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mercredi 12 novembre 2014

GONCHAR S'AMÈNE : APRÈS LE "BIG THREE", LE "BIG TRUIES" !


Cérémonie tout de même émouvante samedi passé quand Guy Lapointe a vu son chandail numéro 5 être retiré par le Cacanadien.  À cette occasion spéciale, le "Big Three" était à nouveau réuni avec la présence de Larry Robinson et celle de Serge Savard venus féliciter leur ancien compagnon d'armes.  À mesure que le numéro 5 rejoignait le 19 de Big Bird et le 18 du Sénateur en s'élevant haut dans les airs jusqu'au plafond du Centre PouBell, on ne pouvait qu'éprouver un malaise et un vertige.  Oui, il y a de quoi être étourdis quand on compare ces grands défenseurs aux pourris qui jouent maintenant à la ligne bleue du CHicolore.  Autres temps, autre époque...  Membres de la dernière dynastie des Cannes à CHiens, le "Big Three" est entré dans la vieillesse.  Lapointe paraît même plus vieux que ses 66 ans.  Mais c'est dire combien ça fait longtemps que les CHaudrons n'ont pas eu une équipe championne.  En entrevues avec les journalistes, durant la semaine qui a précédé son dernier moment de gloire, "Pointu" a raconté comment ça se passait dans "son" temps.  En l'écoutant, on a pu mesurer encore à quel point les choses ont changé chez les CHaudrons de la métropauvre.  Quand Lapointe jouait, il n'y avait vraiment pas d'excuses (c'est la devise actuelle des CHieux, mais elle n'est pas respectée).  Oui, les gars avaient du fun parce qu'ils gagnaient, mais si jamais, un certain soir, vous ne jouiez pas à la hauteur des attentes élevés de la direction du club, vous vous faisiez ramasser d'aplomb, pas seulement par les patrons mais par vos coéquipiers, qui suaient sang et eau pour se maintenir au sommet de la pyramide de l'excellence.  La grande majorité des joueurs étaient Québécois, ils résidaient ici à l'année, et l'été, lorsqu'ils sortaient en public, ils n'étaient pas intéressés à se faire achaler par des fefans mécontents de leurs performances de l'hiver ou du printemps précédent. 


Quel contraste avec les mercenaires et les "fat cats" de la morne Flanelle d'aujourd'hui !  Les porte-couleurs du CHiendent se dépêchent de "décrisser d'icitte" aussitôt la saison terminée.  Ils ne veulent rien savoir de la ville de BS où ils évoluent pendant de trop longs mois.  Avec les grands honneurs rendus à Guy Lapointe, il commence à manquer d'anciens joueurs à qui rendre hommage.  La source s'est tarie.  Faudra que les gens des relations publiques du Caca imaginent autre chose pour leurrer les fefans et leur faire oublier qu'ils encouragent une franchise devenue bien ordinaire, pour ne pas dire médiocre.  J'imagine que Marc Bergevin rêvait quand il a vu la banderole du no 5 de Lapointe rejoindre celles des deux autres membres du "Big Three".  Le directeur général actuel du torCHon ne pourra jamais compter sur un pareil trio d'étoiles à la défense.  Malgré la belle fiche des siens, en ce début de saison 2014-15, il sait qu'il la doit à beaucoup de chance.  Comme hier, alors que son gardien Scary Price a été fréquemment sauvé par les poteaux de sa cage et le manque de précision des joueurs des Jets de Winnipeg.  Sa formation est aussi bénie en ce qui concerne les blessures.  Contrairement à tous les autres clubs qui manquent les services d'un ou de plusieurs éléments importants, Bergevin dispose de tous ses pions sur l'échiquier.  Même si sa bande accumule les victoires, le patron hockey de la CHiasse regarde les autres statistiques, certes moins importantes mais néanmoins inquiétantes.  D'habitude ces stats ne mentent pas.


Comment expliquer que les Canailliens occupent les premières positions du classement alors que leur "jeu d'impuissance" végète dans les bas fonds de la LNH (28e avec un taux d'efficacité incroyablement poche de 7,1 %) ?  Par les années passées, l'avantage numérique était justement ce qui sauvait souvent le CH.  Pour essayer de remédier à ce problème, le DG de la CHiure a échangé Travis Moen contre le vieux croulant de 40 ans Sergei Gonchar, un gars fini...comme Markov d'ailleurs !  Ça s'appelle fouetter un cheval mort !  Gonchar vient rejoindre aussi P.K. Subban à la défense.  Ainsi donc, après le "Big Three" on aura le "Big Truies" : trois gros épais qui vont ne faire que de la marde devant Price.  D'ailleurs, en passant, Subban et Markov n'avaient pas d'affaires avec Lapointe samedi soir.  C'est pas comparable !  On avait fait le même coup quand on avait retiré le 33 de Patrick Roy.  Price n'avait pas d'affaires à ses côtés !  Puisque tous ces crétins, loin d'être les dignes successeurs de leurs aînés, n'ont jamais rien gagné, eux...

Les derniers gestes de Bergevin, y compris le renvoi de Tinordi et de Rene Bourque dans les mineures, ressemblent à du désespoir.  Il faut bien qu'il tente quelque chose avant que les statistiques pitoyables finissent par rattraper sa gang.  L'attaque ne produit pas (27e dans la NHL avec 2,25 buts en moyenne par partie), ses peureux ne frappent pas (23e de la Ligue avec 312 mises en échec), et ses défenseurs sont des machines à revirements.  En effet, au chapitre des "turnovers", les CanaCHiens ont un des pires ratios de la ligue : ils donnent deux fois plus souvent le disque aux adversaires qu'ils le leur enlèvent (2e pires pour les "give away" avec 165 -un de moins seulement que Edmonton- et 24e pour les "take away" avec 86). C'est l'horreur avec Subban (4e de la Ligue avec 21 revirements, et vraisemblablement assis sur son gros contrat, comme c'était à prévoir car c'est un gros lâche), Tom Gilbert (9e de la LNH avec 17), Alexei Emelin (14), Markov (14), Mike Weaver (13) et Nathan Beaulieu (11, même s'il n'a pas joué à tous les matchs).  D'ailleurs, Beaulieu et Tinordi sont aussi des déceptions cette saison.  Therrien et Bergevin croyaient qu'ils étaient prêts à remplir des postes réguliers en défensive, et ce n'est pas le cas...  D'où le S.O.S. lancé à la vieille picouille à Gonchar.  Le désespoir, je disais...       

mercredi 29 août 2012

IL NE FAUT PAS SE FIER AUX APPARENCES : LE CACANADIEN EST DIRIGÉ PAR DES UNILINGUES ANGLOPHONES.


Est-ce que les Mountriawl Canadians, l'équipe de l'establishment anglophone de la métropauvre, craignent le retour des Nordiques de Québec ? À voir tous les changements apportés cet été à l'organigramme de l'administration des CHieux, on peut le croire. On a engagé énormément de Québécois francophones pour renouveler le personnel d'entraîneurs et faire le ménage dans une organisation qui a lamentablement échoué et qui a perdu presque tout son lustre au cours des dernières années. Depuis près de deux décennies, comme la ridicule et incompétente administration municipale de Mourial, le Cacad'CHien a été couvert de honte et s'est attiré les railleries des anti-habs à cause de multiples scandales (joueurs impliqués dans des histoires de viols, d'agressions sexuelles, de détournements de mineures, d'escortes et de beuveries), de son mauvais management, et de son acoquinement avec des individus malhonnêtes (notamment des fraudeurs à la direction de la boutique des souvenirs, et du Temple de la Renommée du Centre PouBell, etc).



Sous les apparences du nouveau visage francophone du club des Molson se cache une autre réalité. Avec leur hypocrisie habituelle et l'habileté qu'ils ont dans l'art de tromper les gens, les propriétaires des CHaudrons n'ont rien fait pour augmenter la présence francophone au sein de leur formation, lorsqu'elle retournera sur la patinoire, on ne sait trop quand. Les Américains, et dans une moindre mesure les Européens, sont en surnombre dans l'alignement CHicolore. Et avec les jeunes que la CHiasse a repêché ces dernières années, il en sera encore ainsi pour longtemps. Et aux postes de commande, les anglophones unilingues détiennent le vrai pouvoir, reléguant les Québécois à des rôles de subalternes, de laquais ou de seconds violons. Quand, après avoir retourné toutes les pierres du chemin et fait l'inventaire de tous les candidats disponibles, le vieux sénateur Serge Savard a fait croire en la trouvaille du siècle en présentant à la presse Marc "Symphorien" Bergevin, le nouveau directeur-général du club, tout le monde s'est interrogé sur le bien-fondé de cette décision douteuse. À croire que personne ne voulait de cette tâche titanesque de redonner de la décence à cette organisation décrépite et en fond de cale. Savard et le torCHon misaient donc sur un "no name" sans expérience pour rebâtir leur département hockey, redevenu la risée de toute la Ligue Nationale.

En fait, Bergevin ne savait tellement pas comment s'y prendre pour commencer à remplir sa mission impossible, qu'il a lancé un S.O.S. désespéré à son ancien "boss" (avec les Blackhawks) et ami Rick Dudley (à gauche sur la photo sous le titre), qui était encore sous contrat avec les Maple Leafs de Toronto. Même si Brian Burke, le DG des Leafs, ne voulait pas le laisser partir, Dudley a fini par se retrouver à MortYial, à condition de ne pas révéler les secrets qu'il détenait en prévision du repêchage qui se tenait dans les jours qui allaient suivre. Bergevin était revenu plusieurs fois à la charge afin d'obtenir la libération de son mentor. Et ce n'était pas pour rien. Le pauvre Symphorien était paniqué à l'idée de conduire le bateau du CanaCHien sans avoir de gouvernail à sa disposition. Selon ce qu'on a appris entre les branches, il ne faut pas se leurrer : le vrai gérant général de la CHiure est bel et bien Dudley. Bergevin n'est que son porte-parole et son porte-valises. Il paraît que Savard est resté estomaqué. Selon certaines sources d'information, il n'a pas apprécié le choix de Bergevin.



En nommant Scott Mellanby, (2e photo à partir du haut) un autre de ses chums, à la tête du département du développement des joueurs, Marc Bergevin s'est aussi assuré que son homme de confiance veillerait à ce que des sous-fifres comme Patrice Brisebois et Martin Lapointe -- dont les postes n'existaient pas avant leur nomination -- ne nuisent pas plus qu'ils vont l'aider dans le redressement de la situation pitoyable dans laquelle l'incompétent Trevor Timmins (photo ci-dessus) a laissé cet important domaine, si crucial dans les succès de tout club de hockey. Si Timmins a été un des rares anciens cadres de l'organisation à conserver son emploi, il ne faut pas sauter aux conclusions et penser qu'on l'a retenu à cause de ses excellents états de service. En fait, le recruteur en chef n'est plus qu'un simple exécutant puisque la nouvelle direction l'a dépouillé d'à peu près toutes ses responsabilités. En effet, il ne s'occupe plus du développement des jeunes qu'il a repêchés et, puisque la spécialité de Rick Dudley est de savoir repérer et recruter de bons joueurs juniors, c'est sûrement lui qui va avoir le dernier mot quand Timmins lui fera des suggestions lors des encans amateurs. Pour être honnête, la direction des Canassons devrait dire que Timmins en est presque réduit à un rôle de simple dépisteur...



Bref, pendant que Symphorien Bergevin, le clown "conteur de jokes de mon oncle", s'occupera de relations publiques en amusant les journaliche-culs à l'occasion de rencontres impromptues ou de conférences de presse arrangées avec le gars des vues; pendant que la foule des Québécois de service, nouvellement embauchés aux échelons inférieurs, fera semblant de sauver la "face francophone" de l'organisation en portant les valises de leurs patrons anglais; ces derniers, Rick Dudley et Scott Mellanby, seront aux commandes de l'appareil qui survolera la populace des fefans. Ça ne garantit en rien que cette machine volera bien haut, mais ça signifiera encore que les proprios du torCHon agissent sous de fausses représentations "francophones" afin d'éviter des manifestations -- pas bonnes pour l'image -- comme celle du printemps dernier, quand des nationaleux ont protesté publiquement contre la nomination du pauvre bouche-trou Randy Cunneyworth (un bloke) comme "head coach" des Mountriawl Americans.

mardi 5 juin 2012

LES DEUX FONT LA PAIRE : SYMPHORIEN BERGEVIN ENGAGE ÉPHREM THERRIEN !


Mon intuition me trompe rarement. Mais je n'ai aucun mérite. Rien qu'à regarder la situation désespérée du Cacad'CHien, il était facile de prévoir, qu'avec le personnel en place, toute tentative de se sortir du bourbier était condamnée à l'échec. Au plus grand plaisir des anti-habs ! Quand vous avez un Geoff Molson au sommet de la pyramide de votre entreprise , un gars aussi fade et "flat" que la bière qu'il fabrique, un président de club de hockey qui ne connaît manifestement rien à notre sport national, vous prenez des décisions de nul en confiant la restructuration de votre administration à un Serge Savard, un bonhomme dépassé, frisant la sénilité. C'est ainsi qu'un ignorant perdu et désemparé, qui n'est pas vraiment à sa place, en vient à se fier à un "has been" qui ne l'a plus du tout. C'est un peu comme si un aveugle demandait le secours d'un ivrogne, saoul comme une botte, pour traverser une autoroute bondée de voitures et de camions lourds circulant à vive allure. Ça ne peut résulter qu'en un accident. Un accident nommé Marc Bergevin... Comme la gangrène ou la bactérie mangeuse de chair, la pourriture se transmet d'un niveau ou d'un membre à l'autre. D'un faiblesse à l'autre, votre organisation devient de plus en plus boiteuse. Comme des hockeyeurs peu talentueux qui se font des passes suicides, vous finissez par vous faire planter d'aplomb au centre de la patinoire... Alors, dans la collision, vous échappez tout : rondelle, bâton, dentiers... Vous vous réveillez le lendemain avec une commotion et un gros mal de tête (direction). De Molson à Savard, de Savard à Bergevin et de Bergevin à Therrien et puis BANG ! Plus rien. La grande noirceur...


Après avoir donné le surnom de Symphorien à Bergevin, il était dans l'ordre des choses que ce personnage burlesque, sorte de mon oncle au regard torve, souvent en boisson, et qui conte des farces aussi grasses que ses cheveux ou ses doigts graisseux, choisisse un entraîneur répondant à ses critères de sélection oiseux. Ouais, tout au long de ce débile processus de renouvellement du département hockey de la CHiasse, on est allé de dégénérescence en déconfiture, pour aboutir au poste d'instructeur en chef avec comme titulaire Michel "Éphrem" Therrien, un gnian-gnian qui sait très bien comment se casser la gueule à Moronréal comme il l'a prouvé amplement lors d'un premier séjour derrière le banc des CHieux, entre les années 2000 et 2003. Michel "t'es rien" a tous les atouts pour manquer encore son coup. Ses élucubrations sans queue ni tête, débitées au ralenti de manière empâtée, et toujours accompagnées des mêmes mouvements de bras "twistés", sur les ondes de RBS (notamment à l'émission l'anti-CHambre), au cours de la dernière année, n'ont impressionné personne sauf Bergevin et Molson, semble-t-il... Les propos de Éphrem Therrien étaient tellement sans substance, ses analyses tellement vaines et futiles, ses yeux tellement dans la graisse de bine, qu'on se demandait s'il n'était pas chaudasse...


La bonne nouvelle, c'est qu'au moins il est émotif (bipolaire ?) et donne un spectacle derrière le banc. Ça sera différent de Jacques "zoreilles" Martin, qui était une nature morte en peinture. Contrairement à Martin, Éphrem va échapper quelques déclarations épouvantables qui vont mettre le Caca dans l'embarras et qui vont faire rire les anti-CHiure. Dès que les CHaudrons vont en perdre deux de suite au Centre PouBell, les fefans vont crier "On veut Patrick (Roy), on veut Patrick" ! Ça va être tordant ! Therrien est du genre abrasif et ça va créer des frictions avec les traîne-savates CHicolores. Les couteaux vont voler bas. De plus, on dit que Therrien a la mèche particulièrement courte avec ses gardiens de buts. Il n'hésite pas à les planter devant leurs coéquipiers, durant les pratiques ou dans la chambre des joueurs. Scary Price n'a qu'à bien se tenir ! Ça va barder ! Mais qu'est-ce qu'on va avoir du fun ! J'ai hâte que ça commence ! Malheureusement, on risque d'attendre un bout de temps car il est fort probable qu'un conflit de travail va retarder le début de la saison...

samedi 5 mai 2012

BERGEVIN DANS LA BERGERIE TRICOLORE : LE DINOSAURE A ACCOUCHÉ D'UNE SOURIS...


On sait tous qu'en affaires, une bonne marque de commerce c'est très important pour une entreprise. C'est un symbole fidèle, une forme de représentation qui rassure, qui donne confiance pour acheter les produits de cette compagnie. Dans le monde de la mode, on sait également que cette confiance aveugle en ces marques de commerce peut faire des victimes. Des victimes de la mode qui ne jurent que par ces marques, qui en sont maladivement dépendantes. Mon frère aîné, un homme qui adore marcher dans les rues près de chez lui, me racontait l'autre jour qu'au cours d'une de ses promenades il croisa un jour un groupe d'adolescents qui discutaient des différents mérites des dernières espadrilles récemment mises sur le marché. Un de ces garçons était fier de montrer qu'il portait les plus "hot" des running shoes, des merveilles "super cool" issues de la dernière mode. Un de ses confrères, visiblement jaloux, lui dit qu'il allait s'organiser pour que son père lui en achète des semblables, du même modèle. Ne faisant ni un ni deux, il se mit à frapper ses espadrilles contre les bords du trottoir afin de les abîmer. Inutile de dire que mon frère était assez stupéfait d'assister à ce spectacle.

Ahhhh ! Le pouvoir des marques ! Au hockey c'est la même chose avec la marque de commerce des CHaudrons de Moronréal. Pour les "marchandiseurs" du Cacanadien, il suffit de fabriquer n'importe quel gugusse avec le logo du CHicolore dessus pour faire capoter les fefans bipolaires qui se battent pour acheter la camelote de la CHiasse. Au nom et en vertu de cette sacro-sainte marque de commerce, les dirigeants des CHieux jettent de la poudre aux yeux des fefans pour leur promettre des jours meilleurs. Lorsqu'il a annoncé le congédiement de Pierre Gauthier, alias monsieur Spock, le président des Canassons, Geoff Molson, a solennellement déclaré que les partisans de son club méritaient mieux et qu'il rétablirait la tradition gagnante du Caca. Et les jounaliCHe-culs d'applaudir à tout casser, avant de clamer, éperdument admiratifs, que le président de la CHarogne venait de faire tout un speech. Pourtant, monsieur Molson, à la tête d'un avorton d'équipe qui, la saison passée, a fini dans la cave du classement, n'avait fait que reprendre platement le même procédé habituel qui consiste à chercher dans le passé lointain du CH ce qui brille encore, pour donner au présent de l'éclat, afin que le futur ne paraisse pas si sombre.



Dans cette tentative de redorer le blason du torCHon et de rétablir son prestige, Molson promettait donc un coup de barre. Un coup d'éclat pour remettre son club dans le droit chemin. Et pour opérer ce redressement de situation, le grand patron a choisi de faire confiance au Sénateur, Serge Savard, le dernier DG qui, il y aura bientôt 20 ans, a gagné une Coupe Stanley dans la métropauvre mourialaide. L'ancien défenseur tout étoile de la CHnoutte avait pour mission de trouver le meilleur directeur général possible. Un homme d'élite qui remettrait les Cannes à CHiens sur le chemin de la gloire. On a retenu longtemps notre souffle, impatients de voir quel lapin Savard sortirait de son chapeau de magicien. Quoi que, à bien y penser, ce magicien est plutôt un dinosaure qui est éloigné du hockey professionnel depuis une éternité...

Moi, franchement, je m'attendais à ce que toute cette affaire, qui captivait le Canada tout entier, finisse encore dans la merde, comme tout ce que touche la direction du torCHon depuis deux décennies. Et je n'ai pas été déçu. Encore une fois... Quand Molson a annoncé la nomination de Marc Bergevin comme directeur général du Cacad'CHien, j'ai su que le dinosaure (Savard) avait accouché d'une souris ! Pour le prestige et l'image de marque, on repassera, mettons... Bergevin est un "no name", un obscur adjoint qui n'a aucune expérience à titre de DG dans quelque ligue que ce soit. Mais lorsque j'ai vu Bergevin à la conférence de presse qui annonçait sa nomination, j'ai compris que son faciès de buveur de bière et de pilier de taverne a pu séduire Molson, un brasseur de bière, et Savard, qui a déjà été condamné pour conduite en état d'ébriété. Qui se ressemble s'assemble.


En apprenant que Bergevin est un farceur et un joueur de tours, je me suis dit que l'entourage des CHieux serait soulagé, après avoir passé tant d'années avec des faces de plâtre et des airs bêtes comme Gauthier et Bob Gainey. Les journaliCHe-culs, eux, étaient littéralement aux anges ! Ils auront un clown pour les faire rire quand ils n'auront rien à écrire ! L'aubaine ! En plus, avec ce bon bougre, un saltimbanque mou qui a le sens de l'humour, je me suis laissé dire que ce serait l'homme idéal pour détendre l'atmosphère quand il y aura des tensions au sein de l'organisation. Des tensions sous formes de crises de nerfs que fera Patrick Roy s'il s'amène derrière le banc CHicolore. Bergevin restera calme et de bonne humeur tout en servant de soupape ou de punching bag à Roy quand celui-ci saccagera son bureau ou frappera un de ses joueurs après une des séries de défaites qui attendent encore les CHieux, la saison prochaine...

jeudi 29 mars 2012

GAUTHIER ET GAINEY FLUSHÉS DANS LA CUVETTE DE MERDE DU CH...


Pierre Gauthier disait avoir un plan pour redresser les CHaudrons de Mourial dès la saison prochaine. Du moins c'est ce qu'il tentait de faire croire à tout le monde. En un an, arguait-il, un club peut transformer une situation difficile en situation positive. Aussi rapidement que Randy Cunneyworth peut apprendre le français, aurait-il pu ajouter... Mais voilà, Gauthier a fini de faire croire n'importe quoi aux actionnaires, aux journaliCHeux et aux fefans avaleurs de couleuvres: le président du CHiendent, Geoff Molson, l'a foutu à la porte ce matin. Bob Gainey, le comparse de Gauthier qui a démoli le torCHon avec lui, a subi le même sort : flushé dans la cuvette de merde moronréalaise. Leur règne aura duré neuf ans : un exploit de durabilité étant donné la quantité astronomique de gaffes qu'ils ont commises à eux deux. Les deux dirigeants incompétents ont pu faire illusion grâce à leur air bête et en parlant le moins possible à la presse. Un peu beaucoup comme Jacques Martin, Gainey parlait peu aux médias et quand il le faisait c'était pour rien dire. Gauthier lui, s'exprimait le moins possible et d'une façon qui n'admettait guère de réplique. Comme s'il était certain d'avoir toujours raison. Comme s'il était Dieu le Père. Avec lui en poste, les journalisssssssses ont mangé leur pain noir. C'est pourquoi ils applaudissent tellement son départ. Le remplaçant du tyran fournira-t-il de la meilleure copie aux scribes ? Ça reste à voir, mais ce devrait être difficile de faire pire...


En dernière analyse, les bancs vides aux matchs des Canailliens, les baisses de vente de bière, de chandails et de petits fefanions auront aussi pesé dans la balance du congédiement des patrons hockey de la CHiasse. On ramène le dinosaure Serge Savard pour aider à choisir leurs successeurs. On loue sa sagesse, son sang froid, son bon jugement. N'est-ce pas le même individu qui a déjà été congédié comme directeur-général de la CHnoutte ? Et celui qui a été condamné pour ivresse au volant en septembre 2004 ? Beau jugement, en effet ! Ça fait une éternité qu'il a perdu le "beat" des affaires dans la LNH. Sait-il vraiment ce que ça prend pour diriger de nos jours dans le hockey professionnel ? Mais dans le fond, qu'est-ce que ça change ? Peu importe qui dirigera le Caca, du moins à court et à moyen terme, il est condamné à échouer. Parce que les bons agents libres ne veulent pas jouer dans le bidonville moronréalaid, parce que les jeunes repêchés par la CHarogne sont plus souvent qu'autrement mal choisis ou "gaspillés", et que les fefans et les journalistes bipolaires de la métropauvre exercent une trop grande pression sur les dirigeants et les joueurs de la CHiure. Pour un bon joueur de hockey qui gagne des millions de dollars par année, pourquoi s'en aller dans cet asile où vous n'êtes jamais certain si un journaliste ne se cache pas dans votre placard (rappelez-vous le cas José Théodore), ou si des fefans colons ne viendront pas se coller le nez sur la vitre de votre fenêtre de salon ?



Chose certaine, étant donné le bourbier dans lequel se trouve présentement le club, mieux vaudrait trouver de gros noms pour remplacer Gauthier et Cunneyworth. Les fefans veulent des anciens du Cacad'CHien qui ont déjà gagné la Coupe Stanley à Mourial ou, du moins, qui y ont connu du succès. À part Patrick Roy et Vincent Damphousse, il n'y a guère de candidats qui correspondent à ce profil. Mais ils n'ont pas d'expérience comme DG ou entraîneur au niveau de la LNH. Peu importe, pourvu qu'ils puissent à leur tour faire illusion avant que l'on découvre qu'ils ne pourront pas non plus faire de miracles. Une roue qui tourne et qui revient toujours au point de départ. Un éternel recommencement futile. L'avantage pour les nouveaux venus aux postes de direction, c'est que, sur la patinoire, le torCHon ne peut pas descendre plus bas. Même une amélioration modeste au classement sera vu positivement. Mais il faudra plus que ça pour satisfaire les fefans impatients. Ça prendra de bons résultats rapidement. Autant demander la lune...et savoir que la lune de miel se terminera vitement par...un autre divorce !