lundi 4 mars 2013

LES HABS DÉJÀ REDEVENUS ARROGANTS : CHASSEZ LE NATUREL ET...


On avait tort de croire que, après leur humiliante dernière place de l'an passé, les CHaudrons de Moronréal auraient appris à être plus humbles et plus modestes.  Il aura suffi d'une vingtaine de matchs, de quelques victoires plus ou moins convaincantes, et d'une première position qui est loin d'être assurée, pour que les CHieux se prennent à nouveau pour des Glorieux.  Aujourd'hui, Pacioretty et son coach Therrien se permettaient de traiter Claude Julien et ses Bruins de "frustrés" et de "jaloux" après leur avoir ravi temporairement la tête du classement dans l'Est à la suite d'une victoire de 4-3, dimanche.  Ouais, chassez le naturel et il revient au grand galop.  Les fefans et leurs as du torCHon se prennent de nouveau pour les "kings" du hockey !  C'est pathétique.  Fallait entendre les journaliCHeux ce matin, vantant le supposé leadership de Brandon Prust qui, en se faisant moucher dans son combat contre Milan Lucic, aurait selon eux inspiré ses coéquipiers et changer l'allure du match remporté par la CHiasse.  N'importe qui d'autre qui a vu la rencontre sait très bien pourtant que le jeu qui a tout changé c'est le double-échec non puni de Emelin sur Seguin.  Le capitaine des Bruins, Zdeno Chara, a voulu venger son coéquipier et il s'est fait coller dix-sept minutes de punition pour la correction qu'il a donnée au défenseur fautif du Caca.  Sans la charrue Chara pour nettoyer le devant du filet des siens, les schtroumfs Desharnain, Gallegher, et leurs amis ont eu la voie plus libre pour faire des dégâts autour de la cage de Rask.


Si les fefans des Canailliens croient que l'Anti-Habs que je suis est bien découragé parce que leurs "champions" imaginaires sont premiers dans l'Est, ils se trompent complètement.  Chaque année il y a des surprises et des déceptions en première moitié de calendrier dans la NHL.  Le CHiendent fait partie des surprises jusqu'à maintenant parce qu'il joue du hockey de séries éliminatoires en pratiquant un style hermétique axé sur la défensive et la trappe.  D'autres clubs sont partis plus lentement mais commencent à reprendre du poil de la bête.  En allouant dix buts en fin de semaine contre Pittsburgh et Boston, des craques sont apparues dans la forteresse défensive de la CHnoutte.  Ces fissures pourraient s'agrandir à mesure que les autres équipes commencent à jouer avec plus d'intensité en seconde moitié de calendrier.


Ce n'est jamais chanceux de s'enfler la tête trop vite et de provoquer l'adversaire par des propos arrogants.  L'adage "crache en l'air, tombe sur le nez" est bien connu et il pourrait bientôt s'appliquer aux troupiers baveux de Michel Therrien.  Qui sème le vent, récolte la tempête.  J'ai hâte au prochain affrontement entre les "B's" et le Cacad'CHien (27 mars à Boston).  On va régler des comptes entre les vrais hommes en or et noir et les "fakeux" CHicolores.  Jouer prématurément du hockey de séries, dans le système du type "camisole de force" du torCHon, c'est épuisant et abrutissant à la longue.  Et puis, malgré sa grosse poussée des dix derniers matchs, la CHiure ne s'est pas détachée des clubs de sa division, sauf pour ce qui est de Buffalo, qui, en passant, joue mieux depuis le changement d'entraîneur.  Le Cacanadien ne peut faire mieux que présentement.  C'est donc dire qu'il fera pire.  Des équipes talentueuses qui ont offert un rendement inférieur aux attentes (comme Philadelphie, Buffalo, Rangers et Washington) ne peuvent, au contraire, faire pire.  Elles feront donc mieux.  Et les CHieux s'en ressentiront, et devront ravaler leurs paroles défiantes...  Quand on est valet, on ne s'improvise pas roi...  Dans l'autobus du classement de la Conférence de l'Est, les CHaudrons devront...avancer en arrière !       

mardi 26 février 2013

CH COMME DANS "CHOKERS"...

On ne les appelle pas les "CHieux" pour rien.  Presque chaque fois qu'ils sont confrontés à une situation critique, ils "chokent" misérablement.  Que ce soit en séries éliminatoires, que ce soit en 3e période en étant incapables de protéger une avance, que ce soit en prolongation ou en fusillade, les Canailliens de Moronréal chient dans leurs culottes quand ça se corse, et ils s'effondrent.  Ça s'est produit encore hier soir alors que, impuissant à soutenir la pression en tirs de barrage, le gardien pourri du CHicolore, Scary Price, s'est envoyé en l'air, tout croche et tout de travers, dans l'espoir d'arrêter le dernier lancer. Mais il est retombé sur le dos, les quatre fers en l'air, en étant aux premières loges pour voir la rondelle dans son filet.  Qu'est-ce qu'il a mal paru !!!  On aurait dit un golfeur qui manque la balle en tentant de la frapper et qui tombe à la renverse dans la poussière.  On aurait dit un pantin désarticulé.  On aurait dit un acrobate qui se plante en tentant une manoeuvre périlleuse devant la foule d'un cirque.  On aurait dit un serpent qui s'élève au son d'une flûte hindoue mais "s'enfarge" dans le panier dont il sort.  On aurait dit un gars qui "cruise" une fille dans un bar mais qui échappe son dentier en riant d'une de ses propres jokes plates.  On aurait dit un peintre tombé d'un escabeau et qui voit le seau de peinture lui arriver en pleine face.  On aurait dit un chauve qui perd sa perruque en éternuant.  On aurait dit un soufflé (gâteau) qui s'effoire dans le four.  On aurait dit un cavalier désarçonné par son cheval qui refuse de sauter un obstacle.  On aurait dit un P.K. Subban (encore le pire défenseur du CHiendent hier et copieusement hué par les fans des Sens, à chaque fois qu'il touchait au disque) qui va baiser la bande après avoir rater une tentative de mise en échec.  Bref, Price a eu l'air fou pas à peu près !  Il n'a pas été brillant non plus sur le but qu'il a donné en temps régulier.


À l'autre bout de la patinoire, le gardien des Sens, Ben Bishop, a donné à Price une démonstration de l'art de garder les buts.  Dire qu'il n'est que le remplaçant de Craig Anderson, qui avant d'être blessé était le meilleur cerbère de la Ligue Nationale (moyenne de buts alloués par match de 1,49).  En plus, Ottawa était privé du meilleur défenseur de la Ligue (Karlson), et de son meilleur attaquant (Spezza).  Et ils ont quand même trouvé le moyen de battre le torCHon.  Il faut dire que le Caca ne gagne pas souvent (deux fois en huit tentatives cette saison) contre les clubs de sa division.  Une autre preuve qu'ils sont des chokeux, car ils perdent ces importantes joutes de quatre points.  Et, encore là, leurs deux seuls gains sont survenus contre Ottawa (2 à 1) alors que les arbitres ont refusé un but des Sens qui était pourtant bon; et contre les Sabres de Buffalo (6 à 1) qui étaient absolument écoeurés depuis au moins trois ans de jouer sous les ordres de l'entraîneur Lindy Ruff.  Ce dernier a été congédié depuis.  Bon débarras !  Ça ne pourra pas nuire, en tout cas.


Certes, les CHaudrons sont temporairement toujours au sommet de la Conférence de l'Est, mais c'est surtout parce qu'ils ont affrontés des clubs dans le coma comme les Rangers (qui, eux aussi comme les Sabres, ne semblent plus capables d'endurer leur coach Tortorella) et les Capitals.  La moitié des victoires des Canailliens ont été enregistrées contre les clubs de la division sud-est, de loin la plus faible de l'Association Est.  La CHiasse a donc amorcé sur le mauvais pied la portion la plus difficile de son calendrier.  Ils vont jouer six de leurs sept prochaines rencontres à l'étranger.  Hier, je regardais encore aller le jeune Gallegher (73 sur photo ci-dessus) et je me disais que s'il continue à se planter devant le filet adverse comme ça, son "frame" de poulet ne tiendra pas le coup longtemps.  Sa carrière pourrait être très courte.  J'observe aussi Markov et, comme prévu, après un départ canon, il a considérablement ralenti la cadence au cours des dix dernières parties.  Et, en passant, la CHiure n'a aucun marqueur dans les 65 premiers de la Ligue.


On a aussi appris que le gros plein de sauce bolognaise, Max Pacioghetti, n'a pas écopé d'une suspension pour son placage épouvantable contre le défenseur Ryan McDonagh, des Rangers, en fin de semaine passée.  Rien qu'à voir la photo ci-dessus, un enfant de huit ans pourrait juger que le 67 des CHieux méritait un minimum de trois matchs de suspension.  Tous les éléments y étaient pour le condamner.  Il a sauté dans les airs pour frapper McDonagh par derrière.  Il lui a donné un coup de coude à la tête, et sa victime saignait du nez après que son visage ait été écrasé sur la baie vitrée.  McDonagh a également subi une commotion cérébrale sur ce jeu honteux.  De plus, Pacioretty est un récidiviste.  On se souvient de sa mise en échec dangereuse contre Kristopher Letang, l'an dernier.  Un geste sournois qui lui avait valu trois matchs de suspension.  Il ne faut pas oublier non plus que, avant son fameux accident contre Zdeno Chara, il y a deux ans, Pacioretty avait provoqué le grand défenseur des Bruins, en le frappant dans le dos, après avoir marqué un but victorieux, en prolongation, dans une partie disputée quelques temps auparavant.  Dire qu'on lui a donné le trophée Masterton (bon esprit sportif) l'an dernier.  Une vraie farce !

mercredi 20 février 2013

CACANADIEN 0, UNITÉ 9.

Les journaliCHe-culs de la section sportive du quotidien La Presse sont loin d'être des modèles d'objectivité dans leurs comptes rendus des matchs des Canailliens de MortYial.  Néanmoins, dans l'édition de ce matin, ils ont qualifié de "soporifique" le spectacle désolant offert par les CHieux et les Rangers de New York, hier soir, au Madison Square Garden.  Ce n'est pas la première fois qu'il en est ainsi.  Il y a régulièrement des variantes à ce qualificatif : ennuyant, plate, "un match qui ne passera pas à l'histoire", "match dans lequel il y a eu peu d'action", match terne et sans vie, endormant, peu divertissant etc.  Des jeux prévisibles, du "dompage" de rondelles dans le fond de la zone adverse, etc.

Pour sa part, l'entraîneur des blue shirts, John Tortorella a déclaré, après cet assommant  affrontement, que c'était l'un des pires matchs qu'il ait vu dans sa vie.  Deux mauvaises équipes "disputant" un mauvais match, a-t-il résumé.  En première période, un total combiné de huit lancers (moy. de quatre par équipe) pour ces deux clubs patinant dans la mélasse.  On devine que les occasions de marquer ont été très rares, pour ne pas dire inexistantes.  Des amateurs de hockey new yorkais étaient en maudit.  Payer l'équivalent d'une journée de salaire pour assister à un pareil gâchis, disait l'un.  Un autre en avait contre le style de hockey pratiqué par les CHaudrons.  Un style de jeu fermé, copié sur celui des Devils du New Jersey.  Ce n'est pas du hockey, se lamentait-il, c'est du "blockey".  Excellente conclusion et bon choix de mot.


Le fait est que, avec la médiocrité de son personnel, ce style plate à mourir est le seul qui peut permettre au Caca de gagner.  Après Jacques Martin, un expert en jeu somnifère qui a également eu du succès à ses débuts derrière le banc de la CHiure, Michel Therrien a vite compris ça lui aussi.  Ce genre de hockey aride est non seulement ennuyant à regarder mais tout autant ennuyant à pratiquer et, dans les premiers temps d'un nouveau coach, les joueurs peuvent consentir à se sacrifier dans ce système de forçats, si ça donne de bons résultats.  Mais à la longue, ils finissent par se lasser et à faire la sourde oreille aux imprécations de leur dictateur de coach.

En tout cas, moi, hier soir, il n'était aucunement question que je rate l'émission de télé de l'heure, UNITÉ 9, à 8 heures P.M., pendant la partie terne et sans saveur de la CHiasse.  Remarquez qu'il y a un point commun entre les joutes du Cacad'CHien et Unité 9 : les deux se passent dans une prison.  La prison du jeu fermé chez les Habs, et la prison pour femmes d'Unité 9.  Mais là s'arrête les comparaisons, sauf peut-être dans le fait qu'il y a des comédiens dans les deux gangs : les plongeurs et les "fakeux" des Cannes à CHiens d'une part, et, d'autre part, les excellents acteurs d'Unité 9.  Mais il y a bien plus de divertissement et de rebondissements dans la populaire série télévisée de Radio Canada.  Celle-ci l'emporte 9 à 0 sur le CHiendent, dans ce département.  Et aucun nul du torCHon ne saurait rivaliser avec la sexy Shandy (photo du haut) pour apporter un peu d'excitation dans la "game".


Cette saison, le "blockey" du torCHon est tellement soporifique, que j'ai pris l'habitude d'échapper à cette prison d'ennui, et ce, de plusieurs façons.  J'en profite pour piquer un somme.  Je vais promener mon chien dehors.  Je vais pelleter.  Je fais la vaisselle.  Je fais du ménage.  Je joue au docteur avec ma blonde. Je prends un bain ou une douche.  Je me lave les cheveux.  Je lis un livre de cuisine.  Je regarde des vidéos sur mon ordi.  Je prends tout mon temps pour me vider les intestins parce que les CanaCHiens me font chier.  Et 90% du temps, quand je retourne voir le hockey, il ne s'est rien passé.  Je n'ai rien manqué.  Tellement rien, que Canadien Express, l'émission de RBS qui rediffuse la reprise en accéléré des matchs du Caca, pourrait faire la job en cinq minutes.  C'est vous dire...