mardi 14 février 2017

LE CACANADIEN ENCORE EN DÉROUTE : LE CHÂTEAU DE CARTES S'ÉCROULE !


Les jeux électroniques sont immensément populaires.  La révolution du "virtuel" est déjà à nos portes, et les casques qui permettent d'y accéder seront des objets très courus chez des marchands comme Canadian Tire, dans les prochaines années.  Avec ces moyens technologiques, derniers cris de la mode, de ce qui est ultra-"in", on peut simuler des «réalités» qui n'existent pas.  D'autres parlent de «faits alternatifs» depuis l'avènement de la «Trumpomanie».  Depuis deux ans, des jeux de simulation (comme EA Sports), basés sur des projections faites par ordinateurs, prédisent une participation du Cacanadien de Mourial à la finale de la Coupe Stanley.  Rien de moins.  Rien de plus ridicule aussi !  La preuve que ces "robots" ne connaissent rien au hockey.  Un peu beaucoup comme les fefans qui idolâtrent le Saint TorCHon.



Au début de chaque saison de hockey, ces crétins libidineux, ainsi que toute la bande des pseudo-journalistes qui lèchent le cul de tout ce qui est CHicolore, se pâment et bandent sur les débuts de saison fabuleux des CHieux.  Ils sont baveux et ils ne tardent pas à croire en leurs chimères.  «Ça sent la Coupe», clament-ils niaiseusement, du plus profond de leur sottisier, toujours débordant de stupidité et de CHauvinisme.  Ils se bâtissent des châteaux en Espagne, avec le Saint Graal dedans (Stanley Cup).  Mais quand la mi-saison arrive et que les autres clubs de la LNH se mettent en marche pour jouer du vrai hockey, pas du hockey virtuel, ces pauvres nigauds réalisent, en voyant leurs CHaudrons subir défaite après défaite, que leurs châteaux en Espagne n'étaient que des châteaux de cartes (des deux de pique) qui s'écroulent sous le souffle de la moindre brise (provenant même des équipes les plus faibles).  Alors, le navire des Cannes à CHiens coulent à pic, et les rats (fefans et pseudo-experts prostitués) remontent précipitamment de la cale pour se lancer à l'eau.




Si les porte-couleurs de la Sainte Guenille sont encore au premier rang de leur division, c'est parce que celle-ci est faible, et parce qu'ils ont ramassé quelques points de BS par-ci par-là.  Depuis leur départ canon (13-1-1) qui s'est terminé le 13 novembre, les CHieux n'ont connu qu'une seule série de victoires consécutives (trois, dont deux arrachées en prolongation).  Ils ont perdu dix de leurs quatorze derniers matchs (six de leurs sept derniers), souvent par blanchissage (synonyme de leur nullité).  Pour neutraliser leur attaque de tire-pois, les clubs adverses n'ont qu'à pratiquer un bon échec-avant, à bien couvrir Pacioretty et Radulov et...voilà !  Le tour est joué !  Quand votre joueur de centre no 1 est Phillip Danault (dix buts en 58 matchs), vous êtes sérieusement dans le trouble !!! Les misérables Canailliens n'arrivent même plus à pratiquer leur traditionnel anti-hockey, la trappe à outrance, faite d'obstruction et d'accrochage.  Un système défensif ennuyant mais qui les a souvent sauvés de la catastrophe par le passé.  Jadis une rare force pouvant leur éviter le pire, leur jeu en désavantage numérique est tout simplement affreux depuis le mois de décembre.  Au cours des dix dernières parties, ils ont donné huit buts en pareilles situations.



Résultats de ces déboires : le bleu, blanc, merde n'a plus que six points d'avance sur Ottawa (qui ont cinq matchs en mains) et Boston.  Toronto est à neuf points mais a joué quatre rencontres de moins.  Au rythme où vont les choses, les Leafs (qui comme les Sénateurs ont subi moins de défaites que le torCHon en temps régulier) ont des chances de dépasser le Caca.  Avec les Islanders qui jouent très bien depuis le congédiement de leur coach (Capuano), ce n'est même pas certain que les CHieux pourraient finir la saison parmi les huit premiers rangs dans l'Est et participer ainsi aux éliminatoires. Les deux équipes repêchées proviendront de l'autre division de la Conférence, beaucoup plus forte que celle des CHaudrons.


Dans cette descente aux enfers de la CHiasse, le gardien Scary Price tient une place de choix.  Il est dans les premières loges.  Même de petits enfants peuvent le déjouer facilement ces temps-ci (photo ci-dessus).  Le 9 décembre, j'ai été le premier à annoncer sa déchéance, ici même.  Depuis la période des Fêtes, ses statistiques sont éloquentes et elles ne mentent pas : fiche de 6-8-3; moyenne de 3,15 avec un pourcentage d'arrêts de seulement .897.  Minable !  Comme celle de son club, sa réputation est surfaite.  Je n'ai pas vérifié, mais il doit s'approcher du record de défaites en carrière, pour un gardien du Cacanadien.  En plus de sa désastreuse fiche en séries de la Coupe Stanley.  Il multiplie les maladresses et les abandons devant son filet.  Piteux pitou !  Il aime manifestement plus s'amuser avec son enfant que de jouer pour la CHiure...  J'imagine que, comme tous ses coéquipiers, il rêve d'être échangé, pour quitter à tout jamais l'asile de la métropauvre.


La question de l'heure à MoronRéal est sans doute celle de l'éventuel congédiement de l'incompétent entraîneur Michel T'EsRien.  D'ailleurs, ces derniers temps, il a plus de tics nerveux que d'habitude.  Il se passe souvent le doigt entre le collet de sa chemise et son cou.  Un cou de plus en plus irrité et rouge, comme si la corde qui va le pendre le serre déjà.  Bof !  La question de son congédiement n'est pas pertinente car, à observer ce qui se passe derrière le banc des CHieux durant les matchs, on constate que c'est son adjoint Kirk Muller qui mène l'équipe.  Ça fait longtemps que Therrien a perdu son vestiaire et que ses joueurs ne l'écoutent plus...  Une réalité plus que virtuelle...

dimanche 15 janvier 2017

LUNDQVIST INTIMIDÉ PAR LES FANS DU CANADIEN DE MONTRÉAL.


Je me demandais pourquoi l'excellent gardien de buts Henrik Lundqvist (photo ci-dessus),des Rangers de New York, offrait généralement de mauvaises performances et perdait ses matchs au Centre Bell de Montréal, devant les farouches partisans du Cacanadien.  Les commentateurs des parties du torCHon sur le réseau de télévision TVA-Sports ont donné la réponse à ma question en révélant que Lundqvist était intimidé par les fefans du club moronréalaid.  Voilà pourquoi l'entraîneur des Blue Shirts, Alain Vigneault, a envoyé son gardien substitut devant le filet hier soir.  Malheureusement, ce dernier a été blessé, et Lundqvist a dû s'amener en relève.  Résultat : trois buts des CHieux en 62 secondes et encore une défaite pour le grand cerbère des Rangers au Centre PouBell.  Au grand plaisir de ses tortionnaires dans les estrades.



Pourquoi cette aversion si sévère du roi Henrik envers les mordus de la Sainte Guenille ?  Outre les insultes usuelles de ces timbrés à l'endroit de tous les gardiens des équipes adverses qui se présentent dans l'asile du Centre Bell, Lundqvist a-t-il reçu des menaces de mort de leur part ?  A-t-il été agressé physiquement par un talifan CHicolore ?  On ne le sait trop, mais rien n'est impossible, quand on connaît la folie qui habite beaucoup de fêlés du CHaudron qui capotent sur les CanaCHiens.  Ce club d'enfoirés est tout pour eux.  Ils sont prêts à tuer pour lui.  C'est leur obsession, leur idée fixe, la raison de leur perte de contact avec la réalité.  Celle aussi de leur délire sur les réseaux sociaux.  Toutes des caractéristiques associées à...la maladie mentale...


Pour les Monronréalaids, rien ne compte que le Canadien, le Canadien et encore le Canadien.  René Fasel, (photo ci-dessus) le grand manitou du hockey international, s'exprimait ainsi dans son bilan des Championnats junior de hockey tenus récemment à Toronto et dans la métropauvre, là où les assistances aux matchs ont été très faibles.  Fasel aurait dû savoir que les mongols de Mourial ne s'intéressent pas au hockey mais au Caca seulement.  Ce n'est pas pour rien que ces Championnats junior n'avaient pas eu lieu dans la cité des CHieux depuis si longtemps.  Aucun club de hockey junior n'a réussi à survivre, même à court terme, dans ce dépotoir à ciel ouvert, malgré quelques tentatives sérieuses.


Les fous, on les reconnaît à leurs comportements stupides et dangereux.  À leurs regards hagards, à leurs débordements aussi soudains qu'imprévisibles, à leur violence gratuite.  Comme ce petit voisin plus grand et plus fort, que vous avez peut-être côtoyé comme moi lorsque vous étiez enfant et qui, lorsque vous jouiez aux Cowboys et aux Indiens, vous lançait de vraies flèches; vous lançait des balles de neige avec des roches dedans; mangeait le bonbon que vous aviez roulé dans la slush de l'autobus scolaire; ou fonçait sur vous avec son traîneau aux bouts pointus recouverts d'acier...

Les fefans cinglés du CHiendent ont aussi cet extra d'imbécillité qui les rangent dans la catégorie des fous à lier.  Ils ne vont pas se contenter de tirer la pipe aux partisans des clubs adverses, ils leur lanceront plutôt des insultes, de la bière, ou des coups de poing.  Ils ne manifesteront pas comme les autres partisans, ils feront plutôt des émeutes.  Ils ne respecteront pas l'hymne national des équipes hôtes, ils vont le huer ou le saluer avec des gestes obscènes.  Ajoutez à cela qu'ils sont souvent saouls, et vous avez une combinaison encore plus folle !


Des fous, il y en a aussi au niveau de la patinoire chez les CHaudrons.  Derrière le banc, c'est Michel T'esRien, hors de lui, dans un état second, qui fait des crises de nerfs en enguirlandant l'arbitre, fait des changements de trios ridicules, ou des commentaires d'arriéré mental après les parties.

C'est Scary Price qui, jette un regard de fou furieux (photo ci-dessus) à son coach qui vient de le retirer du match parce qu'il est pourri.  On se rappelle qu'en début de carrière, Scary fixait ainsi l'un ou l'autre de ses coéquipiers qui avait fait une erreur ayant conduit à un but.  Je n'ai jamais vu un autre gardien agir ainsi.  Ça ne se fait tout simplement pas !  C'est insensé !

C'est Andrew Shaw (no 65, photo ci-dessus) et ses voies de faits sur des adversaires, des gestes de déséquilibré qui lui vaudraient un emprisonnement s'ils étaient commis sur la rue. 

C'est Brendan Gallagher et ses débordements, typique d'une personne qui a des araignées dans le plafond.


C'est un Radulov édenté (photo ci-dessus), qui se mord la langue à force qu'il veut tout arracher sur la glace; un comportement anormal qui devrait lui valoir une camisole de force...  Les dirigeants des Habs seront assez dingues pour lui donner prochainement un contrat à long terme digne d'un Sidney Crosby.  Contrat sur lequel le Russe va s'asseoir, bien entendu.  Il n'est quand même pas si cinglé que ça, il sait que c'est une tradition chez les mercenaires du Cacanadien de Mourial...

mercredi 7 décembre 2016

REVOILÀ LE CAREY PRICE NONCHALANT ET...PERDANT !


Bon, ça fait un bon bout de temps que je n'ai pas pondu un billet pour ce blogue.  Ce n'est pas qu'il n'y a pas de quoi rire du Cacanadien de Mourial.  Il suffit de regarder les fiches du Capitaine Kapout Max Pacioretty (qui a l'air fou avec ses sept petits buts), qui semble tout faire en son pouvoir pour perdre le "C" sur son torCHon de chandail (il y a fort à parier que Shea Weber sera le capitaine du Caca dès l'an prochain); les deux minuscules buts de l'homme de six millions Turtle Neck Plekanec; et la nonchalance affichée par le paresseux Scary Price.

Le problème pour moi, ici, c'est essayer de ne pas radoter toujours la même histoire à propos des CHieux.  Mais que voulez-vous, c'est invariablement du pareil au même avec le CHicolore.  Il débute la saison en lion, grâce à un calendrier facile, et il finit en mouton lorsque l'hiver devient plus rigoureux.  En fait, la mauvaise saison semble revenir plus tôt cette année pour la CHarogne.  Les canassons bleu, blanc, merde peinent déjà depuis quelques semaines à jouer pour la médiocre moyenne de .500 !


Dans la LNH, les saisons sont des marathons.  Et les Canailliens partent en sprint dès le commencement de la course.  En espérant distancer assez les autres coureurs pour ne pas finir dans les derniers, une fois qu'ils seront à bout de souffle vers le milieu de l'épreuve d'endurance.  À voir "crawler" lentement le gardien Scary Price devant son filet, on peut penser que lui, au moins, semble vouloir se ménager pour tenter de tenir le coup devant le long chemin de croix qu'il doit parcourir en transportant son club pourri sur ses épaules.  Que ce soit un préjugé ou non que de considérer les amérindiens comme des paresseux au travail, on peut dire que Price semble confirmer cette fidélité à la réputation des gens de son origine autochtone.

Un peu avant le voyage de son équipe dans l'ouest du continent américain, on a vu un Price nonchalant, reprenant ses anciennes habitudes de début de carrière, quand il accordait au moins un mauvais but par match.  Sauf qu'avant, lorsque ça se produisait, il pétait les plombs et faisait des crises de nerf.  Maintenant, il prend ça relaxe et il s'en fiche.  Il donne l'impression d'être déjà écoeuré d'avoir le club sur le dos.  Il va sans dire que si c'est vraiment le cas, les CHaudrons de la métropauvre sont complètement foutus.


Par ailleurs, sur un autre sujet, je voudrais aussi éviter de me répéter, mais le réputé magazine économique FORBES a confirmé ce que j'écrivais récemment sur mon blogue du TEMPLE DE LA HONTE DU CH (Habs Hall of Shame).  À savoir que le Cacad'CHien est l'équipe de la NHL qui exploite le plus ses pauvres invertébrés de fefans bipolaires.  Le bénéfice d'exploitation du gros siphon des frères Molson s'est élevé en effet à plus de 76,9 millions de dollars la saison dernière.  Et, par surcroît, la CHiasse a manqué les séries éliminatoires !  Ce qui est triste, c'est que la bande d'abrutis, qui remplissent les poches des Molson, se saignent à blanc pour le faire, en payant les prix exorbitants des billets, de la bière et du reste de la camelote CHicolore, et ce, aux détriments des besoins essentiels de leur famille.  Mentalité de B.S....et typiquement moronréalaid.

Au cours des deux dernières parties du CHiard, deux joueurs de centre ont été blessés : Galchenyuk et le nain de jardin Desharnais.  Évidemment, on sait que la seule profondeur que les CHieux possèdent est généralement la profondeur des bas fonds du classement.  Encore moins dangereux en attaque (leurs lamentables deux buts et moins par match), attendez-vous à des rencontres plus plates que jamais puisque les pions sans talent de la CHiure vont se replier à mort en défensive, comme des tortues sous leur carapace.  En fait, en ce qui concerne Galchenyuk, ce qui est surprenant c'est qu'il n'ait pas été estropié avant.  Rappelez-vous que quand il a été repêché par le torCHon, j'avais écrit ici que c'était une poupée fragile dont les genoux de CHiffon étaient déjà hypothéqués dans le junior.


Bref, le portrait du Caca se détériore.  Malgré ce qu'a affirmé le crétin de coach Michel Éphrem T'esRien, qui se disait très satisfait de sa bande de mollusques après la dernière défaite à St-Louis, ça regarde mal pour la Sainte Guenille.  Et ça aussi ce n'est rien de nouveau.  Mais pour un Anti-Habs, c'est toujours plaisant de le répéter !

lundi 7 novembre 2016

CACANADIEN : RECONSTRUIRE POUR MIEUX SE FAIRE DÉMOLIR...


«La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.» - Albert Einstein

L'auteur de cette citation pleine de sagesse pourrait être le vénérable Red Fisher, 90 ans, ex-journaliste de la Montreal Gazette. Il a passé 58 années de sa longue vie à couvrir les activités du torCHon. Évidemment, il est celui qui avait le plus d'expérience parmi tous ceux et celles qui font le même métier que lui. Il a "pondu" pas moins de 6 000 articles sur la Guenille.

Avec un tel bagage d'expérience, il savait mettre en perspective bien des événements qui peuvent paraître plus gros ou plus importants qu'ils ne le sont en réalité aux yeux du commun des mortels. Lorsqu'on lui posait des questions sur tel ou tel sujet concernant les CHieux, le vieux Red mettait sa mémoire à "on" et pouvait comparer la situation actuelle à une foule d'autres qu'il avait connues. Il savait nuancer ses jugements et on ne lui racontait pas de mensonges ou de pseudo-vérités sans qu'il ne les détecte instinctivement.


Avec le temps, il avait développé un 6e sens qui l'aidait à démêler le vrai du faux...ou du "peut-être" ! Bref, il connaissait fondamentalement le CH et sa ferme d'élevage de couleuvres. Couleuvres que des joueurnalissssssses crédules et des fefans écervelés gobent sans trop se poser de questions...

M. Fisher a fait une entrée fracassante dans la profession de journaliste affecté à la couverture des Canailliens. Bang ! Le "jack pot" à son premier soir sur la job ! Une histoire en première page de son journal : l'émeute causée par la suspension de Maurice Richard ! À ses cinq premières années à côtoyer la Sainte Flanelle, elle a toujours gagné la Coupe. D'ailleurs, Red a pu décrire 17 des 24 conquêtes du trophée de Lord Stanley par la CHiasse. Il en a vu des formations canaCHiennes. Il pouvait se fier sur plusieurs points de repère et de comparaison lorsque venait le temps d'évaluer l'équipe.

Ces dernières années, le club des Molson ne l'impressionnait pas tellement. Il ne comprenait pas du tout pourquoi les fefans capotaient tellement sur le CH.  Lui qui a connu la période glorieuse des CHaudrons : «Je ne comprends pas comment l'équipe est devenue si populaire. Elle est dans un programme de reconstruction depuis 20 ans». Savoureuse, cette évaluation succincte, mais tellement juste, de la situation du torCHon depuis sa dernière Coupe en 1993. Le bonhomme avait encore bon pied bon oeil ! 

"En reconstruction" perpétuelle, elle est bien bonne celle-là ! Quoi que, moi, j'aurais peut-être plutôt dit "en démolition continuelle" depuis plus de deux décennies... Les fefans affirmeront peut-être, qu'au contraire, le vieux journaliste de la Gazette était sénile et qu'il aurait dû prendre sa retraite avant, plutôt que de répandre de telles opinions... Mais entre leur jugement de bipolaires et celui de M. Fisher, je me fierais plus sur ce dernier...

C'est drôle à mourir de voir qu'à chaque nouvelle saison, les dirigeants du Caca répètent les mêmes erreurs en tentant de reconstruire leur club de deux de pique.  S'il n'y a que les fous qui répètent sans cesse les mêmes erreurs, on peut dire que les patrons des CHaudrons devraient tous être enfermés dans un asile depuis belle lurette !  Mais soyons un peu indulgents.  Étant donné la situation de MoronsRéal, la Sibérie du hockey, où aucun joueur de qualité ne veut se retrouver, il est pratiquement impossible d'y bâtir une équipe décente.

Alors, après des saisons de misère, comme celle de l'an passé, l'état-major du torCHon tente de recoller les pots cassés et de remplacer les pièces "scrap".  En désespoir de cause, on fera monter des joueurs du club école de la Ligue Américaine.  Pour redécouvrir ensuite qu'ils sont aussi pourris qu'ils l'étaient...dans les mineures !


On ramassera les restants de table des autres équipes de la NHL par la voie du marché des agents libres ou des joueurs soumis au ballottage, mais on tombera sur des caves sans talent comme Andrew Shaw (photo ci-dessus).  Un sans génie dangereux qui, sur la patinoire, est nul, sauf pour blesser des adversaires.  Ce qui aurait dû lui valoir une suspension en début de saison, n'eut été de la gênante complicité de Stéphane Quintal, le préfet de discipline (ou police) de la NHL et ex-Canadien de Mourial, qui, comme la tour de Pise, penche toujours du même bord, celui de son ancienne équipe.  Quintal devrait jouer dans les commerciaux télévisés de la compagnie "Intact Assurance" : «la police qui pardonne»...aux porte-couleurs des CHieux seulement, bien entendu !


Autre erreur répétitive des incompétents qui dirigent les Cannes à CHiens : le recrutement de petits schtroumfs européens.  Ainsi, cette année, pour boucher un trou béant à l'aile gauche, le DG des CHaudrons, Marc "Symphorien" Bergevin a intégré dans sa formation l'échalote Artturi Lehkonen, (photo ci-dessus) qui, à force de se faire revirer à l'envers dans ses shorts par les gros défenseurs adverses, vient d'aboutir à l'infirmerie, samedi passé.  D'ailleurs, sur le plan de la grosseur et de la robustesse, la tradition continue chez le CHicolore, qui forme encore un des clubs les plus légers et les plus minuscules de la Ligue, cette saison.  Un gage d'échec quand le jeu se corse en deuxième moitié de calendrier.  On sait que les petits hockeyeurs européens sont des poules mouillées et sont allergiques au jeu "pour hommes" qui est disputé à l'approche du printemps...


Comme d'habitude, après un départ canon, les CanaCHiens ont montré leurs faiblesses endémiques la semaine dernière.  Ils ont été sauvés partiellement par leur gardien Scary Price.  Mais à force d'être bombardé de plus de 40 lancers par match, à force d'être mal protégé par ses vauriens de coéquipiers, à force d'accorder de nombreux retours de lancers, à force de pratiquer à outrance ce style papillon qui lui ruine les genoux, à force de porter constamment tout le poids de son club de merde, Price le sauveur finira bien par se retrouver sur le carreau comme par les années passées. 

C'est hallucinant de le voir se jeter à genoux inutilement, et balayer la façade de sa cage avec ses jambières, quand ses défenseurs contournent son filet par l'arrière.  Faut croire qu'il ne les trouve pas fiables et qu'il a peur qu'ils marquent dans leur propre but !  Ce sur quoi il n'a pas tout à fait tort !  

À chaque commencement de saison, le Cacanadien c'est comme un individu qui pète le feu et qui ignore qu'il porte en lui les germes d'un cancer qui l'emportera dans quelques mois...

samedi 24 septembre 2016

LE POUVOIR INTIMIDATEUR DU CACANADIEN DE MORTYIAL...


Intimidation.  Un phénomène dont on parle de plus en plus.  Un mal terrible que l'on ose maintenant dénoncer mais qu'il est difficile d'enrayer.  Car il est présent un peu partout : dans nos écoles, dans nos milieux de travail, dans nos rues, dans des foules hostiles, et même dans l'intimité de nos logis à travers certaines relations de couple.  Ce peut être de l'intimidation physique ou psychologique qui se manifeste par des menaces, du chantage, des coups bas, de la violence, voire même du terrorisme.  Elle engendre la peur, l'angoisse, et même le suicide.  Rappelons-nous le suicide de l'adolescente Marjorie Raymond, 15 ans, intimidée à son école, en Gaspésie, en novembre 2011.

De l'intimidation, ou des tentatives d'intimidation, j'en vis depuis que j'ai commencé à écrire des chroniques anti-habs, en 2009.  Mon premier blogue anti-CH (CH comme dans torCHon) a été l'objet de censure à la suite de plaintes de fefans à l'entreprise qui héberge mon site internet.  Peut-être que ces plaintes venaient des gens de l'organisation du Cacanadien de Moronréal.  Je ne sais pas.  Mais ça ne me surprendrait pas.  Car dans notre société où le Cacad'CHien est une véritable religion, vous ne pouvez pas attaquer la Sainte-Guenille.  Elle est sacrée, intouchable, irréprochable, infaillible.  Comme tout ce qui est saint.

Par son prestige, surtout relié à son passé "glorieux" (mais quelque peu terni par ses insuccès des deux dernières décennies), par l'arrogance de ses dirigeants manipulateurs, et à cause du fanatisme de ses partisans bipolaires, le CanaCHien en impose.  Il a un pouvoir intimidateur considérable.  Ceux qui, comme moi, osent s'en moquer ou rapporter certaines vérités "déplaisantes" à son sujet, s'exposent à en payer le prix.




Parlez-en au journaliste Michel Villeneuve (photo ci-dessus) qui vient de subir les foudres de son employeur (qui -drôle de hasard- a obtenu dernièrement un contrat du Caca pour la radio-diffusion des matchs de son club école) en se faisant congédier parce qu'il a simplement rapporté les paroles du coach des CHaudrons, Michel "Éphrem" Therrien qui a récemment qualifié Max Pacioretty de «pire capitaine de l'histoire du Canadien».  Villeneuve a commis la très grave erreur de ne pas "s'aplat-ventrir" pour lécher les bottines de tous les porte-couleurs de la Sainte-Guenille, comme le font si bien tous les autres journaliCHeux de la métropauvre.  Comme tous ceux qui "couvrent" (c'est le cas de le dire) le CanaCHien, il aurait dû obéir aux commandements de la Sainte Bible CHicolore.  Il aurait dû s'auto-censurer pour ne pas révéler une vérité qui fait mal paraître l'organisation présidée par le bienheureux et futur canonisé Geoff Molson.


Encore une fois, dans cette affaire, un dirigeant baveux du torCHon, a péché par son arrogance.  Croyant, hors de tout doute, que la meute des scribouilleux de Mourial était bien domptée et docile, T'esRien a exprimé le fond de sa pensée au sujet de MaxPac, en se disant que c'était "under the cover" et que les témoins ne le dénonceraient pas.  Il aurait dû savoir que toute vérité n'est pas bonne à dire.  Plus tôt dans sa carrière, il avait perdu son poste d'entraîneur à Pittsburgh parce qu'il avait planté et descendu ses joueurs devant les caméras de télévision et les micros des journalistes.  Cette fois-ci, rien n'a été enregistré, et Therrien a pu jurer qu'il n'avait jamais prononcé les mots cités par Villeneuve concernant le capitaine du CHiendent.  L'entraîneur du Caca ne se gêne pas pour tenter d'intimider les journalistes qui lui posent des questions qu'il n'aime pas ou qui mettent en doute son autorité et ses décisions.  Avec la face de "beu" qu'il leur fait et les réponses méprisantes qu'il leur donne, il ne leur donne pas envie de recommencer...



Après avoir été mis à la porte de la station de radio qui l'employait, Villeneuve avait promis qu'au début du mois d'octobre, il aurait d'autres révélations embarrassantes à faire au sujet des Canailliens.  Puis, curieusement, peu de temps après, il a renoncé à honorer sa promesse en affirmant qu'il n'en rajouterait pas et que l'histoire était classée.  A-t-il subi les pressions de l'état-major du bleu, blanc, merde ?  A-t-il été intimidé ?  A-t-on acheté son silence ?  Comme il y a quelques années quand le journal LA PRESSE avait refusé à la dernière minute de publier un scandale à propos de joueurs du Cacanadien mêlés à un viol, des agressions sexuelles, et des détournements de mineures.


À l'école, dans mon jeune âge, j'ai été la cible d'intimidateurs.  Ce n'était pas une situation facile, mais j'ai réagi avec force et je me suis fait des amis pour faire face à mes tourmenteurs.  Ils m'ont rapidement laissé tranquille.  Même chose ici, avec mes blogues anti-CHieux.  Je n'ai pas cédé à la censure et aux menaces.  J'ai persévéré, sans avoir peur, fort du soutien de mes amis anti-Caca.  Personne ne nous empêchera d'avoir du fun en ridiculisant le "Super" Canayin de Montréal.  Nous sommes dans un pays libre...  Nous avons droit à la libre expression.  Vivent les Anti-Habs !  Honte aux intimidateurs CHicolores !