dimanche 22 mars 2015

SUBBAN PROFANE LE DRAPEAU CANADIEN.


Cette année, les Canadiens et les Canadiennes célèbrent le 50e anniversaire du drapeau de leur pays.  Peu importe leur allégeance politique, les gens du Québec doivent respecter l'unifolié et les valeurs qu'il représente.  Ce ne semble pas le cas pour l'Ontarien P.K. Subban, le crotté défenseur du CHicolore qui, comme à son habitude, et comme le prouve le cliché ci-dessus, se plait à faire le con et à se faire remarquer, en couchant son gros cul plein de merde sur le drapeau du Canada.  On voit parfois des manifestants ou des sportifs canadiens brandir le drapeau, ou même s'en draper, pour montrer leur fierté.  À l'opposé, on a aussi déjà vu l'unifolié être piétiné par dépit, protestation, ou pour offenser ceux qu'il représente.  Mais là, avec l'épais à P.K., salissant notre emblème national avec sa grosse carcasse dégueulasse, c'est le bout de la marde !  C'est ajouter l'insulte à l'injure...  Il se pense bien fin en essayant de faire son petit comique et de se tirer du grand.  Il ne réussit qu'à reconfirmer encore et encore que c'est un bouffon sans génie...

Une telle étourderie n'a rien pour étonner quand on connaît le moineau.  On a épuisé les épithètes pour qualifier les comportements imbéciles du gros sale no 76 des CHieux.  Ce cave-là ne respecte rien, ni la bienséance, ni ses coéquipiers, ni ses entraîneurs, ni les autres joueurs de la LNH, ni les règles du jeu, ni son sport, ni son pays d'adoption (des importés de la Jamaïque).  Il vient d'ailleurs d'être encore mis à l'amende ($ 3 000) par les autorités du circuit Bettman pour ses réactions exagérées ("diving" ou simulation de blessures) sur la patinoire.  Le plus grave c'est qu'il est super dangereux pour les hockeyeurs adverses quand il distribue ses ruades (il se propulse illégalement dans les airs et frappe le patineur opposé avec son gros derrière de gorille), et ses "slew foot" (crocs-en-jambe par derrière, tout en rabattant son opposant sur le dos avec son bras, manoeuvre pouvant provoquer le coup du lapin et endommager sérieusement les vertèbres du cou du joueur agressé).


Heureusement, le gros jambon du Caca rate souvent son coup quand il tente d'épater la galerie avec ses cabrioles ou son patinage de fantaisie.  Le plus drôle survient quand il veut faire un pivot brusque, pour changer de direction, et qu'il se retrouve sur son gros cul de primate, laissant ainsi un joueur de l'autre club s'échapper.  Et, bien qu'il le fasse moins qu'à ses premières années de carrière, c'est toujours tordant de le voir faire ses fameuses montées d'un bout à l'autre de la patinoire pour, ultimement, perdre possession du disque ou prendre une débarque avant d'arriver au but !  Pourtant, encore plus stupides que lui, les fefans bipolaires du torCHon continuent de l'applaudir et de l'aduler éperdument.  Pauvres cloches fêlées !  Ils encensent un abruti puant et méprisable qui se vante d'être le roi de la flatulence, pour embêter ses adversaires sur la patinoire (selon une autre de ses révélations idiotes, faite cette fois-là à l'émission TOUT LE MONDE EN PARLE, sur les ondes de "Ici Radio-Canada Télé", l'automne passé).  Remarquez que ça s'harmonise parfaitement avec les moronréalaids, renommés pour être des colons pas de classe, dans leur bidonville pollué et nauséabond... 

* * * * *

ON VEUT LES SÉNATEURS EN PREMIÈRE RONDE !


Il y a peut-être un scénario de rêve qui est en train de se mettre en place pour la première ronde des séries éliminatoires des CHaudrons de la métropauvre.  Si tout va bien, les Sénateurs d'Ottawa, présentement sur une poussée extraordinaire, pourraient se tailler une place en séries et affronter le CHiendent en première ronde.  Avec leur invincible gardien de buts Andrew Hammond, surnommé le "Hamburgler", les Sens débordent de confiance et pourraient être un adversaire intraitable pour la bande de "twits" de Michel T'esRien.  Le risque, c'est que Hammond soit brûlé en arrivant en séries.  Il n'a jamais disputé autant de matchs en si peu de temps, au cours de sa carrière.  Mais s'il maintient la forme, son futur vis-à-vis, le pauvre Scary Price, pourrait devoir encore connaître son sort habituel en éliminatoires : se retrouver en dépression nerveuse, du bord des perdants !  Ha ! Ha ! Ha ! la saison de rêve des fefans bipolaires serait brisée en mille morceaux et les petits fefanions, sur leurs minounes sales, prendraient le bord des vidanges !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

À bas les CHieux et leurs morons de fefans de merde ! 

mardi 3 mars 2015

BERGEVIN COMPLÈTE SES EMPLETTES À...L'ARMÉE DU SALUT !


L'Aubainerie, ça aurait été bien trop chic...  Mais, une friperie cheap, le Village des Valeurs, ou le comptoir Emmaüs, ça aurait aussi pu convenir...  Symphorien Bergevin, le Directeur-Général du Cacad'CHien, a donc complété ses emplettes à l'Armée du Salut, dans le but de s'acheter une participation aux prochaines séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Remarquez que l'objectif, qu'il fixe lui-même, dans ses déclarations d'hier à la presse, après avoir acquis quelques joueurs marginaux, sans avoir pratiquement rien donné en retour, peut sembler bien modeste, puisque son club trône au sommet du classement de la Conférence de l'Est, avec moins de 20 parties encore à jouer au calendrier régulier.  Faut croire qu'il n'a pas confiance à sa bande de pousseux de puck pour douter encore de les voir prolonger leur saison...  Et, en effet, sur papier, son alignement est loin d'être impressionnant.  Avec l'attaque de tire-pois dont dispose le Caca, et quelques défenseurs trop vieux ou trop fragiles pour endurer assez longtemps le dur et épuisant marathon des éliminatoires, Bergevin n'a pas tort de se faire du mauvais sang.  Le salut des CHieux ne repose en fait que sur les épaules branlantes du gardien Scary Price.  Un gars qui n'a pas encore prouvé qu'il pouvait être assez solide et durable pour mener les siens loin en séries.  Ses exploits de cette année pourraient bien ne servir à rien si le manque de "dureté de son mental" et la mauvaise protection qu'il reçoit de ses défenseurs, le jettent en bas de son cheval, encore une fois, ce printemps.


Il ne faut pas exclure non plus, comme semble le craindre Bergevin, que la saison du torCHon, se termine en queue de poisson et qu'il perde quelques rangs au classement.  Un tel dénouement ne serait que normal pour une formation bien ordinaire, même pas capable de compter sur deux lignes complètes d'attaque pouvant marquer des buts, ou des défenseurs assez robustes pour faire face au jeu plus corsé et agressif, pratiqué en fin de saison, quand des équipes cherchent désespérément à se classer en séries et à obtenir l'avantage de jouer le plus possible à domicile durant celles-ci.  Quant à l'avantage numérique du Cacanadien, une facette du jeu si importante en éliminatoires, on n'en parle même pas, il est pour le moins anémique, même si les arbitres ne cessent de le favoriser en multipliant les pénalités aux équipes adverses...  Oui la CHiure pourrait tomber au neutre, comme c'est arrivé hier, en se faisant blanchir 4-0 à San Jose...

Si Bergevin a donné autant de choix de repêchage pour mettre la main sur les marginaux que sont : Petry, Flynn, Mitchell, et Smith-Pelly, c'est qu'il sait bien que son incompétent de chef du recrutement, Trevor Timmins, aurait été incapable d'aller chercher de bons joueurs avec ces sélections.  D'ailleurs, dans les rumeurs de transaction, on a entendu que Bergevin voulait se débarrasser d'un autre mauvais choix de Timmins : Michael McCarron, qui ne se développe pas comme prévu, dans le système des CanaCHiens.  Il y a assez que Bergevin et ses adjoints ont fait rire d'eux en se vantant d'avoir volé Jiri Sekac à une douzaine de clubs de la NHL qui rêvaient de le mettre sous contrat.  On a rapidement lancé la serviette dans son cas, et Sekac a été shippé à Anaheim.  Bergevin paraît également très mal à cause de sa décision de donner un bien trop gros contrat (un contrat tout court) au gros plein de marde de Lars Eller, qui ne fout rien, à part se vautrer dans ces millions de beaux dollars en riant de ses patrons.  L'acquisition de Manny Malhotra, l'été passé, a aussi été un coup d'épée dans la merde.  Bergevin s'est sans doute dit qu'il ne pouvait faire pire en remplaçant ces incapables par Flynn et Mitchell.


Petry (photo ci-dessus), même s'il n'a rien d'un Bobby Orr, peut davantage rendre service au coach Éphrem Therrien, que ses deux autres nouveaux joueurs, obtenus des Sabres de Buffalo.  Il sera possiblement une police d'assurance quand le vieux Markov va s'écrouler et que Subban va faire le con et se transformer encore une fois en porte tournante à la ligne bleue.  Mais c'est certain que l'on charrie en maudit quand on dit que Petry est bon offensivement.  Avec une moyenne de 0,25 point par partie, cette année, et en carrière, et un petit but sur le jeu de puissance cette saison, on est loin de la coupe aux lièvres, comme disait Jean Perron.  Malgré ses 6'3" et ses 200 lbs, Petry a la réputation de ne pas être assez physique, de ne pas être très fiable dans son territoire, et d'être pas mal indiscipliné, -en ce sens qu'il ne respecte pas les plans de matchs-.  Au mieux, c'est un défenseur qui peut évoluer sur la deuxième paire d'arrières (comme 4e défenseur).  Les plus récentes acquisitions de Bergevin sont en fin de contrat et ils ne sont là que comme solutions de rechange temporaires, advenant des blessures à leurs nouveaux coéquipiers...

Il va sans dire que si Price se blessait, comme c'est arrivé à chaque saison, ces dernières années, les CHieux seraient foutus.  Ils n'ont pas un bon substitut en Tokarski.  À ce chapitre, les Islanders de New York sont bien meilleurs après avoir acquis hier le gardien Michal Neuvirth, des Sabres.  Halak aura un auxiliaire de qualité.  Les Rangers de New York sont également encore plus forts aujourd'hui après être allé chercher Keith Yandle en Arizona.  J'aime aussi la transaction qui a amené le défenseur Braydon Coburn à Tampa Bay, ainsi que l'échange d'un autre bon défenseur, Tim Gleason, qui se retrouve à Washington.  Dirigé par le rusé et discipliné Barry Trotz, les Capitals sont d'ailleurs une des équipes qui peuvent très bien battre le torCHon en séries.  Tout comme les Red Wings de Détroit, les Rangers, les Islanders et le Lightning.  Il serait même souhaitable que le CHicolore affronte les Panthers de la Floride, plutôt que les Bruins de Boston (complexés face au Caca), s'il finit en première position.  Le coach des Panthers, Gerard Gallant, connaît tous les secrets des CHieux puisqu'il était l'adjoint de Therrien, l'an passé.  Le style de jeu hargneux et discipliné, pratiqué par les Panthers, a causé des ennuis aux Canailliens, cette saison.  Mais je n'ai pas confiance au gardien Luongo, trop souvent pourri, en séries...  Mais, je ne demande pas mieux qu'il me fasse mentir, si l'occasion se présente, contre la CHarogne...

Habs suck ! 

lundi 16 février 2015

RUEL AURA PROFITÉ DE L'EFFICACITÉ DE LA MAFIA DU CACANADIEN.


En fin de semaine à Sherbrooke, on a célébré les funérailles de Claude Ruel.  À l'annonce du décès de l'ancien coach et recruteur en chef du Cacanadien de Moronréal, quelques jours auparavant, on a eu droit au concert d'éloges habituel des corneilles qui rodent autour du club des Molson et qui osent parfois se qualifier de journalistes.  Ils ont louangé et encensé Ruel en soulignant ses hauts faits d'armes, notamment son flair pour recruter les jeunes joueurs les plus talentueux de son époque, celle des années soixante et soixante-dix.  Certes, celui que l'on surnommait "Piton" a été un bon soldat pour le torCHon, mais il faut relativiser son bilan.  Il n'y a pas de mystère pour expliquer les dynasties du Caca dans les décennies '50, '60 et '70.  S'ils ont gagné toutes ces Coupes Stanley, durant ces périodes fastes, c'est que les CHieux étaient dirigés par une MAFIA efficace qui savait tirer les ficelles, dans l'ombre, derrière des portes closes.  Ce n'est pas d'hier que les dirigeants sans scrupule des Habs exploitent leur crédule clientèle.  La multitude des fefans-vaches-à-lait, et de multiples combines financières plus ou moins louches ont donné le pouvoir indispensable de l'argent, à cette MAFIA CHicolore.  Qui dit argent dit puissance.  Et ce pouvoir incomparable de tordre des bras ou d'imposer ses volontés.

C'est ainsi que dans les années '50, pour paver la voie à leurs glorieuses dynasties, les Canailliens, plus riches que les autres équipes de la LNH, étaient les seuls qui pouvaient se payer des joueurs dispendieux comme Jean Béliveau, ainsi qu'un réseau élaboré de dépisteurs.  Ça aide un peu à se bâtir et à se "paqueter" un bon alignement.  Et, surtout, en faisant jouer leur énorme influence ($$$) auprès des dirigeants de la Ligue, les Cannes à CHiens avaient réussi à modifier les règles du recrutement des joueurs amateurs.  C'est ainsi qu'ils avaient obtenu l'exclusivité totale du bassin de jeunes recrues dans un rayon de 50 milles autour de Mourial.  Aussi bien dire qu'ils avaient comme chasse gardée tout le territoire québécois de même que celui des provinces maritimes.  Il va sans dire aussi qu'à cette époque où les joueurs d'origine canadienne dominaient complètement le monde du hockey, ce bassin de jeunes talents réservés à la CHarogne, et comprenant même une partie de la riche pépinière ontarienne, facilitait grandement la tâche d'un recruteur comme Claude Ruel.

Le règlement des "50 milles" avantageait énormément la CHnoutte, surtout par rapport aux quatre clubs américains qui, avec Toronto et MortYial, formaient les cadres de la NHL.  Que vouliez-vous que les Rangers de New York, par exemple, fasse avec leur rayon de recrutement protégé de 50 milles autour de la Grosse Pomme ?  Dans ce temps-là, il n'y avait aucun prospect américain dans leur coin !  Et après la première expansion en 1967, qu'est-ce que pouvaient faire les nouvelles équipes de l'Ouest quand elles passaient en finale contre le Cacad'CHien ?  Des proies faciles...  Des Coupes Stanley faciles...  Et on ne parle même pas ici des tours de passe-passe du DG Sam Pollock, qui se plaisait à fourrer ses homologues inexpérimentés ou incompétents pour réaliser des transactions ou des échanges à sens unique, en faveur de la Sainte Guenille. 


Après que l'on ait corrigé l'incroyablement injuste système de recrutement, les Canailliens ont continué de "surfer" sur de bonnes années avec des joueurs comme Guy Lafleur, repêchés avant les changements.  Une fois disparue cette dernière cohorte de surdoués protégés, le Caca a disparu dans les toilettes.  Depuis 1979, il n'a gagné que deux Coupes Stanley, en profitant de l'élimination hâtive des meilleurs clubs en 1986 et en 1993, et en copiant à outrance le système de la fameuse trappe mise au point par les Devils du New Jersey.  Soulignons aussi que le long règne de l'incompétent Trevor Timmins, un indigne successeur de Ruel comme recruteur en chef, n'a pas aidé la CHiure, au cours des deux dernières décennies.

Quand on parle de MAFIA du Cacanadien, on parle aussi de modus operandi ou de façon de faire commune avec le monde interlope qui grenouille dans la métropauvre.  Si les dirigeants et les gens du département des relations publiques du torCHon s'arrangent pour contrôler l'information et répandre leur propagande en manipulant à leur guise les journaliCHeux dociles ou complices qui leur baisent le cul, ils savent aussi imposer leur OMERTA, leur loi du silence, quand il est question, comme il y a quelques années, d'étouffer des scandales qui auraient éclaboussé leur belle image de marque.  Souvenez-vous des faces d'enterrement des animateurs et des commentateurs de RDS, quand ils croyaient, un certain soir de match du Caca à l'étranger, que la police attendrait l'avion des CHieux à l'aéroport de St-Hubert, pour procéder à l'arrestation de certains joueurs du CHiendent accusés de viols, d'agressions sexuelles et de détournement de mineures.  Le journal LA PRESSE allait révéler cette affaire plus que grave dans les prochaines heures.  Puis OUPS !  La MAFIA du Caca est intervenue, avec son OMERTA, et on n'en a plus jamais entendu parler.  Pas plus que de l'enquête que devait faire les autorités de la Ligue Nationale à ce sujet...

Aujourd'hui, la loi du silence du CH s'impose toujours, notamment en ce qui concerne le nombre effarent de punitions qui ne sont jamais appelées contre les CHieux.  Les arbitres ne sifflent pas.  Ils gardent le silence.  Surtout au Centre PouBell où les héros des fefans viennent de disputer douze de leur seize dernières parties.  C'est aussi le silence au sujet du conflit d'intérêt flagrant entre Molson, propriétaire des Habs, et la Ligue NaCHionale, qui a encaissé 375 millions de dollars US pour faire de la bière Molson leur pisse de cheval officielle.

* * *


J'ai bien ri l'autre jour, le 7 février dans un match contre les Devils, quand Pédé Subban a été coupé à la bouche par le bâton de Dainius Zubrus.  Jaromir Jagr (voir photo ci-dessus) est venu voir si le "fakeux" à Subban ne se faisait pas saigner lui-même, comme il l'avait fait contre les Bruins de Boston, dans un match éliminatoire, au début de sa carrière.  C'était tordant de voir Subban lui montrer sa plaie, comme s'il disait «come on, je saigne vraiment».  C'est vous dire comment le gros 76 du Caca est perçu par les autres joueurs de la Ligue.  C'est une chose d'être hué par les spectateurs dans les arénas à travers la LNH, -on dirait que Subban aime ça puisqu'il est ainsi le centre d'attraction-, c'en est une autre de ne pas être respecté par ses pairs, qui font le même métier.  Quelle maudite charogne !  Un déshonneur pour le hockey...

mercredi 28 janvier 2015

AVEC QUINTAL COMME PRÉFET DE DISCIPLINE, LE CACANADIEN N'A RIEN À CRAINDRE...


C'est beau la confiance.  Il en faut pour avancer avec succès dans la vie.  Mais parfois, trop de confiance équivaut à de l'arrogance.  Prenez l'entraîneur Michel "Éphrem" Therrien.  Après la victoire de son équipe, hier soir, contre les Stars de Dallas, le gros plein de soupe du Caca s'exprimait comme quelqu'un qui est vraiment trop sûr de lui.  Le menton haut, la voix claire, l'esprit dégagé, avec un soupçon de morgue, le pilote des CHieux affirmait tranquillement que son défenseur Alexei Emelin ne méritait pas une suspension pour avoir envoyer Jason Spezza tête première contre la bande, en deuxième période.  Il est vrai que Therrien peut compter sur un bon allié, presque un homme de main, en la personne de l'ancien -et toujours- porte-couleurs du torCHon, Stéphane Quintal (photo ci-dessus), qui est le nouveau préfet de discipline de la Ligue NaCHionale de hockey.  C'est lui qui distribue les sanctions quand des gestes dangereux comme celui de Emelin sont commis.  Ce dernier gagne d'ailleurs son pain et son beurre en agissant souvent de cette façon.  Il n'a rien à craindre, Quintal est là pour protéger les arrières et les derrières des Cacanadiens, son alma mater.  Rien ne peut leur arriver de fâcheux avec lui qui détient un pouvoir discrétionnaire assez important merci.


D'ailleurs, ça se sait dans la Ligue que le pro-Habs Quintal veille sur sa gang de chums CHicolores.  Vous avez sûrement remarqué, comme moi, que les CHieux ne se font pas trop brasser cette année.  C'est bien fini le temps où, comme il y a quelques années à Boston, quand les Bruins les avaient massacré 6-0, les Canailliens pouvaient être impliqués dans une quasi bataille générale et manger toute une raclée.  Les autres clubs savent maintenant que leurs joueurs seraient suspendus en masse par Quintal, si une chose pareille se produisait à nouveau.  Pendant que leurs opposants, eux, seraient exemptés de tout blâme.  Ça fait une grosse différence dans la "game" que joue la CHiasse aujourd'hui.  Leur lâcheté, leur manque de joueurs robustes étaient des points faibles autrefois.  Il n'ont plus à se soucier de cela maintenant.  Ils n'ont plus peur de se faire botter le cul comme avant.  Ça explique peut-être aussi pourquoi, contrairement aux autres formations du circuit Bettman, ils sont peu affectés par les blessures.  Ils peuvent faire ce qu'ils veulent sur la patinoire.  Surtout à la maison, au Centre PouBell, avec la complicité de leurs autres chums, les arbitres québécois, toujours prêts à les aider, à les servir, et à les soutenir.  Ils sont même prêts à faire l'impossible, -ou du jamais vu-, pour plaire aux gens du bleu, blanc, merde.  On l'a constaté, il y a quelques jours, dans la partie contre les Predators de Nashville, quand un arbitre a changé sa décision, en annulant une pénalité au CHiendent, après que Markov ait été pleuré dans son chandail.  J'en ai vu du hockey dans ma vie, mais je n'avais jamais vu pareil précédent.  Aberrant !

Outre le très serviable Quintal, les bons copains zébrés, le calendrier toujours fabriqué sur mesure par une ligue commanditée par Molson, -les propriétaires de la CHnoutte-, que demander de mieux pour avoir, comme diraient les gens du Parti Québécois, des "conditions gagnantes" ?  Ahhhh... il ne faut pas oublier la chance qui remplit les poteaux de la cage de Scary Price et les intimidants cinglés de fefans qui remplissent les gradins, et qui sont assez fous pour lyncher un arbitre ou un adversaire qui ne font pas leur affaire...  Autant les Habs sont chanceux (le premier but du Caca, hier soir, ressemblait à de la magie noire) autant la malchance semble posséder les bâtons des joueurs adverses qui ratent des occasions en or de marquer !  Les CHieux ont beau être dominés et mal paraître, ils trouvent le moyen de gagner des joutes qu'ils ne méritent absolument pas.  Ça parle au diable !


Parlant de diable, Lou Lamoriello semble confiant de rapatrier Martin Brodeur dans l'organisation des Devils du New Jersey.  Brodeur a pris sa retraite hier et il va occuper un poste administratif avec les Blues de St-Louis, avec qui il a terminé sa carrière, cette saison.  N'en déplaise aux fefans CHauvins, le meilleur gardien de buts de l'histoire n'a pas porté l'uniforme CHicolore.  Ohhh...ça n'empêchera pas les plus mordus de la CHiure de prétendre que leur Patrick Roy a été supérieur à Brodeur, même si les statistiques prouvent le contraire...  Ce ne sera pas la première, ni la dernière fois qu'ils se mettent un doigt dans l'oeil et un autre dans le rectum...  Pauvres fêlés du CHaudron !

Pour en revenir à Lamoriello, qui est récemment retourné derrière le banc des siens, après avoir mis à la porte son coach Peter DeBoer, ça m'a rappelé que j'avais une fameuse photo (ci-dessus) de ce dernier dans mes archives.  Elle a été prise le 7 juin 2012, à Los Angeles, durant la finale de la Coupe Stanley.  Placé juste devant l'imposant poitrail de la célèbre actrice porno Taylor Stevens, Deboer apparaît tout rouge, et en sueurs.  Cette image avait fait le tour du monde cette année-là.  On se demandait si les responsables des Kings n'avaient pas fait exprès pour utiliser cette "arme de distraction massive" pour déconcentrer l'entraîneur ennemi et ainsi nuire à son travail !  Tous les moyens sont bons pour gagner.  Parlez-en aux Cacad'CHiens et à leurs protecteurs...


On avait cru à tort que celle qui possédait cet incroyable "bumper" était une fan des Kings.  Et bien non.  Taylor Stevens est une Canadienne de Toronto, et elle jure qu'elle saigne bleu et blanc, c'est-à-dire, qu'elle prend pour les Maple Leafs, même si elle déplore leurs éternelles contre-performances...  N'ayant qu'une idée d'une partie de son anatomie, si impressionnante soit-elle, j'ai voulu savoir à quoi elle ressemblait, dans son entier...  Je pense que j'aurais dû m'abstenir de pousser plus loin mes recherches...  Voyez par vous-même (Stevens est à gauche, avec au centre Jordan Carver, et à droite Wendy Fiore, probablement deux autres actrices "cochonnes").  Je ne veux rien enlever à Taylor.  Bien au contraire !  Car elle a notamment fait preuve de courage en combattant avec succès le même type de cancer qui a donné du mal à Saku Koivu et à Mario Lemieux.  Non, ce n'était pas le cancer du...sein ! 

jeudi 8 janvier 2015

MENACÉ ET HARCELÉ PAR LES INTÉGRISTES RELIGIEUX DU CACANADIEN : JE SUIS CHARLIE, MOI AUSSI !

Loin de moi,  très très loin de moi l'idée de me comparer aux journalistes et aux caricaturistes de «Charlie Hebdo» qui ont été froidement assassinés hier, à Paris, par des terroristes islamiques.  Mais, il y a quand même des similitudes avec ma situation ici, sur «CH comme dans CHaudrons» et, auparavant, sur «CH comme dans torCHon».  Victimes du fanatisme religieux (et de toutes les autres folies semblables) qu'ils dénonçaient en se servant d'un humour grinçant, le personnel de «Charlie Hebdo» avait été préalablement harcelé et menacé avant de voir leur local vandalisé.

Toutes proportions gardées, c'est ce que je vis depuis que j'ai créé des sites internet qui fustige l'extrémisme et la folie des intégristes de la secte de la Sainte Flanelle.  Je recours parfois aussi à des caricatures, à des montages ou à des collages photographiques pour me moquer du club des Molson et des capotés ou des drogués du Cacanadien.  Ce n'est pourtant pas moi qui a inventé cette histoire selon laquelle le Canadien de Montréal est une véritable religion au Québec, et même un peu partout au Canada.  Des études sociologiques sérieuses ont scruté le phénomène, et des livres ont été publiés sur le sujet.  Et qui dit religion dit dogmatisme et, ultimement, dans sa version la plus intolérante et délirante, le fameux commandement «crois ou meurt».  Quand je reçois ici des messages anonymes de gens qui veulent me rencontrer en personne, je me doute bien que ce n'est pas pour me couvrir de lauriers ou pour me féliciter.  Comme il y a quelques jours à peine, quand une mystérieuse Natalie m'a demandé mon adresse de courriel personnelle pour essayer de trouver mon identité.  Un beau piège...  Et on peut imaginer la suite...


Remarquez que tout ça ne m'empêche pas de dormir et que ça ne me rend pas non plus paranoïaque.  Le plus dangereux, c'est de penser que l'on s'habitue à tout, même à la bêtise.  Non, il faut rester vigilent et la dénoncer !  Le commentaire que j'ai le plus aimé depuis que j'ai commencé mon aventure anti-CHieux, c'est celui d'un lecteur qui a déclaré qu'il n'était pas d'accord avec mes écrits, mais qu'il était encore plus en désaccord avec ceux qui voulaient les interdire ou les censurer.  Comme ce timbré CHicolore qui, il y a une couple d'années, m'a envoyé un commentaire disant qu'un bon jour, il allait me fermer la "yeule".  C'est sûr que ce genre de commentaires stupides est toujours plus fréquent quand le Cacanadien va mal et traîne dans les bas fonds du classement de la LNH...  

L'élément déclencheur qui est à l'origine de ma décision d'écrire des blogues anti-habs et anti-fefans, ce sont les émeutes des partisans-vandales du CH, qui ont secoué la métropauvre dans la dernière moitié de la décennie 2000-2010.  Ça m'a rappelé le danger des débordements insensés des hooligans qui ont sévi en Europe, dans des stades de soccer.  Sauf qu'à Moronréal, les émeutiers s'en prennent aux commerces et aux policiers, au lieu de se battre contre des fans d'une autre équipe.  Quand t'es rendu là, à détruire ou incendier la propriété privée ou publique, à utiliser la violence et à répandre du sang à cause d'un club de hockey pour lequel tu perds la tête, c'est que tu es vraiment malade.


Les montréalais et le Canadien, c'est le même problème.  Les habitants de la métropole se croient supérieurs au reste du monde et ils pensent la même chose de leurs vénérés Canadiens.  À leurs yeux, tout le reste c'est de la merde et c'est méprisable.  Osez les contredire et ils perdent la carte et ils essaieront de vous bâillonner ou de vous éliminer.  Depuis le premier jour de l'existence de mon premier blogue anti-habs, les talifans du Caca ont tenté de m'intimider par des menaces, des injures, des pièges, et le piratage de mes sites.  Des fefans incapables d'accepter la critique contre eux, et les CHieux, ont porté plainte contre moi auprès de l'organisation qui héberge mes sites; ce qui a eu pour effet que j'ai été censuré, et que j'ai dû démanteler mon blogue «CH comme dans torCHon».  Elle est où la liberté d'expression ?


Est-ce si grave de dénoncer la place anormalement importante accordée au Cacanadien dans notre société ?  Est-ce un crime de penser que c'est exagéré et un peu fou de constater que l'entraîneur Michel Therrien occupe un espace démesurément grand dans les médias, par rapport aux premiers ministres Couillard et Harper ?  Est-ce criminel de juger que le Cacanadien est sur-évalué et que ses joueurs ne valent pas mieux que ceux des autres formations de la Ligue Nationale ?  Si on m'accuse de ne pas dire la vérité au sujet des porte-couleurs du torCHon, il faudrait aussi condamner les Mathias Brunet, et autres pseudo-journalistes, qui mangent dans la main des Molson et qui lèchent le derrière de tout individu qui représente le bleu, blanc, rouge.  Nos fameux scribes et commentateurs bandés sur la Sainte Guenille, sont-ils plus objectifs ou crédibles que moi quand j'écris sur le Cacanadien et sa bande de partisans fêlés du CHaudron ?  Ceux qui sont sains d'esprit, et qui pensent que j'ai tort, ne se préoccupent pas de ce que je peux écrire.  Ils ne font pas de colère.  Même que ça les fait rire !  Et c'est aussi mon but !  Par contre, on dit que la vérité choque...

Des fefans honnêtes (il y en a) me disent parfois que sur certains points, concernant le CH, ils partagent "silencieusement" mon opinion ou mes critiques.  Mais pour les extrémistes jusqu'au-boutistes du Caca, tout le contenu, et la forme même de mes billets anti-CH, ne sont que sacrilèges et mensonges.  D'où les tentatives de ces "purs et durs" de me mettre hors d'état de nuire à l'image ou à la réputation du torCHon.