dimanche 11 mars 2012

FEFANS À LA TÊTE CARRÉE DANS L'OUEST CANADIEN : CRÉTINS DE PÈRES EN FILS...

Ce n'est pas que ça m'empêche de dormir. Ça pique néanmoins ma curiosité et ça me fait rire. En ce sens que, à part leur maladie dégénérative commune du CH difficile, qu'est-ce qui unit les fefans moronréalaids et les fefans à tête carrée de l'Ouest Canadien ? À chaque fois que les CHaudrons des Molson jouent à Calgary, Edmonton ou Vancouver, je n'en reviens pas de voir des milliers de pauvres tarés anglophones entrer en transe au passage de leurs idoles CHicolores. Même si, depuis plus de dix ans, leur club de merde perd presque toujours contre l'équipe locale, ces partisans plus souvent qu'autrement grossiers et colons continuent d'encourager leurs "losers". Pourquoi ? Quand je les vois gesticuler et gueuler comme des demeurés, avec leur torCHon CHicolore sur le dos, je ris de cette incongruité. C'est comme si des lépreux prenaient part à un concours de beauté. Ou que des clochards participaient à un défilé de mode. Ou que Jacques Parizeau était en lice pour les finales de Star Académie (on se souvient qu'il avait massacré la chanson "Du pain et des roses" en chantant avec des manifestantes lors d'une journée de la femme, quand il était Premier ministre). Pourquoi s'entêter à chanter les louanges d'un club pourri, miné par l'incompétence crasse de ses dirigeants, déshonoré par des fans émeutiers et des scandales récurrents ?



D'accord, ces fefans "occidentaux" ressemblent à leurs congénères moronréalaids au point de vue du manque de savoir vivre et de l'impolitesse. Ce sont aussi de sordides ivrognes. Et ils font aussi rire d'eux par les partisans des Flames, des Canucks et des Oilers. Comme les anti-habs ici, se moquent des fefans indigènes du Québec. Pourtant, outre leur maladie fefanesque débilitante, tout sépare les mordus de la CHnoutte du Québec et ceux des provinces de l'Ouest. On le sait, les têtes carrées de l'Ouest Canadien détestent les Québécois. Au mieux, ils sont indifférents et refusent toute relation avec eux. Une forte majorité de ces "westerners" sont écoeurés de nous faire vivre par le biais de la péréquation. Ils souhaitent ardemment l'indépendance du Québec. Ils veulent que nous débarrassions le plancher, que nous câlissions notre camp du Canada au plus sacrant, afin qu'ils ne nous entendent plus nous plaindre ou chiâler, et qu'ils ne se fassent plus chier avec l'irritant bilinguisme officiel. Bref, les têtes carrées de l'Ouest ne nous aiment guère. Mais ils sont prêts à tuer pour le Canadien de Montréal, l'équipe de hockey du Québec. Allez donc comprendre !



Les Westerners sont les gens les plus riches et les plus prospères du pays. Ils sont fiers de leurs ressources naturelles et de la beauté de leurs paysages. Leurs principales villes vivent un "boom" économique. Ils gagnent bien leur vie. Mais beaucoup d'entre eux s'identifient à un club (le Caca) et à un bidonville (Mourial) de BS et de "losers"... Chercher l'erreur ! Si au moins ils avaient l'excuse de leurs vieux parents ou de leurs grands-parents qui, dans le temps où la LNH ne comptait que six équipes, n'avaient pas tellement le choix de prendre pour les Canailliens. Mais ça fait trente ou quarante ans qu'ils ont des clubs professionnels chez eux, pourquoi ne prennent-ils pas pour leurs représentants locaux ? Je veux bien croire qu'ils vivent encore dans le passé, du temps où les CHieux formaient des dynasties, mais ça remonte aux années de leurs grands-parents. Parmi ces dingues de la CHiasse, ceux qui sont âgés de trente ans et moins n'ont jamais pu les voir gagner la Coupe Stanley, ou bien ils étaient trop jeunes en 1993 pour pouvoir se rappeler aujourd'hui du dernier triomphe des Glorieux.



Alors que conclure au sujet de ce fanatisme et de cette vénération incroyables de beaucoup de gens de l'Ouest Canadien à l'endroit du torCHon ? Tout ce que l'on peut avancer comme hypothèse, c'est que le fefanatisme est une maladie mentale héréditaire qui se transmet de pères en fils, de crétins à crétins. Oh ! Il y en a des crétins comme ça ici au Québec. À Québec, même lorsque nous avions les Nordiques, des citoyens de la région de la capitale nationale continuaient de prendre pour les Cannes à CHiens. Assez bizarre, mettons... Toujours l'aura des anciennes Coupes Stanley, j'imagine... Ou l'atavisme hérité de leurs ancêtres... Et c'est assez répandu au Québec, les gens n'aiment pas le hockey, ils aiment le Cacad'CHien et...beaucoup d'entre eux aiment le CH seulement quand il gagne. Quand il perd, les fefans se défoulent malheureusement sur leur conjointe (j'ai vérifié les statistiques de violence conjugale à Mourial en comparant les bonnes et les mauvaises années du CH) ou bien ils continuent à baver en faisant des plans insensés pour la saison suivante. "Vous allez voir l'an prochain" disent-ils en vain...depuis bientôt 20 ans. Cependant, j'ai entendu dire que dans la métropauvre, les pousseux de puck des Molson ne sont plus le sujet de conversation, ces temps-ci. On parle plus du club de soccer (l'Impact, je crois, je ne suis pas sûr du nom, tellement ça ne m'intéresse pas). C'est vous dire comment ça fait dur leur affaire. Il est vrai que plus de la moitié de la population de MortYial est maintenant constituée d'importés. Eux-autres ils adorent ça le "foot", ça fait partie de leur culture. Remarquez qu'il y a un lien entre ces fanatiques du ballon rond et les fefans du CHiendent. Le soccer a ses hooligans, le Caca a ses émeutiers. Mêmes capotés de bas étage...

mercredi 7 mars 2012

LES TROUPES DU CH BATTENT EN RETRAITE DANS LE DÉSORDRE...

Loin de moi l'idée de comparer les CHaudrons de MortYial à une armée. Dans une vraie unité d'infanterie, il y a des guerriers. Chez le Cacanadien, il n'y en a guère. Dans une armée, il y a de la discipline. Une discipline imposée par un commandement fort. Ce qui n'est évidemment pas le cas chez le torCHon. Une armée c'est aussi synonyme de force, de courage et de leadership. Pendant que le CHiendent fait penser au contraire : à la lâcheté, la faiblesse et l'anarchie. Les seules similitudes du CH avec une armée seraient avec celle de Hitler à la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Sachant la guerre perdue, les soldats amochés, découragés, désorganisés, inexpérimentés et mal armés de la wehrmacht ont battu en retraite, dans le désordre. Inférieurs à leurs opposants dans tous les départements, ils étaient vaincus d'avance et ils finissaient par déserter ou se rendre, sans se battre. Pas mal comme les CanaCHiens ces temps-ci... Pas mal comme Scary Price, lassé de se débattre tout seul devant sa cage, pendant que ses coéquipiers baissent les bras. Lui aussi abandonne facilement le combat maintenant. Il coopère même avec l'ennemi, comme on a pu le constater hier soir avec la superbe passe qu'il a faite à Curtis Glencross sur le but gagnant des Flames de Calgary.



J'éprouve du mépris et du dégoût pour une organisation qui se laisse bafouer de la sorte. On aurait jamais vu un tel déshonneur du temps où l'équipe était composée à 75% de joueurs francophones du Québec. Le mot fierté signifiait quelque chose à cette époque... Les gars demeuraient chez eux, dans la "Belle Province", durant l'été, et ils devaient rendre des comptes aux partisans et à la parenté. De nos jours, ce sont des mercenaires qui s'alignent avec le club des Molson. Leurs valises sont prêtes avant la fin de la saison, et il déguerpissent dans leur pays aussitôt après la dernière partie. Peu importe s'ils ont établi auparavant de nouvelles marques de médiocrité comme celle de ne pas avoir gagné à Calgary depuis le 5 janvier 2002. Ce qui me fait toujours rire, c'est d'entendre les commentateurs ou les fefans dire que "n'eut été du brio de Price, le Cacad'CHien aurait subi un revers bien plus cinglant". Misère ! À les entendre ainsi déconner, c'est à croire qu'un gardien, qui ne cède pas à chaque chance de marquer de l'adversaire, est un athlète exceptionnel... Quand vous regardez un autre match que ceux impliquant le torCHon, les autres cerbères ne réalisent-ils pas très souvent de bons arrêts qui tiennent leur club dans le match ? C'est leur job et ils sont payés assez cher pour le faire comme il faut. Sinon ils ne seraient pas dans la NHL. Que ces admirateurs béats de Scary s'ouvrent donc les yeux : leur idole est un gardien bien ordinaire, parfois mauvais, qui s'ennuie de Hal Gill, son ancien gardien auxiliaire qui bloque maintenant des lancers à Nashville pour les Predators. Depuis le départ de la pieuvre, qui bouchait la partie inférieure du filet en se couchant devant lui, la moyenne de buts alloués du pauvre Scary est à la hausse... Et elle n'a pas fini de monter... S'ils perdent demain contre les Oilers, les CHaudrons tomberont au 29e rang du classement général. Une pitié ! Et Price, comme les autres porte-couleurs de la CHiasse, sera à blâmer. Comme le dit l'adage : on gagne en équipe ou on perd en équipe. On gagne plus souvent quand on est bon; on perd plus souvent quand on est pas bon. C'est bien simple !



Aussi simple que cela puisse être, bien des fefans n'admettront jamais que leur club de nouilles perdent parce qu'ils ne sont pas bons. Et qu'ils ne sont pas bons parce que la direction du Caca les a sur-évalués en les repêchant chez les juniors, ou en allant les chercher dans d'autres clubs ou sur le marché des agents libres. Un club perdant a rarement de bons hommes de hockey à sa tête. Mais les fefans aiment mieux trouver des excuses faciles pour justifier la place de leurs incapables dans la cave du classement. Ah ! Ils ont donc eu des blessés ! Ah ! Ils ont bin été malchanceux ! Ah ! Les arbitres les ont bin désavantagés ! Ah ! Les fantômes de l'ancien forum ne les ont pas aidé c'tannée ! Et patati... et patata... Rome ne s'est pas bâtie en un jour et la CHarogne ne se rebâtira pas non plus avec un seul bon choix de repêchage, l'été prochain. Beaucoup de fefans croient le contraire, semble-t-il... Ils croient à un nouveau sauveur, à un autre Guy Lafleur...russe, qui va virer la Ligue à l'envers ! On appelle ça des malades (bipolaires) ou des poires. Selon le dictionnaire, au sens figuré, une poire est une personne qui se laisse tromper facilement (naïf). Et les fefans sont comme la poire en haut de cet article : rien que des grandes gueules qui n'ont pas de yeux pour voir la vérité, ni d'oreilles pour entendre raison, ni de nez pour sentir la pourriture, ni de cerveau pour comprendre. Ils parlent, ils bavent, ils déparlent, ils gaspillent leur salive et répandent leurs microbes. Comme ce fefan (photo ci-dessus) qui a piqué une plonge samedi soir dernier au Centre PouBell. Vous devinez bien que je ne pouvais pas laisser passer un accident aussi cocasse. Je l'ai exploité "à plein" dans mon plus récent billet, sur mon site L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (http://lantihabsillimite.blogspot.com). C'est à lire et à rire !

dimanche 4 mars 2012

LE CH ÉCLABOUSSÉ PAR LA SALETÉ ET LA CORRUPTION DE MOURIAL...


Il fallait s'y attendre... Déjà nous savions que Mourial était un bidonville sale, un gigantesque dépotoir à ciel ouvert... Puis, il y a une couple d'année, le magazine MACLEANS publiait un dossier étoffé sur la corruption qui sévit dans la métropauvre. Là où les gangs de rues et la mafia s'en donnent à coeur joie. Et, récemment, un reportage bien documenté de TVA nous montrait que la grande île aux génies était un immense terrain de jeu pour plus de quatre millions de rats qui arpentent ses ruelles et se faufilent parfois jusque dans les toilettes de ses logements insalubres. Beau portrait ! Et ce n'est pas tout ! Si la ville est hockey (comme les fefans du CH se plaisent à le proclamer) et qu'elle est corrompue, on aurait dû se douter que le torCHon sale trempait aussi dans cette corruption. Après les scandales sexuels (camouflés) d'il y a trois ans, après l'affaire toute chaude de la Boutique des Canadiens confiée à un fraudeur par les administrateurs CHicolores, voilà que l'on apprend que le Temple de la renommée du Canadien, au Centre PouBell, serait rempli d'objets historiques appartenant à un criminel (voir les détails dans mon plus récent article sur mon site JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU). Il est donc possible que d'anciens chandails, bâtons, et souvenirs des Maurice Richard, Jean Béliveau, Yvan Cournoyer et autres Patrick Roy, aient été obtenus et payés grâce à de l'argent sale ou frauduleux. Et les Cannes à CHiens contribueraient à valoriser encore plus ces fruits du crime en leur donnant de la visibilité dans leur repère d'Ali Baba.


Pensez-y ! Dans l'état actuel des choses, alors que le Caca croupit dans les bas-fonds de la LNH, il ne peut même plus s'accrocher à son passé glorieux (comme il le fait depuis 20 ans) pour berner ou consoler ses fefans... Ce passé, symbolisé par cette exposition "corrompue" de vieilleries appartenant à des dynasties révolues, est donc lui aussi entaché à cause de ce nouveau scandale... C'est tout simplement abominable et minable ! Après la "crasse" de la zone Molson-Ex (terme employé par les joueurs et les entraîneurs du CH pour désigner les fefans bipolaires qui remplissent cette partie des estrades), voilà la crasse de la camelote de la Boutique de souvenirs et la crasse du Temple de la renommée du Caca. Décidément, ce n'est pas l'année des Canailliens ! Mais ça en est toute une pour les Anti-Habs ! Honte aux CHieux et à Moronréal !



Pierre Gauthier peut bien imposer la loi du silence (omerta) à ses sous-fifres et à son personnel. On cache bien des secrets dans cette organisation d'hypocrites. Exemple, dans mon plus récent billet sur mon blogue NORDIQUÉBEC, je relate les déclarations que le journaliste Réjean Tremblay a faites lors d'une entrevue qu'il accordait la semaine dernière à la station de radio CHOI-FM de Québec. Selon le toujours bien informé monsieur Tremblay, il est évident que, même s'ils prétendent le contraire en public, les bonzes des CHaudrons s'activent dans l'ombre pour bloquer le retour des Nordiques à Québec. Belle bande de salauds ! Ils ne pensent qu'à l'argent et se fichent complètement des amateurs de hockey du Québec, qui attendent si impatiemment le retour de notre équipe nationale... Avec l'organisation et le club pourri qu'il a, le CHiendent doit craindre que des dizaines de milliers d'amoureux du hockey désertent les rangs de ses "losers" pour rejoindre une concession qui, contrairement à celle de la CHarogne anglo-saxonne, aura un préjugé favorable envers les francophones du Québec. Les fleurs-de-lysés redeviendront rapidement le club du peuple québécois. Face au club de l'establishment des anglos de MountReal.



Sur la patinoire, les CanaCHiens continuent d'aller de mal en pis et de faire honte à leurs partisans bipolaires. Depuis la fin de la période des échanges, on accepte maintenant très bien les défaites chez les CHieux. Du moment, comme le dit si bien le "head coach" Randy Cunneyworth, qu'on donne un bon show aux fefans. Un show de "goons" (ça adonne bien avec la sortie du film du même nom) que l'on veut divertissant pour la populace moronréalaise. La robustesse, ce serait la nouvelle identité du club des Molson, si on se fie à ce que Gauthier nous raconte, les rares fois qu'il s'ouvre la trappe. Laissez-nous en rire ! Robustesse mon oeil ! En tout cas, les nouveaux matamores des CHieux ont frappé un noeud samedi soir contre Dion Phaneuf (26:25 minutes de jeu, 4 tirs au but, 5 mises en échec) et les Maple Leafs de Toronto. Les nombreux joueurs costauds du nouvel entraîneur Randy Carlyle ont répliqué coup pour coup aux assauts de leurs adversaires. D'ailleurs, en fin de match, c'est une retentissante mise en échec de Phaneuf sur Erik Cole qui a scellé l'issue du match. Cole, sonné et frustré, s'est déragé sur un porteur de chandail blanc, écopant d'une pénalité stupide qui mettait fin aux derniers espoirs des CHaudrons. De son côté, Mikhail Grabovski a été superbe en méritant la première étoile de la partie grâce à ses deux buts et à sa mention d'assistance sur le filet de Matt Frattin. Grabovski a maintenant 13 points en onze joutes au Centre BéBell depuis que le Caca l'a échangé aux Leafs pour presque rien. Il est maintenant d'autant plus heureux depuis que ses ennemis jurés, les Frères Kostitsyn, ne sont plus dans les parages ! Scary Price sentait le caoutchouc après la rencontre. Il a été bombardé de 42 rondelles pendant que les tire-pois de la CHiasse ne répliquaient que 22 fois.


Écoeuré de jouer avec des minables des mineures (White et Geoffrion) Tomas Plekanec a abdiqué complètement. Il n'a gagné qu'une mise au jeu sur quatorze, et il n'a qu'un but et deux points à ses neuf dernières parties. Ça va très bien avec la fiche récente du Cacad'CHien (2-7-1)... Comble du ridicule, samedi soir, l'enfoiré de Piquet Subban s'en est pris à Tim Connolly, un des joueurs les plus fragiles de la Ligue, au son de la sirène concrétisant cet autre échec de la CHnoutte. Tabarouette ! Quelle mouche a piqué P.K. ? Il se fait maintenant un devoir d'essayer d'intimider les joueurs les plus vulnérables du circuit Bettman... Méchant connard jaune citron...



Les rares fois qu'il gagne, le torCHon trouve quand même le moyen de faire dur. Comme jeudi passé contre le Wild du Minnesota, alors qu'il a perdu (encore !) une avance de 4 à 1 dans les quatre dernières minutes de jeu en 3e période. Inimaginable ! À 4-1, j'avais résisté à la tentation de fermer mon téléviseur, dans l'espoir que dans ce match assez chaotique, un homme fort du Wild pourrait peut-être expédier Subban au pays des rêves. Puis, à la toute fin, voilà que Price et les CHaudrons s'effondrent ! Deux des trois buts du Wild, lors de cette débâcle, sont imputables à des passes ou des dégagements ratés de Price. J'ai ri aux éclats quand j'ai vu Scary qui voulait se rentrer la tête dans la glace (photo ci-dessus) après avoir donné le but égalisateur à dix secondes de la fin de la 3e ! Sublime ! Un autre scénario digne d'Hollywood ! L'effondrement de Scary était d'autant plus drôle que jusque là, lors de ce fatidique 3e engagement, il avait fait son hot dog "all dressed" sur de petits arrêts anodins.


Price et le Caca ont sauvé les meubles et la face quand Setoguchi a chuté et n'a pu lancer au but durant la fusillade. Une chance inouï pour la CHiasse ! Le nom de Ryan White s'est ajouté sur la liste noire des "suckers" quand il a frappé Stéphane Veilleux par derrière alors que ce dernier était retenu par Chris Campoli en arrière du but des CHieux. Le nom de White a rejoint ceux de Subban et Emelin sur cette liste de salauds à corriger. Emelin a d'ailleurs été pris à son propre jeu en ratant un de ses placages caractéristiques. Il a plutôt fauché involontairement son coéquipier Erik Cole, qui a fait tout un vol plané sur cette séquence ! Le 72 du torCHon est déjà pas mal amoché. Il aurait pu se passer de ce mauvais coup-là...


Les CanaDindes ne sont pas au bout de leur peine alors qu'il se rendent maintenant disputer trois parties dans l'Ouest canadien avant de s'arrêter à Buffalo pour y affronter des Sabres ragaillardis, revenus au coeur de la bataille pour l'obtention de la dernière place disponible pour participer aux séries éliminatoires. Les chances du Caca pour ravir cette 8e position ? Un dixième de 1% (0,1%) selon Sports Club Stats ! La fin approche à grands coups de patins pour les Canailliens... Je vais faire un beau petit diaporama avec musique de circonstance pour fêter ça !