pourcentage d'arrêt est faible à .663.  Ce n'est pas surprenant.  On sait qu'il flanche toujours sous la pression, en pareilles situations, comme il CHoke aussi en séries éliminatoires.



À sa défense, ses coéquipiers tire-pois ne l'aident guère non plus.  Ils sont pourris en fusillade comme ils le sont également à 5 contre cinq.  Si les officiels ne les avantageaient pas en leur consentant plus que leur part d'avantages numériques, les CHieux seraient près de la cave du classement.  En tirs de barrage, les meilleurs du Caca sont Brian Gionta avec 20 buts en 54 occasions (37% de succès) et David Desharnais avec 8 en 18 (44 %).  Mais voilà, Gionta vieillit et il est en déclin (tout comme Brière qui a des statistiques semblables), tandis que Desharnais vient d'être relégué aux gradins, dernièrement.  Les autres ne valent pas de la merde : Pacioretty est 3 en 16 (19 %); Plekanec est 4 en 25 (16 %); Markov est 4 en 12 (33 %); Subban est 0 en 3; Bourque est 8 en 26 (31 %, mais c'était surtout quand ça allait bien pour lui avant d'être échangé au CHiendent);  Galchenyuk et Eller sont 2 en 7; Gallagher est 1 en 4.  Pas forts !!!  Les directeurs généraux de la NHL viennent de se réunir et ils ont discuté de la possibilité de prolonger les périodes de sur-temps, (certains voudraient que l'on joue à 3 contre 3 après la 5e minute de prolongation).  Probablement que Symphorien Bergevin est d'accord avec ça, étant donné que sa bande de nioCHons a les mains pleines de pouces et que Price est affreux en fusillade.  Imaginez si Scary était choisi pour les Jeux Olympiques et qu'il devait affronter une telle situation...  Ça pourrait coûter la victoire à Équipe Canada...     

mercredi 8 mai 2013

LE CACANADIEN À UNE DÉFAITE DE L'ÉLIMINATION : «C'EST LE TEMPS DE LES ACHEVER» GRYBA...


Beau concert de jérémiades et de CHiâlage aujourd'hui pour les anti-habs.  D'abord les fefans de Moronréal, les joueurs et les membres de la direction du torCHon qui CHiâlent après les arbitres parce qu'ils prétendent que ceux-ci leur ont volé la victoire hier soir à Ottawa, quand les Sénateurs l'ont emporté en prolongation pour prendre les devants 3 parties à une, dans leur série de première ronde éliminatoire contre les CHieux.  Et puis ensuite Brian Gionta, le petit capitaine format de poche, et lui-même très poche, qui pleure dans les bras de Michel "T"rien en apprenant que sa saison est finie parce qu'il doit se faire opérer pour un biceps tordu.  Et puis les fefans qui pètent, rouspètent et pleurent encore sur les injustices de la vie ainsi que sur les blessures de leurs héros déchus Price, Prust et White.



Price et son club sans courage ont à nouveau cédé sous la pression (CH comme dans CHokeurs) hier alors qu'ils se sont écroulés comme d'habitude en 3e période et en sur-temps, après avoir pourtant pris une avance de 2-0 durant le deuxième engagement.  Ce n'est tout de même pas la faute des officiels si les CHaudrons ont cessé de jouer au 3e vingt.  Le nombre de lancers au but le prouve (13-4 pour les Sens).  Les CHicolorés et leurs partisans bipolaires contestent encore le but accordé à Mika Zibanejad, qui réduisait l'écart à 2-1 vers le milieu de la 3e période.  À la télé, on a vu le DG des Canayins Marc Bergevin avaler son dentier quand il a su que les juges de but à Toronto ont approuvé la décision des arbitres à Ottawa.  Sur les nombreuses reprises télévisées du jeu controversé, on voit que la rondelle ricoche sur le bâton de Zibanejad et que ce dernier a simplement le réflexe (ça se passe en une fraction de seconde) de la récupérer avec son patin.  Le disque touche la partie arrière de la lame de sa bottine.  Un joueur a le droit de rediriger la rondelle vers le filet avec son patin, du moment que ce n'est pas intentionnel.  Comment vouez-vous que Zibanejad ait poussé le disque dans le but de façon délibérée alors qu'il n'a fait que réagir instinctivement et à la vitesse de l'éclair à la déviation du disque sur son bâton ?



Ce n'est pas la première fois que le Cacad'CHien s'effondre dans la dernière portion du match quand le club adverse met de la pression sur leurs petits défenseurs et leur gardien affolé.  Il s'en est même fait une spécialité depuis l'an passé.  Et dans la présente série les Sens mènent 9-0 au chapitre des buts marqués en troisième période.  Ce que les fefans et les Canailliens oublient de dire tout en continuant de se plaindre, c'est que sur le but de Zibanejad, Tinordi a laissé le marqueur des Sens libre devant la cage de son gardien.  La "sensationnelle" recrue du Caca n'a pas fait son travail.  Et si Conacher a pu niveler le pointage dans les dernières secondes de jeu, c'est que les Canachiens ont raté leur coup quand ils ont eu l'opportunité de dégager leur territoire.  Sur le but gagnant, en prolongation, Diaz a nui à Budaj, qui l'a d'ailleurs regardé de travers en constatant les dégâts.  Ça ne prend pas un grand connaisseur de hockey pour se rendre compte que Diaz, Gorges, Bouillon et Markov n'ont pas le physique ou la force (y compris la force mentale) pour rivaliser avec leurs opposants devant le filet.  Reste l'inexpérimenté Tinordi et le gros étron à Subban qui a encore fait rire de lui hier.



En effet, en plus de faire un fou de lui en célébrant son but et en sautant partout comme un orang-outan, Subbanane a mis son club dans le pétrin en écopant d'une punition stupide en fin de 2e.  À part le tir avec lequel il a marqué, ses sept autres lancers ont raté la cible.  Plus tôt dans la partie il s'était ridiculisé en ratant une mise en échec avec son gros cul, se plaçant ainsi hors position et forçant Prust à prendre une punition pour empêcher les Sénateurs de s'inscrire au pointage.  Enfin, il a continué de préparer sa seconde carrière (au cinéma) en jouant la comédie (photo ci-dessus) après avoir reçu un coup de Chris Neil quand ce dernier s'est dégagé de la prise de l'ours que Subban lui faisait subir.  Beau candidat au trophée Norris, oui...



Brandon Prust continue de ravaler sa mauvaise plaisanterie (l'histoire du morse obèse aux yeux exorbités) sur l'entraîneur MacLean.  Achevé par Erik Gryba, le même qui a sorti Eller de la compétiton en l'expédiant à l'hôpital, lors du premier match de la série, le gros plein de soupe du Caca ne jouera pas demain.  Prust est en morceaux et il paye le gros prix parce que les joueurs et les partisans (photo ci-dessus) des Sénateurs ont pris la défense de leur coach.  Ces propos d'imbécile ont attisé la haine des porte-couleurs de la capitale nationale et, comme je l'écrivais dans un billet précédent, plus les adversaires des CHaudrons les détestent, plus ils ont des chances de les vaincre.

On ne sait pas encore si Scary Price jouera demain, mais cela vaudrait mieux pour nous, les anti-habs.  Le 31 des CHieux est en effet un loser fini, surtout en séries.  C'est un gage de défaite pour le CHiendent.  Écoeuré de perdre des dents et...la face, qui sait s'il ne fait pas semblant d'être blessé pour se sortir lui-même de l'eau bouillante et retourner au plus vite chasser le coyote dans son bled de Colombie-Britannique ?  Son auxiliaire Peter Budaj est meilleur que lui.  Il se peut même qu'il aide le torCHon à éviter l'élimination demain, avant de s'avouer vaincu à Ottawa au match no 6.  À moins que, comme un boxeur sanguinolent qui en a assez des coups meurtriers de l'adversaire, le CanaCHien décide tout simplement de lancer la serviette dans le ring.  Il ne serait pas étonnant non plus que le gardien Craig Anderson décide de ne rien laisser passer parce qu'il en a assez du petit bleu, blanc, merde.  Sans oublier que les joueurs des Sens doivent partager l'avis de leur coéquipier Gryba, qui a déclaré après le match d'hier : «on peut sentir le sang des Habs, on peut même le goûter; c'est le temps de les achever et de les écarter de notre chemin».  On est d'accord à 100% Erik !  

jeudi 7 mars 2013

INCAPABLE D'ARRÊTER DE FAIBLES LANCERS DE PRATIQUE, PRICE PÈTE LES PLOMBS DURANT UN ENTRAÎNEMENT OPTIONNEL !


Ça y est !  Les Anti-Habs viennent de recommencer à rire aussi souvent que l'an dernier, quand le torCHon de Moronréal a été la honte du Québec tout entier, en terminant la saison dans la cave du classement de la Conférence de l'Est.  C'est qu'il y a de quoi se marrer.  D'abord, on a appris que Éphrem Therrien est demeuré à l'hôtel aujourd'hui parce qu'il est malade (virus de la défaite).  Sans doute que les récentes contre-performances de sa bande de CHaudrons y sont pour quelque chose dans ce mauvais état de santé du coach.  D'ailleurs, hier, après la gênante dégelée de 6-3 subie aux mains des faibles Islanders à Uniondale, devant une faible assistance dont la moitié était constituée de morons de la métropauvre, "t'es rien" était enragé.  Il avait la mèche courte et semblait vouloir mordre les journalistes qui prétendaient que ses hommes avaient manqué de discipline dans ce cinglant revers.  

L'entraîneur perdant n'était pas le seul qui était d'une humeur massacrante.  Le héros par excellence des fefans, Passoire Price, a pété les plombs ce matin à l'entraînement.  Seul vétéran à prendre part à une pratique optionnelle, Scary se disait sans doute qu'il devait travailler afin de retrouver son aplomb, après s'être fait défoncer pour douze buts au cours de ses deux dernières sorties (des défaites de 7-6 contre Pittsburgh et de 6-3 contre les Islanders).  Outre Galchenyuk (qui, en passant, a beaucoup baissé de régime depuis deux semaines), il n'y a que des patineurs réservistes (Weber, Kaberle, Dumont, Nokelainen) qui ont participé à l'exercice de tirs de la pratique facultative d'aujourd'hui.  Pour aider Price à reprendre confiance en ses moyens, les deux de pique de service ont dirigé quelques faibles "ballounes" vers le but défendu par le portier no 1 de la CHnoutte.  À leur grande surprise, Scary était absolument incapable de stopper le moindre petit lancer décoché sur lui.  Toutes les rondelles passaient à travers Passoire Price.  

Après plusieurs buts accordés successivement, le gardien bipolaire du Caca a sauté les plombs et s'est attaqué aux poteaux de son filet avec son hockey.  Il lui a fallu quatre bons coups pour réussir enfin à fracasser son bâton.  Quand ça va mal...  Ha ! Ha ! Ha !  J'aurais aimé être à la place du journaliste de la Gazette qui a été témoin de cette crise de nerfs du pauvre Scary.  Malgré les succès de début de saison des CHieux, Price, comme l'an passé, n'a volé aucun match à lui seul.  Voler ainsi des victoires est l'apanage des bons gardiens, ce que Price n'est vraiment pas.  Jusqu'à tout récemment, grâce au système défensif étanche du CHiendent, il faisait face à peu de lancers dangereux.  Maintenant que le système ne fonctionne plus, Scary est devenu soudainement très vulnérable et faible.  De quoi perdre les pédales et s'en prendre à ses poteaux !  Therrien est bien mal pris.  Ou bien il mine encore plus la confiance de Price, en envoyant le gardien substitut Peter Budaj dans la mêlée (pour avoir plus de chances de gagner), ou bien il prend le risque de faire confiance à Scary et de continuer à perdre des parties importantes... 


CHieux favorisés par les arbitres

Dimanche, après que les arbitres aient encore favorisé les Habs dans leur victoire de 4-3 contre son club, l'entraîneur Claude Julien, des Bruins de Boston, était en beau fusil.  Il a accusé les joueurs du torCHon de jouer la comédie et d'inciter les arbitres à sévir contre leurs adversaires pour des gestes qui ne méritent pas d'être punis.  Plongeons volontaires ("diving"), simulations de blessures (embellissement ou grimaces de douleur forcées), plaintes aux officiels (chiâlage), bâtons adverses retenus sous l'aisselle pour faire croire à de l'accrochage, tous les trucs sont bons pour faire tomber les zèbres dans le panneau.  Et quand on regarde les statistiques, il faut donner raison à Julien.  Le Cacad'CHien est l'équipe qui a profité du plus grand nombre d'avantages numériques dans la NHL (105).  Les Bruins sont derniers dans ce département avec 63, et les prochains opposants de la CHiasse, les Hurricanes de la Caroline, sont au 16e rang avec 84 supériorités numériques.  Depuis le début du calendrier 2013, le torCHon a obtenu plus de jeux de puissance que ses rivaux dans 14 matchs sur 23.  L'inverse (plus de power plays pour l'adversaire) s'est produit à cinq reprises seulement.  Un hasard ?  Comme le disait si bien l'écrivain québécois Yvon Rivard : «Le hasard ne fait toujours que la moitié du chemin.»

De plus, le Cacanadien a joui de trois attaques massives en périodes de prolongation (2e plus haut total dans la Ligue).  Neuf fois il a bénéficié de 5 contre 3 (2e dans la NHL), et il est en 3e place pour le nombre d'occasions qu'il a joué à 4 contre 3 (encore plus avantageux que des 5 contre 4).  Ces chiffres ont de l'importance quand on sait que le jeu de puissance de la CHarogne est le 10e meilleur de la Ligue (cependant en baisse dernièrement) et que son jeu en désavantage numérique est très moyen (15e, Hal Gill n'est plus là pour servir de 2e gardien, et les CHieux n'affrontent pas les grosses équipes de l'Ouest cette année).


Ce déséquilibre flagrant entre les pénalités écopées par les joueurs de la CHnoutte et les pénalités imposées aux clubs adverses,  nous amène à nous demander s'il n'y a pas une entente avec les autorités de la Ligue pour avantager les CHieux afin qu'ils participent aux séries éliminatoires.  On sait qu'il y a deux ans, Molson Coors, compagnie dans laquelle les propriétaires majoritaires du Caca ont encore de gros intérêts, a signé le plus lucratif contrat de commandite (plus de 375 millions de dollars, contrat contesté en vain devant les tribunaux par la brasserie Labatt) de l'histoire de la LNH.  À cause du lock-out de l'automne dernier, la Ligue a compensé Molson pour les pertes qu'elle a subies.  Le termes de l'entente sont demeurés secrets.  Parmi eux, outre un dédommagement en argent sonnant, y a -t-il un arrangement pour faire en sorte que le CHiendent se qualifie pour les séries et empoche ainsi des revenus supplémentaires ?  Avec les récents scandales qui ont fait de Mourial la ville la plus corrompue en Amérique, ce genre de magouille ne serait pas surprenant...

Pour battre le CHieux, il faut les frapper

Pour battre les CHaudrons, la recette est bien connue : il faut les frapper et les harceler (échec-avant agressif).  Les adversaires ont eu l'avantage, pour le nombre de mises en échec, dans sept des neuf défaites encaissées par la CHiasse cette saison.  Et dans l'un des deux cas d'exception, les défenseurs des Sabres de Buffalo avaient largement dominé ceux des CHieux (pour les hits) même si au total ceux-ci avaient eu le dessus.  Je considère les mises en échec des défenseurs comme étant plus significatives car elles se produisent surtout proche du filet, en zone défensive.


Reconnus pour leur couardise et leur manque de couilles, les schtroumfs CHieux sont faciles à intimider.  Si vous les pressez assidûment quand ils sont porteurs du disque, ils vont commettre des revirements.  Ils sont d'ailleurs la 7e pire équipe de la Ligue à ce chapitre (194 revirements).  Si vous donnez aussi souvent la rondelle aux opposants, c'est parce que vous avez peur d'être frappé, ou que vous êtes maladroit, ou que vous avez un mauvais jugement, ou que vous paniquez et n'avez pas confiance en vos moyens (ou toutes ces hypothèses en même temps).  Et à ce niveau, le duo russe formé de Emelin et Markov est de loin le pire de toute la Ligue Nationale.  Le no 79, supposé être un candidat au trophée Norris (selon les fefans) a commis pas moins de 24 revirements (5e pire joueur dans la LNH) jusqu'à maintenant cette saison.  Emelin le suit de près avec 22 (10e pire dans la LNH).  Bouillon en a 16 (38e dans la Ligue).  Markov est probablement  le défenseur le plus "mou" de la Ligue car même s'il joue 27 minutes par match, il n'a été crédité que de dix mises en échec (512e dans la Ligue !) et il n'a enlevé le disque à l'adversaire que onze fois (Emelin, six fois seulement, Bouillon, deux fois !).  Son jeune coéquipier Galchenyuk est encore plus frileux avec 8 hits (552e de la LNH).  Le bout du bout c'est Travis Moen, qui est censé avoir un rôle de "fore checker" mais qui n'a pas réussi une seule fois (un gros zéro) à subtiliser la rondelle à un opposant.  Plus inutile que ça...tu meurs.  Brian Gionta (qu'est-ce qu'on s'en fout qu'il ait marqué le 20 000e but des CHieux dans la NHL !) se distingue aussi sur les mises au jeu pour lesquelles il a un taux de succès de...29% (une autre façon de donner la noire aux adversaires).


Donc, contrairement à ce que voient les fefans avec leurs lunettes roses, tout ne baigne pas dans l'huile pour la CHiure.  Et même ce qui paraît rose est d'un rose douteux, comme le costume des Ice Girls des Islanders (photo un peu plus haut).  Un rose de gomme balloune.  Une balloune qui va bientôt éclater au visage des Canailliens et des fefans...

dimanche 10 février 2013

LE CACANADIEN LESSIVÉ 6-0 PAR LES LEAFS : ABÉCÉDAIRE D'UN MASSACRE.

A ...  Comme dans Abrutis, la bande de fefans qui a vidé le Centre PouBell hier soir, après que les Maple Leafs de Toronto aient marqué un 5e but, en route vers un lessivage complet des Canailliens de Moronréal au compte Astronomique de 6 à 0.  "A" comme dans Anti-Habs, qui ont eu droit à tout un festin de roi comme il n'en avait pas eu depuis la dégelée de 7-0 que les CHieux avait mangée contre les Bruins de Boston en mars 2011.  "A" comme dans Abasourdi comme le fut le pauvre lutin Brian Gionta quand le géant Colton Orr l'a secoué comme une poupée de chiffon en 3e période hier.  "A" comme dans Ayoye que les CHaudrons ont fait pitié dans ce massacre à la scie dans lequel ils ressemblaient à des petits gars qui jouaient contre des hommes...

B ...  Comme dans Bourque (Rene) qui s'est fait coucher d'un seul coup de poing par Orr en voulant venir à la rescousse du Cap'tain Crouch Gionta.  "B" comme dans Bipolaires, les fefans désemparés par l'écrapoutissement de leurs héros hier.  "B" comme dans Bulldozer, ce que fut le club des Leafs en écrasant le torCHon hier.  "B" comme dans Brutal, le réveil brutal des fefans qui croyaient que quelques victoires de leurs pioCHons en début de saison, contre des formations marginales ou en léthargie, faisaient du Caca un candidat à la Coupe Stanley.  "C" comme dans Cramoisi, le visage de Michel "t'es rien" Therrien pendant et après le match (en fait ses grosses joues ressemblaient aux fesses d'un cochon transformé en jambon, et dont les boursouflures laissent suinter du suif...  Hum...il avait une de ces gueules d'un mauvais coach de juniors...

C ...  Comme dans Cole (Erik) qui coûte une fortune aux Molson mais qui n'a joué que onze minutes hier en se retrouvant sur le 4e ou le 3e trio.  "C" comme dans Combats, nombreux hier dans ce match rude, mais dont aucun n'a été gagné par les mauviettes CHicolores.  "C" comme dans Colons, les fefans qui mettent leurs p'tits fefanions de losers sur leur minoune.

D ...  Comme dans Défaites, qui s'accumulent depuis quelques jours du côté du CHiendent.  "D" comme dans Désillusion, le sentiment des fefans et des cheerleaders journalistes qui pensaient que la CHarogne était repartie pour la gloire après quelques gains chanceux.  "D" comme dans Dépotoir, le dépotoir de la métropauvre où aboutissent les laissés pour compte et les restants de table des autres équipes de la LNH.



E ...  Comme dans Emelin, le défenseur supposément robuste du Caca, qui s'est fait "toute" ramassé dans un coin de patinoire à la gauche de Price hier.  Gageons qu'il ne se souvenait plus comment il s'appelait ou dans quel bidonville il était, en tentant de compter les étoiles qu'il voyait dans sa cervelle d'oiseau.  "E" comme dans Effrayant, le nombre de revirements (4) commis dans leur zone par les CHieux dans les trois premières minutes de jeu hier.  "E" comme dans Effroyable, la fiche (2-4) des Cannes à CHiens contre les clubs de leur division cette année.

F ...  Comme dans "Fuck the Habs".  "F" comme dans Faible, le gardien de buts poche des Guenilloux, Scary Price, qui, hier, avait les deux yeux dans la graisse de bine comme la marmotte qui n'aurait pas vu son ombre en sortant de son trou pendant l'hiver.  "F" comme dans Feluettes la petite équipe des CHieux, dominée physiquement et complètement par les Leafs hier.  "F" comme dans Frazer, le 45 des Leafs qui a facilement passé le K.O. à la Prustitué du CH (photo ci-dessous) hier.

G ...  Comme dans Gallegher, un autre gringalet qui a essayé de s'énerver hier mais qui s'est fait planter par Michael Kotska dans un des nombreux combats à sens unique pour les joueurs portant l'unifolié.  "G" comme dans Grabovski, le porte-couleurs des Leafs qui n'a pu s'empêcher de mordre l'avant-bras de Pacioretty parce que cet abruti essayait de le lui entrer dans la gorge.  "G" comme dans Gorges, qui a goûté à la médecine de Frazer McLaren qui lui a ri en pleine face durant leur combat en 3e période.

H ...  Comme dans Hilare, comme je l'ai été toute la soirée hier en voyant les petits sCHtroumfs CHicolores se faire passer sur le corps par les gros joueurs de Toronto.  "H" comme dans Hostie que les CHieux en ont mangé une hier soir.  "H" comme dans Habs, un nom devenu synonyme de club de merde depuis 20 ans.  "H" comme dans handicapé mental, comme l'est Ron Fournier, le lèche-cul hystérique des Canayins.



I ...  Comme dans Incroyable le nombre de lancers insignifiants des pousseux de puck de la CHnoutte, hier.  "I" comme dans Insignifiant, chacun des membres de l'équipe de description des matchs des CHieux sur le réseau de télé des BS (RBS).  "I" comme dans Incompétents : les membres de la direction du torCHon.

J ...  Comme dans Jaune, le jaune à Markov qui a été encore pitoyable en défensive hier.  "J" comme dans Jeux de puissance avortés des Habs hier.  "J" comme dans JournaliCHe-culs qui trouvent toujours des excuses pour ménager le Caca lorsque les défaites de leurs chouchous sont trop fréquentes et cuisantes.

K ...  Comme dans Kessel, l'excellent marqueur des Leafs qui a contribué à la déroute du Cacad'CHien hier.  "K" comme dans Knock outs, subis par les lutins du Caca hier.  "K" comme dans Krak !, le bruit entendu quand Prust s'est fait casser la gueule par Frazer hier.

L ...  Comme dans Lamentable, la performance de Price et du CH hier.  "L" comme dans Lessivé à l'eau de javel, le torCHon hier.  "L" comme dans Losers, autre mot pour désigner les CHieux. 

M ...  Comme dans Merde, le club de merde de Moronréal.  "M" comme dans Mou, le genre de club qu'est le Cacanadien.  "M" comme dans Mises au jeu, perdues à profusion (68%) par les pas bons de la CHiasse hier.  "M" comme dans Minables, les attaquants de la CHiure, tous incapables d'aller au filet ennemi hier.  "M" comme dans Moen, un jambon nul à chier qui porte le no 32 pour la bande à Therrien.



N ...  Comme dans Nono, le cave à Mathias Bruniais qui couvre (protège) le Caca et son ami Timmins dans LA PRESSE.  "N" comme dans Nul, le quotient intellectuel de Scary Price, ainsi que celui de l'ineffable Benoît Brunet de RBS.  "N" comme dans Non, les CHaudrons ne feront pas les séries...

O ...  Comme dans Oisif, comme l'a été Erik Cole du mois d'avril 2012 ou mois de janvier 2013, ce qui explique qu'il est dans une très mauvaise forme physique et qu'il patine comme une tortue pourrait avancer dans du ciment frais coulé.  "O" comme dans Organisation de broches à foin comme celle des Cannes à CHiens.  "O" comme dans Oui les Canailliens sont pourris.

P ...  Comme dans Pacioretty, le frustré qui, hier, après avoir attaquer Grabovski par derrière, a lancé son casque contre le mur du vestiaire des CHaudrons, quand il a été expulsé du match.  "P" comme dans Poche, le club poche des vauriens de Mourial.  "P" comme dans Poules mouillées, ce que sont les CHieux.

Q ...  la lettre qui se prononce comme cul, comme dans club de cul des Cacanadiens de MortYial.  "Q" comme dans Questions sans réponse, que semblaient se poser Éphrem Therrien, embarrassé par la déconfiture de sa troupe misérable, hier.  "Q" comme dans Queue du classement où se retrouvera bientôt la CHnoutte.

R ...  Comme dans Raclée, mangée par les CHieux hier.  "R" comme dans Rater les séries, une habitude pour la CHarogne maintenant.  "R" comme dans Rage, qui sera le lot des fefans et de Michel Therrien d'ici la fin du calendrier du Caca.

S ...  Comme dans Suck (Habs suck).  "S" comme dans Sale, le bidonville où croupit le torCHon.  "S" comme dans Sans génie les crétins qui vénèrent le Cacad'CHien.



T ...  Comme dans Tarlas, la crasse de la zone Molson Ex dénoncée par l'ex-coach des gardiens du Canadien Roland Melanson.  "T" comme dans Trous de cul, M4RCO et la bande de Tarés qui perdent connaissance pour une équipe aussi médiocre que le CH.  "T" comme dans Tabarnak, le cri que l'on entend le plus souvent dans les estrades du Centre BéBell lors des nombreuses défaites humiliantes des CHaudrons.

U ...  Comme dans Ulcères, que va collectionner Therrien cet hiver.  "U" comme dans Uniforme bleu, blanc, merde que vont continuer à déshonorer les jambons du Caca cette année.  "U" comme dans Utopie, le pays de rêve où vivent les fefans en avalant les couleuvres des gens de la direction du torCHon.

V ...  Comme dans Vaches, les joueurs du CHiendent quand ils reviennent dans leur zone après une autre attaque avortée.  "V" comme dans Vauriens, les joueurs de soutien des Canailliens.  "V" comme dans Vacances, qui seront encore hâtives pour les CHieux cette année.

W ...  Comme dans Wagon de queue que les pousseux de puck de la métropauvre occuperont dans le train de la Ligue Nationale de Hockey cette année.  "W" comme dans White, le joueur le plus épais des Canailliens cette saison.  "W" comme dans Win, le mot anglais qui veut dire victoire, et qui ne sera pas souvent au rendez-vous pour la CHiure.



X ...  Comme dans rayons X, dont auront besoin les petits feluettes du Caca pour évaluer leurs fractures lorsqu'ils se retrouveront en grand nombre à l'infirmerie.  "X" comme le grand X que les fefans devront bientôt mettre sur la saison 2013 de leurs pourris.  "X" comme dans la Xième fois que les fefans devront trouver des excuses pour expliquer la débandade de leurs favoris.

Y ...  Comme dans Yo-yo, à quoi jouera continuellement Therrien pour essayer de former de bons trios.  "Y" comme dans Yé trop tard pour sauver la saison de la CHiasse.  "Y" comme dans Yes ! que répéteront plusieurs fois les Anti-Habs, tôt en avril, quand le torCHon sera éliminé.

Z ...  Comme dans Zizanie qui recommence à s'installer chez les CHieux présentement.  "Z" comme dans Zéro, les chances de faire les séries pour la CHarogne.  "Z" comme dans Zoo, le bordel que sera devenu le vestiaire des CHaudrons d'ici peu, avec le gorille à Subban en tête.

Pour finir, je reproduis ci-dessous le commentaire comique d'un fefan frustré qui sévit sur le blogue de François Gagnon de LA PRESSE.CA :


Méchant massacre…
Canadien avait l`air d`un club de 28 ieme position..
Dominés dans tous les aspects du jeu…..
Cole pour un, avait l`air d`un joueur d`une ligue de garage….
S`il veut prendre sa retraite…faut pas qu`il se retienne..!!
Et Desharnais a l`air d`un joueur d`une ligue Suisse….
Il aurait du rester là, lui…..
Et Gionta…. Dieu….Il a tu déjà été bon lui…??
Un contrat de 25 millions?? Gainey avait sniffé de la colle, c`est sur..!!
Quel joueur inutile…complètement dépassé…. Un joueur de 2 ieme ligne….
Et Armstrong….
Toronto lui a donné 1 million juste pour plus le voir…..
Moi,je lui en donnerais bien 2……
Quel joueur inutile et fini… Blunden en vaut 100 fois comme lui….
UN Stortini aurait été plus utile que ce faux comique…!!
Therrien a vécu dans le passé avec lui………
Fergusson aussi a déjà été bon….il y a 40 ans!!
Et comment , Burke a t`il pu être congédié, après avoir monté
un club comme Toronto… Plus jeunes de la ligue, rapides, robustes..
à 2 ou 3 joueur d`être un excellent club..Komisarek en moins…!!
Quand c`est rendu que c`est Gallagher qui est obligé de se battre,
il y a comme un problème dans la cabane..
On nous avait dit que le CH ne se ferait plus sortir de la patinoire….
C`est exactement ce qui est arrivé hier…..
C`était sérieusement gênant…..
Duddley…. trouves nous du muscle…