samedi 24 septembre 2016

LE POUVOIR INTIMIDATEUR DU CACANADIEN DE MORTYIAL...


Intimidation.  Un phénomène dont on parle de plus en plus.  Un mal terrible que l'on ose maintenant dénoncer mais qu'il est difficile d'enrayer.  Car il est présent un peu partout : dans nos écoles, dans nos milieux de travail, dans nos rues, dans des foules hostiles, et même dans l'intimité de nos logis à travers certaines relations de couple.  Ce peut être de l'intimidation physique ou psychologique qui se manifeste par des menaces, du chantage, des coups bas, de la violence, voire même du terrorisme.  Elle engendre la peur, l'angoisse, et même le suicide.  Rappelons-nous le suicide de l'adolescente Marjorie Raymond, 15 ans, intimidée à son école, en Gaspésie, en novembre 2011.

De l'intimidation, ou des tentatives d'intimidation, j'en vis depuis que j'ai commencé à écrire des chroniques anti-habs, en 2009.  Mon premier blogue anti-CH (CH comme dans torCHon) a été l'objet de censure à la suite de plaintes de fefans à l'entreprise qui héberge mon site internet.  Peut-être que ces plaintes venaient des gens de l'organisation du Cacanadien de Moronréal.  Je ne sais pas.  Mais ça ne me surprendrait pas.  Car dans notre société où le Cacad'CHien est une véritable religion, vous ne pouvez pas attaquer la Sainte-Guenille.  Elle est sacrée, intouchable, irréprochable, infaillible.  Comme tout ce qui est saint.

Par son prestige, surtout relié à son passé "glorieux" (mais quelque peu terni par ses insuccès des deux dernières décennies), par l'arrogance de ses dirigeants manipulateurs, et à cause du fanatisme de ses partisans bipolaires, le CanaCHien en impose.  Il a un pouvoir intimidateur considérable.  Ceux qui, comme moi, osent s'en moquer ou rapporter certaines vérités "déplaisantes" à son sujet, s'exposent à en payer le prix.




Parlez-en au journaliste Michel Villeneuve (photo ci-dessus) qui vient de subir les foudres de son employeur (qui -drôle de hasard- a obtenu dernièrement un contrat du Caca pour la radio-diffusion des matchs de son club école) en se faisant congédier parce qu'il a simplement rapporté les paroles du coach des CHaudrons, Michel "Éphrem" Therrien qui a récemment qualifié Max Pacioretty de «pire capitaine de l'histoire du Canadien».  Villeneuve a commis la très grave erreur de ne pas "s'aplat-ventrir" pour lécher les bottines de tous les porte-couleurs de la Sainte-Guenille, comme le font si bien tous les autres journaliCHeux de la métropauvre.  Comme tous ceux qui "couvrent" (c'est le cas de le dire) le CanaCHien, il aurait dû obéir aux commandements de la Sainte Bible CHicolore.  Il aurait dû s'auto-censurer pour ne pas révéler une vérité qui fait mal paraître l'organisation présidée par le bienheureux et futur canonisé Geoff Molson.


Encore une fois, dans cette affaire, un dirigeant baveux du torCHon, a péché par son arrogance.  Croyant, hors de tout doute, que la meute des scribouilleux de Mourial était bien domptée et docile, T'esRien a exprimé le fond de sa pensée au sujet de MaxPac, en se disant que c'était "under the cover" et que les témoins ne le dénonceraient pas.  Il aurait dû savoir que toute vérité n'est pas bonne à dire.  Plus tôt dans sa carrière, il avait perdu son poste d'entraîneur à Pittsburgh parce qu'il avait planté et descendu ses joueurs devant les caméras de télévision et les micros des journalistes.  Cette fois-ci, rien n'a été enregistré, et Therrien a pu jurer qu'il n'avait jamais prononcé les mots cités par Villeneuve concernant le capitaine du CHiendent.  L'entraîneur du Caca ne se gêne pas pour tenter d'intimider les journalistes qui lui posent des questions qu'il n'aime pas ou qui mettent en doute son autorité et ses décisions.  Avec la face de "beu" qu'il leur fait et les réponses méprisantes qu'il leur donne, il ne leur donne pas envie de recommencer...



Après avoir été mis à la porte de la station de radio qui l'employait, Villeneuve avait promis qu'au début du mois d'octobre, il aurait d'autres révélations embarrassantes à faire au sujet des Canailliens.  Puis, curieusement, peu de temps après, il a renoncé à honorer sa promesse en affirmant qu'il n'en rajouterait pas et que l'histoire était classée.  A-t-il subi les pressions de l'état-major du bleu, blanc, merde ?  A-t-il été intimidé ?  A-t-on acheté son silence ?  Comme il y a quelques années quand le journal LA PRESSE avait refusé à la dernière minute de publier un scandale à propos de joueurs du Cacanadien mêlés à un viol, des agressions sexuelles, et des détournements de mineures.


À l'école, dans mon jeune âge, j'ai été la cible d'intimidateurs.  Ce n'était pas une situation facile, mais j'ai réagi avec force et je me suis fait des amis pour faire face à mes tourmenteurs.  Ils m'ont rapidement laissé tranquille.  Même chose ici, avec mes blogues anti-CHieux.  Je n'ai pas cédé à la censure et aux menaces.  J'ai persévéré, sans avoir peur, fort du soutien de mes amis anti-Caca.  Personne ne nous empêchera d'avoir du fun en ridiculisant le "Super" Canayin de Montréal.  Nous sommes dans un pays libre...  Nous avons droit à la libre expression.  Vivent les Anti-Habs !  Honte aux intimidateurs CHicolores !

mercredi 29 juin 2016

SUBBAN ÉCHANGÉ : LES FEFANS FURIEUX !


C'était dans l'air depuis déjà un certain temps.  Avec une clause de non échange qui entrait en vigueur le 1er juillet dans son contrat, la direction du Cacanadien de MortYial devait décider rapidement de l'avenir de l'indésirable P.K. Subban.  Puisque plus personne ne voulait et ne pouvait plus le sentir dans le vestiaire, parce qu'il était devenu un cancer pourrissant l'atmosphère du club, le gangreneux défenseur no 76 du torCHon devait être expédié loin de Morons-ville.  Que Symphorien Bergevin, le gérant général des CHieux, ait obtenu Shea Weber, en échange de cet enfant de chienne, tient presque du miracle.  À moins que l'on nous cache quelque chose au sujet de l'as défenseur obtenu des Predators de Nashville.  À 31 ans, il ne reste plus que deux ou trois saisons d'excellence possible à Weber.  Il a même démontré quelques signes avant-coureurs de déclin lors des dernières séries éliminatoires.  Mais entre lui, et garder la charogne à Subban à Fefans Land, le choix était facile pour l'état-major de la CHiasse ainsi que pour la quasi-totalité des joueurs encore avec la formation de Michel T'esRien.

On ne voulait tellement plus rien savoir de P.K. qu'on l'avait écarté de la formation pour le reste de la saison après sa petite blessure au cou qui n'aurait nécessité qu'un match ou deux d'absence en temps normal.


Évidemment c'est tout le contraire pour la masse des imbéciles bipolaires des fefans du Caca.  Surpris, sous le choc, inconsolables, furieux, ils se déchaînent comme jamais sur les réseaux sociaux.  Ils adoraient autant Subban que ses coéquipiers pouvaient le détester.  Pourquoi l'aimaient-ils autant ?  Parce qu'ils sont comme P.K. !  Les Montréalais ont la tête enflée et se prennent pour le nombril du monde, ou le centre de l'univers.  Ils se croient meilleurs et plus beaux que tout le monde...comme Subban !

Du temps où les Habs étaient encore surnommés les "Glorieux", leur ancien directeur général Sam Pollock avait l'habitude de dire qu'il menait le CH en pensant exactement le contraire des amateurs de hockey de la métropauvre, ces gérants d'estrades complètement dans le champ en matière de connaissance de notre sport national.

Les temps n'ont pas changé, les idiots de fefans sont toujours autant, sinon plus, en dehors de la track, quand vient le moment de porter un bon jugement sur la façon dont devrait être conduit leur club de broches à foin.  Je n'épiloguerai pas davantage sur ce sujet.  Depuis le premier jour du commencement de la carrière de Subban à Mourial, je me suis prononcé maintes fois sur son attitude inacceptable comme joueur de hockey, ainsi que sur les carences de son jeu.  Vous n'avez qu'à "googler" «P.K. Subban et Hacksaw Reynolds» pour lire la quantité appréciable d'articles peu flatteurs que je lui ai consacrés sur l'ensemble de mes blogues de hockey.


Les Predators avaient peut-être besoin d'un clown pour animer le spectacle à Nashville.  C'est la seule raison qui justifierait la venue de P.K. en retour de leur capitaine Weber. Ce sont les joueurs des Preds qui doivent être déçus, voire, révoltés, de voir arriver ce bouffon dans leur vestiaire.  Ils vont s'ennuyer de Weber !  La zizanie ne va pas tarder à s'installer chez eux.  Qui sera le premier Predator à mettre son poing dans la face du prétentieux et détestable Piqué au stéroïdes Subban ?

Weber va s'amener à Haïti-Nord avec un autre nouveau coéquipier en la personne de Andrew Shaw, un plombier de luxe, obtenu des Blackhawks de Chicago, et à qui Bergevin a accordé un contrat de super star.  Shaw serait une bougie d'allumage à la Brendan Gallagher selon le DG des CHaudrons.  On en a vu bien d'autres qui étaient tout feu tout flamme avant d'arriver dans la métropauvre.  Après une dose initiale de fefans capotés, de journaliCHeux harceleurs et de montréalite aiguë, ils ont vite déchanté et se sont vitement éteints...  Parlez-en à Lars Eller, tellement soulagé d'avoir été échangé récemment à Washington !  Quoique, dans le cas de l'amorphe Danois, il n'a pas pu s'éteindre à MortYial puisqu'il n'a jamais été allumé avant d'y mettre les patins ! 

mardi 12 avril 2016

REFOULEMENTS D'ÉGOUT ET DE DÉGOÛT CHEZ LE CACANADIEN DE MORTYIAL...


Le Cacanadien de MortYial représente très bien sa ville.  Il est à son image : un club de merde dans une ville de merde !  Et chaque printemps, particulièrement au mois d'avril, la mauvaise saison revient pour ce bidonville infect et cette équipe de rebuts.  En effet, lors du dégel qui suit un hiver de misère, les bris d'aqueduc et d'égout se multiplient dans la cité-dépotoir du maire Codinde Coderre.  Les tuyaux se bouchent de merde et les refoulements d'égout (et les rats) remontent jusque dans les toilettes des pauvres moronréalaids.  Idem pour le torCHon qui, au terme d'une dégelée générale, se bouche en fin de saison et provoque des refoulements de dégoût chez ses partisans fefans.  Mais sachant que ces mordus de la Sainte Guenille sont des bouchés des deux bouts, les dirigeants des CHieux les débouchent temporairement en se trouvant des excuses pour le rendement désastreux du club, et en leur faisant de belles promesses d'avenir lors du bilan de fin de campagne.  Après avoir enfin appris que sa bande de pousseux de puck est éliminée depuis belle lurette, le capitaine Max Pacioretty était content, comme le reste de ses mauviettes de coéquipiers, de ramasser ses petits dans le vestiaire, pour fuir au plus vite Mourial et sa gang de dégénérés...


Même s'ils ont fait un semblant de mea-culpa hier en conférence de post-mortem, les membres de l'état major du Caca ont essentiellement eu recours à la même excuse que les fefans CHicolores pour expliquer la débandade de leur formation cette année: l'absence prolongée de l'éternel blessé Scary Price.  Sauf que ces incompétents bouCHonnés ont oublié de mentionner qu'ils avaient très mal géré ce dossier, comme tous les autres, d'ailleurs...  Comme je l'ai souvent souligné ici, la blessure au genou droit de Price est récurrente depuis plusieurs années et elle le restera tant et aussi longtemps qu'il ne tentera pas de régler le problème en se faisant opérer.  C'est comme un égout bouché.  On peut le déboucher temporairement, mais s'il est brisé, il va se reboucher immanquablement.  Il faut le remplacer.  Même chose pour le personnel de direction des Canailliens.  Ce sont des incapables et ils devraient être remplacés, tout particulièrement l'entraîneur Michel T'esRien, que 90% des personnes sondées récemment à Mourial ont souhaité voir prendre la porte.  Mais voilà, contrairement à leurs souhaits, Geoff Molson, le copropriétaire et président des CHaudrons, a encore pris une mauvaise décision cet hiver en prolongeant le contrat de ses hommes de hockey.  Nous les Anti-CHieux, nous sommes pleinement satisfaits et ravis que les mêmes chefs pourris restent en place.  C'est une garantie d'insuccès pour les Habs car, comme on le sait, «ça va comme c'est mené», c'est-à-dire : tout croche dans le bateau ivre du club des fefans bipolaires.


Pourtant, lors de ce point de presse de fin des émissions CHicolores, le directeur général Symphorien Bergevin a encore une fois renouvelé son aveu d'impuissance face à la situation bouchée du Cacad'CHien.  Pris dans le bourbier qui a vu son club connaître les pires mois de la longue histoire plus que centenaire de la CHnoutte, il a été incapable de réaliser la moindre transaction qui aurait pu aider sa bande de perdants.  Aucun gérant général à travers les clubs de la LNH ne voulait des joueurs de la CHiasse, et surtout pas du dégueulasse "Piqué des vers" Subban, un cancer aux métastases purulentes qui aurait tôt fait de détruire leur équipe.  Oui, Bergevin était disposé à envoyer promener presque n'importe qui de sa troupe de gaffeurs, mais il n'a pas trouvé preneurs.  Êtes-vous surpris ?


Détesté par ses coéquipiers autant que par ses adversaires et leurs fans qui le conspuent partout où il va, Subban est une lourde hypothèque pour le CHiendent.  Nous ici, on l'a su dès qu'il s'est amené la première fois avec les Habs, au tout début de sa désolante carrière d'enfant de CHienne.  Molson et ses acolytes sont pris avec ce dégoûtant trou de cul pour longtemps et à un prix astronomique (huit ans, 72 millions de dollars).  En plus, une clause de non-échange entre en vigueur le 1er juillet dans ce contrat que les dirigeants de la Guenille doivent regretter amèrement.  Les joueurs et le coach du Caca ne pouvaient tellement plus sentir ce gros plein de merde, qu'ils ne voulaient plus le voir dans l'alignement.  Ce qui explique sa mise à l'écart au cours de la dernière portion du calendrier.  On a camouflé son absence par une blessure qui ne l'empêchait nullement de jouer.


Quant au DG Bergevaurien, les Anti-Habs ont encore eu raison de se moquer dès le départ de ses décisions ridicules.  On a pu rire en masse lorsqu'il a engagé des deux de pique comme le tout croche Zack Kassian, des joueurs finis comme Alexander Semin et Tomas Fleischmann, les gardiens peu fiables Mike Condon et Ben Scrivens.  La nomination de Max Pacioretty au poste de capitaine s'est également révélée un fiasco.  Le principal intéressé l'a lui-même avoué.  Il a lamentablement failli à la tâche, affichant autant de leadership qu'une poule mouillée.

Les blessures ont finalement rattrapé les CHieux.  Ils avaient été épargnés ces dernières saisons.  Ça nous a permis de confirmer que la relève du CanaCHien est merdique.  Non seulement Bergevin n'est pas en mesure d'aligner deux trios offensifs potables (top 6) mais les 3e et 4e ligne ne valent pas de la merde non plus.  On savait déjà qu'aucun joueur de qualité ne voulait jouer dans la métropauvre, mais quand tu n'attires même plus de bons plombiers pour les deux derniers trios, c'est le bout de la merde !


Les Jacob De La Rose, Daniel Carr, Sven Andrighetto, Michael McCarron (deux photos plus haut, ce balourd est tellement mauvais qu'il a du mal à patiner en rond dans les réchauffements d'avant-match), Phillip Danault, Brian Flynn, Lars Eller, Dale Weise, Torrey Mitchell, et Paul Byron n'ont ni le talent, ni la robustesse nécessaire pour bien remplir leur rôle.  Restants de table des autres équipes ou mauvais choix de repêchage du crétin Trevor Timmins, ils sont tous à mettre dans le bac à ordures du CH.  Dans le bac à recyclage on pourrait déposer David Desharnais, recyclable en nain de jardin; Max Pacioretty, recyclable en pâte molle, en capitaine CrouCH ou en marqueur de 30 buts (dont quatre dans des filets déserts) au lieu de 40 comme c'était supposé; Alex Galchenyuk, recyclable en "punching bag" pour sa blonde Chanel Leszczynski (photo ci-dessous, le torCHon devrait l'engager pour se donner plus de punch en attaque) qui l'a réveillé en lui flanquant une volée cet hiver;  l'indolent Tomas Plekanec, recyclable en...joueur de son pays évoluant dans une ligue de garage ou de "old timers"; Brendan Gallagher, recyclable en mouchoir de poche puisque c'est un petit morveux; le vieux sénile Andrei Markov, recyclable en...bac à ordures...


Le dernier match des Cannes à CHiens nous a aussi permis de constater que rien n'a changé et rien ne changera en ce qui concerne la protection dont ce club chouchouté jouit de la part des autorités de la Ligue Nationale et des journaliCHes-culs de la presse moronréalaise.  Contre le Lightning de Tampa Bay, le défenseur Greg Pateryn a projeté dangereusement Tyler Johnson (photo ci-dessous) contre la bande et celui-ci a été blessé.  Silence radio au sujet de ce geste salaud dans la confrérie des médias de la métropauvre, malgré la forte dénonciation de cette faute insensée de Pateryn par l'entraîneur Jon Cooper des Bolts.  Silence éloquent également de la part du préfet de discipline de la LNH : l'ancien CHieux Stéphane Quintal.  Êtes-vous surpris ?


Partout ailleurs, dans la LNH, les responsables des équipes qui ont raté les séries éliminatoires ont déclaré, ces jours-ci, que des changements s'imposaient pour remettre leur formation sur le droit chemin.  Ce n'est pas le cas à Mourial.  Avec une clientèle captive, -les fefans sont faciles à berner et à boucher-, les gens qui mènent la barque CHicolore garde le cap, même s'il conduit sur des récifs.  On débouche temporairement le tuyau d'égout éventré même en sachant qu'on va encore se retrouver éventuellement dans la merde avec des refoulements d'excréments du genre Subban...  Il faut dire que la situation de la CHarogne (ville de merde, impôts repoussants, direction incompétente, fefans aCHalants, journalistes taches à marde) n'offre guère d'issue pour que les choses changent pour le mieux à Fefans Land...  On devra continuer à supporter les refoulements de dégoût pour encore un maudit bout !  Mais nous, les Anti-Caca, on va pouvoir se marrer à l'infini !

Peut-être trouvez-vous que j'ai employé trop fréquemment le mot "merde" dans cet article ?  Je ne m'en excuse point.  C'est parce qu'il décrit et résume tellement à merveille ce qu'est l'organisation et l'équipe du Cacanadien de MortYial...    

vendredi 25 mars 2016

LE CACANADIEN À L'AGONIE : LE CERCUEIL EST OUVERT, LA FOSSE EST CREUSÉE...


La saison pourrie 2015-16 du Cacanadien de Mourial achève.  Il ne reste que sept matchs et seize jours avant l'enterrement du CHicolore.  D'ici là, les Anti-Habs auront continué de célébrer les funérailles de ce club poche qui agonise depuis le 3 décembre dernier.  La bande de CHieux de Michel T'esRien montre le pire dossier de toute la Ligue Nationale depuis cette date.  On le savait que le slogan "Pas d'excuses / No Excuses" qui trône au-dessus du vestiaire de la CHiasse était totalement vide de sens.  Les vauriens du Cacad'CHien étaient bien trop contents d'avoir l'excuse de la blessure de Scary Price pour pouvoir se poigner le cul pour la balance de la campagne.  Ajoutez l'absence de Gallagher pour de nombreux matchs et c'était le glaçage sur le gâteau de l'abandon.  C'est la définition même du mot "CHieux" : des gars sans talent et sans caractère qui abandonnent à la première occasion.

Certaines statistiques confirment encore davantage le manque de détermination et de courage des CHaudrons de la métropauvre moronréalaide.  Imaginez !  La défaite d'hier soir à Détroit était la 19e dans les 25 dernières parties à l'étranger des CanaCHiens !  19 échecs en 25 tentatives !!!  Faut le faire !  Le but (cadeau du gardien des Wings) du multi-millionnaire Tomas Plekanec était son premier depuis le 9 février !  Ce joueur-là était supposé être un des piliers de la CHnoutte cette année.  Il s'est lamentablement écroulé comme les autres...


On pourrait dire qu'il radote, mais Guy Lafleur a encore répété récemment que les Canailliens avaient quatre 4e ligne à l'attaque, ou, si vous voulez, quatre trios numéro 4.  Il peut le répéter, c'est vrai !  Au cours des dernières semaines, le plus comique c'était d'entendre les porteurs de valises de la CHiure (les commentateurs des réseaux de télé vendus au Caca, en particulier) ne parler que de l'heureuse séquence de buts de Galchenyuk, alors que le reste de la formation de T'esRien faisait honte à ses fefans par son rendement affreux.

Cette période de l'année aura été plus qu'intéressante pour les Anti-Habs.  À cause de la situation précaire du torCHon, j'ai regardé des parties des autres équipes de l'Est qui bataillent pour les dernières places disponibles pour participer aux séries de la Coupe Stanley.  Plus elles gagnaient, plus les CHaudrons perdaient, et plus je me réjouissais !

La saga de la pseudo-blessure de Picouille Subban n'aura ajouté que du sarcasme à cette fin de saison aux mille délices pour les Anti-Habs.


Au principal cimetière du bidonville du maire Codinde Coderre, la fosse est creusée, prête à recevoir la dépouille purulente du Cacanadien.  Quel bon débarras !  Qu'il ne repose pas en paix !  Nous y veillerons !

Les fefans sont en deuil !  Que vont-ils faire de leurs dix doigts ce printemps, sans leurs Glorieux adorés !  Chers amis Anti-TorCHon, ne manquez surtout pas toutes les occasions de leur tourner le fer dans la plaie !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Au dépotoir les CHieux !!!  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

mardi 1 mars 2016

ÉCHANGES DU CACANADIEN : UN DALOT ET MOINS QUE RIEN POUR BERGEVIN...


Encore une fois le patron hockey du Cacanadien, le revenant Symphorien Bergevin, est revenu bredouille de sa chasse de la période des échanges dans la LNH.  Il faut dire qu'il n'avait aucune munition dans son fusil et que son apparence d'homme des cavernes avait de quoi faire fuir le moindre gibier.  On l'entendait venir de loin dans la forêt car, comme son club de merde, il traînait la patte et il sentait très fort le fond de tonneau.  Que voulez-vous, quand on a rien à offrir en échange, on reçoit moins que rien.  Et c'est ce qui est arrivé au Cacad'CHien.


On s'est vite débarrassé de Dale Weise pendant que son début de saison miraculeux pouvait lui donner l'ombre d'une valeur, et avant qu'il continue à trop s'aplatir pour ainsi retourner au naturel...c'est-à-dire, au neutre !  Idem pour Tomas Fleischmann, qui lui aussi, après un départ anormalement bon, dans son cas, avait vu ses espoirs de connaître une saison potable fondre comme la margarine dans une poêle bouillante.  Quant à Devante Smith-Pelly, Bergevin a eu beaucoup de veine en trouvant preneur pour ce membre inutile faisant partie de plusieurs cordes de bois mort qui encombrent l'arrière-boutique du DG du torCHon.


Évidemment, l'impuissant gérant général des CHieux a obtenu bien peu en retour de ces deux de pique.  Pour faire une analogie avec les quilles, en faisant l'acquisition de Phillip Danault (photo ci-dessus), Bergevin a lancé sa boule dans le dalot, ou, pire encore, il se l'est envoyée sur la tête en manquant son élan.

En mettant la main sur Stefan Matteau, c'est comme s'il agissait comme un hockeyeur maladroit qui rate un lancer sur réception et culbute en frappant de l'air.  Avec l'addition de Mike Brown, Symphorien ressemble à ce frappeur au baseball qui y va d'un quatrième retrait sur des prises dans la même partie !


Des comparaisons illustrant la piètre performance de Bergevin comme DG du Caca, on pourrait en faire à l'infini...  Songeons à ce coureur de sprint qui ne pourrait faire que du "sur place".  Pensons à ce skieur alpin qui resterait figé en bas de la piste, parce qu'il a peur des hauteurs.  Ou bien à ce pauvre Don Juan, ou à un gigolo, qui ne serait plus capable de bander devant une jolie femme nue...


Non, avec ses transactions bidons, Bergevin n'est pas près de sortir sa médiocre formation du trou.  Comme un marcheur dans le désert, se calant encore davantage en tentant de se débattre dans des sables mouvants...  Comme une cause perdue d'avance, celle des CHaudrons du bidonville de Moronréal...