dimanche 27 mai 2018

VEGAS RÉUSSIT LÀ OÙ LE CACANADIEN NE CESSE D'ÉCHOUER...


On aura tout vu !  À leur première année d'existence, les Golden Knights de Las Vegas remportent des succès aussi surprenants qu'éclatants.  Tout ça avec un groupe de joueurs constitué des rejets des autres clubs de la Ligue Nationale.  Ils ont réussi immédiatement ce que le torCHon de MortYial tente d'accomplir depuis des décennies : bâtir une équipe championne de conférence avec des hockeyeurs abandonnés par les autres formations des circuits professionnels.

Il y a quelque temps, nous avons commencé notre analyse post-saison (post-mortem, c'est le cas de le dire) des CHieux en mettant sous la loupe la performance des gardiens, et plus spécifiquement, du mirifique Scary Price.  En un mot, l'homme de cent millions de dollars du Caca a été un «désastre» devant sa cage de fou (bipolaire comme quantité de fefans autour de lui) à lier.  Jetons maintenant un regard sur la brigade défensive des CHaudrons.

Évidemment, ça commence très mal quand votre gardien de buts est tout croche, qu'il accorde de mauvais buts, qu'il multiplie les retours de lancers savoureux pour les attaquants adverses.  Et que ça ne lui tente plus de jouer !  Au moins, en faisant le bilan de la saison affreuse de sa bande de poireaux, le DG Symphorien Bergevin a admis qu'il avait mal évalué tous les nouveaux défenseurs qu'il avait embauchés l'an passé.  Rappelons qu'il avait juré, à ce moment-là, que sa défensive serait meilleure que l'année précédente.

David Schlemko

Ce fut évidemment le contraire.  Les couleuvres que le boss hockey du Caca a encore tenté de faire avaler aux fefans, n'ont pas passé.  Encore une fois, sa tentative de boucher les trous de son alignement avec les rejets des autres clubs de la LNH a lamentablement échoué.  Pas moins de quatorze défenseurs ont été employés en 2017-18 par l'impuissant entraîneur Claude "Humpty Dumpty Man" Julien.  Les trous sont restés béants, et la défensive des Canailliens coulait de partout.

Rarement aura-t-on vu pareil groupe d'incompétents à la ligne bleu d'une équipe.  Des canassons lents, maladroits, épais, cafouilleurs.  Des machines à revirements; incapables de protéger leur gardien, de dégager leur territoire, de gagner leurs batailles à un contre un, de saisir les retours de lancers, de provoquer des revirements, de faire une bonne première passe, de relancer l'attaque.


Cette dernière carence est devenue plus grave, dans une ligue qui se veut plus offensive, dans un contexte où il se marque plus de buts.  Le Caca-d'CHien jurait dans le décor, avec sa vieille philosophie de prôner un système défensif étouffant, qui était supposé être d'ailleurs la spécialité de Claude "Nestor" Julien.  Sauf qu'il était loin d'avoir sous la main les bons éléments pour établir cette stratégie de trappeurs enragés...

La grave blessure subie par son seul as de la défense, Shae Weber, a certes brisé pas mal les plans du coach CHicolore.  Mais elle n'explique pas tout.  Le solage de l'édifice défensif du torCHon était fissuré de partout avant même le début de la saison.  Avec comme piliers des nuls du genre de Jordie Benn (à droite sur photo ci-dessus), Joe Morrow, Karl Alzner et autres David Schlemko; tous des médiocres dont plus aucun club ne voulait, il était prévisible que la défensive du CHiendent s'écroulerait.


Même si Jeff Petry (photo ci-dessus) a pu se garnir une fiche offensive potable, en remplaçant Weber sur le jeu en avantage numérique, il a admis en avoir arraché en défensive.  Son pitoyable dossier dans les plus et les moins (-30 !) le confirme...

À moins de plusieurs miracles dignes des anciens fantômes de la Sainte Flanelle, on ne voit pas comment la situation désespérée de la défensive des CHieux pourrait changer pour le mieux, la saison prochaine.  Le grand miracle serait que la concession plus que centenaire du torCHon puisse se transformer, comme par enchantement, en club d'expansion, et puisse imiter les fameux Golden Knights de Las Vegas.  Mais ne parier pas là-dessus !  Encore faudrait-il que le Cacanadien compte sur des experts hockey capables de bien évaluer les joueurs à repêcher parmi tous ceux rejetés par les autres franchises de la Ligue Nationale.

Et ça non plus vous n'êtes pas près de voir ce miracle se produire, comme il y a 25 ans, quand après un mauvais début de série éliminatoire contre les Nordiques, à Québec, l'entraîneur de la CHiasse, Jacques "Popositif Demers" avait fait un pèlerinage à Sainte-Anne-de-Beaupré pour prier la grand-maman de Jésus afin qu'elle aide son équipe.  Oh qu'il fut exaucé !!!  Contre toute attente : une Coupe Stanley pour sa bande de pioCHeux !  La dernière depuis un quart de siècle !

dimanche 8 avril 2018

CAREY PRICE : LE "PITCHER" EST CASSÉ !


Vous connaissez ou vous avez peut-être expérimenté vous-même cette situation.  Vous êtes gamin et vous jouez au baseball avec des jeunes de votre âge, dans un parc ou dans un champ près de chez vous.  Ou vous assistez à pareil match dans les mêmes circonstances.  Une certaine rivalité anime les deux clans qui s'affrontent.  Chacun des participants ou des spectateurs se piquent au jeu.  À mesure que l'intensité monte et que la rencontre se corse, les esprits s'échauffent et les échanges verbaux deviennent acerbes de part et d'autre.


À un moment donné, le lanceur d'une équipe éprouve des difficultés.  Il «perd» le marbre et semble incapable de lancer des prises.  Ou bien il offre des tirs (ballounes) trop faciles à frapper.  Les adversaires et leurs partisans s'amusent alors à crier : «le pitcher est cassé, le pitcher est cassé, ha ! ha ! ha !».  Si celui-ci se laisse décourager par ces remarques dénigrantes, les choses ne font qu'empirer.  Il perd le peu de concentration et d'application qui lui restaient.  Il perd totalement le contrôle et il s'ensuit ou bien une crise de colère ou un effondrement total.  De quoi faire rigoler encore plus ses détracteurs, triomphants.

C'est ce qui est arrivé cette saison au gardien de buts du torCHon, le nonchalant Scary Price.  Supposément l'épine dorsale du misérable club de hockey mineur et minable des fefans moronsRéalaids.  Au terme de cette campagne atroce des CHieux, tous les observateurs de notre sport national se demandent si Scary est fini ou s'il peut rebondir en 2018-19.  Si les fefans croient ou espèrent la résurrection de Jesus Price le «sauveur», les vrais connaisseurs sont plus incrédules et sceptiques en évaluant les probabilités de ce scénario heureux.

Comme le lanceur au baseball, le gardien de buts au hockey a une lourde responsabilité sur les épaules en ce qui concerne le succès qu'il peut apporter à son club.  D'où l'importance, pour le Caca d'CHien et ses supporteurs d'être capables de compter sur un Price dominant, capable d'honorer son fabuleux contrat de 84 millions de dollars qui commence la saison prochaine et qui s'échelonne sur huit longues années.  Dix millions et demi par année, ça peut être exorbitant pour un cerbère qui joue mal et ne mériterait qu'un petit million (ou moins) s'il continuait ses contre-performances des derniers mois.


Le Price de 2017-18 n'est pas si différent de celui de ses premières années de carrière.  Il donnait alors au moins un ou deux mauvais buts par partie.  Mais, depuis quelques temps, il semble usé par les blessures, le trop grand nombre de matchs joués, et un moral à terre.  Faible au-dessus des épaules, disons...  Avec la défensive poreuse, lente et molle qui le laisse souvent à lui-même cette année, le "Sauveur" ne sauve plus grand chose.  Les défaites s'accumulent implacablement et à une allure vertigineuse.  Le pire, c'est qu'avec le même environnement pourri et le même manque de soutien, les gardiens qui ont remplacé Scary (Niemi, Lindgren) ont souvent mieux fait que lui.  C'est ça qui fait le plus mal...

Écoeurement, usure mentale et physique, manque de concentration, distraction hors glace, incapacité de supporter la pression, syndrome du «fat cat», perte de cette fraction de seconde nécessaire pour réagir adéquatement à la rapidité du jeu (et des multiples revirements de ses coéquipiers en zone défensive !), on peut se perdre en conjonctures pour expliquer les plus récents déboires de Price, qui en ont fait l'un des pires portiers de la Ligue Nationale en 2017-18.  Peut-il vraiment renverser la vapeur dans un proche avenir si la qualité de jeu ou l'identité des autres membres de sa déficiente formation ne s'améliorent pas ?


Price doit aussi, évidemment, se regarder dans le miroir.  Il doit porter sa grande part du blâme.  La pression sera encore plus accablante la saison prochaine avec l'entrée en vigueur de son faramineux pacte de huit ans.  Et on sait comment il joue piètrement en pareille situation de stress.  À observer son langage corporel au cours des derniers mois, il a plus l'air d'un athlète désabusé, mûr pour la retraite...

Lorsque je fais une recherche pour trouver des photographies de Scary, je tombe souvent sur des clichés le montrant avec son épouse et son enfant.  Ce qui n'arrive jamais lorsque je fais le même exercice pour un autre hockeyeur.  En début de saison, des rumeurs ont fait état du mécontentement de madame Price qui désirerait ardemment que son mari soit échangé à un club évoluant dans une ville qui a plus d'allure que le bidonville mourialaid et ses habitants débiles.  D'autant plus que le couple «travaillerait» pour faire un autre enfant afin d'agrandir la famille.  Peut-être que ces projets et ces préoccupations dérangent Scary.  À observer sa nonchalance et son manque d'énergie devant son filet, on croirait qu'il manque de sommeil et qu'il est «vidé» !


Les dirigeants des CHaudrons semblent tabler sur un retour en force de Scary l'an prochain.  Que feront-ils si ce n'est pas le cas ?  Est-il échangeable s'il joue encore à ce bas niveau et avec un contrat aussi embarrassant ?  S'ils réussissent à s'en départir, s'exposeront-ils aux mêmes critiques que celles qui ont suivi l'exil du populaire showman P.K. Subban ?  En tous cas, ils marchent sur des oeufs et ils doivent trembler dans leurs culottes en faisant face à diverses éventualités peu rassurantes quant au futur de leur club en état de décomposition avancée.  Le "cash" des fefans continuent à rentrer mais il fait chaud dans la cuisine.  Avec peu de possibilités de respirer bientôt de l'air frais si les dirigeants actuels restent en place...

C'est fou comme la saison de merde des Canailliens s'est terminée à l'image de ce qu'elle a été pendant toute la durée du calendrier.  Samedi, dans la défaite de 4-2 contre les Leafs à Toronto, le clou du spectacle a été cette gaffe monumentale de Price à dix secondes de la fin de la partie.  Un résumé parfait de la saison de Scary et de celle de son club de deux de pique !  Savourons-la dans la vidéo ci-dessous !
 

jeudi 22 mars 2018

LE CACANADIEN ENCORE ÉLIMINÉ : CÉLÉBRONS 25 ANS DE MÉDIOCRITÉ !


C'est maintenant fait !  Le torchon est officiellement éliminé !  Pour une 25e année consécutive, le CHicolore ne pourra s'approcher de la Coupe Stanley !  Oui, oui, vingt-cinq ans bien comptés sans même disputer une finale de la Coupe Stanley.  Ce qui place les CHieux parmi les concessions qui ont la plus longue disette à ce chapitre !  À la plus grande satisfaction de tous les Anti-Habs !  Un quart de siècle à voir les CHokeux de Mourial faire patate encore et encore, saison après saison !  Fameux !

Et on se souviendra avec délice de cette 25e année de déconvenues du Caca-de-CHiens.  Un véritable fiasco à tous points de vue !  Un cauchemar pour les fefans bipolaires !  Un rêve en couleurs, devenu réalité, pour les Anti-CHiure !  On ne pouvait guère espérer un plus beau cadeau de 25e anniversaire !  Quelle débandade des Cannes à CHiens !  Nous sommes comblés !


Du plus grand (direction, propriétaires) au plus petit (joueur minable), tous les membres de cette organisation sclérosée et pourrie se sont unis pour nous donner une des pires saisons de leur histoire plus que centenaire !  La honte est plus grande que jamais chez les fefans affligés !  Et les sacs de papier brun sont de retour sur les têtes d'eau de ces crétins !  D'ailleurs, cet hiver, je n'ai pas vu un seul fanion crotté du CH sur les bazous de ces partisans enragés de la Sainte Guenille !  Tant mieux pour le paysage !

Les déboires des Canailliens en 2017-2018 nous ont rappelés ceux de la pitoyable saison 2000-2001.  En connaissant leur pire début de campagne depuis celui de 1941-42, -sept défaites dans leurs huit premières parties- c'était déjà un gage du désastre qui allait suivre.  Le manque de talent, de courage et de caractère du club des Molson s'est révélé encore davantage quand il jouait sur les patinoires étrangères.  À la maison, au centre PouBell, on se forçait un peu plus pour éviter de se faire trop huer par les fefans.


Récemment, j'ai eu mal au ventre à force de rire des CHaudrons.  Même lorsqu'ils semblaient marquer un de leurs rares buts (blanchis douze fois cette saison, un record d'équipe) et que les fefans sautaient de joie, ce filet était souvent annulé par les arbitres, après contestation par les entraîneurs des clubs adverses !  Trop drôle de voir ensuite le désarroi, le découragement et le désespoir des fefans, des coachs du CH et de leurs joueurs poches !

L'autre jour à Toronto, vers la fin du match gagné 4-0 par les Leafs, que c'était jouissif d'entendre les partisans du club de la ville reine se moquer des fefans en chantant les "Olé, Olé, Olé" que ces abrutis ont coutume d'entonner pour célébrer les trop nombreuses victoires de leurs favoris contre les Bleus.  

C'est au tour des fefans d'être du mauvais bord.  Avec 36 défaites en temps régulier (matchs de 60 minutes) jusqu'à maintenant cette saison, le CHiendent menace son record historique de 40 revers établi en 2000-2001.  Le torchon a déjà éclipsé son record de 24 revers en temps régulier sur la route, y compris sept blanchissages subis lors de ces défaites humiliantes, un autre record peu enviable !

À leurs 21 dernières rencontres hors de leur domicile, la bande d'incapables du bonhomme Humpty Dumpty (le coach Claude Julien), les CHoux Blancs ont encaissé 19 échecs.  Ils ont compté un but et moins à onze reprises et ils ont été déclassés par un score combiné de 82 à 34 !  Pour l'ensemble de la saison, leur unité spéciale en désavantage numérique a été, et de loin, la pire de toute la Ligue Nationale quand ils étaient le club visiteur.  En pareilles circonstances, leur jeu en avantage numérique n'a guère fait mieux...

Je reviendrai avec d'autres billets pour décortiquer davantage cette saison mémorable.  Je me prononcerai également sur les sombres perspectives d'avenir de ce club en décomposition et en putréfaction déjà avancée !  D'ici là, comme vous tous, chers amis Anti-Caca, je vais encore rire et fêter ce 25e anniversaire de merde, sans Coupe, des CHieux de MoronsRéal !  Festoyons, moquons-nous des fefans, levons nos verres et buvons le délicieux champagne de l'équivalant de NOTRE Coupe Stanley !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !