vendredi 19 décembre 2014

LISTE DE CADEAUX DE NOËL DES CANADIENS DE MONTRÉAL


Même s'ils n’ont pas été sages en 2014, les joueurs, les dirigeants et les fefans du Cacanadien de Moronréal auront des cadeaux sous leur sapin de Noël cette année (le sapin est une courtoisie du spécialiste dans le genre : Passoire Price).  Les lèche-cul journalistes de la métropauvre n'ont pas été oubliés non plus par le Père Noël.  Voici donc la liste des souhaits et des présents demandés par les CHicolorés.  Je me suis permis d'ajouter également ceux des Anti-Habs.

-  Geoff Molson :  que Jean Béliveau revienne au monde et meure une deuxième fois pour redorer le blason de son organisation de broches à foin.  Que l'on découvre et que l'on utilise un ingrédient magique pour mettre dans la bière (pisse de cheval vendue à prix d'or au Centre PouBell) Molson afin de droguer et de rendre encore plus dépendants -au Caca- la multitude des fefans bipolaires.  Que la patente du fan-club 1909 devienne une sorte de banque de fétichismes pour les mordus du torchon.


-  Journalistes qui «couvrent» les CHaudrons : de la crème fouettée pour mieux lécher le cul des joueurs et des dirigeants des CHieux.  Des cadeaux pratiques, comme des limes pour polir les anus CHicolores, ou des pinces pour épiler les poils de cul des mêmes Guenilloux, seraient également très appréciées.  De nouveaux pompons bleu, blanc, merde, garnis de paillettes, réjouiraient aussi au plus haut point les cheerleaders (pseudo-reporters) du Caca installés sur la galerie de la presse du Centre BéBelle.

-  Anti-Habs :  outre des avalanches de défaites humiliantes des Canailliens, et leur élimination avant la fin de la saison régulière, on aimerait recevoir des frondes en cadeaux, afin d'abattre les fefanions qui déguisent les bazous des fefans et qui polluent notre environnement.

-  Les pires fefans des CHieux : qu'ils se donnent les oreillons au réveillon de Noël, en s'embrassant.  Et puisque ces méchants malades sont des bipolaires invétérés et incurables, le gouvernement Couillard, par égard pour les Québécois normaux, et pour atteindre plus vite le déficit zéro, devrait décréter une taxe spéciale, applicable seulement aux mordus des CHaudrons, sur les tonnes d'anti-dépresseurs qu'ils consomment quand leur club de merde subit l'élimination ou des séries de défaites cuisantes.  Comme cadeaux supplémentaires, on devrait leur fournir d'amples provisions de sacs de papier brun pour couvrir leur tête de linotte quand leurs CHieux -ou leurs propres comportements de vandales et de malades mentaux- leur font honte.    


-  Scary Price :  tous les DVD de la série de films des HOBBITS (on se souvient qu'il y a deux ans, Price avait avoué qu'il se sentait comme un hobbit dans une caverne, parce qu'il avait peur de sortir pour aller faire son épicerie à Mourial).  Comme autre cadeau : un beau petit coffret pour mettre des «sels à respirer», sur son filet.  On a vu Price «sniffer» ce genre de «stuff» -à moins que ce soit une substance illicite- alors qu'il agissait comme substitut sur le banc, durant un récent match à l'étranger.  Puisqu'il a tendance à s'endormir également quand il est d'office pendant les parties, ces sels, à portée de main, lui seraient fort utiles.  Et pourquoi pas un autre Stetson, ces chapeaux de cow-boys dont raffole étrangement cet Amérindien de la Colombie-Britannique.


-  Les quatre porteurs du «A» chez le Caca :  un autre «A» sur le chandail de Plekanec, Pacioretty, Subban et Markov pour signifier leur appartenance au club des «AA» (Alcooliques Anonymes).

-  Marc Symphorien Bergevin : un ou deux bons rasoirs pour qu'il se fasse la barbe et ressemble davantage à un directeur général qu'à un clochard quêteux et sans abri de Moronréal.  Des cours de danse pour avoir moins l'air fou au cas où il aurait une autre opportunité (les probabilités sont très faibles) de célébrer une victoire de son club poche en séries éliminatoires.  On se rappelle que le printemps dernier, après que sa bande de lâches aient éliminé par miracle les Bruins de Boston, il s'est rendu parfaitement ridicule en tentant d'exécuter quelques pas de danse dans une loge du Garden.  Une vache espagnole arthritique, en pleine crise d'épilepsie, aurait fait mieux.  Ses déhanchements maladroits semblaient ceux d’un gars au postérieur infesté de punaises de lit montréalaises, et qui se serait assis par inadvertance sur un porc-épic ou un tapis de clous.


-  Michel «T’es Rien» Therrien : un abonnement privilège, cinq étoiles, carte platine, au plus gros sauna de MortYial pour faire fondre un peu sa grosse caboche de lard, suintante, dégoulinante et répugnante.  Un porte-voix afin de rappeler aux arbitres qu’ils doivent être de son côté en vertu du droit d’aînesse des Habs, et de la commandite de 375 millions de dollars de Molson payée pour être la bière officielle de la NHL.  Un jeu de pachisi pour lui apprendre à jongler avec ses trios tous aussi nuls les uns que les autres.  Un dictionnaire anglais-français pour l'aider à parler une langue correcte (discuter des «breaks» de dame chance, pis des «calls des referees», nécessaires aux victoires de sa bande d'incapables) durant ses pénibles et lancinants points de presse.  Ses valets de pied, des services de logistique du torchon, pourraient aussi l'accommoder en équipant la salle de presse de sièges éjectables reliés électroniquement à une série de boutons poussoirs installée sur le lutrin ou la tribune que Therrien utilise pour s'adresser aux barbouilleurs des médias tous à la solde de la CHarogne.  Si tel ou tel scribe lui posait une question qu'il n’aime pas (ça arrive très rarement car ce sont presque tous des chiens domptés pour rester coucher à plat ventre devant lui, ou pour lui lécher les bottes), le coach des CHieux pourrait le faire «sauter».  Enfin, si ça existe, le cadeau idéal pour la grosse face à claques qui dirige le Caca : du viagra pour son pauvre cerveau qui ne cesse de ramollir avec le temps...


-  David Desharnais : si Therrien a besoin de viagra pour le cerveau, pour le nain de jardin qu'est Desharnais, c’est plutôt Vitagro qu’il lui faut...  David aurait aussi avantage à disposer d'une ligne directe avec le gargantuesque codinde Denis «grosse poche sale» Coderre pour que le maire corrompu de la métropauvre lui dise quand il devrait être retourné dans les mineures...

-  Max Pacioretty : du clearasil pour soigner son visage boutonneux et afin qu'il ne devienne pas semblable à celui des lépreux.  Ajouter à cela de la potion magique pour aider le grand cave no 67 à disparaître complètement (comme il en rêve) quand le jeu devient plus rude, lors des matchs à l’étranger, et durant les séries éliminatoires.  Comme dans le cas de P.K. Subban et de plusieurs autres CHieux, un Oscar serait un beau présent pour Max Pac, étant donné son talent remarquable, autant pour jouer la comédie que pour son habileté à simuler un drame (par exemple, sa fausse mise à mort lors de son accident avec Zdeno Chara, de même que la fois où il criait au meurtre parce qu’il avait mis ses doigts dans la bouche d’un adversaire -Grabovski, je crois- qui avait fini par le mordre pour se défendre).


-  Nathan Beaulieu : des liens solides et de beaux gants de caoutchouc pour l'aider à mieux retenir les prochains individus que son père et lui voudront passer à tabac (comme c'est arrivé il y a deux ans, chez eux, en Ontario).

-  Sergei Gonchar : une carte de l'âge d'or, une chaise berçante et une canne, pour ce sénile pépère de 40 ans.

-  Andrei Markov : un fan motorisé d’aéroglisseur, attaché à son dos, pour lui permettre de rattraper les joueurs adverses qui s'échappent après l'avoir contourné facilement.  Un 53e cours d’anglais et des «speeds» pour qu'il arrive à s’exprimer intelligiblement et à une vitesse presque normale...

-  P.K. Subban : pour le héros poilu de la planète des singes, pas de cadeau, juste le papier d'emballage cadeau; et du ruban gommé pour lui boucher la gueule et le rectum.  Ainsi il ne pourra plus polluer l’air par ses conneries et ses pets nauséabonds.  Si ça existe, on pourrait tout de même lui faire cadeau de l'anti-sudorifique miracle qui l’empêcherait de puer davantage qu’une mouffette, un gros tas de merde ou un cadavre en putréfaction.  À l'émission TOUT LE MONDE EN PARLE, il y a quelques semaines -et malheureusement en rediffusion ces jours-ci-, Pédé a confié qu'il mangeait beaucoup d’oeufs.  Pour satisfaire ses besoins, on pourrait lui offrir plusieurs poules mouillées, qui, c'est évident, vont tellement bien avec sa personnalité.  Un costume d'arbitre serait aussi un cadeau très pratique pour lui.  Il pourrait l'enfiler pour se confondre avec les officiels -et se cacher derrière eux- quand les joueurs adverses, qu'il a couillonnés, courent après lui pour lui régler son compte.  Pour un sale comme P.K., une carte cadeau, chez un nettoyeur au jet de sable, ça se prend aussi très bien...


-  Alexei Emelin : une carte chouchou dans tous les hôpitaux d’Amérique du Nord.  Et une belle grande photo encadrée de Milan Lucic !

-  Tomas Plekanec :  un ensemble de gilets à col roulé et, surtout, être échangé à une autre équipe, lui qui en rêve depuis si longtemps, à force de jouer avec des deux de pique...

-  Alex Galchenyuk : une paire de béquilles de la meilleure qualité, en prévision des futures opérations à ses genoux de porcelaine...

-  Brandon Prust : un dentier tout neuf.  Il en aura besoin quand il se fera casser la gueule lors d’un prochain combat...  Un bon avocat quand sa blonde ne pourra plus voir sa face de Frankenstein, couverte de cicatrices et de purulentes gales infectées...

-  Brendan Gallagher : une bonne police d'assurance-vie pour payer les dégâts à son fragile «frame de poulet», une fois qu'un gardien de buts adverse l'aura passé à la moulinette avec son bâton et ses patins, parce qu'il sera écoeuré de l'avoir dans les jambes...

DESHARNAIN
-  Pierre-Alexandre Parenteau : un billet de saison aux matchs du Cacad'CHien puisque, de toutes façons, il agit toujours en spectateur quand il est sur la patinoire.

-  Manny Malhotra : des billets de loterie «Mise-O-Jeu».

-  Lars Eller : des gants neufs bien lubrifiés, pour mieux dissimuler ses mains de ciment.

-  Jarred Tinordi : un emploi de déménageur plutôt qu’un rappel improbable avec le Caca.  Il est habitué de transporter un piano sur ses épaules quand il essaye de patiner.

dimanche 7 décembre 2014

BERGEVIN DEMANDE AUX CACANADIENS DE JOUER AVEC COEUR POUR HONORER BÉLIVEAU : ILS RÉPONDENT AVEC TROIS DÉFAITES CONSÉCUTIVES...


Mercredi passé, s'exprimant sur un ton solennel pour rendre hommage au grand Jean Béliveau, décédé quelques heures plus tôt, le directeur général du Cacanadien de Mourial, Marc "Symphorien" Bergevin, disait être convaincu que son équipe jouerait un match inspiré, le soir même, au Minnesota, contre le Wild, pour honorer la mémoire du légendaire numéro 4 de la Sainte Flanelle.  La réponse de sa bande de vauriens et de lâches ?  Non seulement une défaite aux mains du Wild, mais deux autres de suite à Chicago contre les Blackhawks et hier encore contre les Stars à Dallas.  Même pas un petit point arraché aux adversaires par respect envers l'ancienne idole de tout un peuple. Le numéro 4 du "gros Bill", gravé sur leurs casques, puis sur le devant de leur chandail, n'aura donc servi à rien pour les motiver à "porter le flambeau bien haut" et à gagner pour raviver leur ancienne gloire...éteinte depuis longtemps, maintenant...

Les gens de Québec adoraient Béliveau et celui-ci leur a bien rendu quand il a fait deux fois des pieds-de-nez au tricolore qui courait après lui au début des années 1950.  Jean avait préféré demeurer dans la vieille capitale, avec les As.  Il a fallu que les CHieux achètent la Ligue, dans laquelle évoluait les As, pour forcer le gros Bill à enfin jouer pour eux !  Si les Nordiques avaient existé à l'époque, Béliveau les aurait choisis pour faire carrière dans la NHL.  Sa personnalité attachante, sa simplicité, son humilité, sa loyauté, s'accordaient bien plus avec les qualités des braves gens de la cité de Champlain qu'avec les têtes enflées et les péteux de brou de la métropauvre...


Pour les Anti-Habs, qui, malgré leur aversion pour le CHicolore, s'inclinent avec admiration et respect devant le grand disparu, le temps des fêtes a commencé tôt cette année.  Avec six revers à leurs sept dernières parties (sept défaites à leur dix derniers matchs), les Canailliens en arrachent, à notre grande satisfaction.  Le récent voyage de quatre rencontres à l'étranger du Caca, aurait été parfait pour nous si l'Avalanche du Colorado avait imité les Hawks, le Wild et les Stars en faisant baisser pavillon à la troupe en déroute de Michel "Éphrem" Therrien.  Mais nous avons tout de même été gâtés par le jeu merdique des Price, Subban, Markov et compagnie.  La bourde de ce dernier, qui a coûté le match aux Habs à 27 secondes de la fin de la 3e période à Chicago, était particulièrement jouissive pour les Anti-CHieux.

Les CHaudrons ont patiné dans le vide pendant de longues périodes au cours de ce périple, cauchemardesque pour eux, mais fantastique pour nous, les antis.  Pour excuser leurs contre-performances les gars du torCHon ont mentionné les affres du long voyage et le fait qu'ils ont dû jouer trop de matchs en si peu de jours.  Pourtant c'est le lot de toutes les équipes dans la LNH.  Les clubs de la Conférence de l'Ouest voyagent beaucoup plus que le Cacanadien.  Ça ne les empêchent pas de gagner une bonne partie de ces rencontres à l'étranger.  Bref, les récriminations des CHieux sont des excuses de "losers".  Au cours de ce séjour au pays de l'Oncle Sam, ils ne semblaient pas intéressés à jouer et ils ont été incapables d'être compétitifs.  Manque de punch à l'attaque et très brouillons en défensive.  Ils étaient rarement les premiers sur la rondelle, et, parce qu'ils étaient toujours en retard, ils se faisaient prendre à contre-pieds, et ils péchaient par indiscipline (nombreuses punitions).  Il n'y avait aucun échec-arrière de la part des attaquants, ce qui ouvrait facilement l'entrée de leur territoire aux joueurs ennemis.  Therrien a eu beau multiplier les changements dans la composition de ses trios "inoffensifs", ce fut peine perdue !

Malgré leurs déboires des derniers jours, il faudra attendre de voir si cette tendance perdante va se poursuivre au Centre PouBell, où ils disputeront leurs cinq prochaines joutes.  S'ils perdent encore, ils vont probablement dire que c'est parce qu'ils ont été dérangés par les cérémonies entourant les funérailles de Béliveau...  Il n'en reste pas moins qu'en huit jours, la CHnoutte a dégringolé du premier au 11e rang au classement général (5e dans la Conférence de l'Est, 3e dans sa division avec cinq points d'avance sur Toronto, qui a trois matchs en mains sur eux).


Price nonchalant

Plusieurs éléments nous rappellent de plus en plus le CHiendent d'il y a deux saisons.  Celui qui avait fini dans les bas fonds du classement.  Et ça commence avec le gardien Scary Price.  Il ressemble énormément au grand niaiseux nonchalant qui accordait toujours un ou deux mauvais buts par game.  Il est négligent, paresseux et malhabile quand il sort de son filet pour manier la rondelle et tenter des passes ou des dégagements.  Une fois sur deux, il donne le disque à ses adversaires ou il menotte ses propres coéquipiers avec un mauvais relais qui les placent en position risquée.  Non seulement il se fait passer des sapins sur des tirs anodins, mais il se fait aussi déjouer par des bonds de la "noire" contre la bande ou la baie vitrée, près de sa cage.  Il perd souvent de vue les lancers dirigés vers lui et il peut s'estimer chanceux d'avoir été souvent sauvé par les poteaux de son but, ces derniers temps.

Un Price médiocre n'annonce rien de bon pour les jambons moronréalaids qui devront se frotter aux Canucks de Vancouver et aux Kings de Los Angeles cette semaine, au Centre PouBell.  S'il y a une différence entre le Price d'aujourd'hui et celui d'il y a deux ou trois ans, c'est qu'il semble plus amorphe.  Au moins, avant, il se choquait quand il jouait mal...  Devant sa cage il apparaît mou comme de la guenille...  Pourtant, les journaliCHeux qui couvrent le Caca disent tous que c'est le vrai capitaine, le vrai leader de l'équipe.  Ouuuuu boy !  Les CHieux sont dans le trouble si c'est le cas...  Disons qu'il ne prêche pas par l'exemple même s'il n'a guère de support de la part de ses nioCHons de compagnons de jeu.

Des pourris, des restants de table et des vieilles picouilles à la défense

Après avoir fait un constat d'échec avec le plan de Bergevin qui, cette année, a échangé Gorges pour faire de la place aux jeunes Tinordi et Beaulieu à la ligne bleue, voilà que l'on se rend compte que les solutions de remplacement, à ce mouvement de jeunesse raté, ne sont pas meilleures.  Bryan Allen (-2) a toutes les peines du monde à suivre le jeu dans sa zone.  Disons que ce n'est pas la trouvaille du siècle !  Tom Gilbert (trois points en 27 matchs, aucun point en avantage numérique) est tellement pourri que Therrien l'a laissé dans les estrades pour deux matchs récemment.  Mike Weaver (probablement victime d'une commotion cérébrale hier) ne fait pas le poids autour des filets de Price.  Il n'a pas un physique assez imposant, et, lui aussi, accuse le poids des années.

Amené en désespoir de cause pour ressusciter un jeu de puissance nul, le vieux croûton à Sergei Gonchar présente une fiche de...zéro point jusqu'ici en situations de surnombre (trois points en treize matchs au total).

À cause de ses mises en échec de salaud, Alexei Emelin est devenu un joueur marqué.  Dans son cas, on peut appliquer le dicton : "qui combat par l'épée périt par l'épée".  Ce n'est qu'une question de temps avant qu'il se retrouve encore à l'hôpital.  Les arbitres l'ont à l'oeil et il écope de plus en plus souvent de pénalités coûteuses pour sa bande de minus.

Un peu comme son coéquipier Pédé Subban, dont le jeu ne cesse de se détériorer.  Peut-être parce qu'il était tanné de faire rire de lui en ratant toujours le filet adverse par dix pieds, quand il décochait des tirs, on dirait qu'il n'ose même plus lancer vers les gardiens adverses.  Hier il a tenté un seul tir, qui a été bloqué avant de se rendre au but.  En défense c'est un désastre.  J'ai bien ri hier quand je l'ai vu donner ses directives à ses coéquipiers juste avant une mise au jeu à la gauche de Price, quelques secondes avant le 2e but de Seguin, en toute fin de 2e période.  Subban n'avait pas fini de parler et de gesticuler quand la rondelle a été mise en jeu et qu'il a négligé de couvrir Seguin placé devant le but.  Le gros cave no 76 a été pris les culottes baissées et il a voilé la vue de son gardien par-dessus le marché !  Sublime !  Les analystes à RDS et à TVA disent maintenant que le gros paquet de merde no 76 connaît une saison difficile.  En a-t-il déjà eu une bonne ?  Ha !  Ha !  Ha !  C'est le temps que ces pseudo-experts se réveillent !  Subban a toujours été surévalué...comme son petit club d'ailleurs, depuis un quart de siècle !

Quant à Markov, lui aussi usé à la corde, et toujours pas physique pour deux sous, il commence à pomper l'huile et il semble constamment débordé dans sa zone...  Qu'est-ce que ce sera en 2e moitié de saison quand la fatigue se fera encore plus sentir pour les membres du club de l'âge d'or de la défensive du Caca ?!


Des attaquants avec des fusils à l'eau et des mains de ciment

À l'attaque, le portrait n'est pas plus reluisant.  À part Pacioretty, il n'y a aucun marqueur digne de ce nom.  Desharnais moisit toujours avec ses deux petits buts (aucun à ses douze derniers matchs) et il s'est retrouvé sur le 3e trio hier.  Parenteau est un flop total (onze points en 29 parties, différentiel de -3, et trois petits points sur le jeu d'impuissance des CHieux) comme nous l'avions prévu ici.  Malhotra n'a pas été engagé pour ses prouesses offensives, mais quand même !  Zéro point en 29 joutes !  Un point à ses 45 dernières games !  Eller ne cassait rien avant d'être blessé (onze points et -6 en 28 matchs, un seul point sur le power play) mais sur l'échiquier du Caca, qui ne compte que des pions, son absence, comme celle de Weaver en défense, va passer inaperçue.

Il faut aussi noter que rien n'a changé en ce qui concerne le score des parties du CHicolore.  Si les CHieux gagnent moins souvent qu'en début de saison, ils le font encore par des marques serrées (un but).  Mais quand ils perdent, c'est généralement par plusieurs buts, lorsqu'ils ne sont pas tout simplement déclassés ou écrasés.  Une autre tendance qui n'est pas un bon signe pour les héros des fefans.

Heureusement qu'il reste des atouts aux Cannes à CHiens : leur ancien défenseur Stéphane Quintal maintenant préfet de discipline de la LNH, qui ne suspendra jamais -ou si peu- les joueurs de la CHiasse, peu importe la gravité de leurs coups illégaux; et la commandite de 375 millions de dollars qui fait de Molson la bière officielle de la grande Ligue...

Hacksaw millionnaire !

Vers le milieu du mois de novembre dernier, Google, qui héberge mes nombreux blogues, m'a informé -en me félicitant- que mes textes ont été lus ou consultés un million de fois.  Dire qu'il y a cinq ans, quand j'ai commencé avec "CH comme dans CHaudrons", des fefans m'avaient envoyé des messages pour me décourager d'entreprendre cette aventure.  Ils avaient écrit que mes textes n'intéresseraient personne et qu'ils ne susciteraient aucun commentaire.  Selon eux, les seules personnes qui visiteraient mes sites seraient du monde qui tomberait dessus par hasard.  Comme d'habitude, ces fefans peureux étaient dans le champ !  Merci à mes milliers de lecteurs ! 

lundi 24 novembre 2014

TOUT CE BRUIT POUR RIEN AUTOUR DU CACANADIEN...


Nous vivons dans un monde bruyant.  Et c'est encore pire depuis l'avènement des réseaux sociaux, des téléphones intelligents, ainsi que la multiplication des postes de radios et des stations de télévision qui diffusent n'importe quoi.  Vient un temps où on en a assez de la publicité trompeuse et tapageuse.  Vient un temps où on en a soupé des mensonges des politiciens et des vendeurs de tout acabit.  Vient un temps où en a marre du sensationnalisme des médias qui se disputent notre attention avec du clinquant et des fausses apparences.  Quand j'en ai vraiment assez, je me débranche de tout ce capharnaüm, de cette cacophonie, de cette pollution sonore.  Je m'enfuis à la campagne, en forêt, ou dans un parc, pour me purger l'esprit de tout cet "inutile", comme disait jadis Félix Leclerc.  Surtout l'hiver, que ce soit en skis de fond ou en raquettes, quand on se retrouve dans le bois, on peut se ressourcer et retrouver la paix dans le silence, le chant du vent à travers les arbres, ou celui des oiseaux demeurés ici.  Que ça fait du bien !

Quand je parle du bruit, je ne veux pas m'en tenir seulement à l'aspect sonore.  En anglais, on se sert du mot "noise" pour faire référence également à tout ce qui peut embrouiller notre esprit et notre jugement si on écoute tout le monde.  Par exemple, en matière de finances, ou que ce soit lors de l'achat d'un véhicule ou d'une maison, il vient un temps où vous devez arrêter d'écouter Pierre, Jean, Jacques, et de prendre votre décision vous-mêmes, en jugeant le pour et le contre devant les choix qui s'offrent à vous.  Et souvent, vous réalisez que votre première idée, -celle que vous avez eu avant d'entendre les opinions de tout le monde-, était la bonne, ou la meilleure.  C'est important de penser par soi-même et d'être capable de se faire sa propre idée sur les choses qui comptent vraiment.


C'est aussi vrai en ce qui concerne le Cacanadien de Mourial.  Peu importe les experts, ou les pseudo-experts qui se prennent au sérieux à la radio, dans les journaux ou à la télé, j'ai assez vu de hockey -et vous aussi, probablement- dans ma vie pour me faire mon propre avis sur les performances ou les contre-performances des Canailliens de MortYial.  Je trouve ridicule et grotesque l'approche du réseau TVA Sports et celle de RDS qui rivalisent pour avoir le décor le plus hi-tech, ou le plus clinquant, pour aider à nous faire gober leurs analyses ou leurs commentaires à la con.  Toutes ces lumières, tout ce flash, c'est pour cacher qu'ils n'ont rien d'intelligent à dire.  Leurs annonces d'auto-promotion, dans lesquels d'ex-joueurs, d'ex-entraîneurs, ou des "nobody" comme Renaud Lavoie, essaient de jouer les vedettes, et de créer leur propre culte de la personnalité, sont tout simplement loufoques.  Cette information-spectacle, cette ennuyante info-publicité, me fait bien rire tellement elle est artificielle et non pertinente.  Les vedettes que je veux voir, ce sont les étoiles du hockey.  Ce ne sont pas les caves des médias qui se prennent pour des "kings" et qui se disent "possédés" par la passion du hockey.  Qu'est-ce qu'on en a à foutre de leurs sentiments personnels, ou, plutôt, de leur mise en scène destinée à nous émouvoir pour qu'on regarde leur programme ?  Est-ce que cette comédie en fait des individus plus crédibles ?  Comme le disait si bien Yvon Deschamps dans un de ses célèbres monologues : "on veut pas l'savouoir, on veut l'vouoir" !  Autrement dit, on veut voir la game, on veut pas savoir ce qu'en pense des sous-fifres insignifiants comme Paul Houde.

Heureusement, la plupart des matchs des CHieux sont aussi diffusés sur les réseaux anglophones.  Les commentateurs y sont plus sobres et laissent la place aux vraies vedettes.  Ça m'évite de souffrir le verbiage incroyablement stupide des frères Houde ou les analyses bidons de Benoît Brunet et compagnie.  Tous des vendus au Caca.  Toutes des guidounes à la solde des Molson, sans qui ils n'auraient pas de job.  Par exemple, si nous avions droit à du vrai journalisme, on nous ferait entendre les échos de vestiaire des adversaires de la CHnoutte, de même que les propos du coach adverse.  Mais non, c'est du mur-à-mur CHicolore.  Des clichés, du radotage et du remâchage continuel, dictés et imposés par la direction du torCHon.  Les joueurs sont tellement écoeurés de ces niaiseries, que quelques-uns ne veulent même plus répondre aux scribes.  Tant qu'à parler pour dire des âneries ou faire...du bruit !  Je parie que plusieurs d'entre eux ont parfois le goût de faire comme Phil Kessel, des Leafs, qui ne parle plus aux journalistes.  Ou comme le porteur de ballon Marshawn Lynch, des Seahawks de Seattle, qui, hier, pour se moquer des parasites qui le questionnaient après le match, a répondu simplement par "oui" à toutes leurs interrogations !  Il y a toujours des maudites limites à s'abrutir...  


D'un autre côté, je comprends que tous ces clowns du cirque médiatique moronréalaid essaient de créer un spectacle avec leurs projecteurs, leurs montages d'images bien léchées, leur musique tonitruante, leurs flash-backs faisant revivre d'anciennes gloires des CHaudrons, etc.  Ils tentent de compenser pour l'absence de spectacle offert par les pauvres pousseux de puck des Cannes à CHiens de la présente édition.  Faute de joueurs étoiles chez le CHicolore, les médias de la métropauvre s'emploient même à en créer de toutes pièces.  Mais quand c'est toujours Scary Price qui gagne la Coupe Molson, c'est un signe qui ne trompe pas...  On le sait, c'était la même chose sous la direction de Jacques Martin, la seule planche de salut de la CHiure, c'est la structure, le fameux système de jeu de robots.  L'autre jour, j'ai regardé une rencontre Penguins-Islanders qui s'est terminée 5-4, en fusillade, pour le club de Long Island.  Quel contraste avec une joute plate du Caca !  Des montées à l'emporte-pièce, du jeu offensif excitant avec en vedettes John Tavares, Sidney Crosby et plusieurs autres.  Ça faisait changement avec le nain à Desharnais, le joueur de centre numéro 1 des CHieux, avec ses deux petits buts (270e dans la LNH) et ses onze faibles points (58e chez les joueurs de centre de la Ligue).


C'était divertissant de voir évoluer des gars habiles et agiles qui ne font pas que faire de l'obstruction sur les gardiens de buts comme le fait le tricheur à Brendan Gallagher.  Le petit morveux de la CHiasse se trompe de sport en plaquant les cerbères opposés.  Ce n'est pas du football sapristi !  Même les arbitres sont tannés de lui !  Si vous pensez que Max "le frileux" Pacioretty est une vedette, avertissez les spectateurs locaux des matchs des autres clubs de la Ligue Nationale, car chez eux, le 67 du CHiendent n'a réussi à inscrire que trois petits points à sa fiche cette saison...  Hier, Max Pac a été blanchi à New York (5-0) comme ses coéquipiers, qui ont goûté à la même médecine qu'ils servent d'habitude aux clubs visiteurs qui se présentent fatigués au Centre PouBell, alors que les CHieux les affrontent en étant bien reposés.

mercredi 12 novembre 2014

GONCHAR S'AMÈNE : APRÈS LE "BIG THREE", LE "BIG TRUIES" !


Cérémonie tout de même émouvante samedi passé quand Guy Lapointe a vu son chandail numéro 5 être retiré par le Cacanadien.  À cette occasion spéciale, le "Big Three" était à nouveau réuni avec la présence de Larry Robinson et celle de Serge Savard venus féliciter leur ancien compagnon d'armes.  À mesure que le numéro 5 rejoignait le 19 de Big Bird et le 18 du Sénateur en s'élevant haut dans les airs jusqu'au plafond du Centre PouBell, on ne pouvait qu'éprouver un malaise et un vertige.  Oui, il y a de quoi être étourdis quand on compare ces grands défenseurs aux pourris qui jouent maintenant à la ligne bleue du CHicolore.  Autres temps, autre époque...  Membres de la dernière dynastie des Cannes à CHiens, le "Big Three" est entré dans la vieillesse.  Lapointe paraît même plus vieux que ses 66 ans.  Mais c'est dire combien ça fait longtemps que les CHaudrons n'ont pas eu une équipe championne.  En entrevues avec les journalistes, durant la semaine qui a précédé son dernier moment de gloire, "Pointu" a raconté comment ça se passait dans "son" temps.  En l'écoutant, on a pu mesurer encore à quel point les choses ont changé chez les CHaudrons de la métropauvre.  Quand Lapointe jouait, il n'y avait vraiment pas d'excuses (c'est la devise actuelle des CHieux, mais elle n'est pas respectée).  Oui, les gars avaient du fun parce qu'ils gagnaient, mais si jamais, un certain soir, vous ne jouiez pas à la hauteur des attentes élevés de la direction du club, vous vous faisiez ramasser d'aplomb, pas seulement par les patrons mais par vos coéquipiers, qui suaient sang et eau pour se maintenir au sommet de la pyramide de l'excellence.  La grande majorité des joueurs étaient Québécois, ils résidaient ici à l'année, et l'été, lorsqu'ils sortaient en public, ils n'étaient pas intéressés à se faire achaler par des fefans mécontents de leurs performances de l'hiver ou du printemps précédent. 


Quel contraste avec les mercenaires et les "fat cats" de la morne Flanelle d'aujourd'hui !  Les porte-couleurs du CHiendent se dépêchent de "décrisser d'icitte" aussitôt la saison terminée.  Ils ne veulent rien savoir de la ville de BS où ils évoluent pendant de trop longs mois.  Avec les grands honneurs rendus à Guy Lapointe, il commence à manquer d'anciens joueurs à qui rendre hommage.  La source s'est tarie.  Faudra que les gens des relations publiques du Caca imaginent autre chose pour leurrer les fefans et leur faire oublier qu'ils encouragent une franchise devenue bien ordinaire, pour ne pas dire médiocre.  J'imagine que Marc Bergevin rêvait quand il a vu la banderole du no 5 de Lapointe rejoindre celles des deux autres membres du "Big Three".  Le directeur général actuel du torCHon ne pourra jamais compter sur un pareil trio d'étoiles à la défense.  Malgré la belle fiche des siens, en ce début de saison 2014-15, il sait qu'il la doit à beaucoup de chance.  Comme hier, alors que son gardien Scary Price a été fréquemment sauvé par les poteaux de sa cage et le manque de précision des joueurs des Jets de Winnipeg.  Sa formation est aussi bénie en ce qui concerne les blessures.  Contrairement à tous les autres clubs qui manquent les services d'un ou de plusieurs éléments importants, Bergevin dispose de tous ses pions sur l'échiquier.  Même si sa bande accumule les victoires, le patron hockey de la CHiasse regarde les autres statistiques, certes moins importantes mais néanmoins inquiétantes.  D'habitude ces stats ne mentent pas.


Comment expliquer que les Canailliens occupent les premières positions du classement alors que leur "jeu d'impuissance" végète dans les bas fonds de la LNH (28e avec un taux d'efficacité incroyablement poche de 7,1 %) ?  Par les années passées, l'avantage numérique était justement ce qui sauvait souvent le CH.  Pour essayer de remédier à ce problème, le DG de la CHiure a échangé Travis Moen contre le vieux croulant de 40 ans Sergei Gonchar, un gars fini...comme Markov d'ailleurs !  Ça s'appelle fouetter un cheval mort !  Gonchar vient rejoindre aussi P.K. Subban à la défense.  Ainsi donc, après le "Big Three" on aura le "Big Truies" : trois gros épais qui vont ne faire que de la marde devant Price.  D'ailleurs, en passant, Subban et Markov n'avaient pas d'affaires avec Lapointe samedi soir.  C'est pas comparable !  On avait fait le même coup quand on avait retiré le 33 de Patrick Roy.  Price n'avait pas d'affaires à ses côtés !  Puisque tous ces crétins, loin d'être les dignes successeurs de leurs aînés, n'ont jamais rien gagné, eux...

Les derniers gestes de Bergevin, y compris le renvoi de Tinordi et de Rene Bourque dans les mineures, ressemblent à du désespoir.  Il faut bien qu'il tente quelque chose avant que les statistiques pitoyables finissent par rattraper sa gang.  L'attaque ne produit pas (27e dans la NHL avec 2,25 buts en moyenne par partie), ses peureux ne frappent pas (23e de la Ligue avec 312 mises en échec), et ses défenseurs sont des machines à revirements.  En effet, au chapitre des "turnovers", les CanaCHiens ont un des pires ratios de la ligue : ils donnent deux fois plus souvent le disque aux adversaires qu'ils le leur enlèvent (2e pires pour les "give away" avec 165 -un de moins seulement que Edmonton- et 24e pour les "take away" avec 86). C'est l'horreur avec Subban (4e de la Ligue avec 21 revirements, et vraisemblablement assis sur son gros contrat, comme c'était à prévoir car c'est un gros lâche), Tom Gilbert (9e de la LNH avec 17), Alexei Emelin (14), Markov (14), Mike Weaver (13) et Nathan Beaulieu (11, même s'il n'a pas joué à tous les matchs).  D'ailleurs, Beaulieu et Tinordi sont aussi des déceptions cette saison.  Therrien et Bergevin croyaient qu'ils étaient prêts à remplir des postes réguliers en défensive, et ce n'est pas le cas...  D'où le S.O.S. lancé à la vieille picouille à Gonchar.  Le désespoir, je disais...       

lundi 27 octobre 2014

CACANADIEN, GALA DE L'ADISQ ET HALLOWEEN...


Aujourd'hui, en ramassant les feuilles mortes sur mon terrain, je songeais au Cacanadien de MortYial, au gala de l'ADISQ d'hier, et à l'Halloween qui s'en vient.  Je me disais que, comme les feuilles mortes, le torCHon finirait bien par tomber et se faire ramasser, avant de finir en marde et de se faire composter.  Car les CHieux, c'est comme les saisons canadiennes.  Ça bourgeonne et ça fleurit comme les arbres au printemps (premiers mois de la saison de hockey).  C'est au plus beau à l'été (à la mi-saison de la LNH), mais ça perd ses feuilles à l'automne (après les fêtes) avant d'être ben gelé en hiver (dernière portion du calendrier du Caca).

Au gala de l'ADISQ hier, plusieurs choses m'ont aussi rappelé les Canailliens, leurs lèche-cul journalistes et leurs fêlés de fefans.  La chanson de l'année ("On leur a fait croire" de Alex Nevsky) semble avoir été écrite pour eux.  D'abord le titre, on leur a fait croire, s'accorde bien à la propagande de la CHiasse qui tente, à chaque année, de faire croire n'importe quoi aux fefans.  Leur faire croire que le Caca est une organisation prestigieuse.  Leur faire croire que le club est bon.  Dans sa toune, Nevsky parle de maquillage («On s'était pas démaquillé, on a mis du fard sur nos joues»), ce qui correspond bien au Cacanadien.  En effet, leurs employés du département des relations publiques jettent toujours de la poudre aux yeux des partisans et des journaliCHeux.  Les propagandistes de la CHarogne fardent la décadence de l'équipe en rappelant sans cesse ses anciennes Coupes Stanley.  Ils camouflent les défauts (scandales, saisons perdantes, associations avec des fraudeurs, inconduites de ses joueurs) du visage CHicolore (par du maquillage médiatique et de la fausse publicité) pour le faire bien paraître.  Nevsky, semble même faire directement référence à la Sainte Guenille et à ses faiseurs d'image dans le passage suivant : «On s'est fait saint, on s'est fait sacrer, sans mettre nos corps sous les clous».


En écrivant : «On s'est éteint, déracinés, on a mis du soir sur nos jours», les auteurs de la chanson primée par l'ADISQ décrivent ce qui est arrivé au CHiendent au cours des dernières décennies.  Plus de vingt ans sans Coupe Stanley, ça veut en effet dire que les CHieux sont "éteints" depuis un sacré bout de temps.  "Déraciné" de ses racines québécoises, le Caca l'est aussi puisqu'il ne compte presque plus de francophones de "La Belle Province" parmi ses joueurs.  Dans le deuxième couplet de "On leur a fait croire", Nevsky, qui semble toujours sur l'acide, comme P.K. Subban, chante : «On s'est soumis, on a plié, on a mis le mors à nos bouches, on s'est pourri et bâillonné...»  Ça ressemble au sort du CHicolore depuis 1993 !  Encore un autre reflet de l'histoire contemporaine du torCHon !  Sauf que le "bâillon", c'est surtout sur la gueule des journalistes moronréalaids que les gens de la direction du Cacanadien l'ont mis, quand ça n'allait pas bien.  Le dernier couplet du succès de Nevsky semble également dédié aux journaliCHe-culs qui couvrent les HabsNot : «On s'est fait putes et pour briller, on a mis de l'or à nos cous, on s'est repeint, remaquillés, on a mis du fard sur nos joues.»  Pour ma part, cependant, j'aurais cependant modifié le refrain de la chanson de l'année.  À la place des «Pa Pa Pa Pa Pa Pa», j'aurais écrit, pour le Cacanadien : «Pas Pas Pas Pas Pas Bon».


Toujours au cours du gala de l'ADISQ, la chanteuse Klô Pelgag (photo ci-dessus + celle au début du billet), m'a aussi fait penser au début de saison du CH.  Tout comme le départ canon des mauviettes de Michel "T'es Rien" Therrien, le discours de la jeune révélation de l'année était...incompréhensible, quand elle est allée cueillir son "Félix".  Remarquez que ces propos décousus, et "out of this world", vont parfaitement bien avec son album ("L'Alchimie des monstres") et ses vidéo-clips complètement sautés.  Ça fait dur, comme les Cannes à CHiens, mais, comme eux, Klô, qui n'attend jamais l'Halloween pour se déguiser, gagne quand même...

L'Halloween est la fête des monstres et de la peur.  Qui d'autre est mieux placé que P.K. Subban pour incarner ces thèmes.  Ici, on est encore dans le maquillage (les paroles de la chanson de Nevsky) et les monstres (de l'album de Pelgag).  Lors du party d'Halloween du Cacanadien, Subban a été déguisé en "Thriller" de Michael Jackson (photo à droite).  Remarquez que, ainsi déguisé, il est moins laid et moins repoussant que lorsqu'il est au naturel !  Je vous ai épargné la photo où on peut voir le monstre Subban saisir le menton de la jeune femme qui l'a maquillé.  Eurk !  Quelle horreur !  Se faire toucher par cette bête puante qu'est Subbanane !  Ouach !  La pauvre fille a dû aller vomir dans les toilettes...  De quoi avoir mal au ventre et se faire chier, comme la pauvre malade que l'on peut voir sur la photo ci-dessous...


On sait que la peur, comme l'Halloween, va bien à P.K..  Il est très craintif quand des adversaires l'invitent à se battre pour le punir de ses coups déloyaux et dangereux sur la patinoire, durant les matchs.  On le voit alors se cacher à la vitesse de l'éclair derrière les arbitres ou des coéquipiers.  Ou si cet échappatoire est impossible, il fait la tortue.  Quel lâche !

Souhaitons que le présent voyage dans l'Ouest des CHieux, les ramène sur terre et sur le chemin de la défaite...afin qu'ils ne fassent plus peur à personne...