jeudi 26 janvier 2012

COLE ET LE CACANADIEN ONT ENCORE PROUVÉ QU'ILS N'ONT PAS DE CLASSE...



Depuis près de vingt ans, les Red Wings de Détroit et le CacanaCHien de Moronréal s'en vont en directions totalement opposées. Les Wings sont la crème de la LNH tandis que les Habs en sont le lait caillé, ou, si vous préférez, la vaCHe avariée. On a bien raison de rire de la déCHéance des CHieux, qui correspond à celle du bidonville qui s'étend autour du plus grand scandale de l'histoire du Canada, le stade olympique branlant de Mourial. Ben oui, le fabuleux "big O" du mégalomane maire Drapeau (un bonhomme complètement "décollé" de la réalité, comme les fefans qui pensent que le CHiendent va participer aux séries de fin de saison), symbole qui va comme un gant aux politiciens corrompus et à la racaille de criminels de la métropauvre. Une ville de hockey qui est devenue un cimetière de joueurs finis, rendus à «l'agonie» de leur carrière. Un repère de dirigeants incompétents tournant en rond, mettant leurs chaussures à l'envers et incapables d'attirer le moindre hockeyeur intéressant dans cette nouvelle Sibérie du hockey, où aucun agent libre qui se respecte ne veut aller. Il faut ajouter que les partisans fanatiques du torCHon et les journalistes "guidounes" de la place, agissent aussi comme des repoussoirs pour dissuader ces multi-millionnaires de s'établir dans ce bled d'une laideur sans pareille, pollué et polluant. Qui voudrait s'exposer à jouer devant cette foule d'abrutis qui salissent les estrades du Centre PouBell, qui n'ont rien d'autre à faire que de vociférer comme des demeurés et à se donner mutuellement des douches de bière amère et puante ? Holà ! La décadence...


Il y a bien mieux ailleurs... Détroit, par exemple. Un club de hockey ("hockey town", une désignation, une marque de commerce que Mourial a tenté de copier, il y a quelques années, en adoptant le slogan : «la ville est hockey») synonyme d'excellence, de gagnants, de champions, de compétence. Notamment au niveau du recrutement des jeunes joueurs qui, souvent, même s'ils sont repêchés dans les dernières rondes, deviennent de très bons actifs pour le grand club après avoir mûri à point dans les ligues mineures. Quel contraste avec la situation qui prévaut chez les CHaudrons. On sait combien le repêchage est depuis longtemps un fiasco avec Trevor Timmins comme "désastre-en-chef" ! Le succès engendrant le succès, plusieurs bons vétérans, espérant gagner la Coupe Stanley avec les Wings, désirent être échangés à Détroit lorsque la date limite des transactions approche. Tandis qu'un vétéran acceptera de se joindre aux Canailliens seulement si aucun autre club n'en veut et s'il est sur-payé.




Tout ça pour dire que les Red Wings de Détroit sont une équipe d'élite depuis longtemps et qu'elle mérite le respect et l'admiration du monde du hockey. Peut-être parce qu'ils sont jaloux ou envieux, peut-être parce qu'il y avait des bonis de performance en jeu, peut-être pour plaire aux fefans à qui ils font vivre une saison de misère, sûrement parce qu'ils n'ont pas de classe, les CHieux, eux, les ex-glorieux, ont manqué de respect à l'endroit des joueurs et de l'organisation des Red Wings de Détroit hier au Centre BêêêBell. En troisième période, avec un pointage de 6-2 en faveur de la CHiasse, la ligne Cole-Desharnais-Pacioretty a continué de jouer la "pédale au fond" jusqu'à ce que Cole enfile le septième but de son équipe à 1:23 de la fin de la game. Le gros no 72 du CHicolore a-t-il une clause de bonus dans son contrat pour le nombre de buts qu'il va réussir à marquer ? En tout cas, il a joué en malade jusqu'à la toute fin du match, en fonçant dans le tas, tête baissée. Compte tenu du pointage et des adversaires (qui avaient concédé depuis longtemps la victoire dans cette partie qui semblait de trop à leur calendrier, à la veille du congé du match des étoiles), les excès de Cole étaient déplacés et même gênants au point de vue du "fair play" et de la décence. Faire par exprès pour humilier un opposant, ça ne se fait pas ! Au football, par exemple, en fin de 4e quart, quand l'issue du match est scellée, le quart-arrière met le genou au sol à quelques reprises pour écouler le temps qui reste au tableau indicateur. Au hockey, c'est un peu la même chose : on se contente de dégager son territoire, on tourne pas mal en rond, en attendant que la partie finisse.


Pour une fois qu'ils pouvaient marquer à profusion contre des adversaires qui ont opposé peu de résistance en l'absence de leur leader Nicklas Lidstrom, les CanaCHiens ont abusé de leur avantage. Espérons que les Wings ont la mémoire longue et qu'ils rendront la monnaie de leur pièce à leurs tortionnaires lors des prochains affrontements (malheureusement trop peu fréquents) entre les deux clubs. Cette saison, les Habitants (on devrait dire les "colons") ont trouvé de nouvelles façons de perdre. Pour notre plus grand plaisir d'ailleurs ! Hier, ils ont démontré qu'ils ne savaient même pas comment gagner ! Triste et désolant, mais pas surprenant... Pas de classe...je disais...ça va avec le reste... De la merde comme disait Spacek l'autre jour...



Au moins l'écervelé à Pété Subban n'a pas déçu les anti-CH. Après une autre pénalité d'indiscipline écopée en fin de première période, le jeune arrogant de la CHarogne a séché sur le banc pendant tout le deuxième vingt. Et il a encore eu droit aux sermons de l'entraîneur des défenseurs, Randy Ladouceur (photo). Et, encore une fois, il n'a rien compris ! À sa première présence à son retour au jeu, au troisième engagement, il a traversé la patinoire d'un bout à l'autre, en diagonale, pour perdre ultimement le disque, pas loin du but ennemi. Il s'est attiré les applaudissements et les cris orgasmiques des fefans (ça le fait jouir et ça lui enfle encore plus sa grosse caboche dure), mais ses coéquipiers étaient tous plus ou moins hors position et mal pris sur la contre-attaque des Wings. Toute une cruCHe vide que ce P.K. !


Parlant de cruches, les fefans bipolaires étaient sur le party et sans doute qu'ils croient dur comme fer que cette victoire inespérée contre le club no 1 de la Ligue va constituer l'étincelle qui va relancer leur club poche vers la stratosphère. Il y a même un illuminé qui a lancé une pieuvre sur la patinoire au son de la sirène annonçant la fin de la rencontre... Encore une commotion cérébrale ! Beau cas de cruauté envers les animaux. Pas parce que cet hydrocéphale débranché a "pitché" la pauvre créature sur la glace, mais parce qu'il l'a tenue dans ses mains sales... Pauvre bête ! Imaginez la peur qu'elle a dû avoir quand ses yeux ont croisé le regard hagard de ce mordu du torCHon, de ce tétanisé CHicolore en convulsions. Ce pauvre ignare n'a pas la moindre idée qu'un animal a des sensations comme celles des humains. Si un spectateur a été puni pour avoir lancé une banane au noir Wayne Simmonds des Flyers de Philadelphie, pendant un tir de barrage, celui qui a lancé la pieuvre au Centre ZooBell devrait être châtié en subissant le supplice du Chara. Vous ne savez pas ce que c'est ? Demandez à Max "Pacini" Pacioretty, il va vous l'expliquer comme un pro...

lundi 23 janvier 2012

«SUBBAN, DERRIÈRE SON FILET, LA PASSE À LAVEU GLETTE, ET C'EST LE BUUUUUUUUUUUUTTTTTTTTTTTTT...»


Si Laveu Glette était un joueur de la LNH qui jouait souvent contre P.K. Subban, il serait sans doute le meilleur pointeur de son équipe. En effet, combien de fois le sans génie défenseur no 76 du torCHon fait des passes ou des dégagements à l'aveuglette et se pisse ainsi sur le ventre, tout en mettant son malheureux club dans la merde ? Comme l'autre soir contre les Penguins de Pittsburgh. En plus, de retour sur le banc des joueurs après sa bévue monumentale, qui permettait aux Pens de revenir dans le match, eux qui tiraient de l'arrière par deux buts, Subban, la prima donna, est entré dans une confrontation verbale avec Randy Ladouceur, l'instructeur des défenseurs des CHieux, qui le réprimandait pour son erreur coûteuse. L'entraîneur-chef Randy Cunneyworth a dû s'interposer pour mettre fin à cette dispute qui avait lieu devant les caméras de la télévison et qui distrayait les autres joueurs de sa formation en pleine partie ! Ceux-ci se poussaient d'ailleurs le plus loin possible de P.K., comme si c'était une bête puante. Évidemment, la grande gueule du CH argumentait avec Ladouceur en disant que ce n'était pas de sa faute si Gomez ne se trouvait pas où il aurait dû être pour saisir sa passe...à l'aveuglette. C'est incroyable qu'un jeune blanc bec à sa deuxième saison dans la Ligue se croit plus fin que ses entraîneurs. Encore du jamais vu chez le CHicolore ! Il n'aurait pas fait la forte tête comme ça avec un Scotty Bowman ou un Pat Burns ! Ils l'auraient laisser sécher sur le banc ou ils l'auraient envoyé chez lui immédiatement... De toute façon, ni Bowman ni Burns n'aurait consenti à ce que la CHarogne repêche un gros épais comme Subban... Ils connaissaient leur hockey EUX !


Tout comme son tata Scary Price (ils ne se tiennent pas ensemble pour rien) Subban se défend toujours que ce qui arrive de mal pour eux ça dépend des autres qui n'ont pas fait ceci ou qui n'auraient pas dû faire cela... Même s'il le fait moins cette année, Price a l'habitude de jeter un regard accusateur à un coéquipier fautif lorsqu'il est déjoué ou qu'il paraît mal sur un but des adversaires. Pas de quoi susciter la sympathie ou le soutien des autres joueurs de la CHiasse. Price ne semble pas savoir que le hockey est un jeu d'ÉQUIPE. Ça rappelle un certain "Me, Myself, Mike" Cammalleri... C'est tout le contraire dans le cas de Jaroslav Halak. Non seulement c'est un meilleur gardien que Scary, mais c'est surtout une meilleure personne. Lors de son récent passage à MortYial, on a pu constaté à quel point ses coéquipiers l'aiment. Ils étaient prêts à traverser des murs pour l'aider à faire de son retour à Fefans'Land un franc succès. Quand ton joueur le plus important te regarde de travers pour te blâmer pour un but qu'il vient d'accorder, quand il déconne dans le vestiaire avec un cave comme P.K. (le maître des grimaces et des simagrées), quand il se croit plus gros que l'équipe et pique des crises de bipolaires lorsque les choses vont mal, tu n'es certainement pas porté à te défoncer pour lui... À force d'être follement adulés par les fefans, à force de se faire dire qu'ils sont l'avenir des CHaudrons, Price et Subban ne portent plus à terre et semblent penser qu'ils sont au-dessus de tout le monde et de tout "ça"... Ils se croient intouchables et partis pour la gloire !



Dans le même match contre Pittsburgh, Subban s'est attiré une amende de $ 2 500 pour avoir donné un croc-en-jambe ("slew foot") dangereux à Chris Kunitz. Il était plus que temps que le préfet de discipline de la Ligue s'intéresse au cas P.K.. Moi je dénonce ses manies pernicieuses et insensées depuis qu'il joue pour le Cacanadien. L'autre jour, Cunneyworth l'encourageait dans le vice en déclarant au médias qu'il aimait ça quand Subban se ruait sur ses adversaires lorsqu'ils entraient dans la zone de son club. Sauf que ces ruades sont illégales puisque "Piqué des vers" Subanane saute dans les airs pour frapper ses opposants. Et lorsqu'il fait ses plongeons volontaires (diving) pour faire prendre des punitions aux joueurs adverses, il s'envoie les patins en l'air de tous bords tous côtés. C'est d'ailleurs comme ça qu'il avait coupé gravement Jordan Staal, lors des éliminatoires d'il y a deux ans. En fait, en plus d'écoper d'une amende, Subban aurait dû être suspendu pour au moins trois parties. On ne lui a servi qu'un avertissement alors que des crocs-en-jambes, il en donne depuis plus de deux saisons. Si le comité de discipline avait fait son travail, Picouille en serait au moins à une 10e suspension ! À se faire aller la lame des patins comme des guillotines, Subban finira par blesser encore plus sérieusement un joueur adverse si on tolère encore longtemps son comportement irresponsable digne d'un cinglé.

Hier, durant les épreuves d'agilité présentées devant 18 000 enfants au Centre BéBell, P.K. a fait le clown comme il sait si bien le faire. Et les enfants en redemandaient. C'est vrai que Subban est à peu près de leur âge mental. Le coloré défenseur des CHieux est populaire auprès des jeunes fefans parce qu'il donne un bon show avec ses mimiques de bête de cirque. Mais ailleurs, dans les autres villes du circuit Bettman, il ne s'attire que des huées et des doigts d'honneur. Des enfants endoctrinés par des parents vendus à la religion CHicolore, ça ne peut pas comprendre l'idiotie de Subban. Des adultes non fanatiques, ça voit plus clair.


Et lorsque des joueurs sont échangés d'une façon cavalière comme Jaroslav Spacek, il y a quelques semaines, ils en profitent également pour dire la vérité sur leur ancienne équipe. Spacek a utilisé le mot "merde" pour se référer à ses ex-patrons et à la situation qui prévaut dans la métropauvre. Pourtant, bizarrement, chaque joueur qui s'amène à Fefans'Land dans un échange (comme Rene Bourque), ou en graduant des mineures, déclare toujours qu'il est honoré et heureux de venir jouer pour cette grande organisation et les meilleurs partisans au monde... Faut croire que le déplaisir croît avec l'usage...

Comme c'est drôle de voir les têtes brûlées de la métropauvre s'exciter parce que les CHaudrons ont gagné UN match samedi à Toronto. À ce que je sache, les CHieux n'ont pas amélioré leur position au classement, et à la pause du match des étoiles, ils risquent de se retrouver encore plus loin d'une place en séries. Pas de quoi pavoiser ! Un site internet vient d'être créé pour vendre des t-shirts demandant le congédiement de Pierre Gauthier. Sur le devant du gaminet blanc, on peut voir écrits en lettres rouges les mots "FIRE GAUTHIER", et au dos "CONGÉDIER GAUTHIER". Ces partisans frustrés ont honte du club qui représente leur bidonville et ils n'en peuvent plus de voir leurs favoris patiner dans la fange et dans les bas-fonds de la NHL. Ils demandent $ 15 pour le t-shirt et ils s'engagent à verser $ 5 (par unité vendu) à un hôpital pour enfants de moronréal. Ce mouvement fera-t-il boule de neige ? Et on apprenait également aujourd'hui qu'il avait été question que le gouvernement québécois remplace les vieilles plaques d'immatriculation des automobiles par de nouvelles licenses qui auraient permis, par exemple, d'intégrer sur leur surface des logos comme celui du Cacad'CHien. Ouf, heureusement, on n'a pas donné suite au projet... Il y a déjà assez de pollution comme ça à Montréal-La-Sale...

jeudi 19 janvier 2012

LE CH EN ARRACHE : PLUS ILS JOUENT, PLUS ILS SE CALENT...


Si le Cacanadien de MortYial était un véhicule automobile et que son chauffeur était une femme, on dirait qu'il a fait une sortie de route et qu'il ne cesse de se creuser un trou à chaque fois que son incompétente conductrice appuie sur l'accélérateur. En conditions hivernales comme celles que nous connaissons au Québec, la pauvre tête de linotte, aux commandes du véhicule, symboliserait ou ressemblerait encore plus aux dirigeants et aux joueurs du torCHon car en voulant remonter une pente glacée, plus elle pèserait sur le champignon, plus l'automobile reculerait. Si nous voulions être méchants en regardant la photo ci-haut, nous pourrions dire "gros jos = petit cerveau". Ça s'applique aussi aux fefans qui sévissent sur les blogues pro-CHieux : gros jos connaissants = petits nabots (avortons)...


DÉFAITE CAPITALE !

Hier soir, au Centre PouBell, c'est l'impression qu'on avait en regardant perdre les CHaudrons. Plus le match avançait, plus ils avaient des avantages numériques, plus ils se calaient et nous faisaient rire, nous les anti-habs ! Au contraire, les fefans dans les estrades, eux, n'entendaient pas à rire. Il y avait déjà des sièges vides en première période. Il y en avait de plus en plus à mesure que leurs vauriens s'enfonçaient dans leur pourriture. Mais certains mordus de la CHiasse trouvaient le moyen de voir les choses du bon côté en scandant le nom du premier choix au prochain repêchage de la Ligue Nationale ! Pauvres eux-autres, même avec un premier choix, qu'est-ce que vous voulez que les recruteurs sans génie du Caca fassent ? Il y aurait un Crosby disponible au prochain encan amateur, qu'ils ne le verraient même pas ! Ils prendraient le jeune qui joue le mieux...sans la rondelle !



Le match d'hier n'était pas banal. J'adore ce genre de rencontres marquées par des faits loufoques sans précédents. Une manière d'ajouter des faits d'armes peu glorieux à la déchéance actuelle des Canailliens. C'est bon de les voir enrichir l'album légendaire de leurs déboires et de leurs désastres inégalés dans toute l'histoire du hockey. D'abord, Passoire Price dormait au gaz sur les deux premiers buts des Capitals. Des buts marqués à la vitesse de l'éclair. Un éclair au chocolat et crème pâtissière. Des buts tartes, farfelus, poches, comme celui qui les a donnés. Dans chaque cas, Scary a réagi en retard d'au moins trois secondes ! Faut croire que le congé obtenu dimanche, quand il a laissé le filet à Budaj contre les Rangers, l'a plongé dans une sorte d'hibernation qui s'est prolongée dans les premières minutes de la partie d'hier. Après quatre lancers, c'était déjà 2-0 Caps ! Il n'en fallait pas plus aux hommes de Dale Hunter pour l'emporter. C'est d'ailleurs ce qu'a déclaré l'excellent Marcus Johansson après le match, dans le vestiaire des siens. Avec la très peu redoutable attaque des CHieux et leur jeu de puissance impuissant, tout le monde sait, à travers la Ligue, qu'il vous suffit généralement de deux buts pour battre la CHnoutte de Moronréal. Et ce, même en économisant vos tirs au but, pour ne pas trop vous fatiguer (les Caps n'ont lancé au but que douze fois à partir de la 9e minute de la première période, laissant Price continuer son somme à son aise, sauf quand Ovechkin lui a fait siffler un boulet de canon aux oreilles sur le dernier but de la rencontre). Un manque de respect bien mérité envers les CHaudrons... Afin de compenser pour les Rangers, qui jouent toujours des matchs pourris à Mourial, il y a heureusement les Capitals de Washington. À leur 14 dernières visites à Ville La Sale, les représentants de la capitale américaine ont une fiche de 10-2-2, en saison régulière. Le Caca n'a pas célébré le moindre but contre eux depuis le 15 mars 2011 (le CH blanchi durant les dernières 156 minutes et 32 secondes de jeu entre les deux clubs -et c'est pas fini-).

Le jeune cerbère des Capitals, Michal Neuvirth (photo), 23 ans, a été superbe, bloquant les 31 tirs des CHieux, en restant calme, et en contrôlant bien les retours de lancers. Il aurait pu être plus rouillé que Price, vu qu'il en était à un premier départ en onze parties. Mais comparer un autre gardien de buts à Passoire Price, c'est injuste. Nul n'a plus de défaites que lui, et nul n'est plus sur-estimé que le 31 du CHicolore. Concédons toutefois que Neuvirth n'a pas la même piètre équipe devant lui que son vis-à-vis de MortYial-bidonville. Les Capitals ont bien protégé leur portier en bloquant 25 lancers et en faisant du bon travail pour nettoyer le devant de son filet contre les sales du club des Molson. Depuis son arrivée au poste d'entraîneur chef, Dale Hunter (13-9-1) a mis l'accent sur le jeu défensif, qui était jusque là déficient sous la gouverne de Bruce Boudreau. Et ça rapporte. Les Caps ont gagné quatre de leurs cinq derniers matchs et ils se retrouvent en tête de leur division. Maintenant, ils savent comment conserver une avance. La philosophie de l'ex-joueur des Nordiques, qui a tant fait damner les CanaCHiens d'antan : minimiser les risques quand ses gars se lancent en offensive. S'il n'y a pas d'ouverture en zone ennemie, s'il y a danger de revirement ou d'un surnombre sur une contre-attaque de l'équipe adverse, on n'insiste pas, et on fait le jeu le plus simple, c'est-à-dire, envoyer la rondelle dans un coin sûr. Il y aura bien des occasions plus favorables plus tard. Du hockey bien moins spectaculaire qu'avant, mais qui paiera de meilleurs dividendes en séries éliminatoires. En fait, c'était un match des séries hier. Un match de quatre points que le torCHon devait gagner. Un match que Cunneyworth avait qualifié de "plus important match de la saison" pour son équipe. En le perdant, la probabilité que la CHarogne participe aux séries Stanley est passée de 15% à 9,9% selon sportsclubstats.com.



Mais le clou de la soirée d'hier ce n'est pas le combat bien ordinaire qui a opposé Rene Bourque à Matt Hendricks (photo). Non, l'incomparable festin copieux des anti-habs ce fut quand les CHieux n'ont pu profiter d'une douzaine de minutes en supériorité numérique (0 en 7). On a alors assisté à une démonstration exemplaire de ce qu'il ne faut pas faire avec un joueur en plus sur une patinoire. Le comble est survenu quand deux joueurs des Capitals ont perdu leur bâton. Le Caca se retrouvait pratiquement à cinq contre deux. Les pauvres pioCHes CHicolores n'ont même pas pu menacer la forteresse de Neuvirth. Même que Subban s'est approché tout près du but et il a trouvé le moyen de tirer à côté ! Inimaginable ! Prodigieux ! Pathétique ! De l'inédit dans le monde du hockey ! Un comble pitoyable ! Les fefans huaient pendant que les anti-habs étaient morts de rire ! Good Lord !!! En plus, dans son point de presse d'après-match, Randy Cunneyworth, dont la face ressemble à un bloc de fromage de gruyère, a été se caler encore plus en précisant que c'est lui qui est en charge du jeu d'impuissance de la CHiure. À sa place, je me garderais bien de le rappeler. C'est non seulement le pire power play de la Ligue (12,4% de réussite), mais c'est aussi et surtout le pire avantage numérique du Cacad'CHien depuis que l'on compile ces statistiques (1967-68). Avant cette saison, c'est en 2002-03 que l'attaque à cinq du CHiendent avait le moins bien fait avec un pourcentage d'efficacité de 14%. Je vous le dit, les amis, on vit des moments historiques cette année avec la déconfiture du torCHon ! Un vrai "dream team" pour nous !

Pour essayer de ressusciter son jeu de puissance, l'embaumeur-en-chef Cunneyworth a tenté toutes les combinaisons possibles de joueurs. Un vrai jeu de chaise musicale ! Un peu plus et il envoyait Price en avant, d'autant plus que ce dernier n'avait rien à faire devant sa cage (il a quand même trouvé le moyen de commettre deux revirements). Tomas Kaberle, celui qui devait être le messie de ce power play en panne, (et que Pierre Gauthier est allé chercher en Caroline en retour d'un "Spacek" et d'une longue série de "chèques" de plusieurs millions), a passé 7 minutes et 25 secondes à ne rien faire de bon à la pointe, quand son club de broches à foin jouait en surnombre. Un autre échec, un autre coup d'épée dans l'eau, un autre coup de boule de démolition de Gauthier. Un échec, une gaffe qui coûtera cher au CH dans les prochaines années, en plus de faire rire les dirigeants des autres équipes de la Ligue, et les anti-habs, bien entendu ! Ça va comme c'est mené ! Ha ! Ha ! Ha ! Ayoye mes côtes !

Le pire, c'est que Scott Gomez a été le moins pire des siens ! Lui, Kostitsyn et Emelin ont tout de même eu la distinction d'être sur la patinoire pour les deux premiers buts des Caps. Le défenseur infirme du CH, Hal Gill, n'a traîné son piano sur son dos que pendant cinq minutes à forces égales (disons plus tôt à 5 contre 5 parce que les forces étaient plutôt inégales entre le CH et ses opposants !). Il s'est aussi couché pendant quatre minutes devant son gardien quand son club de lâches était en désavantage numérique. Parlant de "lâche", "Lâche" Eller a promené sa grosse carcasse désossée sur la glace pendant onze minutes et demie, dont trois minutes et demie pour tuer les punitions. Toute une performance pour le Danois aux palettes d'en avant semblables à celles de Jeannot Lapin. Les quatre buts qu'il a scorés dans une joute au début du mois étaient-ils les derniers de sa carrière ? Lâche pas la patate mon Lâche Eller !

Les légendaires et glorieux champions des fefans revendiquent donc une brillante fiche de 4-10-1 à leur quinze dernières sorties (de route ?). En route vers la cave de leur Conférence. Et le meilleur est à venir puisque les CHaudrons prennent la route (et le fossé, sûrement) pour jouer à Pittsburgh vendredi, et à Toronto samedi. Rappelons que le dossier de Cunneyworth à l'étranger est de 1-6 jusqu'à maintenant. Le seul remède que propose le futur ex-coach du CH, pour guérir les maux qui affligent sa formation, c'est de "travailler plus fort". Un peu comme notre femme au volant qui pèse plus fort sur l'accélérateur et qui creuse davantage le trou dans lequel son véhicule est enlisé...