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mardi 17 novembre 2015

CONDON TROUÉ...

Dans mon article précédent, -spécial Halloween-, j'écrivais que le Cacanadien de Mourial-la-sale ne ferait bientôt plus peur à personne avec son masque d'invincibilité de début de saison.  Et oui, comme de raison, bas les masques et adieu le bonhomme 7 heures CHicolore, une fois passé le mois d'octobre !  Il a suffit de quelques blessures à des joueurs importants pour que le château de cartes du torCHon commence à s'effondrer. 

Miraculeusement épargné par les blessures l'an passé et au début de la présente campagne, le Cacad'CHien doit donc composer, comme toutes les autres clubs de la Ligue Nationale, avec l'absence d'éléments-clés de leur alignement régulier.  Il était à peu près temps ! 

Plus que la perte du gardien Scary Price, qui s'était fait défoncer à Vancouver et à Edmonton, il y a quelques semaines, le trou créé dans la défensive mourialaise par l'éclopé Alexei Emelin fait mal à la troupe de Michel T'esRien.  Par le passé, chaque fois qu'il a été sur la liste des blessés, les Cannes à CHiens ont perdu plus souvent qu'à leur tour.  C'est le seul défenseur de la CHiotte qui frappe solidement les attaquants adverses.  Ces derniers ne craignent donc plus de s'amener en territoire canaillien quand le 74 n'est pas là pour leur barrer le chemin.

Le substitut de Price, Mike Condon, a tenu bon devant son filet, quand il a pris la relève du gardien no 1 de la CHiure.  Mais au fur et à mesure que les clubs opposés apprenaient à le connaître, on a découvert ses faiblesses, et le condon a été percé...  Cela a commencé dans la partie à Pittsburgh, lors de la soirée pères-fils des CHieux.  Le match s'est rendu en fusillade et Condon, qui jusque là semblait en état de grâce, a été déjoué à qui mieux-mieux par les francs tireurs des Penguins.  On s'est alors aperçu que la nouvelle merveille masquée, louangée par les fefans, était vulnérable.

D'ailleurs, avant cette rencontre, le père de Condon avait dit aux journalistes au nez brun, qui couvrent et couvent les Habs, que son fils était mieux de profiter de sa lune de miel avec le Caca pendant que ça durait.  Connaissant son rejeton, il prévoyait un retour sur terre pour celui-ci, après avoir été en orbite à ses débuts dans la LNH.  Samedi, une avalanche de buts (six) de la part des joueurs de l'Avalanche du Colorado, venait en effet abattre le pauvre Condon.  Soudain, réalisant enfin qu'il était dans la grande ligue, Condon s'effondrait.

Pendant que l'équipe était sauvée à l'attaque par des pousseux de puck comme Dale Weise, le capitaine américain du Cacanadien, Max Pacioretty ne réussissait plus à marquer que dans des filets déserts.  Avec un vrai but à ses dix derniers matchs, le no 67 du torCHon en arrache.  Évidemment, les fefans et les cheerleaders-journalistes de la Sainte-Guenille lui trouve l'excuse de sa blessure de...la saison passée.  C'est drôle, on invoque aussi cet argument quand ça va mal pour Price (surtout en séries éliminatoires où il croule toujours sous la pression).


Les mêmes lèche-culs du CHiendent crient souvent au génie en relevant les bons coups du directeur-général Symphorien Bergevin.  Ça crie moins fort quand vient le temps de souligner ses erreurs.  Comme celle d'engager Alexander Semin (photo ci-dessus) pour un million de dollars.  De l'argent gaspillé pour cet individu cynique que les directeurs des autres équipes fuient comme la peste.  D'ailleurs, lors du tournoi de golf du CH, juste avant le camp d'entraînement, on a vu Semin se moquer des journalistes de la métropauvre.  Il affichait une mimique qui en disait long sur le mépris qu'il leur vouait déjà.  Devant la horde de petits barbouilleurs qui le pressait de questions, il a reculé et est parti à rire en semblant dire : «calmez-vous les morons, je suis seulement un joueur de hockey, pas le président de la Russie» !


La désillusion est semblable dans le cas de Jarred Tinordi, (photo ci-dessus) que l'on vantait tant, qu'on disait promis à un brillant avenir avec la CHnoutte.  On comptait sur lui pour se servir de son imposant physique afin de terroriser les joueurs ennemis.  Or, le géant défenseur est un joueur du calibre de la Ligue Américaine qui a été mis K.O. durant un combat et qui a subi une sévère commotion cérébrale dont il ne s'est jamais remis.  Le Caca chercherait à s'en défaire en l'échangeant pour une poignée de bâtons et de rondelles.

* * *  


Pouah !  Ayoye !  Avez-vous vu le chandail (torchon ci-dessus) que les Canailliens vont porter lors de la Classique d'Hiver à Boston au début du mois de janvier ?  Il est laid à chier !  Surtout quand il est porté, de manière ostentatoire par le gorille à P.K. Subban...  De quoi vous dégoûter encore plus du Cacanadien et regretter votre télé HD...

Par ailleurs, comme cela arrive à l'occasion, un fefan perdu est venu s'échouer ici, sur ce blogue.  Il n'en revient pas qu'il puisse exister un site anti-habs.  Ben oui mon coco, ça existe, comme il existe des blogues "pour" ou "contre" n'importe lequel sujet ou cause.  Chaque médaille a son revers, même la sainte médaille de la sainte flanelle.  Bien sûr, c'est trop lui demander que de comprendre ce simple fait.  Quand on est simple d'esprit !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

mercredi 28 janvier 2015

AVEC QUINTAL COMME PRÉFET DE DISCIPLINE, LE CACANADIEN N'A RIEN À CRAINDRE...


C'est beau la confiance.  Il en faut pour avancer avec succès dans la vie.  Mais parfois, trop de confiance équivaut à de l'arrogance.  Prenez l'entraîneur Michel "Éphrem" Therrien.  Après la victoire de son équipe, hier soir, contre les Stars de Dallas, le gros plein de soupe du Caca s'exprimait comme quelqu'un qui est vraiment trop sûr de lui.  Le menton haut, la voix claire, l'esprit dégagé, avec un soupçon de morgue, le pilote des CHieux affirmait tranquillement que son défenseur Alexei Emelin ne méritait pas une suspension pour avoir envoyer Jason Spezza tête première contre la bande, en deuxième période.  Il est vrai que Therrien peut compter sur un bon allié, presque un homme de main, en la personne de l'ancien -et toujours- porte-couleurs du torCHon, Stéphane Quintal (photo ci-dessus), qui est le nouveau préfet de discipline de la Ligue NaCHionale de hockey.  C'est lui qui distribue les sanctions quand des gestes dangereux comme celui de Emelin sont commis.  Ce dernier gagne d'ailleurs son pain et son beurre en agissant souvent de cette façon.  Il n'a rien à craindre, Quintal est là pour protéger les arrières et les derrières des Cacanadiens, son alma mater.  Rien ne peut leur arriver de fâcheux avec lui qui détient un pouvoir discrétionnaire assez important merci.


D'ailleurs, ça se sait dans la Ligue que le pro-Habs Quintal veille sur sa gang de chums CHicolores.  Vous avez sûrement remarqué, comme moi, que les CHieux ne se font pas trop brasser cette année.  C'est bien fini le temps où, comme il y a quelques années à Boston, quand les Bruins les avaient massacré 6-0, les Canailliens pouvaient être impliqués dans une quasi bataille générale et manger toute une raclée.  Les autres clubs savent maintenant que leurs joueurs seraient suspendus en masse par Quintal, si une chose pareille se produisait à nouveau.  Pendant que leurs opposants, eux, seraient exemptés de tout blâme.  Ça fait une grosse différence dans la "game" que joue la CHiasse aujourd'hui.  Leur lâcheté, leur manque de joueurs robustes étaient des points faibles autrefois.  Il n'ont plus à se soucier de cela maintenant.  Ils n'ont plus peur de se faire botter le cul comme avant.  Ça explique peut-être aussi pourquoi, contrairement aux autres formations du circuit Bettman, ils sont peu affectés par les blessures.  Ils peuvent faire ce qu'ils veulent sur la patinoire.  Surtout à la maison, au Centre PouBell, avec la complicité de leurs autres chums, les arbitres québécois, toujours prêts à les aider, à les servir, et à les soutenir.  Ils sont même prêts à faire l'impossible, -ou du jamais vu-, pour plaire aux gens du bleu, blanc, merde.  On l'a constaté, il y a quelques jours, dans la partie contre les Predators de Nashville, quand un arbitre a changé sa décision, en annulant une pénalité au CHiendent, après que Markov ait été pleuré dans son chandail.  J'en ai vu du hockey dans ma vie, mais je n'avais jamais vu pareil précédent.  Aberrant !

Outre le très serviable Quintal, les bons copains zébrés, le calendrier toujours fabriqué sur mesure par une ligue commanditée par Molson, -les propriétaires de la CHnoutte-, que demander de mieux pour avoir, comme diraient les gens du Parti Québécois, des "conditions gagnantes" ?  Ahhhh... il ne faut pas oublier la chance qui remplit les poteaux de la cage de Scary Price et les intimidants cinglés de fefans qui remplissent les gradins, et qui sont assez fous pour lyncher un arbitre ou un adversaire qui ne font pas leur affaire...  Autant les Habs sont chanceux (le premier but du Caca, hier soir, ressemblait à de la magie noire) autant la malchance semble posséder les bâtons des joueurs adverses qui ratent des occasions en or de marquer !  Les CHieux ont beau être dominés et mal paraître, ils trouvent le moyen de gagner des joutes qu'ils ne méritent absolument pas.  Ça parle au diable !


Parlant de diable, Lou Lamoriello semble confiant de rapatrier Martin Brodeur dans l'organisation des Devils du New Jersey.  Brodeur a pris sa retraite hier et il va occuper un poste administratif avec les Blues de St-Louis, avec qui il a terminé sa carrière, cette saison.  N'en déplaise aux fefans CHauvins, le meilleur gardien de buts de l'histoire n'a pas porté l'uniforme CHicolore.  Ohhh...ça n'empêchera pas les plus mordus de la CHiure de prétendre que leur Patrick Roy a été supérieur à Brodeur, même si les statistiques prouvent le contraire...  Ce ne sera pas la première, ni la dernière fois qu'ils se mettent un doigt dans l'oeil et un autre dans le rectum...  Pauvres fêlés du CHaudron !

Pour en revenir à Lamoriello, qui est récemment retourné derrière le banc des siens, après avoir mis à la porte son coach Peter DeBoer, ça m'a rappelé que j'avais une fameuse photo (ci-dessus) de ce dernier dans mes archives.  Elle a été prise le 7 juin 2012, à Los Angeles, durant la finale de la Coupe Stanley.  Placé juste devant l'imposant poitrail de la célèbre actrice porno Taylor Stevens, Deboer apparaît tout rouge, et en sueurs.  Cette image avait fait le tour du monde cette année-là.  On se demandait si les responsables des Kings n'avaient pas fait exprès pour utiliser cette "arme de distraction massive" pour déconcentrer l'entraîneur ennemi et ainsi nuire à son travail !  Tous les moyens sont bons pour gagner.  Parlez-en aux Cacad'CHiens et à leurs protecteurs...


On avait cru à tort que celle qui possédait cet incroyable "bumper" était une fan des Kings.  Et bien non.  Taylor Stevens est une Canadienne de Toronto, et elle jure qu'elle saigne bleu et blanc, c'est-à-dire, qu'elle prend pour les Maple Leafs, même si elle déplore leurs éternelles contre-performances...  N'ayant qu'une idée d'une partie de son anatomie, si impressionnante soit-elle, j'ai voulu savoir à quoi elle ressemblait, dans son entier...  Je pense que j'aurais dû m'abstenir de pousser plus loin mes recherches...  Voyez par vous-même (Stevens est à gauche, avec au centre Jordan Carver, et à droite Wendy Fiore, probablement deux autres actrices "cochonnes").  Je ne veux rien enlever à Taylor.  Bien au contraire !  Car elle a notamment fait preuve de courage en combattant avec succès le même type de cancer qui a donné du mal à Saku Koivu et à Mario Lemieux.  Non, ce n'était pas le cancer du...sein ! 

vendredi 19 décembre 2014

LISTE DE CADEAUX DE NOËL DES CANADIENS DE MONTRÉAL


Même s'ils n’ont pas été sages en 2014, les joueurs, les dirigeants et les fefans du Cacanadien de Moronréal auront des cadeaux sous leur sapin de Noël cette année (le sapin est une courtoisie du spécialiste dans le genre : Passoire Price).  Les lèche-cul journalistes de la métropauvre n'ont pas été oubliés non plus par le Père Noël.  Voici donc la liste des souhaits et des présents demandés par les CHicolorés.  Je me suis permis d'ajouter également ceux des Anti-Habs.

-  Geoff Molson :  que Jean Béliveau revienne au monde et meure une deuxième fois pour redorer le blason de son organisation de broches à foin.  Que l'on découvre et que l'on utilise un ingrédient magique pour mettre dans la bière (pisse de cheval vendue à prix d'or au Centre PouBell) Molson afin de droguer et de rendre encore plus dépendants -au Caca- la multitude des fefans bipolaires.  Que la patente du fan-club 1909 devienne une sorte de banque de fétichismes pour les mordus du torchon.


-  Journalistes qui «couvrent» les CHaudrons : de la crème fouettée pour mieux lécher le cul des joueurs et des dirigeants des CHieux.  Des cadeaux pratiques, comme des limes pour polir les anus CHicolores, ou des pinces pour épiler les poils de cul des mêmes Guenilloux, seraient également très appréciées.  De nouveaux pompons bleu, blanc, merde, garnis de paillettes, réjouiraient aussi au plus haut point les cheerleaders (pseudo-reporters) du Caca installés sur la galerie de la presse du Centre BéBelle.

-  Anti-Habs :  outre des avalanches de défaites humiliantes des Canailliens, et leur élimination avant la fin de la saison régulière, on aimerait recevoir des frondes en cadeaux, afin d'abattre les fefanions qui déguisent les bazous des fefans et qui polluent notre environnement.

-  Les pires fefans des CHieux : qu'ils se donnent les oreillons au réveillon de Noël, en s'embrassant.  Et puisque ces méchants malades sont des bipolaires invétérés et incurables, le gouvernement Couillard, par égard pour les Québécois normaux, et pour atteindre plus vite le déficit zéro, devrait décréter une taxe spéciale, applicable seulement aux mordus des CHaudrons, sur les tonnes d'anti-dépresseurs qu'ils consomment quand leur club de merde subit l'élimination ou des séries de défaites cuisantes.  Comme cadeaux supplémentaires, on devrait leur fournir d'amples provisions de sacs de papier brun pour couvrir leur tête de linotte quand leurs CHieux -ou leurs propres comportements de vandales et de malades mentaux- leur font honte.    


-  Scary Price :  tous les DVD de la série de films des HOBBITS (on se souvient qu'il y a deux ans, Price avait avoué qu'il se sentait comme un hobbit dans une caverne, parce qu'il avait peur de sortir pour aller faire son épicerie à Mourial).  Comme autre cadeau : un beau petit coffret pour mettre des «sels à respirer», sur son filet.  On a vu Price «sniffer» ce genre de «stuff» -à moins que ce soit une substance illicite- alors qu'il agissait comme substitut sur le banc, durant un récent match à l'étranger.  Puisqu'il a tendance à s'endormir également quand il est d'office pendant les parties, ces sels, à portée de main, lui seraient fort utiles.  Et pourquoi pas un autre Stetson, ces chapeaux de cow-boys dont raffole étrangement cet Amérindien de la Colombie-Britannique.


-  Les quatre porteurs du «A» chez le Caca :  un autre «A» sur le chandail de Plekanec, Pacioretty, Subban et Markov pour signifier leur appartenance au club des «AA» (Alcooliques Anonymes).

-  Marc Symphorien Bergevin : un ou deux bons rasoirs pour qu'il se fasse la barbe et ressemble davantage à un directeur général qu'à un clochard quêteux et sans abri de Moronréal.  Des cours de danse pour avoir moins l'air fou au cas où il aurait une autre opportunité (les probabilités sont très faibles) de célébrer une victoire de son club poche en séries éliminatoires.  On se rappelle que le printemps dernier, après que sa bande de lâches aient éliminé par miracle les Bruins de Boston, il s'est rendu parfaitement ridicule en tentant d'exécuter quelques pas de danse dans une loge du Garden.  Une vache espagnole arthritique, en pleine crise d'épilepsie, aurait fait mieux.  Ses déhanchements maladroits semblaient ceux d’un gars au postérieur infesté de punaises de lit montréalaises, et qui se serait assis par inadvertance sur un porc-épic ou un tapis de clous.


-  Michel «T’es Rien» Therrien : un abonnement privilège, cinq étoiles, carte platine, au plus gros sauna de MortYial pour faire fondre un peu sa grosse caboche de lard, suintante, dégoulinante et répugnante.  Un porte-voix afin de rappeler aux arbitres qu’ils doivent être de son côté en vertu du droit d’aînesse des Habs, et de la commandite de 375 millions de dollars de Molson payée pour être la bière officielle de la NHL.  Un jeu de pachisi pour lui apprendre à jongler avec ses trios tous aussi nuls les uns que les autres.  Un dictionnaire anglais-français pour l'aider à parler une langue correcte (discuter des «breaks» de dame chance, pis des «calls des referees», nécessaires aux victoires de sa bande d'incapables) durant ses pénibles et lancinants points de presse.  Ses valets de pied, des services de logistique du torchon, pourraient aussi l'accommoder en équipant la salle de presse de sièges éjectables reliés électroniquement à une série de boutons poussoirs installée sur le lutrin ou la tribune que Therrien utilise pour s'adresser aux barbouilleurs des médias tous à la solde de la CHarogne.  Si tel ou tel scribe lui posait une question qu'il n’aime pas (ça arrive très rarement car ce sont presque tous des chiens domptés pour rester coucher à plat ventre devant lui, ou pour lui lécher les bottes), le coach des CHieux pourrait le faire «sauter».  Enfin, si ça existe, le cadeau idéal pour la grosse face à claques qui dirige le Caca : du viagra pour son pauvre cerveau qui ne cesse de ramollir avec le temps...


-  David Desharnais : si Therrien a besoin de viagra pour le cerveau, pour le nain de jardin qu'est Desharnais, c’est plutôt Vitagro qu’il lui faut...  David aurait aussi avantage à disposer d'une ligne directe avec le gargantuesque codinde Denis «grosse poche sale» Coderre pour que le maire corrompu de la métropauvre lui dise quand il devrait être retourné dans les mineures...

-  Max Pacioretty : du clearasil pour soigner son visage boutonneux et afin qu'il ne devienne pas semblable à celui des lépreux.  Ajouter à cela de la potion magique pour aider le grand cave no 67 à disparaître complètement (comme il en rêve) quand le jeu devient plus rude, lors des matchs à l’étranger, et durant les séries éliminatoires.  Comme dans le cas de P.K. Subban et de plusieurs autres CHieux, un Oscar serait un beau présent pour Max Pac, étant donné son talent remarquable, autant pour jouer la comédie que pour son habileté à simuler un drame (par exemple, sa fausse mise à mort lors de son accident avec Zdeno Chara, de même que la fois où il criait au meurtre parce qu’il avait mis ses doigts dans la bouche d’un adversaire -Grabovski, je crois- qui avait fini par le mordre pour se défendre).


-  Nathan Beaulieu : des liens solides et de beaux gants de caoutchouc pour l'aider à mieux retenir les prochains individus que son père et lui voudront passer à tabac (comme c'est arrivé il y a deux ans, chez eux, en Ontario).

-  Sergei Gonchar : une carte de l'âge d'or, une chaise berçante et une canne, pour ce sénile pépère de 40 ans.

-  Andrei Markov : un fan motorisé d’aéroglisseur, attaché à son dos, pour lui permettre de rattraper les joueurs adverses qui s'échappent après l'avoir contourné facilement.  Un 53e cours d’anglais et des «speeds» pour qu'il arrive à s’exprimer intelligiblement et à une vitesse presque normale...

-  P.K. Subban : pour le héros poilu de la planète des singes, pas de cadeau, juste le papier d'emballage cadeau; et du ruban gommé pour lui boucher la gueule et le rectum.  Ainsi il ne pourra plus polluer l’air par ses conneries et ses pets nauséabonds.  Si ça existe, on pourrait tout de même lui faire cadeau de l'anti-sudorifique miracle qui l’empêcherait de puer davantage qu’une mouffette, un gros tas de merde ou un cadavre en putréfaction.  À l'émission TOUT LE MONDE EN PARLE, il y a quelques semaines -et malheureusement en rediffusion ces jours-ci-, Pédé a confié qu'il mangeait beaucoup d’oeufs.  Pour satisfaire ses besoins, on pourrait lui offrir plusieurs poules mouillées, qui, c'est évident, vont tellement bien avec sa personnalité.  Un costume d'arbitre serait aussi un cadeau très pratique pour lui.  Il pourrait l'enfiler pour se confondre avec les officiels -et se cacher derrière eux- quand les joueurs adverses, qu'il a couillonnés, courent après lui pour lui régler son compte.  Pour un sale comme P.K., une carte cadeau, chez un nettoyeur au jet de sable, ça se prend aussi très bien...


-  Alexei Emelin : une carte chouchou dans tous les hôpitaux d’Amérique du Nord.  Et une belle grande photo encadrée de Milan Lucic !

-  Tomas Plekanec :  un ensemble de gilets à col roulé et, surtout, être échangé à une autre équipe, lui qui en rêve depuis si longtemps, à force de jouer avec des deux de pique...

-  Alex Galchenyuk : une paire de béquilles de la meilleure qualité, en prévision des futures opérations à ses genoux de porcelaine...

-  Brandon Prust : un dentier tout neuf.  Il en aura besoin quand il se fera casser la gueule lors d’un prochain combat...  Un bon avocat quand sa blonde ne pourra plus voir sa face de Frankenstein, couverte de cicatrices et de purulentes gales infectées...

-  Brendan Gallagher : une bonne police d'assurance-vie pour payer les dégâts à son fragile «frame de poulet», une fois qu'un gardien de buts adverse l'aura passé à la moulinette avec son bâton et ses patins, parce qu'il sera écoeuré de l'avoir dans les jambes...

DESHARNAIN
-  Pierre-Alexandre Parenteau : un billet de saison aux matchs du Cacad'CHien puisque, de toutes façons, il agit toujours en spectateur quand il est sur la patinoire.

-  Manny Malhotra : des billets de loterie «Mise-O-Jeu».

-  Lars Eller : des gants neufs bien lubrifiés, pour mieux dissimuler ses mains de ciment.

-  Jarred Tinordi : un emploi de déménageur plutôt qu’un rappel improbable avec le Caca.  Il est habitué de transporter un piano sur ses épaules quand il essaye de patiner.

mardi 14 octobre 2014

PLEKANEC SAUVE LE DÉBUT DE SAISON, MAIS LE CACANADIEN A QUAND MÊME MONTRÉ QU'IL ÉTAIT CAPABLE DU PIRE...


Après la raclée qu'a mangé son équipe, hier, à Tampa Bay, l'entraîneur Michel "t'es rien" Therrien a limité son point de presse au minimum.  Normal qu'il n'ait pas voulu prolonger son calvaire après avoir encaissé une des pires dégelées de sa carrière en tant que coach.  En fait, il n'avait pas besoin de parler.  Son visage enflé et suintant comme du baloney frit, disait tout.  C'était évident, Éphrem Therrien voulait disparaître devant les caméras de télévision, et rentrer à Moronréal au plus sacrant.  Confessant vouloir oublier cette humiliation au plus vite -on le comprend !-, il a choisi de couper court à sa rencontre avec les reporters en résumant le voyage de quatre matchs de ses CHieux par le résultat global de celui-ci : trois victoires et six points amassés au classement.  Un bilan qui s'avère pour lui un soulagement et un vrai coup de chance, compte tenu des performances plus ou moins bonnes de ses protégés durant la première semaine du calendrier 2014-15.  S'il était entré dans les détails, l'instructeur en chef du torCHon aurait relevé les nombreuses carences de sa bande de pousseux de puck, et il aurait pu conclure que leur fiche, aujourd'hui,  pourrait aussi bien être 1-3 au lieu de 3-1, tellement ses joueurs ont été parfois atroces, surtout au cours de la première période de chacune de ces parties disputées sur la route, pour amorcer cette saison.

Bien sûr la commande était difficile : commencer la campagne à l'étranger en jouant quatre joutes en six jours.  Et les commentateurs CHicolores, qui nous affligent sans cesse de leur parti pris pour la CHarogne, se sont chargés de rappeler à maintes reprises hier, et encore aujourd'hui, que les Canailliens étaient fatigués de ce long voyage, ce qui expliquait la volée qu'ils ont subie en Floride.  Oui, les p'tits gars pouvaient probablement ressentir un peu d'épuisement à ce stade de leur périple à l'extérieur de la métropauvre, mais de là à s'écraser 7-1 face au Lightning...il y a quand même une marge.  Une marge remplie de marde !  Lors de la première game à Toronto, les HabsNot s'en sont tirés de justesse et le résultat aurait été différent si le gardien des Leafs, Jonathan Bernier, avait commencé la saison en même temps que ses coéquipiers.  Le cerbère des bleus s'est fait passer un sapin sur le premier tir du match pour la CHnoutte.  Il n'avait qu'à coller le poteau de sa cage pour empêcher Pacioretty de marquer d'un angle presque impossible.  Le franc tireur du torCHon n'a d'ailleurs que ce but chanceux à sa fiche après quatre matchs.  Même contre le club de la ville Reine, habitué de rater les séries éliminatoires depuis des lustres, les Habitants ont mal paru pendant de longues et nombreuses séquences durant cette partie inaugurale.




Ensuite, dans les rencontres contre Washington et Philadelphie, où il a arraché des victoires en fusillade, le CHicolore a été en difficultés plus souvent qu'autrement.  Après avoir pris les devants 3-0, les Flyers ont commis l'erreur d'essayer de protéger leur avance en se repliant dans leur territoire au lieu de continuer à mettre de la pression sur l'ennemi.  On sait que les défenseurs des CHieux sont assez médiocres et que plus vous les mettez à l'épreuve, plus ils risquent de flancher.  Si le gardien Tokarski a été assez solide contre les Capitals, on peut dire que son confrère Price n'a rien cassé durant les trois matchs où il défendait le filet du bleu, blanc, merde.  Sa moyenne de buts alloués est assez ronflante merci, bien qu'il soit loin d'en être totalement responsable.  Scary a vraiment eu l'air fou hier quand il s'est aventuré jusque près de sa ligne bleue pour tenter un jeu qui a échoué.  Cette maladresse a conduit au premier but du Lightning.  Cette bévue est d'autant plus drôle quand on sait que les commentateurs de TVA et de RDS n'arrêtent pas de proclamer que le 31 du torCHon est un maître suprême pour manier le disque quand il sort de son filet.


S'il avait fallu que le Caca se fie sur ses unités spéciales pour gagner, cela aurait été peine perdue.  Le jeu de puissance est à zéro depuis la fin de la saison passée.  Les CHieux sont 0 en 40, en avantage numérique, depuis le 25 mars dernier !  Quant au désavantage numérique, il est bien moins efficace qu'en 2013-14, même s'il est trop tôt pour en juger définitivement, à ce stade-ci de la présente campagne.  Tout bien considéré, sauf quelques soubresauts orchestrés par Tomas Plekanec, qui a marqué quatre des neuf buts des siens jusqu'à maintenant, le CHiendent n'a pas souvent eu le dessus dans les matchs joués cette année.  Pourtant les fefans pavoisent et frétillent de joie en croyant aux chances de leur vauriens d'aller jusqu'au bout cette saison.  Il y a même certains analystes qui ne donnent que des "A" au CHicolore pour sa première semaine d'activités.  Ils auraient besoin de lunettes ou d'un meilleur jugement...  Tout comme P.K. Subban !  Le gros moron du CH, a poussé l'insolence jusqu'à déclarer que Stamkos devrait bien se réjouir de son tour du chapeau d'hier, car ça n'arrivera pas la prochaine fois.  Qu'est-ce que ce serait comique si le capitaine du Lighning récidivait justement à la prochaine occasion !  Il en est capable !  Et Subban serait encore le dindon de la farce !




Parmi les autres choses qui n'ont pas été très reluisantes du bord des Cannes à CHiens, mentionnons le rendement de Jiri Sekac (photo), que les fefans voient très gros dans leur soupe.  Le nouveau venu du torCHon n'a pas été le pire de sa gang, mais il s'est peut-être trompé quand il affirmait, avant le début de la saison régulière, qu'il n'avait pas vraiment besoin de s'adapter au style de jeu pratiqué dans la NHL.  Que Rene "je m'en foute" Bourque et Lars "grosse tête de lard" Eller (tous les deux -6) aient été lamentables, en levée de rideau de la campagne 2014-15, n'a rien de surprenant pour les Anti-Habs.  On les connaît bien.  Mais pour les fefans, qui se fiaient sur leurs quelques bons moments du printemps dernier en séries, pour les croire relancés sur le droit chemin, la désillusion doit être sévère.  Les défenseurs Nathan Beaulieu et, un autre nouveau venu, Tom Gilbert, n'ont, eux non plus, impressionné personne.  Avec six revirements chacun à leur dossier, ils en arrachent en maudit dans leur zone.  L'absence du blessé Emelin se fait déjà sentir.  Pourtant, encore récemment, le DG Marc "Symphorien" Bergevin se vantait de la profondeur de son club à la ligne bleue.  Faut croire que cette "profondeur" était plutôt un trou (ou deux !) pas mal creux, sa formation ne comptant pas véritablement sur un défenseur digne d'être un numéro 2 ou un numéro 3 dans n'importe laquelle équipe de la LNH.


On verra pour la suite, mais le "bon" départ très relatif du Cacad'CHien n'est possiblement qu'une aberration.  Des indices laissent entrevoir des lendemains moins chantants pour les fefans.  En voyant le Lightning défoncer les CHieux hier, on ne pouvait que se demander ce qui serait arrivé s'il avait pu compter sur le gardien Ben Bishop (blessé) dans leur série éliminatoire contre Mourial le printemps passé.  Il ne se serait certes pas incliné en quatre petites parties.  Ailleurs en Floride, mais du côté des Panthers, cette fois, on peut aussi se demander ce que ce club fait encore là.  La foule annoncée de 7 311 spectateurs, au match d'hier soir contre les Sénateurs d'Ottawa, devait être encore moins nombreuse, en réalité.  On a dit que la direction de cette équipe moribonde ne donnait plus de billets gratuits cette saison, contrairement aux autres années.  Comme le soulignait avec justesse un commentateur américain, personne ne veut voir jouer les Panthers, sauf les gens de Québec, qui aimeraient bien les avoir chez eux, pour remplir le nouvel amphithéâtre l'automne prochain...

dimanche 4 mai 2014

SÉRIE BRUINS-HABS : PRICE ET SES DÉFENSEURS BOMBARDÉS DE PARTOUT !


On prévoyait une guerre à finir dans cette série éliminatoire opposant le Cacanadien de Codinde-Ville aux Bruins de Boston, et c'est ce que l'on a eu dans les deux premiers matchs de cet affrontement épique.  Dès les premières minutes de combat dans la partie inaugurale, les B's ont fait pleuvoir des bombes sur les pauvres CHieux.  Des missiles sous formes de lancers foudroyants venant de partout, et des mises en échec retentissantes qui faisaient résonner les bandes.  Du bonbon pour les amateurs de hockey qui ont attendu toute la saison pour enfin voir ce genre de hockey intense et palpitant !  La magnifique photographie (ci-dessous) illustre bien mon propos.  On y voit les deux ennemis jurés, Alexei Emelin et Milan Lucic qui tentent de s'arracher la tête. Entre les deux belligérants : une rondelle qui rappelle que c'est du hockey, pas des bagarres de rue !  Une image qui vaut mille mots !  Oui, c'était inouï, violent et bruyant ce blitz de départ des hommes du coach Claude Julien.  Même à la télé, on pouvait entendre l'impact des coups et le sifflement des rondelles qui ont atteint plusieurs fois les poteaux et la tige transversale de la cage d'un Scary Price qui ne savait plus où donner de la tête, tellement son but était assiégé de toutes parts.  Ce déluge de feu m'a fait penser à des documentaires sur la 2e guerre mondiale dans lesquels on entendait le bruit infernal et assourdissant des fameuses orgues de Staline (ou katioucha, voir peinture ci-dessus), ces camions équipés de lance-roquettes qui ont terrorisé les Allemands quand les Russes les ont contre-attaqués pendant la seconde moitié de la guerre.  L'ouverture de cette série Caca-Bruins ressemblait à ces immenses barrages d'artillerie qui pilonnaient les positions ennemies avant les offensives terrestres des armées lors des grands conflits mondiaux.


Devant cette démonstration de force (Boston Strong !), on se disait que personne ne pouvait résister longtemps à pareil assaut.  Price et ses défenseurs ont été bombardés de pas moins de 98 tirs dans le seul premier match.  51 ont atteint la cible, 30 ont été bloqués avant de parvenir à l'objectif, et 17 autres ont raté le but.  Ce sont probablement ces derniers qui ont fait le plus mal aux Bruins.  Je me suis pris la tête à deux mains, à au moins une dizaine de reprises, quand j'ai vu les joueurs en or et noir manquer des occasions en or de battre le gardien de la CHnoutte, qui était souvent à leur merci.  Scary a souvent été sauvé par ses poteaux ou des gestes désespérés de ses défenseurs, empêchant des buts certains, soit en déviant ou bloquant des lancers "in extremis", ou en accrochant juste assez un joueur menaçant des Bruins pour le priver de marquer dans une cage ouverte.  En fait, dans ces deux premières joutes de la série, les détenteurs du trophée du Président (meilleure équipe de la saison) ont obtenu au moins deux fois plus de chances de marquer que leurs rivaux CHicolores.  Tout de même, donnons crédit à Price pour plusieurs bons arrêts, et reconnaissons le travail acharné de gars comme Mike Weaver (à droite sur la photo ci-dessous) et Josh Gorges en défensive.  Ils ont sauvé les meubles dans ce qui aurait pu très bien être de véritables massacres.


Dans le match no 1, au cours duquel les Bruins sont encore une fois revenus de l'arrière pour égaler le score en 3e période, j'ai observé le visage de Price après le 2e but des Bostonnais.  On pouvait y déceler soudain le doute et la peur.  Comme tant de fois on l'a vu en séries dans les années précédentes de sa carrière.  Ce regard d'orphelin désemparé ou de chien battu.  Lui qui avait paru confiant, jusque là, semblait sur le point de céder à l'épuisement physique et moral après un tel bombardement sans répit.  Même s'ils ont été dominés, les Canailliens ont réussi à éviter le pire en se retranchant dans leurs positions (comme des soldats sous le feu se cachant dans les tranchées) et en se montrant opportunistes lors des jeux de puissance.  Ou en profitant des faiblesses du gardien Tuukka Rask.  Ce fut toutefois révoltant que le torCHon l'emporte en 2e période de prolongation, grâce à une punition non méritée imposée aux Bruins.  Un jeu anodin d'obstruction légère, ou de retenu mineure, du genre que les arbitres avait pourtant laissé passer -des deux côtés- pendant toute la soirée.  Subban a marqué le but vainqueur avec un boulet de canon.  Il faut lui concéder ça.  Sa force de frappe est dévastatrice et les Bruins devront trouver une façon de le contrer quand il s'avance vers l'enclave, à l'intérieur de la ligne bleue, et prend son élan pour son redoutable lancer frappé.  Avant, il ratait souvent le filet en tirant à partir des deux pointes.  En se plaçant maintenant dans le milieu, entre les deux pointes, ses plombs atteignent plus fréquemment la cible.  Si les joueurs des Bruins se placent devant lui, ils se trouvent à bloquer davantage la vue de leur gardien...ce qui n'arrange rien, bien sûr...  «Et...c'est le buuuuut», comme le crie le plouc à Houde, en s'époumonant comme un demeuré, sur les ondes de RBS...


Après cette défaite crève-coeur, mais loin d'être décourageante, les Bruins ont frôlé la catastrophe, hier, dans la partie no 2.  Le pire scénario, celui que j'avais évoqué dans mon billet précédent, semblait en voie de se produire.  Avec Rask, incapable de gagner à Boston contre les CHaudrons (0-6-3), et avec Price réalisant des miracles devant son filet, les Bruins étaient devenus frustrés et s'étaient mis à prendre des pénalités d'indiscipline.  Surtout grâce à un avantage numérique revigoré, la CHiasse s'était forgé une avance de 3-1 en 3e période.  Les Bruins semblaient impuissants et amorphes, jusqu'à la onzième minute de cet engagement final.  Ils avaient beau avoir démontré qu'ils formaient une équipe supérieure au CHicken moronréalaids, ces derniers capitalisaient sur les seuls moments qu'ils pouvaient avoir l'avantage sur leurs rivaux, c'est-à-dire, quand ils jouaient en supériorité numérique.  Mais, soudain, la chance et le vent ont tourné, et tout le travail de destruction et d'épuisement physique, fait jusque là dans la série par les "B's", a fini par payer.  Le barrage de Price, et de ses coéquipiers CHieux, a cédé devant l'inondation des attaques des Bruins.  Les fefans, qui célébraient déjà une inespérée avance de 2-0 dans la série, ont dû ravaler leur bière, leurs peanuts  et leurs cris de joie...  Ils avaient vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué...  J'ai ri quand j'ai entendu le gros Éphrem Therrien dire, après la game, que ses protégés avaient très bien joué durant les 50 premières minutes de jeu...  Ce n'est pas ce que les statistiques démontrent !  Ni ce que nous avons vu, surtout dans leur territoire, là où Price -sentant le caoutchouc- semblait au milieu d'un champ de tirs, et où les Cacanadiens en ont encore énormément arraché, durant les trois quarts de la confrontation.

Durant l'entracte entre la 2e et la 3e période, les Bruins avaient tenu un caucus pour évacuer leur frustration, reprendre leur calme, et mettre le focus sur le style de jeu qui leur a permis d'être le meilleur club en saison régulière.  Il n'était pas trop tard pour se remettre d'aplomb, sachant qu'ils sont les meilleurs de la Ligue dans le dernier vingt.  Après les deux premiers duels, ils dominent d'ailleurs par un pointage combiné de 7 à 2 durant cet engagement crucial.  Price a certes été brillant, mais comme c'est le cas pour tous les gardiens, il ne peut pas toujours arrêter les tirs qu'ils ne voient pas venir.  Lorsqu'il a la vue voilée, son gabarit imposant peut l'aider à boucher le filet et à empêcher la rondelle d'y pénétrer.  Mais sur la quantité de lancers auxquels il doit faire face, c'est presque fatal qu'il finira bien par y en avoir quelques-uns qui vont se faufiler derrière lui.  Des défenseurs de petite taille comme Weaver et Bouillon ne sont pas assez gros pour tasser les imposants Bruins qui obstruent la vue de Price devant son demi-cercle.  Scary semble dans une excellente forme physique, mais à force de se débattre comme un diable dans l'eau bénite, Price aura tôt ou tard la langue à terre s'il continue de se démener comme ça...

Parmi les joueurs qui m'ont le plus impressionné jusqu'ici, mentionnons Torey Krug, Patrice Bergeron et Reilly Smith.  Ils génèrent plusieurs chances de marquer.  Milan Lucic est également une présence physique qui se fait sentir, tout comme les défenseurs Johnny Boychuk et Kevan Miller, un solide gaillard que je découvre dans cette série.  Jarome Iginla doit être sur le point "d'exploser" bientôt, lui qui a été plutôt bien neutralisé par les CHaudrons.  David Krejci peut définitivement en faire plus, lui aussi.  Chez la CHiure, je n'en reviens pas que Rene Bourque et Lars Eller soient revenus à la vie et soient en voie de faire oublier leur saison de misère.  Même s'il a secoué les cordages deux fois hier, Vanek ne casse rien en séries jusqu'ici.  Il me fait penser à Michael Ryder, l'an passé.  Comme lui, Vanek semble se ménager et se concentrer à éviter les blessures tout en préparant sa sortie de Mourial pour aller tester le marché des agents libres, cet été.  Quant au laideron Pacioretty, il est visiblement trop CHicken pour faire sa job de supposé attaquant de puissance.  Même s'il lance assez souvent au but, il le fait de la périphérie, en se tenant loin du trafic pour éviter les mauvais coups dans l'enclave.  Il a peur de son bon ami Chara.  Il craint qu'il l'expédie une autre fois à l'hôpital et que les fefans poussent la honte jusqu'à appeler encore le 911...  Belle poule mouillée !

Concernant les attaques verbales racistes dont a été victime Picouille Subban, après la première rencontre, disons que ça n'améliore pas le climat de cette série chaudement disputée.  Quelques observateurs redoutent des débordements violents alors que la série se transporte dans la métropauvre.  En plus, avec Lucic et Julien qui, avant que la série commence, ont dit haïr le Caca, le moindre autre incident supplémentaire pourrait mettre le feu aux poudres.  Les autorités municipales en sont conscientes et un plan d'intervention a été mis au point au cas où les fefans voudraient déclencher le genre d'émeute -pillage, vandalisme, violence- qui les a rendus tristement célèbres au cours des déplorables événements de 1986, 1993, 2008 et 2010.  Les commerçants de la rue Ste-Catherine appréhendent eux aussi un autre possible déferlement de sauvages et de colons qui feraient les caves en fracassant leurs vitrines et en saccageant leur magasin.

On ne peut pas se prononcer tout de suite pour essayer de deviner si la débandade des CHieux en 3e période hier, aura des conséquences pour la suite de la série.  Je ne crois pas.  Le torCHon doit s'estimer très chanceux d'avoir volé une victoire au TD Garden de Boston.  Si ça se trouve, je pense que les Bruins doivent lancer encore plus souvent le disque dans le fond du territoire CHicolore.  Et ce, de façon à écraser, à malmener et à épuiser encore davantage les défenseurs de la Sainte Guenille tentant de récupérer la rondelle derrière leur ligne des buts.  Un tel traitement de choc rapporte toujours des dividendes à court, moyen et long terme.  La grande question est surtout de savoir si Price a été ébranlé moralement par les deux mauvaises troisièmes périodes qu'il vient de vivre dans la ville des fèves au lard.  On le verra peut-être dans le prochain match, si on constate qu'il a pas mal les yeux dans la graisse de "bine", ou s'il semble avoir perdu un CHiot de sa portée...      

dimanche 30 mars 2014

LE CACANADIEN N'A PAS RÉGLÉ LE PROBLÈME QUI A CAUSÉ SA PERTE L'AN DERNIER...


Plus que deux semaines au long calendrier régulier de la LNH avant le début de la vraie saison, celle des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Et, franchement, comme on a hâte que le printemps arrive après un hiver qui n'en finit plus, on ne peut attendre que les matchs qui comptent vraiment commencent enfin dans la grande ligue.  Le torCHon de Moronréal, à la surprise de la majorité des experts et des amateurs de hockey, prendra part au grand bal printanier au terme duquel seront couronnés les gagnants du trophée le plus difficile à conquérir dans le monde des sports professionnels.  Les fefans du Caca trépignent en étant convaincus que leur club de merde a de très bonnes chances d'aller jusqu'au bout cette année.  Pauvres eux, ils oublient que leurs CHaudrons n'ont pas trouvé de solution au grave problème qui a causé leur perte l'an passé, au premier tour du tournoi Stanley, alors qu'ils ont été éliminés facilement et rudement par les Sénateurs d'Ottawa.  Ce problème, qui reviendra les hanter bientôt, c'est leur manque de robustesse.  Une carence qui, comme c'est presque automatiquement toujours le cas, s'accompagne d'un manque de courage.  On l'a répété souvent ici, les CHieux bleu, blanc, merde n'ont pas de couilles.  Comme le disait encore Milan Lucic, l'autre jour à propos de Alexei Emelin, les Canailliens ce sont des poules mouillées.  Et en séries éliminatoires, ces poltrons ne veillent pas tard...



Surtout que la CHiasse va affronter le Lightning de Tampa Bay en première ronde...  Physiquement, les Bolts m'ont paru tellement plus imposants cette saison quand ils se sont mesurés aux schtroumfs CHicolores.  Ça m'a frappé tellement c'était évident.  Ça crevait les yeux.  L'alignement du Lightning comprend des gaillards intimidants comme les défenseurs format géant Victor Hedman (6'6", 233 lbs), Eric Brewer (6'4", 216 lbs), Radko Gudas (6'0", 204 lbs, 138 minutes de punition) et, en cas de besoin, on peut même habiller Keith Aulie (6'6", 228 lbs).  Parmi les joueurs d'avant, le batailleur B.J. Crombeen (6'2", 209 lbs), le gros Ryan Malone (6'4", 224 lbs), le dangereux Alex Killorn (6'2", 205 lbs) et même le grand Teddy Purcell (6'3", 203 lbs) ont tout ce qu'il faut pour faire prendre leur trou aux petits gringalets peureux du Cacanadien.  De quoi faire un grand ménage du printemps et donner de l'espace de manoeuvre aux habiles marqueurs de Tampa Bay.  En face, il n'y aura pas grand chose pour s'opposer à eux et protéger les frileux lutins de Michel "Éphrem" Therrien.  Travis Moen a été mis K.O. pour de bon par Kevan Miller, des Bruins, la semaine dernière; Brandon Prust (ci-dessus) est lui aussi "out" avec ses sempiternelles blessures aux épaules qui en font d'ailleurs un joueur fini depuis une couple de saisons, et il y a aussi George Parros qui, visiblement, n'est plus capable de se battre tellement il est magané et craintif de voir sa carrière se terminer sur le prochain coup de poing qu'il va recevoir.  Ça laisse qui pour garder le troupeau de moutons chétifs des CHieux ?  Emelin ?  Qui applique certes de bonnes mises en échec mais qui est trop jaune pour se battre !  Tinordi ?  Qui n'est pas assez bon pour faire régulièrement partie de la formation de la CHnoutte...  Murray ?  Qui ne peut quand même pas faire tout seul le job de protecteur...



RADKO GUDAS , no 7
Non, à n'en pas douter, c'est pas avec ce club de moumounes que Therrien peut aller à la guerre, en séries.  Mais le joueur le plus intimidant chez le Lightning, c'est probablement le colosse gardien de but Ben Bishop (6'7", 214 lbs).  Il a fait une grosse différence cette saison pour le club floridien.  Les Sénateurs d'Ottawa doivent regretter de l'avoir échangé aux Bolts l'an passé, d'autant plus que leurs propres gardiens en ont arraché cette année.  Les Cannes à CHiens ont eu toutes les misères du monde à déjouer Bishop durant les trois premières rencontres entre les deux clubs en 2013-14.  Il a leur numéro.  Les CHaudrons sont dans de très mauvais draps avec lui pour les défier.  Il semble se faire un malin plaisir à les frustrer, en multipliant les brillants arrêts contre eux.  Et avec les gars qu'il a pour le protéger, les p'tits canailliens vont revoler partout autour de lui au cours de la série, dans deux semaines.



La semaine passée, le Cacanadien a eu la vie facile en jouant deux de ses quatre matchs contre les pires équipes de la Ligue : les Panthers de la Floride et les Sabres de Buffalo, éliminés depuis belle lurette.  Les Sabres ont tout de même donné du fil à retordre au torCHon en s'avouant vaincu par la faible marge de 2 à 0.  Même décimés par les blessures, ce qui fait qu'ils ont perdu leurs meilleurs joueurs et la moitié de leur équipe, les Red Wings de Détroit auraient pu battre la CHarogne si cette dernière n'avait pas marqué un but qui n'aurait jamais dû compter parce qu'il y avait un hors-jeu flagrant sur la séquence.  Encore et toujours la complicité des zèbres pour faire gagner les triCHeurs CHicolores...  Au début de la semaine contre Boston, on en avait également vu des vertes et des pas mûres du côté de l'arbitrage.  Avec le championnat de l'Est déjà en poche, les Bruins ont bien fait en oubliant un peu la victoire pour se payer la traite en abusant physiquement des mauviettes du CHiendent.  Milan Lucic et les autres solides joueurs des "B's" ont mangé du canaillien jusqu'à en avoir des indigestions.  Quel beau spectacle !  Emelin a eu beau jouer la comédie en faisant semblant de mourir après avoir été pointé du bâton par Lucic, il n'a trompé personne, même pas les officiels, d'ordinaire complaisants pour les ex-Glorieux.


Dans ce match, Pédé Subban a encore trouvé le moyen de mal paraître et de se déshonorer en se dégonflant devant Johnny Boychuk.  Celui-ci l'avait pincé d'à-plomb contre la rampe, avec une mise en échec de la hanche, à la droite du but des Bruins.  Les deux belligérants ont chuté sur la patinoire mais le noiraud du Caca s'est relevé plus vite et il en a profité pour descendre un coup de poing à Boychuk alors que ce dernier était encore à genoux.  Quand le défenseur des Bruins a voulu demander des comptes à Subban, pour ce coup déloyal et sournois, le gros 76 s'est défilé tout en jouant la comédie et en faisant prendre une punition à son opposant.  P.K. mérite amplement les huées qu'il récolte dans la presque totalité des amphithéâtres à travers la Ligue Nationale.  Voir la vidéo ci-dessous (l'incident Subban/Boychuk est à la fin de la première moitié).




Pour ceux et celles qui ne l'auraient pas encore fait, je vous invite à lire le billet que j'ai consacré à la présentation des joueuses qui s'affronteront les 19 et 20 avril prochain, dans le cadre du tournoi de la Fed Cup de tennis qui sera disputé à Québec, au nouveau PEPS de l'Université Laval.  Vous constaterez qu'il y aura du beau monde dans la vieille capitale à cette occasion.  Y compris la très jolie Eugenie Bouchard (photo ci-dessus).  Dans le même article, j'apporte également des précisions sur le triste état de la métropauvre d'Haïti-Nord.  À l'image du bidonville qui leur sert de siège de toilette, les Canailliens de Mourial ne valent pas mieux.  Les deux font la paire et s'accordent parfaitement !  C'est sur mon site MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE (www.mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.ca).


vendredi 28 février 2014

LA NHL DOIT S'INSPIRER DE LA NFL ET DU BASEBALL MAJEUR POUR AMÉLIORER L'ARBITRAGE DE SES MATCHS...


On l'a constaté encore durant les derniers Jeux Olympiques en Russie, le hockey, notre sport national, soulève toujours autant les passions et l'intérêt de pratiquement tous les Canadiens.  Partout au pays, que ce soit dans les écoles, sur les lieux de travail, dans les restaurants ou à leur domicile, nos concitoyens étaient rivés aux écrans de télé pour suivre les péripéties des équipes masculines et féminines de hockey du Canada, en route vers l'or des sommets des podiums olympiques.  Sur place à Sotchi, de nombreux canadiens et canadiennes assistaient en direct au triomphe de nos clubs nationaux.  Au Québec, les activités du Cacanadien de MortYial sont l'objet d'une attention à nulle autre pareille.  Toutes proportions gardées, la couverture médiatique de chaque fait et geste des gens de l'organisation du torCHon est nettement plus importante que pour tout autre équipe sportive dans le monde.  Même la popularité du soccer dans plusieurs pays sur la planète n'arrive pas à susciter autant de ferveur que le CH peut arriver à le faire chez nous.  Et peu importe les événements qui peuvent se produire sur la scène politique nationale et internationale, ils ne réussissent que rarement à détrôner le hockey des CHaudrons en termes de cotes d'écoute des médias électroniques ou du nombre de pages lues dans la presse écrite.

Que l'on soit un fanatique de la CHiure ou un Anti-Habs pur et dur, on aime tous observer et analyser les performances du club de la métropauvre.  Selon celles-ci et le point de vue où on se place, on critiquera, on louera, on se moquera ou on chialera sur les résultats des parties de la Sainte Guenille.  Un observateur extérieur neutre pourrait juger toute cette attention et ces réactions exagérées et démesurées, mais c'est ainsi que ça se passe depuis plus de cent ans ici, dans le pays du hockey.  Selon le camp dans lequel on est, on peut être super contents ou, au contraire, très fâchés quand la CHiasse perd.  Mais là où pro-CHieux et Anti-Habs se rejoignent c'est pour dénoncer l'arbitrage au hockey quand il détermine qui des Canailliens ou de leurs adversaires remportera le match.  Comme hier à Pittsburgh.


Après la rencontre gagnée 6-5 en tirs de barrage par la CHnoutte, tout le monde parlait de cette fameuse pénalité majeure infligée à Tanner Glass pour avoir prétendument frappé Alexei Emelin à la tête vers la fin du dernier tiers.  Le jeu de puissance qui s'en est ensuivi a permis aux Guenilloux de niveler le pointage 5-5 avant le dénouement final en bris d'égalité.  Lorsque l'officiel a rendu sa décision sur le jeu en question, presque tout le monde était stupéfait.  Les reprises télévisées ne nous aidaient pas à comprendre le verdict de l'arbitre.  Ce qui m'éclairait davantage cependant, c'est que je me souvenais d'avoir vu le coach du Caca, Michel Therrien, enguirlander le zèbre en chef vers la fin du deuxième engagement et encore au début de la troisième période.  Therrien protestait visiblement au sujet des nombreuses supériorités numériques que les officiels avaient accordées aux Pens alors que son club n'avait presque pas pu jouir de pareils avantages.  Il faut croire que le chialage et les plaintes de Therrien ont porté fruits puisque l'arbitre a sévi contre Glass sans raison apparente.  C'était d'autant plus surprenant quand on sait que, habituellement, les officiels décernent rarement des punitions en fin de match.

On a beau aimer le hockey et se laisser emporter par l'émotion quand les joutes sont corsées, ça vous dégonfle l'enthousiasme lorsque c'est le mauvais arbitrage qui vient seller l'issue des rencontres.  C'est comme si on s'était tous excités pour rien.  Ce ne sont même pas les joueurs qui auront tranché entre la victoire et la défaite.  Des erreurs d'arbitrage, il y en a toujours eu et il y en aura toujours dans tous les sports.  Sauf que dans le cas du football américain et du base-ball majeur, par exemples, les autorités des ligues qui gèrent ces sports ont fait quelque chose ces dernières années afin d'éviter que des erreurs d'arbitrage faussent les résultats des parties.  Dans la NFL, les temps d'arrêt accordés aux entraîneurs pour contester, à l'aide de reprises télévisées, des décisions douteuses des arbitres, ont permis d'annuler bien des bévues ou des injustices qui, auparavant, privaient un club de la victoire ou, du moins, influençaient le résultat final des games.  Avec pour conséquences possibles une exclusion des séries éliminatoires et un manque à gagner financier fort important.  Le baseball majeur a emboîté le pas cette année en suivant l'exemple de la NFL.  La LNH devrait s'inspirer de ces décisions des leaders de ces deux sports professionnels majeurs.


On sait que les entraîneurs au hockey de la LNH ont déjà un temps d'arrêt par match à leur disposition.  Pourquoi pas en ajouter un autre et rendre ces deux "time out" éligibles à des contestations de décisions douteuses des arbitres ?  Des officiels responsables, les mêmes qui analysent les reprises télévisées, dans leurs bureaux à Toronto, quand vient le temps d'accorder ou de refuser un but controversé, se chargeraient de régler le litige sur des jeux qui portent à confusion et qui peuvent influencer le résultat des matchs.  Si le coach qui demande la révision du jeu perd sa contestation, ça pourrait lui coûter son 2e "time out" s'il lui en restait un.  La formule de révision pourrait différer de celle-là, mais l'important c'est que l'on tente au moins quelque chose pour aider les officiels à rendre des décisions justes ou correctes.  Les arbitres ne sont que des humains.  Ils peuvent se tromper dans leurs jugements, surtout à la vitesse où le jeu va.  On a maintenant les outils technologiques pour les aider.  Il faut leur en faire profiter.  Sans pouvoir espérer en arriver à un système parfait -l'arbitrage demeurera toujours..."arbitraire" !- la possibilité de corriger davantage des décisions erronées éviterait souvent de donner des palpitations cardiaques inutiles aux mordus du hockey qui crient à l'injustice et au complot quand un officiel donne pratiquement la victoire à un club plutôt qu'au club opposé...

J'y pense...  Est-ce que notre sport national ne serait pas plutôt le "chialage" contre les arbitres de hockey ?  Il me semble qu'il serait possible de réduire pour la peine ce triste état de fait.  Allez Monsieur le commissaire Bettman, un petit coup de collier pour que l'on ait du meilleur hockey et moins de mauvais arbitrage !  Grouillez-vous !  Au salaire que vous faites...