dimanche 22 mars 2015

SUBBAN PROFANE LE DRAPEAU CANADIEN.


Cette année, les Canadiens et les Canadiennes célèbrent le 50e anniversaire du drapeau de leur pays.  Peu importe leur allégeance politique, les gens du Québec doivent respecter l'unifolié et les valeurs qu'il représente.  Ce ne semble pas le cas pour l'Ontarien P.K. Subban, le crotté défenseur du CHicolore qui, comme à son habitude, et comme le prouve le cliché ci-dessus, se plait à faire le con et à se faire remarquer, en couchant son gros cul plein de merde sur le drapeau du Canada.  On voit parfois des manifestants ou des sportifs canadiens brandir le drapeau, ou même s'en draper, pour montrer leur fierté.  À l'opposé, on a aussi déjà vu l'unifolié être piétiné par dépit, protestation, ou pour offenser ceux qu'il représente.  Mais là, avec l'épais à P.K., salissant notre emblème national avec sa grosse carcasse dégueulasse, c'est le bout de la marde !  C'est ajouter l'insulte à l'injure...  Il se pense bien fin en essayant de faire son petit comique et de se tirer du grand.  Il ne réussit qu'à reconfirmer encore et encore que c'est un bouffon sans génie...

Une telle étourderie n'a rien pour étonner quand on connaît le moineau.  On a épuisé les épithètes pour qualifier les comportements imbéciles du gros sale no 76 des CHieux.  Ce cave-là ne respecte rien, ni la bienséance, ni ses coéquipiers, ni ses entraîneurs, ni les autres joueurs de la LNH, ni les règles du jeu, ni son sport, ni son pays d'adoption (des importés de la Jamaïque).  Il vient d'ailleurs d'être encore mis à l'amende ($ 3 000) par les autorités du circuit Bettman pour ses réactions exagérées ("diving" ou simulation de blessures) sur la patinoire.  Le plus grave c'est qu'il est super dangereux pour les hockeyeurs adverses quand il distribue ses ruades (il se propulse illégalement dans les airs et frappe le patineur opposé avec son gros derrière de gorille), et ses "slew foot" (crocs-en-jambe par derrière, tout en rabattant son opposant sur le dos avec son bras, manoeuvre pouvant provoquer le coup du lapin et endommager sérieusement les vertèbres du cou du joueur agressé).


Heureusement, le gros jambon du Caca rate souvent son coup quand il tente d'épater la galerie avec ses cabrioles ou son patinage de fantaisie.  Le plus drôle survient quand il veut faire un pivot brusque, pour changer de direction, et qu'il se retrouve sur son gros cul de primate, laissant ainsi un joueur de l'autre club s'échapper.  Et, bien qu'il le fasse moins qu'à ses premières années de carrière, c'est toujours tordant de le voir faire ses fameuses montées d'un bout à l'autre de la patinoire pour, ultimement, perdre possession du disque ou prendre une débarque avant d'arriver au but !  Pourtant, encore plus stupides que lui, les fefans bipolaires du torCHon continuent de l'applaudir et de l'aduler éperdument.  Pauvres cloches fêlées !  Ils encensent un abruti puant et méprisable qui se vante d'être le roi de la flatulence, pour embêter ses adversaires sur la patinoire (selon une autre de ses révélations idiotes, faite cette fois-là à l'émission TOUT LE MONDE EN PARLE, sur les ondes de "Ici Radio-Canada Télé", l'automne passé).  Remarquez que ça s'harmonise parfaitement avec les moronréalaids, renommés pour être des colons pas de classe, dans leur bidonville pollué et nauséabond... 

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ON VEUT LES SÉNATEURS EN PREMIÈRE RONDE !


Il y a peut-être un scénario de rêve qui est en train de se mettre en place pour la première ronde des séries éliminatoires des CHaudrons de la métropauvre.  Si tout va bien, les Sénateurs d'Ottawa, présentement sur une poussée extraordinaire, pourraient se tailler une place en séries et affronter le CHiendent en première ronde.  Avec leur invincible gardien de buts Andrew Hammond, surnommé le "Hamburgler", les Sens débordent de confiance et pourraient être un adversaire intraitable pour la bande de "twits" de Michel T'esRien.  Le risque, c'est que Hammond soit brûlé en arrivant en séries.  Il n'a jamais disputé autant de matchs en si peu de temps, au cours de sa carrière.  Mais s'il maintient la forme, son futur vis-à-vis, le pauvre Scary Price, pourrait devoir encore connaître son sort habituel en éliminatoires : se retrouver en dépression nerveuse, du bord des perdants !  Ha ! Ha ! Ha ! la saison de rêve des fefans bipolaires serait brisée en mille morceaux et les petits fefanions, sur leurs minounes sales, prendraient le bord des vidanges !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

À bas les CHieux et leurs morons de fefans de merde ! 

mardi 3 mars 2015

BERGEVIN COMPLÈTE SES EMPLETTES À...L'ARMÉE DU SALUT !


L'Aubainerie, ça aurait été bien trop chic...  Mais, une friperie cheap, le Village des Valeurs, ou le comptoir Emmaüs, ça aurait aussi pu convenir...  Symphorien Bergevin, le Directeur-Général du Cacad'CHien, a donc complété ses emplettes à l'Armée du Salut, dans le but de s'acheter une participation aux prochaines séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Remarquez que l'objectif, qu'il fixe lui-même, dans ses déclarations d'hier à la presse, après avoir acquis quelques joueurs marginaux, sans avoir pratiquement rien donné en retour, peut sembler bien modeste, puisque son club trône au sommet du classement de la Conférence de l'Est, avec moins de 20 parties encore à jouer au calendrier régulier.  Faut croire qu'il n'a pas confiance à sa bande de pousseux de puck pour douter encore de les voir prolonger leur saison...  Et, en effet, sur papier, son alignement est loin d'être impressionnant.  Avec l'attaque de tire-pois dont dispose le Caca, et quelques défenseurs trop vieux ou trop fragiles pour endurer assez longtemps le dur et épuisant marathon des éliminatoires, Bergevin n'a pas tort de se faire du mauvais sang.  Le salut des CHieux ne repose en fait que sur les épaules branlantes du gardien Scary Price.  Un gars qui n'a pas encore prouvé qu'il pouvait être assez solide et durable pour mener les siens loin en séries.  Ses exploits de cette année pourraient bien ne servir à rien si le manque de "dureté de son mental" et la mauvaise protection qu'il reçoit de ses défenseurs, le jettent en bas de son cheval, encore une fois, ce printemps.


Il ne faut pas exclure non plus, comme semble le craindre Bergevin, que la saison du torCHon, se termine en queue de poisson et qu'il perde quelques rangs au classement.  Un tel dénouement ne serait que normal pour une formation bien ordinaire, même pas capable de compter sur deux lignes complètes d'attaque pouvant marquer des buts, ou des défenseurs assez robustes pour faire face au jeu plus corsé et agressif, pratiqué en fin de saison, quand des équipes cherchent désespérément à se classer en séries et à obtenir l'avantage de jouer le plus possible à domicile durant celles-ci.  Quant à l'avantage numérique du Cacanadien, une facette du jeu si importante en éliminatoires, on n'en parle même pas, il est pour le moins anémique, même si les arbitres ne cessent de le favoriser en multipliant les pénalités aux équipes adverses...  Oui la CHiure pourrait tomber au neutre, comme c'est arrivé hier, en se faisant blanchir 4-0 à San Jose...

Si Bergevin a donné autant de choix de repêchage pour mettre la main sur les marginaux que sont : Petry, Flynn, Mitchell, et Smith-Pelly, c'est qu'il sait bien que son incompétent de chef du recrutement, Trevor Timmins, aurait été incapable d'aller chercher de bons joueurs avec ces sélections.  D'ailleurs, dans les rumeurs de transaction, on a entendu que Bergevin voulait se débarrasser d'un autre mauvais choix de Timmins : Michael McCarron, qui ne se développe pas comme prévu, dans le système des CanaCHiens.  Il y a assez que Bergevin et ses adjoints ont fait rire d'eux en se vantant d'avoir volé Jiri Sekac à une douzaine de clubs de la NHL qui rêvaient de le mettre sous contrat.  On a rapidement lancé la serviette dans son cas, et Sekac a été shippé à Anaheim.  Bergevin paraît également très mal à cause de sa décision de donner un bien trop gros contrat (un contrat tout court) au gros plein de marde de Lars Eller, qui ne fout rien, à part se vautrer dans ces millions de beaux dollars en riant de ses patrons.  L'acquisition de Manny Malhotra, l'été passé, a aussi été un coup d'épée dans la merde.  Bergevin s'est sans doute dit qu'il ne pouvait faire pire en remplaçant ces incapables par Flynn et Mitchell.


Petry (photo ci-dessus), même s'il n'a rien d'un Bobby Orr, peut davantage rendre service au coach Éphrem Therrien, que ses deux autres nouveaux joueurs, obtenus des Sabres de Buffalo.  Il sera possiblement une police d'assurance quand le vieux Markov va s'écrouler et que Subban va faire le con et se transformer encore une fois en porte tournante à la ligne bleue.  Mais c'est certain que l'on charrie en maudit quand on dit que Petry est bon offensivement.  Avec une moyenne de 0,25 point par partie, cette année, et en carrière, et un petit but sur le jeu de puissance cette saison, on est loin de la coupe aux lièvres, comme disait Jean Perron.  Malgré ses 6'3" et ses 200 lbs, Petry a la réputation de ne pas être assez physique, de ne pas être très fiable dans son territoire, et d'être pas mal indiscipliné, -en ce sens qu'il ne respecte pas les plans de matchs-.  Au mieux, c'est un défenseur qui peut évoluer sur la deuxième paire d'arrières (comme 4e défenseur).  Les plus récentes acquisitions de Bergevin sont en fin de contrat et ils ne sont là que comme solutions de rechange temporaires, advenant des blessures à leurs nouveaux coéquipiers...

Il va sans dire que si Price se blessait, comme c'est arrivé à chaque saison, ces dernières années, les CHieux seraient foutus.  Ils n'ont pas un bon substitut en Tokarski.  À ce chapitre, les Islanders de New York sont bien meilleurs après avoir acquis hier le gardien Michal Neuvirth, des Sabres.  Halak aura un auxiliaire de qualité.  Les Rangers de New York sont également encore plus forts aujourd'hui après être allé chercher Keith Yandle en Arizona.  J'aime aussi la transaction qui a amené le défenseur Braydon Coburn à Tampa Bay, ainsi que l'échange d'un autre bon défenseur, Tim Gleason, qui se retrouve à Washington.  Dirigé par le rusé et discipliné Barry Trotz, les Capitals sont d'ailleurs une des équipes qui peuvent très bien battre le torCHon en séries.  Tout comme les Red Wings de Détroit, les Rangers, les Islanders et le Lightning.  Il serait même souhaitable que le CHicolore affronte les Panthers de la Floride, plutôt que les Bruins de Boston (complexés face au Caca), s'il finit en première position.  Le coach des Panthers, Gerard Gallant, connaît tous les secrets des CHieux puisqu'il était l'adjoint de Therrien, l'an passé.  Le style de jeu hargneux et discipliné, pratiqué par les Panthers, a causé des ennuis aux Canailliens, cette saison.  Mais je n'ai pas confiance au gardien Luongo, trop souvent pourri, en séries...  Mais, je ne demande pas mieux qu'il me fasse mentir, si l'occasion se présente, contre la CHarogne...

Habs suck ! 

lundi 16 février 2015

RUEL AURA PROFITÉ DE L'EFFICACITÉ DE LA MAFIA DU CACANADIEN.


En fin de semaine à Sherbrooke, on a célébré les funérailles de Claude Ruel.  À l'annonce du décès de l'ancien coach et recruteur en chef du Cacanadien de Moronréal, quelques jours auparavant, on a eu droit au concert d'éloges habituel des corneilles qui rodent autour du club des Molson et qui osent parfois se qualifier de journalistes.  Ils ont louangé et encensé Ruel en soulignant ses hauts faits d'armes, notamment son flair pour recruter les jeunes joueurs les plus talentueux de son époque, celle des années soixante et soixante-dix.  Certes, celui que l'on surnommait "Piton" a été un bon soldat pour le torCHon, mais il faut relativiser son bilan.  Il n'y a pas de mystère pour expliquer les dynasties du Caca dans les décennies '50, '60 et '70.  S'ils ont gagné toutes ces Coupes Stanley, durant ces périodes fastes, c'est que les CHieux étaient dirigés par une MAFIA efficace qui savait tirer les ficelles, dans l'ombre, derrière des portes closes.  Ce n'est pas d'hier que les dirigeants sans scrupule des Habs exploitent leur crédule clientèle.  La multitude des fefans-vaches-à-lait, et de multiples combines financières plus ou moins louches ont donné le pouvoir indispensable de l'argent, à cette MAFIA CHicolore.  Qui dit argent dit puissance.  Et ce pouvoir incomparable de tordre des bras ou d'imposer ses volontés.

C'est ainsi que dans les années '50, pour paver la voie à leurs glorieuses dynasties, les Canailliens, plus riches que les autres équipes de la LNH, étaient les seuls qui pouvaient se payer des joueurs dispendieux comme Jean Béliveau, ainsi qu'un réseau élaboré de dépisteurs.  Ça aide un peu à se bâtir et à se "paqueter" un bon alignement.  Et, surtout, en faisant jouer leur énorme influence ($$$) auprès des dirigeants de la Ligue, les Cannes à CHiens avaient réussi à modifier les règles du recrutement des joueurs amateurs.  C'est ainsi qu'ils avaient obtenu l'exclusivité totale du bassin de jeunes recrues dans un rayon de 50 milles autour de Mourial.  Aussi bien dire qu'ils avaient comme chasse gardée tout le territoire québécois de même que celui des provinces maritimes.  Il va sans dire aussi qu'à cette époque où les joueurs d'origine canadienne dominaient complètement le monde du hockey, ce bassin de jeunes talents réservés à la CHarogne, et comprenant même une partie de la riche pépinière ontarienne, facilitait grandement la tâche d'un recruteur comme Claude Ruel.

Le règlement des "50 milles" avantageait énormément la CHnoutte, surtout par rapport aux quatre clubs américains qui, avec Toronto et MortYial, formaient les cadres de la NHL.  Que vouliez-vous que les Rangers de New York, par exemple, fasse avec leur rayon de recrutement protégé de 50 milles autour de la Grosse Pomme ?  Dans ce temps-là, il n'y avait aucun prospect américain dans leur coin !  Et après la première expansion en 1967, qu'est-ce que pouvaient faire les nouvelles équipes de l'Ouest quand elles passaient en finale contre le Cacad'CHien ?  Des proies faciles...  Des Coupes Stanley faciles...  Et on ne parle même pas ici des tours de passe-passe du DG Sam Pollock, qui se plaisait à fourrer ses homologues inexpérimentés ou incompétents pour réaliser des transactions ou des échanges à sens unique, en faveur de la Sainte Guenille. 


Après que l'on ait corrigé l'incroyablement injuste système de recrutement, les Canailliens ont continué de "surfer" sur de bonnes années avec des joueurs comme Guy Lafleur, repêchés avant les changements.  Une fois disparue cette dernière cohorte de surdoués protégés, le Caca a disparu dans les toilettes.  Depuis 1979, il n'a gagné que deux Coupes Stanley, en profitant de l'élimination hâtive des meilleurs clubs en 1986 et en 1993, et en copiant à outrance le système de la fameuse trappe mise au point par les Devils du New Jersey.  Soulignons aussi que le long règne de l'incompétent Trevor Timmins, un indigne successeur de Ruel comme recruteur en chef, n'a pas aidé la CHiure, au cours des deux dernières décennies.

Quand on parle de MAFIA du Cacanadien, on parle aussi de modus operandi ou de façon de faire commune avec le monde interlope qui grenouille dans la métropauvre.  Si les dirigeants et les gens du département des relations publiques du torCHon s'arrangent pour contrôler l'information et répandre leur propagande en manipulant à leur guise les journaliCHeux dociles ou complices qui leur baisent le cul, ils savent aussi imposer leur OMERTA, leur loi du silence, quand il est question, comme il y a quelques années, d'étouffer des scandales qui auraient éclaboussé leur belle image de marque.  Souvenez-vous des faces d'enterrement des animateurs et des commentateurs de RDS, quand ils croyaient, un certain soir de match du Caca à l'étranger, que la police attendrait l'avion des CHieux à l'aéroport de St-Hubert, pour procéder à l'arrestation de certains joueurs du CHiendent accusés de viols, d'agressions sexuelles et de détournement de mineures.  Le journal LA PRESSE allait révéler cette affaire plus que grave dans les prochaines heures.  Puis OUPS !  La MAFIA du Caca est intervenue, avec son OMERTA, et on n'en a plus jamais entendu parler.  Pas plus que de l'enquête que devait faire les autorités de la Ligue Nationale à ce sujet...

Aujourd'hui, la loi du silence du CH s'impose toujours, notamment en ce qui concerne le nombre effarent de punitions qui ne sont jamais appelées contre les CHieux.  Les arbitres ne sifflent pas.  Ils gardent le silence.  Surtout au Centre PouBell où les héros des fefans viennent de disputer douze de leur seize dernières parties.  C'est aussi le silence au sujet du conflit d'intérêt flagrant entre Molson, propriétaire des Habs, et la Ligue NaCHionale, qui a encaissé 375 millions de dollars US pour faire de la bière Molson leur pisse de cheval officielle.

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J'ai bien ri l'autre jour, le 7 février dans un match contre les Devils, quand Pédé Subban a été coupé à la bouche par le bâton de Dainius Zubrus.  Jaromir Jagr (voir photo ci-dessus) est venu voir si le "fakeux" à Subban ne se faisait pas saigner lui-même, comme il l'avait fait contre les Bruins de Boston, dans un match éliminatoire, au début de sa carrière.  C'était tordant de voir Subban lui montrer sa plaie, comme s'il disait «come on, je saigne vraiment».  C'est vous dire comment le gros 76 du Caca est perçu par les autres joueurs de la Ligue.  C'est une chose d'être hué par les spectateurs dans les arénas à travers la LNH, -on dirait que Subban aime ça puisqu'il est ainsi le centre d'attraction-, c'en est une autre de ne pas être respecté par ses pairs, qui font le même métier.  Quelle maudite charogne !  Un déshonneur pour le hockey...