mercredi 27 janvier 2016

LE CACANADIEN DE MOURIAL : UN CLUB DE DEUX DE PIQUE...


Le timing était bon.  Juste avant la longue pause du match des étoiles, le directeur général du CH, Marc "Symphorien" Bergevin, se disait sans doute qu'il ne risquait rien en descendant dans le vestiaire pour rencontrer ses joueurs, avant de convoquer la presse et de prendre tout le blâme pour les insuccès de son équipe.  Le calendrier était plus que favorable : trois matchs contre les deux pires clubs de la NHL, Toronto et Columbus (2 fois).  En gagnant ces trois parties faciles, Bergevin devait penser qu'on lui attribuerait le mérite d'avoir réveillé ses troupes, et il passerait pour un As.  Il redonnerait ainsi le sourire et de l'espoir aux fefans.  


De plus, en se crucifiant lui-même sur la place publique pour la descente aux enfers de ses vauriens, Symphorien (photo ci-dessus, dans sa personnification de clochard barbu, symbole du bidonville de Morons-Réal) détournait l'attention et il appliquait le dicton : «Faute avouée est à moitié pardonnée».  Sauf que le scénario de l'incompétent DG des CHieux ne s'est pas concrétisé.  Son club de dindes a gagné de peine et de misère à Toronto (après n'avoir disputé qu'une seule bonne période), avant de perdre les deux rencontres suivantes contre les misérables Blue Jackets de Columbus (privés de joueurs blessés importants, dont leurs deux gardiens de buts) par un pointage combiné de 10 à 4 !!!  Résultat : Bergevin, au lieu de passer pour un As, passe pour un deux de pique...  Comme le reste des membres de son personnel, d'ailleurs...


En tout cas, on ne peut pas reprocher aux CHaudrons leur manque de constance.  Leur entraîneur Michel "Éphrem" T'esRien en demande à ses pousseux de puck depuis deux mois, et ils lui en donnent.  Ils sont constants dans la défaite !  Après avoir gagné trois matchs en décembre, ils en ont fait autant en janvier avec trois courtes victoires (huit revers) !  Au cumulatif, le torCHon revendique donc 18 défaites dans ses 23 dernières parties (dont 7 à ses 8 plus récentes), et il s'est incliné huit fois dans ses dix derniers matchs devant ses fefans, au Centre PouBell.  AUCUN club de la LNH n'est pire qu'eux depuis deux mois.  Hier, le but de Galchenyuk, était le premier du Cacad'CHien en 3e période depuis le...3 décembre 2015 !  Wow !  C'est vous dire comment cette bande de deux de pique est pourrie !  Therrien aura-t-il la grâce d'être congédié avant de perdre les rares cheveux qui lui restent (photo ci-dessus) ?  Au train où vont les choses, le Caca a plus de chances de finir la saison sous la cave du classement général, que de participer aux séries éliminatoires !


Dans les circonstances, pas étonnant qu'il y avait au-dessus de mille sièges vides hier pour le dernier match aller-retour contre Columbus.  C'était un 480e match consécutif à guichets fermés pour la CHiasse, mais, même s'ils avaient payé leur billet, ces mille clients dépités avaient choisi d'être ailleurs plutôt que d'assister à une autre prestation gênante de leur équipe de pic-pic et de deux de pique.  Tant qu'à se présenter dans la caverne d'Ali Baba des Molson, avec un sac de papier brun sur la tête pour huer leurs héros devenus des zéros...  Quand on est un farouche partisan de la Sainte Guenille, il faut être masochiste pour assister au spectacle navrant de ces attaquants dont les faibles lancers n'arriveraient pas à faire tomber des cannes de beans géantes, à cinq pieds d'eux.  Il faut aimer souffrir quand vous voyez les défenseurs du club faire la charité à profusion en ne cessant pas de donner le disque à des adversaires ravis, qui n'ont qu'à le pousser dans la cage CHicolore très mal défendue par le Condon percé, ou le cerbère de la Ligue mineure qu'est Ben "l'écartelé" Scrivens...


C'est pas des farces, même aidés par leurs amis les arbitres, qui leur donnent injustement des buts qui ne sont pas bons, ou des jeux de puissance à répétitions; alors qu'ils refusent des buts valables aux opposants; les Canailliens ne sont pas capables de gagner !  Les joueurs semblent avoir abdiqués, ou ils attendent le retour au jeu du sauveur Jésus Price (photo ci-dessus).  Celui-là, ces temps-ci, il doit être content de patiner en solitaire avant les entraînements, ou de demeurer chez lui, ou bien caché dans l'infirmerie.  Contrairement à ses coéquipiers, il n'a pas à trouver des excuses ou des paroles creuses pour expliquer leur calvaire.  Il tarde tellement à revenir dans l'alignement, que quand il le fera, les Cannes à CHiens risquent d'être déjà éliminés.  À moins que les dirigeants du club décident que, la saison étant fichue, il vaut mieux que Price subisse maintenant l'opération au genou qui s'impose de toute façon...


Ces derniers temps, le deux de pique le plus drôle à voir jouer chez les maudites CHarognes est sans contredit Pédé Subban.  Hier c'était vraiment comique de le voir encore tenter ses pirouettes de chimpanzé de cirque alors qu'il se trouvait derrière son filet.  Une fois, alors qu'il s'exécutait pour plaire à la galerie, il a eu la mauvaise surprise d'être pris en sandwich entre deux porte-couleurs des Blue Jackets.  Le crétin no 76 a perdu la rondelle, qui s'est vite retrouvé dans le but, derrière son gardien !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Quel jeu de stupide !  Le gros Caca a été directement responsable d'un autre but de Columbus, plus tard dans la partie.  Et que dire de sa célébration de bouffon après qu'il eut marqué un but chanceux dans le match précédent à Columbus.  Dubinski l'a rabroué, et Pédé, mécontent, l'a poussé et a écopé d'une punition !  Quel con !  Il faut l'être au centuple pour porter sa propre image (regardez sur sa casquette, photo ci-dessus) sur tous ses vêtements !  Ses coéquipiers peuvent bien le détester !  Plus cave, plus vain et plus imbu de toi-même, tu t'appelles Denis Codinde Coderre !


En plus, hier, grâce à un de ses fameux tirs tout croche, Subbanane a atteint Pacioretty (photo ci-dessus) en pleine face !  Bingo !  La plaie va enlaidir encore davantage le boutonneux "capitaine à la noix" du Caca !  Ce sera tordant de voir la nouvelle "pucker face" de MaxPac, le prince nu (totalement dépourvu de la moindre graine de leadership) !  Le plus grave c'est l'affligeante nouvelle qui nous a appris que le franc tireur Daniel Carr, lui aussi blessé, est fini pour le reste de la saison catastrophique des CHieux !  Sur qui donc pourront se fier les CHaudrons pour réussir à atteindre leur production habituelle de zéro à deux buts par match ?

Après les cuisantes défaites de la CHnoutte, comme c'est désopilant d'entendre toutes les sornettes des fefans ou des journalèCHe-culs, vendus à leur cause ! Tous se désâment pour trouver la solution aux problèmes de leurs CHéris.  S'ils lisaient mes chroniques et les commentaires de mes lecteurs, ils sauraient bien que la maladie, qui tue leurs favoris, est incurable.  Et ce, en raison d'un paquet de facteurs que nous expliquons fréquemment ici.  Pour une foule d'autres fefans, c'est simplement le retour de Price qui représente LA solution à tous les maux des Habs.  Pauvres cancres, ils seront bien vite désillusionnés, une fois de plus !


Ceux et celles, qui croient que les CanaCHiens ont atteint le fond du baril, se trompent royalement.  Il y a encore de la place dans les bas-fonds du classement !  Célébrons, mes amis, cette merveilleuse saison qui en est encore une de rêve pour les clairvoyants Anti-Habs !  Dans le jeu de patience des fefans, il n'y a que des deux de pique.  Et les jokers (les Anti-Habs) ne sont pas admis.

Autre signe du profond désespoir des habitants de Fefan-Land, j'ai recommencé à recevoir des messages remplis de menaces et d'insultes.  Je les publierais bien, pour que tous les Anti-CH puissent en rire et constater la faiblesse du cerveau de ces abrutis, mais le vocabulaire qu'ils emploient est beaucoup trop sous le standard de la décence que je veux respecter ici...

mercredi 13 janvier 2016

CE QUE LES ANTI-HABS SE PLAISENT À DIRE AUX FEFANS DU CACANADIEN...


Lundi sur le portail de MSN, un article a attiré mon attention.  Écrit par Yourianne Plante (Espresso), il avait pour titre : «CE QU'IL NE FAUT PAS DIRE AUX FANS DU CANADIEN».  Déjà, ce titre sous-entend que les partisans du torCHon ne sont pas des êtres normaux.  En ce sens qu'ils n'acceptent pas que l'on se moque de leur club de broches à foin sous prétexte qu'il s'agit de la Sainte Flanelle.  Cela implique donc un aspect "religieux" et sacré qu'il faut absolument respecter.  Comme il existe des fanatiques religieux du genre du groupe "État Islamique", il existe des "Talifans" intégristes qui capotent pour leur Bleu, Blanc, Merde.  Une sorte de folie de bipolaires qui va parfois jusqu'au point de vandaliser le bidonville moronréalaid, quand ces abrutis primitifs perdent complètement la carte.  Sans compter le sort qu'ils réservent aussi parfois aux Anti-Habs ou aux gens raisonnables -non détraqués par la propagande CHicolore- qui osent critiquer les CHieux ou les fefans eux-mêmes.  Des lecteurs de mes blogues anti-CH ont déjà témoigné qu'ils avaient été agressés verbalement ou physiquement dans des bars sportifs ou des lieux publics où sévissent les pauvres débiles légers qui ne jurent que par le Caca.

Examinons donc les assertions de Yourianne Plante dans son texte paru cette semaine.

1.  Le Cacanadien dépend entièrement du gardien Scary Price.

Difficile de contredire cette vérité au vu de la débandade qui envoie présentement les CHaudrons en enfer.  Depuis que Price est absent à cause d'une blessure au genou droit, la formation de Michel T'EsRien affiche le pire dossier de la Conférence de l'Est.  Nuançons un peu ce fait en rappelant toutefois que moi, et les lecteurs de ce blogue, avons toujours souligné que Scary était lui-même bipolaire sur les bords.  Quand la pression monte, par exemple en séries éliminatoires, Price s'effondre ou disparaît à l'ombre en raison de blessures mystérieuses.  Il faut comprendre que si Scary est si fragile mentalement et physiquement, c'est aussi parce que la bande de lâches et de vauriens qu'il a devant lui, le laisse se débattre tout seul devant son filet.  À force de se lancer à genoux à tout bout de champ et de se projeter d'un bord à l'autre de sa cage, Price peut bien avoir des faiblesses au milieu des jambes et au-dessus des épaules...

2.  Les Canailliens ne feront pas les séries.

Oui, cette petite phrase fait toujours "tilter" les fefans.  C'est presque la fin du monde pour eux.  Ils ne veulent jamais le croire.  Ils ont tellement la chienne que cette calamité puisse arriver à chaque année.  Que faire de leur vie uni-dimensionnelle, au printemps, s'ils sont privés de leurs héros chéris, et de la possibilité vitale d'afficher leur arrogance proverbiale ?  Ces névrosés et ces frappés sombrent alors dans des dépressions profondes comme l'atteste le fort degré d'anti-dépresseurs que l'on retrouve ensuite dans le fleuve autour de l'île de Mourial-la-sale.  Le taux de violence conjugale augmente aussi en flèche dans la métropauvre quand ces fêlés ne peuvent se défouler faute d'une participation de leurs idoles au grand bal printanier.


3.  Il manque un attaquant de puissance.

J'ai encore relevé cette carence dans mon plus récent billet sur mon blogue L'ANTI-HABS ILLIMITÉ, il n'y a pas longtemps.  Ce problème récurrent s'explique par l'évidence qu'aucun agent libre qui a ce profil de "power forward" ne veut signer pour la CHiure, dans une ville de merde, avec des journalistes sangsues et des partisans cinglés.  Et il ne faut pas compter sur l'incompétent Trevor Timmins pour en dénicher un lors des repêchages des joueurs amateurs...

4.  Subban est pourri.

Alors là, si vous osez proférer cette calomnie, "watch out", les fefans vont vous sauter dessus à coup sûr.  Je ne sais pas ce qu'ils lui trouvent mais Subban est un intouchable à Mourial, alors qu'il est détesté et hué partout ailleurs, même chez lui à Toronto.  Si vous lisez mes blogues ou les commentaires de mes lecteurs, vous aurez la preuve par mille que "Piqué des vers" Subban ne mérite même pas le dixième de son salaire exorbitant.  Que c'est un individu imbu de lui-même, un "m'as-tu vu" qui lève le coeur de ses coéquipiers, qui, ensevelis sous ses idioties, en ont plus qu'assez de sa grande gueule, de ses farces plates, de sa vantardise, et de sa suffisance absurde.  Il fait encore plus dur cette saison avec ses deux petits buts de minable.


5.  Le Cacad'CHien est un club de lâches.

Ça fait longtemps qu'on le répète ici, les CHieux sont une bande de mercenaires qui ne se présentent que pour collecter leur gros chèque de paye.  Ça n'empêche pas les fefans de payer le gros prix pour assister à leur match, et pour acheter la camelote aux couleurs des Habs.  Ils aiment tellement se faire fourrer à boire leur petit verre de pisse Molson vendu au prix d'une caisse de douze bouteilles dans les dépanneurs.  Quand le jeu se corse et devient plus viril en janvier, les petits Schtroumfs de T'EsRien prennent leur trou et évitent les coins de patinoire.  Des jaunes et des femmelettes...

6.  Ils commencent les saisons en lions et ils les finissent en moutons.

On ne manque jamais de le faire remarquer ici parce que les fefans sont tout feu tout flamme quand leurs p'tits gars gagnent fréquemment en début de campagne.  Ils s'enragent lorsque nous les avertissons que ça ne durera pas, que tout va basculer vers le bas pour le Caca, quand la vraie saison commencera, c'est-à-dire après les fêtes de fin d'année.  Et comme de fait, quand le printemps approche, la CHiure se retrouve au dépotoir, et les fefans crétins pleurent et s'adonnent au vandalisme dans les rues infectes de leur bidonville.


7.  La Sainte Guenille n'a rien gagné depuis presque un quart de siècle.

Les fefans vivent dans le passé des 24 Coupes Stanley de la franchise.  Si vous riez de leur petit club médiocre ils vous ressortiront toujours cet argument dépassé.  Depuis leur dernière conquête du trophée de Lord Stanley, en 1993, les CHieux vivotent sur une des plus longues disettes sans coupe parmi les équipes de la NHL.  Ils sont dans le "top 5" dans ce domaine peu enviable.  Pour se consoler de ces décennies de misère les fefans vont soulever le fait que Toronto n'a pas gagné une Coupe depuis 1967.  Une façon de détourner l'attention de leur propre situation merdique.

8.  Michel Therrien n'a jamais rien gagné.

Bin oui, quelle farce !  Sous les dehors trompeurs d'un coach qui semble au-dessus de ses affaires, l'infortuné T'esRien n'a jamais gagné de championnat important.  C'est un "loser" qui est à sa place dans une équipe de "losers".  Les Penguins de Pittsburgh ont gagné la Coupe immédiatement après s'être débarrassé de lui.  Ça veut tout dire !  Éphrem est tout juste bon à faire peur aux journalistes lèche-cul de Moronréal quand l'idée leur effleure l'esprit de vouloir dire ou écrire l'ombre d'une critique défavorable à la CHiasse.  Si les dociles scribes, qui mangent dans la main des dirigeants du torCHon, faisaient leur job comme du monde, les histoires gênantes comme celles au sujet du feluette Galchenyuk, mouché par sa blonde, de Kassian, ou de Beaulieu foirant et détériorant l'image du CH dans des bars de Codinde Ville, sortiraient bien plus souvent.  Ce n'est pas d'hier que les porte-couleurs des CHaudrons déshonorent leur profession et leur organisation.  Mais l'omnipotence des dirigeants "mafieux" des Cannes à CHiens fait en sorte que les scandales sont majoritairement étouffés, avec la complicité des pseudo-journalistes qui sont souvent copains-copains avec les joueurs et les gens de l'administration CHicolore.


9.  Markov est au bout du rouleau.

Le joueur le plus ancien de la CHarogne en arrache pas à peu près, surtout  lorsque le calendrier s'étire, en deuxième moitié de saison.  Les jambes ne suivent plus la cadence, le souffle devient court, et les erreurs se multiplient, pour le 79.  Comme d'habitude, les fefans se calent dans le déni jusqu'au cou lorsque vous leur signalez ces faits.  C'est encore ce vieux réflexe de se réfugier dans le passé, quand Markov était un défenseur pas trop pire...

10.  Les joueurs d'avant ne sont pas de taille.

Comme je l'écrivais un peu plus haut, nous avons maintes fois ridiculisé ici les CHaudrons à cause de la petite taille de leurs attaquants, presque tous bâtis sur des "frames" de poulet.  Quand le jeu est moins rude en début de saison, les Lilliputiens du Cacanadien peuvent toujours se tirer d'affaire, mais quand le hockey devient une guerre pour hommes, à partir de janvier, les petits schtroumfs des Habs revolent partout et ne font résolument plus le poids...  Ils se cachent et deviennent invisibles sur la patinoire.

11.  Le CH ne gagne plus depuis qu'il ne compte plus assez de Québécois.

Ceux qui lisent mon blogue TEMPLE DE LA HONTE DU CH savent que je partage cet avis.  Ça rejoint un des points précédents qui mentionnait le manque de coeur des joueurs du Caca, qui sont presque tous américains ou européens.  Ils se fichent bien des petits fefans Québécois même si ce sont ces derniers qui payent leurs gros contrats.  Ça fait longtemps que les dirigeants des Guenilloux ne sont même pas foutus de trouver un capitaine capable de s'exprimer en français.  Dans le fond, c'est préférable ainsi, quand ces patineurs étrangers envoient chier les fefans francophones, ces derniers ne peuvent pas comprendre.  Comprendre à quel point ils sont méprisés par des gars qu'ils adulent ou conspuent, selon qu'ils gagnent ou perdent, en bons bipolaires qu'ils sont.


12.  L'absence des Nordiques à Québec fait l'affaire des Canayens.

Ainsi, sans point de comparaison gênant, et sans compétition dans leur marché, les gens des Canailliens peuvent se pogner le cul sans se forcer, et exploiter sans vergogne leur pitoyable clientèle captive.

13.  Les meilleurs joueurs du CH sont...dans les bureaux du Centre PouBell.

On en a touché un mot tantôt, les meilleurs actifs du CH ne sont pas sur la patinoire ou dans les sièges de direction.  Les joueurs les plus utiles au Cacanadien sont plutôt les employés qui travaillent au département de marketing de l'équipe.  Ce sont des spécialistes de la propagande mensongère, et ils s'avèrent des as dans l'art de faire avaler des couleuvres de plus en plus grosses aux faibles d'esprit que sont les milliers de fefans.  Le Centre PouBell ne dérougit jamais et il est toujours rempli à pleine capacité de fefans rendus encore plus nonos par la consommation assidue de l'avariée bière Molson.


14.  Le Cacanadien n'est plus le club des Glorieux.

Ça fait belle lurette que les CHieux sont des "losers".  Surtout depuis que la LNH compte plus que six ou douze équipes et que les règles du repêchage ne favorisent plus indûment le torCHon.  Les Cannes à CHiens ne peuvent plus acheter la Coupe Stanley comme avant, en se payant des Jean Béliveau qu'aucun autre club pouvait s'offrir, dans ce temps-là.  Depuis la mise en place du plafond salarial, les chances sont plus égales pour toutes les équipes.  Et alors, dans ces conditions, c'est l'incompétence des dirigeants du Caca, et le repoussoir qu'est la ville corrompue et affreuse de Mourial, qui sont les facteurs qui prévalent et sont déterminants...  Ce qui explique leurs déboires des vingt-deux dernières années...  Au tournant du siècle et du millénaire, le gouvernement du Québec a même dû financer un américain, George Gillett, qui venait de faire faillite, pour acheter un club de merde dont personne ne voulait...

mercredi 30 décembre 2015

LE CACANADIEN DE MORTYIAL PRÉSENTE : LE DRAME D'HORREUR «MAINS PLEINES DE CIMENT»...


C'est le show le plus couru en ville !  Partout en Amérique, les foules se précipitent dans les arénas pour le voir en direct.  Plus captivant et à couper le souffle que le RETOUR DE LA FORCE, le drame d'horreur en 3D et en CHicolore : MAINS PLEINES DE CIMENT, déchaîne les passions des spectateurs.  Le producteur Symphorien Bergevin, et le réalisateur Éphrem Therrien prouvent, avec cette oeuvre monumentale, qu'ils sont vraiment les maîtres de l'horreur.  Il faut dire que leur équipe a beaucoup de profondeur (au classement).  Leurs acteurs sont formidables et ils tiennent tous des rôles de décomposition.  Dans les rôles principaux de cette série de scènes aussi effrayantes que terrifiantes (11 défaites dans les 13 derniers matchs; 12 revers dans les 15 plus récentes parties) où Therrien affirme qu'ils dominent, on retrouve :


La hideuse et repoussante bête puante : Piqué des vers Subban (photo ci-dessus).  Le candidat au trophée Norris des fefans affiche un gros but à son dossier peu reluisant cette saison (un but à neuf millions de dollars, ça revient cher !).  L'illustre défenseur du Caca n'a pas fait scintiller la lumière rouge des buts adverses au cours de ses 30 derniers matchs.  En fait, il a compté plus de buts dans son propre filet.  C'est aussi le champion des revirements (54) et l'arrière qui se poigne le plus le derrière chez le torCHon.  En effet il traîne péniblement sa carcasse de gorille dans son territoire dévasté, là où il n'a subtilisé le disque aux opposants qu'à seulement neuf reprises, cette saison.  Lâche et peureux, il est également le défenseur régulier des CHieux qui bloque le moins de lancers (0,9 par match).  Par contre, c'est complètement l'inverse pour ce qui est de son nombre élevé de gaffes et de bourdes par rencontre.  «Sur-évalué» vous criez ?

Fatigué de tirer à côté des buts ennemis, il le fait moins cette saison même s'il est encore erratique une fois sur trois.  Il a également réduit son nombre de montées avortées et stupides d'un bout à l'autre de la patinoire.  Bref, il en fait moins dans tous les départements sauf en ce qui concerne les idioties et les pirouettes ridicules, qu'il multiplie sans cesse, sur, et, en dehors, des patinoires.  C'est pourquoi il continue toujours d'être hué dans tous les amphithéâtres des villes détenant une franchise de la NHL, excepté dans l'asile de débiles légers appelé le Centre PouBell de Moronréal.


Parmi les autres vedettes de la CHiasse qui excellent dans MAINS PLEINES DE CIMENT, on remarque le nain saltimbanque David Desharnais : un minuscule but (ça va avec sa taille de Lilliputien) à ses 20 derniers matchs (4 petits points durant cette période).  Le centre format de poche est plus poche que jamais et il passe plus de temps sur la glace (sur le cul) que sur ses patins...  Il tombe même lors des mises au jeu (photo ci-dessus).  Jamais vous le verrez ressortir debout dans ses "un contre un", dans les coins de patinoire...  Cependant, c'est un as du ski nautique parce qu'il tente, toujours en vain, à cause de son poids plume, de ralentir les joueurs opposés en s'accrochant à eux quand ils foncent en zone CHicolore.

Si l'inefficacité de Desharnain est sa marque de commerce, on peut en dire autant du grand membre inutile qu'est Lars Eller.  Il sait jouer à merveille le rôle du fantôme dans la tragico-comédie MAINS PLEINES DE CIMENT.  Depuis qu'il a été acquis dans un échange avec les Blues de St-Louis (cinq ans, si ne m'abuse) la direction du Cacad'CHien jure qu'il va débloquer à l'attaque parce qu'il a trop de talent.  Tout ce qu'il a réussi à faire jusqu'à maintenant, c'est de leur chier dans les mains avec...ses mains pétrifiées !  Un but dans ses 20 dernières parties (5 points).  Ouf !  Hélas Lars...  Oh !  J'oubliais, Lars est lâche aussi : il est le joueur d'avant qui bloque le moins de tirs chez les CHaudrons soit 0,3 par partie.  Plus pourri que ça, tu t'appelles Denis Coderre...


Après un début de campagne surprenant, qui a fait passer Symphorien Bergevin pour un génie, l'homme au visage monstrueux de bossu de Notre-Dame, Tomas Fleischmann a vu sa production chuter comme lui (sur la photo ci-dessous).  Le pauvre no 15 du Caca revendique un seul filet à ses 17 dernières sorties pour un astronomique total de deux points durant cette séquence horrible !  «Des mains de granit» vous dites ?  À l'image des avants frileux de l'incompétent T'esRien, Fleischmann fond comme de la margarine dans la poêle quand vient le temps de frapper ses adversaires, comme le prouve ses 0,3 mises en échec par rencontre...  À part faire peur aux enfants avec sa face de zombie, on se demande bien à quoi il peut servir...

L'histoire d'horreur se poursuit avec Andrei "Soft" Markov.  Il joue le rôle du ténébreux Frankenstein dans MAINS PLEINES DE CIMENT.  Il s'avère aussi silencieux et renfermé sur la glace que dans le vestiaire de la CHnoutte.  Il devait faire fonctionner le jeu de puissance des siens avec ses habiletés hors pair.  Il a scoré une fois dans ses 31 dernières apparitions, avec ses mains de béton désarmé !  Oui, c'est bien le meilleur défenseur pour se porter à l'attaque en sachant se faufiler vers le filet adverse...disaient les analystes de RBS à la solde du club des Molson...  En tout cas, ce qui est plus exact, c'est que cette tortue ambulante est une vraie porte tournante devant son propre filet, avec ses 41 revirements, jusqu'à maintenant cette saison.  D'ailleurs les Canailliens occupent le premier rang dans ce département dans la Ligue Nationale avec l'étourdissant total de 416 !  Une horreur pour un club que le fefans cotaient dans les meilleurs en défensive...


Je pourrais continuer longtemps avec les statistiques calamiteuses des CHieux : 24 buts pour, 45 buts contre, dans leurs 15 derniers affrontements.  Je pourrais ajouter que le CH c'est bien pour Cement Hands.  Et je pourrais poursuivre la litanie de plaies d'Égypte des Habs Not : avec Brian "Freddy" Flynn (2 buts et 5 points à ses 22 derniers matchs); Alex "Dracula" Galchenyuk, un très haut repêché qui montre deux buts à sa fiche dans ses 14 dernières parties; Torrey "Fantomas" Mitchell (0 but à ses 17 plus récentes rencontres); l'invisible Tomas "Turtle Neck" Plekanec et son gros but en 23 matchs (après ce filet contre Tampa Bay cette semaine, il a eu la douloureuse épreuve de se retrouver enseveli sous le gros étron Pété Subban qui, comme d'habitude, a réagi avec humilité en fêtant l'exploit de son infortuné coéquipier suffoquant sous son poids et sa puanteur de fond de puisard).  D'autres fiers porteurs de mains de pierre : Dale "Chain Saw" Weise (deux buts à ses 19 dernières parties); le prolifique et rapide Nathan "Godzilla" Beaulieu (un seul et unique but à ses 26 dernières rencontres); quant à lui, Jeff Petry, le monstre du Loch Ness, a inscrit un but dans ses 16 dernières parties (quatre points).  Et on ne parle même pas du gremlin Emelin, disparu de l'alignement, et sous sa médiocrité.


Et à tout seigneur tout honneur, mentionnons enfin le franc tireur d'élite des CHaudrons : Max "Gorgo" Pacioretty avec ses trois francs buts en 16 rencontres pour un grand total mirobolant de 7 points pendant cette période de sécheresse.  On n'en fait plus des capitaines Cosmos comme lui !  Ses déconvenues seraient trop drôles s'il ne faisait pas languir des jeunes admiratrices comme celle qui apparaît sur la photo ci-dessus...  La fillette semble gênée.  Le boutonneux Max Pac devrait l'être aussi !  Pathétique !

Pendant ce temps, les Anti-Habs sont sur le party, de façon discontinue...  À rire à en se tapant ainsi à tours de bras sur les cuisses, nous risquons de souffrir bientôt de sérieuses enflures !  Le jeu affreux des porte-couleurs du torCHon ne nous laisse aucun répit de rigolades en ces temps de festivités monstres.  Les horribles Cacanadiens font frémir de honte leur fefans bipolaires.  Ces derniers sont en panique.  Ils font des crises d'hystérie sur les lignes ouvertes, à la radio.  Blasphèmes, jurons, insultes à caractère sexuel au sujet de leurs "favoris", cris de désespoir, appels au congédiement de T'esRien, propositions d'échanges loufoques du genre Wayne Simmonds contre Lars Eller, toutes les pires niaiseries y passent !  À notre plus grand plaisir !

Ou bien, ces cancres hydrocéphales se réfugient dans le déni («attendez, on va redevenir champions quand les blessés -Price et Gallagher- vont revenir au jeu»).  De vraies autruches qui se cachent la tête dans le sable tout en continuant d'enlaidir leur bagnole avec leur ridicule fefanion du CHiendent...


Les commentateurs ne donnent pas leur place dans cet univers CHicolore sans dessus-dessous.  L'autre jour, je me suis bien bidonné en entendant Vince CauCHon, de la station de radio NRJ 98,9 à Québec, accuser T'esRien d'avoir "castré" Subban avec un élastique, pour l'empêcher de se porter à l'attaque (un minuscule but cette saison, rappelons-le).

Selon votre personnalité, des drames d'horreur comme MAINS PLEINES DE CIMENT peuvent vous terrifier ou, au contraire, vous faire rire aux éclats.  Les petits fefans lobotomisés, drogués à la propagande CHicolore, ont présentement le sang glacé par les déboires de leurs héros bleu, blanc, merde.  Mais, de leur côté, les Anti-Habs regardent ce spectacle fantastique en se marrant au plus haut point.  Comme disent les anglais, «we are having a ball !» et «let the good times roll !»

Avec une belle défaite des CHieux contre les Bruins, lors de la Classique Hivernale du 1er janvier, nous serions bien partis pour une Bonne et Heureuse année 2016.  C'est ce que je nous souhaite mes amis !  À bas le torCHon !   

lundi 7 décembre 2015

UN CACANADIEN PERDANT : LE RETOUR DU CLUB DE DINDES !


Ce jour-là, le président des État-Unis et le Pape auraient pu être assassinés.  Ce jour-là, les terroristes de l'État Islamiste auraient pu détruire la Maison Blanche à Washington, ou tuer des milliers de Français dans le métro de Paris.  Ce jour-là, un terrible tremblement de terre ou un immense tsunami auraient pu rayer de la surface de la terre un pays entier.  Ce jour-là, tous ces événements auraient passé au second plan dans les bulletins de nouvelles des réseaux d'informations québécois.  Pourquoi ?  Parce que ce jour-là, la manchette du jour était l'annonce "catastrophique" de la blessure qui met au rancart, pour au moins six semaines, le mirifique Scary Price, gardien de buts de la Sainte Guenille, le club de hockey du Cacanadien de Moronréal...  Oui mesdames et messieurs, la grosse nouvelle de ce jour-là, la première à figurer en tête des bulletins d'informations de toutes les chaînes de radio ou de télé, et à la Une de tous les journaux, c'était ce malheur incommensurable de la perte du cerbère numéro 1 du Caca.  C'est toute la planète fefanesque qui était accablée pas un deuil cruel.  De la folie pure !  Allez donc essayer d'expliquer à ces capotés que, ce qui a rapport à Price, c'est seulement du hockey, et que c'est tellement loin d'être la fin du monde !  Ce serait peine perdue...car ce sont des drogués du torCHon...


Et pourtant, la blessure de Price est une très "vieille" nouvelle !  Il traîne de la patte droite depuis au moins deux ans et demie.  Soit depuis qu'il a quitté sur une seule jambe le match numéro quatre de la première ronde des éliminatoires de 2013, quand les CHieux ont été rapidement écrasés par les Sénateurs d'Ottawa (photo ci-dessus).  C'est un mal récurrent qui revient périodiquement et régulièrement.  Le fait que ses vauriens de coéquipiers sont des peureux incapables de le protéger quand les adversaires envahissent son demi-cercle, y est aussi pour quelque chose dans ses ennuis de santé... 

Il paraît évident, depuis longtemps, que Scary aurait dû subir une chirurgie pour réparer des ligaments au genou de cette jambe estropiée.  Mais voilà, le Cacad'CHien représente une religion de fanatiques à Mourial-La-Sale, et Scary lui-même est un enragé qui ne veut même pas comprendre qu'il met sa carrière en danger en refusant de passer sous le bistouri.  Peut-être que ses imbéciles de patrons l'obligent aussi à prendre son mal en patience et à éviter l'opération qui mettrait fin à sa saison et...à celle des CHaudrons ($$$).

De toute façon, ce n'est pas la première ni la dernière fois que les dirigeants du torCHon gèrent mal les blessures des joueurs de leur organisation.  Ils sont aussi incompétents dans ce domaine que dans ceux du repêchage et de la chasse aux agents libres.  Avec la pression démesurée des fefans et des médias, qui les poussent à vouloir gagner à tout prix, la gang des Molson est prête à faire toutes les bêtises.  Et ce de façon hypocrite, malhonnête et insensée.  On se rappellera, par exemple, qu'il y a quelques années, en séries éliminatoires, les patrons de la Sainte Flanelle flétrie avait contraint Francis Bouillon à revenir au jeu, même s'il était visiblement encore blessé.  Le directeur gérant de merde, Symphorien Bergevin, est un as pour bien cultiver le secret qui entoure la vérité au sujet des joueurs qui fréquentent l'infirmerie.  Soit-disant pour les protéger...  Mais il y a souvent anguille sous roche... Ou le jupon dépasse !


Nathan Beaulieu (photo ci-dessus) est un autre cas qui a fait jaser récemment.  Après l'avoir vu se faire passer violemment le K.O. par Nick Foligno, l'autre jour, certains observateurs ont encore mis en doute le jugement des dirigeants de la CHiotte qui, au lieu d'envoyer Beaulieu à l'infirmerie pour vérifier s'il n'avait pas subi une commotion, l'ont plutôt laissé voir des étoiles au banc des punitions.  Gageons que le no 28 de la CHiasse devait s'ennuyer de son père qui, cette fois, n'était pas là pour le défendre.  On se rappellera que, après avoir été repêché par le CHicolore, durant l'été qui a suivi, les deux hommes avaient tabassé un gars, chez eux, en Ontario.  Pendant que Nathan retenait par en arrière le malheureux individu, son père rouait de coups de poing ce dernier.  Quelle acte lâche !  Bien entendu, les Beaulieu n'ont pas été inquiétés par la justice.  Quand vous faites partie du Cacanadien de MortYial, vous êtes au-dessus des lois.  La mafia du CH n'a pas son pareil pour étouffer des scandales ou acheter le silence de certains témoins gênants...  Belle racaille !  C'est un "match" parfait avec Mourial, la ville la plus corrompue en Amérique...

Comme c'était à prévoir, les CHaudrons ont recommencé à perdre depuis que Price, et leur bougie d'allumage, le tricheur Brendan Gallagher, sont sur le carreau.  N'eut-été des arbitres qui ont décerné une pénalité à un porte-couleur des Blue Jackets de Columbus, dans les deux dernières minutes de la partie, il y a quelques jours, le CHicolore aurait perdu leur quatre derniers matchs, dont trois contre des clubs faibles.  Je n'ai pas encore eu le temps de vérifier, mais il me semble que ça fait plusieurs fois cette saison que les CHieux profitent d'une infraction de leurs opposants pour égaler le pointage ou se sauver avec la victoire en toute fin de rencontre.  Pour le moins louche...  Allo la commandite de 375 millions de dollars de Molson avec la LNH !


C'est facile et pratique pour la bande de flancs mous de Michel "Éphrem" Therrien de se servir de l'absence de Price et de Gallagher comme excuses pour leurs présents déboires.  Le coach du Caca a perdu le sourire récemment face à l'adversité et à la saga des blessures mal gérées par son club de merde.  On l'a vu ressortir sa face de beu et de tueur (photo ci-dessus) quand certains journalistes intrépides ont cessé de lui baiser les pieds pour plutôt oser le critiquer un tout petit peu.  Oh !  Si peu !  À peine un rien de chatouillement avec une plume de...dinde !  Abusant du pouvoir que lui confère la puissante machine de propagande des Molson, et la grande popularité de l'équipe auprès de la foule innombrable de fefans bipolaires de la métropauvre-aux-milliards-d'eaux-usées, T'Es-Rien a foudroyé du regard ces scribes aventuriers en leur répondant bêtement et sèchement, comme s'il s'adressait à des hérétiques mûrs pour le bûcher de l'Inquisition CHicolore.  Affirmer que l'entraîneur en chef du torCHon se rend coupable d'intimidation ne serait certes pas faux du tout !  C'est son habitude quand ça va mal pour lui et sa bande de pousseux de puck.  Mais, c'est seulement à Moronréal qu'on peut voir pareille aberration !  Ailleurs, on se respecte mieux que ça...

Tout ça est laid, très laid.  Autant du côté du Cacad'CHien que de celui des journalistes, qui, loin de remplir leur rôle en se montrant à la hauteur du 4e pouvoir qu'ils sont censés incarner, se laissent facilement intimider par des dictateurs qui les font manger dans leurs mains et les forcent à se prostituer. 

Peu importe, cependant, car le club de dindes de Mourial est de retour, juste à temps pour les délicieux repas des Fêtes.  Au grand bonheur des Anti-Habs !


Heureusement, pendant ce temps, à Québec, pour contre-balancer cette laideur immonde, nous avons reçu, la semaine dernière, des ambassadrices de beauté.  Quatre charmantes cheerleaders des Rams de St-Louis sont en effet venues nous visiter pour faire la promotion du football de la Ligue Nationale (NFL).  Ces jolies jeunes athlètes nous ont fait une démonstration de leur savoir-faire.  Un spectacle formidablement plus agréable et divertissant que celui que peut offrir le triste Cacanadien de MortYial.  Lisez et voyez mon compte-rendu de la visite des meneuses de claque des Rams sur mon blogue CHEERLEADER ÉTOILE (www.cheerleaderetoile.blogspot.ca).  Le lien se trouve ci-contre, dans la marge de droite, dans ma liste de blogues.

mardi 17 novembre 2015

CONDON TROUÉ...

Dans mon article précédent, -spécial Halloween-, j'écrivais que le Cacanadien de Mourial-la-sale ne ferait bientôt plus peur à personne avec son masque d'invincibilité de début de saison.  Et oui, comme de raison, bas les masques et adieu le bonhomme 7 heures CHicolore, une fois passé le mois d'octobre !  Il a suffit de quelques blessures à des joueurs importants pour que le château de cartes du torCHon commence à s'effondrer. 

Miraculeusement épargné par les blessures l'an passé et au début de la présente campagne, le Cacad'CHien doit donc composer, comme toutes les autres clubs de la Ligue Nationale, avec l'absence d'éléments-clés de leur alignement régulier.  Il était à peu près temps ! 

Plus que la perte du gardien Scary Price, qui s'était fait défoncer à Vancouver et à Edmonton, il y a quelques semaines, le trou créé dans la défensive mourialaise par l'éclopé Alexei Emelin fait mal à la troupe de Michel T'esRien.  Par le passé, chaque fois qu'il a été sur la liste des blessés, les Cannes à CHiens ont perdu plus souvent qu'à leur tour.  C'est le seul défenseur de la CHiotte qui frappe solidement les attaquants adverses.  Ces derniers ne craignent donc plus de s'amener en territoire canaillien quand le 74 n'est pas là pour leur barrer le chemin.

Le substitut de Price, Mike Condon, a tenu bon devant son filet, quand il a pris la relève du gardien no 1 de la CHiure.  Mais au fur et à mesure que les clubs opposés apprenaient à le connaître, on a découvert ses faiblesses, et le condon a été percé...  Cela a commencé dans la partie à Pittsburgh, lors de la soirée pères-fils des CHieux.  Le match s'est rendu en fusillade et Condon, qui jusque là semblait en état de grâce, a été déjoué à qui mieux-mieux par les francs tireurs des Penguins.  On s'est alors aperçu que la nouvelle merveille masquée, louangée par les fefans, était vulnérable.

D'ailleurs, avant cette rencontre, le père de Condon avait dit aux journalistes au nez brun, qui couvrent et couvent les Habs, que son fils était mieux de profiter de sa lune de miel avec le Caca pendant que ça durait.  Connaissant son rejeton, il prévoyait un retour sur terre pour celui-ci, après avoir été en orbite à ses débuts dans la LNH.  Samedi, une avalanche de buts (six) de la part des joueurs de l'Avalanche du Colorado, venait en effet abattre le pauvre Condon.  Soudain, réalisant enfin qu'il était dans la grande ligue, Condon s'effondrait.

Pendant que l'équipe était sauvée à l'attaque par des pousseux de puck comme Dale Weise, le capitaine américain du Cacanadien, Max Pacioretty ne réussissait plus à marquer que dans des filets déserts.  Avec un vrai but à ses dix derniers matchs, le no 67 du torCHon en arrache.  Évidemment, les fefans et les cheerleaders-journalistes de la Sainte-Guenille lui trouve l'excuse de sa blessure de...la saison passée.  C'est drôle, on invoque aussi cet argument quand ça va mal pour Price (surtout en séries éliminatoires où il croule toujours sous la pression).


Les mêmes lèche-culs du CHiendent crient souvent au génie en relevant les bons coups du directeur-général Symphorien Bergevin.  Ça crie moins fort quand vient le temps de souligner ses erreurs.  Comme celle d'engager Alexander Semin (photo ci-dessus) pour un million de dollars.  De l'argent gaspillé pour cet individu cynique que les directeurs des autres équipes fuient comme la peste.  D'ailleurs, lors du tournoi de golf du CH, juste avant le camp d'entraînement, on a vu Semin se moquer des journalistes de la métropauvre.  Il affichait une mimique qui en disait long sur le mépris qu'il leur vouait déjà.  Devant la horde de petits barbouilleurs qui le pressait de questions, il a reculé et est parti à rire en semblant dire : «calmez-vous les morons, je suis seulement un joueur de hockey, pas le président de la Russie» !


La désillusion est semblable dans le cas de Jarred Tinordi, (photo ci-dessus) que l'on vantait tant, qu'on disait promis à un brillant avenir avec la CHnoutte.  On comptait sur lui pour se servir de son imposant physique afin de terroriser les joueurs ennemis.  Or, le géant défenseur est un joueur du calibre de la Ligue Américaine qui a été mis K.O. durant un combat et qui a subi une sévère commotion cérébrale dont il ne s'est jamais remis.  Le Caca chercherait à s'en défaire en l'échangeant pour une poignée de bâtons et de rondelles.

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Pouah !  Ayoye !  Avez-vous vu le chandail (torchon ci-dessus) que les Canailliens vont porter lors de la Classique d'Hiver à Boston au début du mois de janvier ?  Il est laid à chier !  Surtout quand il est porté, de manière ostentatoire par le gorille à P.K. Subban...  De quoi vous dégoûter encore plus du Cacanadien et regretter votre télé HD...

Par ailleurs, comme cela arrive à l'occasion, un fefan perdu est venu s'échouer ici, sur ce blogue.  Il n'en revient pas qu'il puisse exister un site anti-habs.  Ben oui mon coco, ça existe, comme il existe des blogues "pour" ou "contre" n'importe lequel sujet ou cause.  Chaque médaille a son revers, même la sainte médaille de la sainte flanelle.  Bien sûr, c'est trop lui demander que de comprendre ce simple fait.  Quand on est simple d'esprit !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !