Affichage des articles dont le libellé est Corey Perry. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Corey Perry. Afficher tous les articles

vendredi 17 avril 2026

SÉRIE ÉLIMINATOIRE LIGHTNING-CH : LES GROS JOUEURS DES BOLTS DOIVENT DÉRANGER DOBES...



On aura droit à une autre série éliminatoire entre le Lightning de Tampa Bay et le Canadien de Montréal à compter de dimanche.  Les protégés de l'excellent entraîneur Jon Cooper sont favoris avec une cote de -275, justement, entre autres, parce qu'ils sont mieux coachés que les CHaudrons, avec l'entraîneur de pee wee Martin St-Louis.

Nul doute que ça pourrait être une série serrée.  Les deux équipes se sont partagés les honneurs de la série de saison régulière avec deux victoires de chaque côté.  Mais en playoffs c'est différent.  Le Lightning participe pour une 9e fois d'affilée aux séries Stanley.  Leur dossier est éloquent, ils ont remporté 16 séries et deux Coupes Stanley durant la dernière décennie.  Ils savent comment gagner.  Ils ont beaucoup d'expérience.  

Ce qui n'est pas le cas pour les CHieux.  Si on fait exception de la saison bidon de 2020-21 (COVID-19) : soit ils n'ont pas participé aux séries, ou ils ont été éliminés au 1er tour, lors de la période 2015-2025.  C'est l'équipe la plus jeune de la NHL, donc inexpérimentée.  C'est un facteur qui joue en faveur de Tampa Bay.



On s'attend à du jeu fermé à 5 contre 5, comme c'est toujours le cas en séries.  On va enlever "temps et espace" sur la patinoire.  Mais à 5 contre 5, les Bolts sont meilleurs que leurs opposants de la métropauvre moronréalaide.  Les statistiques avancées le démontrent.  Et comme je l'ai souvent écrit ici, quand l'échec avant est efficace, rapide, physique, contre les petits joueurs du Caca, ils se transforment en machine à revirement, et ne peuvent pas profiter de leur vitesse (jeu de transition).

Certes, le jeu de puissance de la CHiasse (10e dans la NHL) peut être dangereux, mais le Lightning possède la 3e meilleure unité spéciale en désavantage numérique.  Le duo Suzuki-Caufield avec Lane Hutson, a eu du succès en prolongation (à 3 contre 3) durant la saison régulière (Caufield 5 buts, un sommet dans la NHL) mais ce format de 3 contre 3 n'existe pas en séries de fin de saison.

L'autre facteur à considérer est le duel de gardiens de buts.  Dobes a été très bon contre Tampa Bay en matchs réguliers.  Mais il n'a pas l'expérience des séries.  N'importe quel gardien est vulnérable quand de gros joueurs adverses leur bouchent la vue.  Attendez-vous à voir les Corey Perry, Nick Paul et autres Scott Sabourin se parquer devant Dobes pour lui voiler la vue.  Les petits défenseurs du CH ne sont pas assez physiques pour les tasser devant le demi cercle bleu.  De plus, Noah Dobson est blessé et ne sera pas en uniforme.



L'autre chose, c'est que Dobes perd les pédales quand les joueurs opposés l'accrochent ou le poussent.  D'ailleurs, les adversaires peuvent le déranger en poussant les défenseurs du Bleu, Blanc, Merde sur lui.  Dobes perd alors sa concentration en se fâchant.  Il n'est pas très habile dans ses sorties hors de son filet.  Il a la chance d'être très gros et grand et de boucher le but même s'il se met à genoux.  Mais il faut le prendre de vitesse avec des passes transversales en travers l'enclave.

Il faudra surveiller si le gros Victor Hedman sera de retour à la défense pour les Bolts.  Ça pourrait être un autre facteur déterminant.  Le gardien Andrei Vasilevskiy devra aussi être dans son habituelle et redoutable forme des séries.  Sa défensive a l'avantage d'être supérieure à celle de Dobes.  Le Lightning a plus de profondeur dans son alignement, et son as marqueur Nikita Kucherov déteste le Cacanadien, et il a leur numéro.  Contrairement à son vis-à-vis Nick Suzuki, de la Sainte Guenille, il peut dominer un match autant par son talent que sa robustesse, sa hargne et son leadership...



Si ça se transforme en guerre d'usure, les petits schtroumpfs des Canailliens ne tiendront pas le coup.  Ils vont manquer de ressources et de robustesse.

Prévisions : si les joueurs du Lightning performent selon le plan (échec avant soutenu, physiques mais disciplinés pour éviter mauvaises punitions, premier trio dominant), ils devraient gagner la série en six parties.  Peut-être en sept, s'ils ont des blessés et manque d'exécution...

jeudi 10 février 2022

DUCHARME PREND LA PORTE ET IL EST REMPLACÉ PAR UN COACH DE PEE-WEE !



Voilà, Dumb Ducharme, celui que la direction du CH avait annoncé comme le «génial archétype du coach moderne» a été congédié hier.  J'aime davantage l'expression anglaise : «he gets the boot», parce qu'elle dit plus en disant mieux.  Autrement dit, en français : Dumb a été sorti de son poste avec un coup de pied au cul.  Il n'a même pas duré un an (24 février 2021-9 février 2022) comme entraîneur en chef dans la LNH.  Et si on soustrait sa période de "coach par intérim", il n'a pas fait sept mois dans le siège du conducteur.  

Son bref passage aux rênes du torCHon aura été anecdotique.  L'été dernier, on lui avait consenti une prolongation de contrat d'une durée de trois ans, à raison de 1,7 million de dollars par saison.  Le Cacanadien devra honorer le reste de cette entente, alors qu'il doit encore payer le précédent entraîneur Claude Julien (5 millions de dollars par saison) jusqu'à la fin de la présente campagne.  Il faut croire que les CHieux font d'aussi mauvais choix d'entraîneurs en chef que de choix de repêchage...



Oui on dira qu'avec Dumb, le CHiendent a atteint la finale de la Coupe Stanley, l'été dernier.  C'était un accident, attribuable, entre autres, au COVID-19, qui a avait forcé la création de la faible division Canadienne, sans laquelle, les CHaudrons n'auraient même pas participé à ces séries éliminatoires tronquées...

Et Dumb ne doit pas avoir le crédit pour cette improbable participation à la finale (dans laquelle le CH n'était pas de taille contre les champions Lightning de Tampa Bay) car, rappelez-vous, il a attrapé le coronavirus durant les séries et c'est Luke Richardson (photo ci-dessous) qui a dirigé l'équipe pendant plusieurs matchs.



D'ailleurs, on peut se demander si ce n'est pas Richardson qui était le vrai coach du gros CHiard l'an passé.  Dumb, une recrue comme entraîneur en chef, était si nul comme communicateur (on aurait dit un Martien) qu'il est probable que les joueurs ne l'écoutaient même pas.  Les trois leaders du club, les expérimentés Corey Perry, à l'attaque, Scarey Price devant les buts, et, surtout, le capitaine Shea Weber, en défensive, étaient les vrais meneurs du club...

Sans eux, cette saison, les Canailliens se sont littéralement décomposés, et ils pourissent dans la cave du classement.  Si les dirigeants se fiaient sur le gardien en déclin Jake «the bear» Allen (5-16-2; moy. de 3,15 buts alloués par match, % d'arrêts de .901), la supposée future recrue de l'année dans la LNH, Cold "mini-mouse" Caufield (un but en 30 parties jouées) et sur le dépité défenseur Jeff Petry (un but en 38 matchs, -11, 50 revirements) pour combler les pertes des trois leaders nommés ci-haut, et bien c'est plus que raté !!!

Même Nick Suzuki, le nouvel homme (plutôt petit garçon) de 63 millions de dollars des CHaudrons, est une déception (9-18-27 en 45 joutes, et ± de -20) déçoit, en étant invisible sur la patinoire, la moitié du temps, sinon plus...



Le Cacad'CHien connaît la pire saison de ses 112 années d'histoire.  Et à qui demande-t-on de redresser le bateau CHicolore déjà coulé ?  À Martin "Rintintin" St-Louis (photo ci-dessus), un entraîneur de pee-wee, qui n'a aucune expérience de coaching (même à des niveaux mineurs).  Ils dirigeait, jusqu'à hier, des jeunes de 13 ans, membres du Mid Fairfield, au Connecticut, dont Jack Gorton, le fils de Gorgo Gorton (vrai DG unilingue anglophone du CH).

De plus, Ryan, le fils aîné du nouveau coach du torCHon, joue au hockey avec les fils de Kent Hughes (le sous-fifre de Gorton) à l'Université Northeastern (Boston).

Autre coïncidence, Kent Hughes a été l'entraîneur de St-Louis, quand ce dernier avait 15 ans, chez les Northern Elite.

À la fin de sa carrière de joueur, St-Louis était avec les Rangers de New York, en même temps que Gorgo Gorton (à gauche, avec Hughes, sur photo ci-dessous) agissait comme directeur-général adjoint.  On dirait bien qu'on reste entre «ti-namis», chez les nouveaux dirigeants des CHieux...



Ce que l'on sait de Martin St-Louis, c'est qu'il est plutôt du genre «abrasif»; et qu'il n'aime ni les caméras ni s'adresser aux médias.  Avant même d'occuper son poste (par intérim, donc les joueurs ne l'écouteront pas), «souris mini» St-Louis a déjà trois prises contre lui.  Wow !  Ça promet !  Au moins, petit de taille comme il est, il va pouvoir parler à la même hauteur que Cold Caufield !  Les Anti-Habs n'ont pas fini de se marrer !



C'est le Super Bowl dimanche !  Voir mon analyse sur mon blogue FOOTBALL MANIA AVEC HACKSAW.

mardi 12 janvier 2021

SAISON 2021 DU CANADIEN DE MONTRÉAL : BERGEVIN A AJOUTÉ DE LA PROFONDEUR...AU CLASSEMENT !

Ah !  Comme c'est bon et réjouissant de voir tous ces élans d'optimisme et d'enthousiasme de la part des joueurs, des dirigeants, des journalistes teints bleu blanc rouge, et des partisans du Canadien de Montréal, à la veille de la prochaine saison si prometteuse, qui sera sans doute, selon tout ce beau monde, couronnée de succès éclatants.

Nous sommes habitués à de tels pronostics ambitieux avant chaque campagne du CHicolore.  Et c'est tant mieux !  Plus les attentes sont élevées, plus l'équipe ressent de la pression.  Et on sait comment ces CHieux se dégonflent en de telles circonstances.  Ce sont des CHokers par excellence !

Prenez seulement la saison passée.  Après avoir manqué de très peu les séries éliminatoires la saison précédente (2018-19), tout le monde (sauf les Anti-Habs, bien sûr) prédisait un sort bien différent au club de Symphorien Bergevin, car ce dernier, "magistral architecte", avait supposément amélioré sa formation durant les longues vacances de golf.

On connaît la suite.  Une débandade marquée de longues séries de défaites, dignes des clubs minables, auxquels ils appartiennent vraiment !

Le plus drôle, (on adore ça, nous, les Anti-CH), c'est que ces pauvres CHieux prenaient souvent l'avance en première moitié de rencontre, avant de voir leurs adversaires revenir de l'arrière pour se sauver avec la victoire.  Treize fois, le bons à rien du coach Claude Julien ont perdu des avances de deux buts et plus, avant d'encaisser ensuite un douloureux revers.  

Interrogé à savoir pourquoi ces déboires se produisaient si fréquemment, le malheureux Monsieur Patate était à cours d'explication.

Ce genre de scénario catastrophe est très peu commode pour les fefans bipolaires du Caca.  Sautant d'abord de joie en première moitié de match, pour ensuite se ronger les ongles à mesure que leurs idoles perdent leur avance, pour ensuite blasphémer et casser tout ce qui les entoure quand leurs favoris perdent leur avance, pour sombrer enfin dans une profonde dépression nerveuse, une fois leurs glorieux renversés honteusement !  Ah !  Quel spectacle formidable pour nous, les Anti-Caca.  Du bonbon !

Ces renversements s'expliquent pourtant facilement : manque de talent, manque de courage, manque de puissance, leur réputation de «chokers», des fefans achalants et énervants, une ville infecte, des journalistes taches à marde, des dirigeants incompétents.  Oui, les raisons, elles, ne manquent pas pour constater les dégâts et les éternels problèmes insolubles des Cannes à CHiens.

Et on essaie de nous faire croire que cette année ça va changer ?  Parce que Symphorien Bergevin a fait un travail de Titan l'automne dernier en réalisant des transactions du tonnerre de Dieu ?  En allant chercher des joueurs étoiles, pourtant abandonnés par leur ancienne équipe ?  Parce que les jeunes joueurs du genre de Suzuki et de KK vont échapper à la guigne de deuxième année pour connaître une saison super extraordinaire ?

De la foutaise que toutes ces fausses croyances et ces futiles déblatérations !  Contrairement à toutes ces équipes qu'ils affronteront souvent deux ou trois fois d'affilée, les CHaudrons n'ont pas de réelles super étoiles, ou de force de frappe.

C'est surtout vrai dans les buts, où Scary Price n'a pas connu une seule bonne saison au cours des dernières années.  On est allé chercher Jake Allen à St-Louis, pour le seconder, mais les rapports sur lui mentionnent qu'il ne joue pas bien lorsque la pression se fait sentir.  De la pression il en aura en masse à Mourial.  Les Blues ne l'ont pas laissé aller sans raison...

Ensuite, les Canailliens sont toujours aussi faible (depuis des décennies !) à la position de centre.  Suzuki est un ado minuscule, et malgré quelques bons flashs, il n'a encore rien prouvé dans la LNH.

Tous les nouveaux venus, dont les dirigeants du CH vantent les talents et dont ils attendent des miracles, n'ont pas eu le temps de s'intégrer au système de jeu des CHaudrons, le camp d'entraînement ayant été trop court, et faute de matchs hors concours pour bien placer les pions sur le jeu d'échec...

Sur la patinoire, attendez-vous à des erreurs de jugement, à de l'incompréhension, à des défauts de communication, au cours de la première portion d'un calendrier très chargé et condensé.  Tout le monde ne sera pas sur la même page.  Du jeu décousu, inefficace et erratique à prévoir...

À cause du calendrier difficile, les vétérans plus âgés, comme Weber, Perry, et Price vont en arracher et vont tirer la langue (fatigue, blessures).

À MortYial, dans une ville infecte, infectée par le COVID-19, les risques de contagion sont élevés chez les joueurs de la Sainte Guenille.  Possibles problèmes de ce côté-là aussi...

On donne déjà le trophée Calder (recrue de l'année) au défenseur Alexander Romanov, mais qu'est-ce qui dit qu'il pourra s'acclimater au hockey nord-américain ?  On a tant vu de Russes briller chez eux mais faire patate en Amérique !

On célèbre l'arrivée d'un autre sauveur (on est habitué à ce genre de surestimation) en la personne de Josh Anderson, ce power forward tant attendu qui va supposément faire des ravages en zone offensive la saison prochaine (s'il n'est pas blessé ou malade, ce qui semble souvent son cas).

Pourtant, le dossier de ce nouveau messie ne montre rien d'excitant : une seule saison potable il y a deux ans, un contrat de sept ans à 5,5 millions par saison (beaucoup trop surpayé, son ancien club, les Blue Jackets, a refusé ses demandes salariales déraisonnables), un but et trois passes en vingt-six matchs joués l'an passé, avant de devoir subir une sérieuse opération à l'épaule.  Bref, rien pour écrire à sa mère...

Bergevin aurait aussi réussi un coup de génie en mettant la main sur le vieux Corey Perry.  Pourtant il l'a soumis au ballottage il y a quelques jours...  Un joueur formidable, indispensable et irremplaçable ?  Ha ! Ha ! Ha !  Même histoire avec un autre nouveau joueur supposément prometteur Michael Frolik...

Quant à ce super marqueur Tyler Toffoli, il a alterné les saisons respectables avec les saisons médiocres depuis le début de sa carrière, selon qu'il pouvait compter sur un bon joueur de centre ou non.  S'il se fie sur un as au centre pour connaître du succès à Montréal, il va être déçu !  De plus, ailier droit naturel, on veut le faire jouer à gauche, chez la CHiure....  Bonne chance !

Autre chose bien connu chez le Caca d'CHien, les joueurs qui ont bien fait ailleurs dans la Ligue, avant de s'amener avec le club de Symphorien, s'éteignent soudain lorsqu'ils arrivent chez les CHaudrons.  Pensons à Jonathan Drouin, un champion lorsqu'il évoluait avec un club champion à Tampa Bay, mais devenu un citron en s'alignant avec la CHiasse.

L'inverse est aussi vrai, des joueurs nuls à Mourial deviennent parfois de bons éléments lorsqu'ils sont échangés à d'autres équipes...  C'est le syndrome de la pourriture moronréalaise.

Le style de jeu préconisé dans l'Ouest est axé sur l'offensive et la rapidité.  Bien hâte de voir les CHieux courir après leurs rivaux lorsqu'ils les visiteront dans les provinces à l'Ouest de l'Ontario.  Si les Maple Leafs de Toronto finissent pas sortir de leur torpeur lorsqu'ils affrontent le CHicolore, les hommes de Claude Julien pourraient trouver la saison longue, même si elle est écourtée à 56 parties.

L'an dernier, le jeu de puissance du CH était risible.  Sera-t-il meilleur en 2021 ?  On peut en douter.  D'ailleurs, à cause de leur manque de talent, notamment la faible qualité des lancers des moins pires joueurs de l'équipe, et leur manque d'acharnement en zone adverse, le Caca n'a pas obtenu beaucoup de chances en PP, l'an dernier.  Il serait surprenant que cette situation s'améliore pour la peine, durant la prochaine campagne.

À cause du calendrier resserré, la rivalité, l'intensité et l'hostilité risquent d'augmenter durant les matchs.  Autre mauvaise nouvelle pour les CHieux, renommés pour être des jaunes peu hargneux.  Moins de chance de profiter également d'un bon début de saison, quand les clubs adverses prennent normalement ça plus aisé, au seuil d'un longue campagne de 82 matchs, sans compter les séries éliminatoires qui suivent.  D'habitude, lorsque les matchs commencent en octobre, l'intensité, le jeu plus corsé, pour adultes (ou guerriers) commence véritablement en janvier.  Malheureusement pour les CHaudrons, on est déjà en janvier...

Bref, pour une multitude de raisons, les Anti-Habs sont vraiment les seuls qui pourraient connaître encore une saison de rêve en regardant le CH échouer lamentablement en 2021.  Plus les attentes sont élevées à l'égard du CHiendent, plus ils tombent de haut.  Fascinant !  Alors, que les fans du Cacanadien continuent d'encenser leurs chouchous !  Ce ne sera que plus drôle lorsqu'on les verra s'effoirer encore, comme des tomates pourries.