mercredi 23 avril 2014

LE LIGHTNING BALAYÉ PAR LE CACANADIEN ET...LES ARBITRES !


Ce n'est pas nouveau.  C'est même une vieille histoire qui remonte à plusieurs décennies.  Les arbitres québécois, qui sont d'office aux matchs à domicile du Cacanadien de Mourial, favorisent le club local en rendant des décisions controversées.  On en a eu encore de parfaits exemples dans les parties no 3 et no 4 de la série que le torCHon vient de remporter contre le Lightning de Tampa Bay.  Dimanche, un but, que tout le monde croyait bon, a été refusé aux Bolts par l'arbitre François Charron.  Le coach de ces derniers a prétendu que cette décision erronée avait coûté la victoire à son équipe.  L'ancien entraîneur Michel Bergeron, maintenant analyste au réseau TVA, croit également que ce but était valable et qu'il aurait dû être accordé.  C'était loin d'être le premier filet refusé illégitimement aux adversaires des CHieux cette année au Centre PouBell.  Cet état de fait soulève des questions lourdes de sens.  En lien avec ce jeu, Bergeron soulignait un point intéressant en faisant remarquer que Carey Price -qui a fait bien des "sparages" en se garrochant de gauche à droite dans son demi-cercle- connaît toutes les subtilités du règlement au sujet de l'interférence des gardiens de but dans la NHL.  De là à dire que le no 31 de la CHnoutte jouait souvent la comédie en exagérant les effets des contacts qu'il subit -ou qu'il provoque volontairement- devant sa cage, il n'y a qu'un pas, qui est facile à faire.  Price n'est qu'un des nombreux plongeurs et "fakeux" qui font partie de l'alignement de la CHiasse.  Additionnez ça à la complicité d'arbitres locaux dévoués à la cause du CHicolore, et vous avez un beau portrait de la situation.


Cette injustice a également été dénoncée par le très respecté reporter Ron MacLean, de CBC Hockey Night In Canada.  Il s'y connaît pas mal en arbitrage puisqu'il a déjà officié dans ce rôle au niveau du hockey mineur.  Ce n'est pas un polémiste comme Don Cherry, son compagnon de travail.  MacLean est un homme pausé et honnête, qui cherche toujours à faire la part des choses quand Cherry charrie trop.  Quiconque a un peu de jugement, et des yeux pour voir, dira qu'il a raison quand il affirme que les autorités de la Ligue Nationale devraient interdire aux officiels québécois d'arbitrer des rencontres impliquant les Canailliens, à Moronréal.  MacLean fait référence aux matchs internationaux pour soutenir sa pensée.  Dans ce genre d'affrontements entre pays, ce sont des officiels neutres qui sont en charge.  Ainsi, normalement, un arbitre canadien n'arbitre pas une partie impliquant son pays.  Les propos de MacLean ont soulevé la colère des fefans du Caca, partout au pays.  Si bien qu'il a dû s'excuser.  Toute vérité n'est pas bonne à dire...  Et, on le sait, la vérité choque.  On sait aussi que les partisans cinglés de la CHite peuvent être très violents.  Hier, La police locale leur avait d'ailleurs lancé un avertissement afin qu'ils ne fassent pas d'émeute ou de casse, advenant un triomphe de leurs favoris.  Qui parmi les zèbres de la LNH aurait le courage de braver les fefans en rendant une décision controversée qui risquerait de provoquer leur folie et leur rage ?  Ces gars-là n'ont pas le goût d'hypothéquer leur sécurité et de se faire sacrer une volée, en ressortant du zoo du Centre BéBell.  Cela vaut encore plus pour les officiels québécois qui vivent et demeurent à Mourial ou aux alentours, à longueur d'année...  Ils ne veulent pas être stigmatisés par le troupeau des imbéciles qui ne jurent que par le torCHon, et qui sont presque prêts à tuer pour les voir gagner, surtout en séries de la Coupe Stanley.  


MacLean n'a pas été le seul à déplorer la malchance qu'a eu le Lightning d'avoir à battre les arbitres en plus du torCHon.  Par la voix de ses représentants, qui ont assisté à la série, un journal de la Floride a relevé aussi le parti pris des officiels envers le CHicolore.  Sur NBC Sports, les journalistes ont qualifié de «highly questionable power play» cette punition à Cédric Paquette qui a permis aux CHieux de l'emporter en toute fin de match hier.  C'était tellement évident et cousu de fil blanc que j'en ai ri un bon coup quand ça s'est produit !  Typique de l'arbitrage pro-Caca dans la métropauvre !  NBC Sports poursuit en ajoutant que quelques minutes avant la pénalité déterminante à Paquette, les arbitres avaient fermé les yeux sur une obstruction évidente de Rene Bourque contre le gardien du Lightning Kristers Gudlevskis.  Et puis, les scribes du réseau américain concluaient, désabusés, «à quoi pouvait-on s'attendre d'autre après le but refusé au Lightning dans le match no 3 ?».  En effet !  Ce n'était que la suite logique à ce genre de "crosse".


Entendons-nous bien, même si les arbitres n'avaient pas été vendus au CH, Tampa Bay n'aurait pas gagné cette série.  Privé de son coeur, son super gardien Ben Bishop -blessé-, avec un entraîneur et une bonne partie de ses joueurs manquant d'expérience en séries, avec un leadership affaibli après l'échange qui a envoyé Martin St-Louis à New York, les Bolts auraient dû compenser ces carences par un effort beaucoup plus grand afin d'espérer sortir vainqueurs de cet affrontement de première ronde.  Anders Lindback, le substitut de Bishop, s'est fait passer plusieurs sapins et il a été envoyé prématurément aux douches à deux reprises en quatre joutes.  Faut le faire !  Ce genre de contre-performance a le don de scier les jambes des autres membres du club.  Si vous ne pouvez pas vous fier à celui qui garde votre fort, autant abdiquer.  Dans ces circonstances, le Lightning était le plus faible des clubs qui se sont qualifiés en séries.  Et c'est le Cacanadien qui en a profité.  Il n'aura pas cette chance en 2e ronde quand il devra se mesurer aux Red Wings de Détroit ou aux Bruins de Boston...  Le "jupon tricolore" des arbitres aura beau dépasser de leur uniforme, ça ne sera pas suffisant pour sauver les CHieux du triste sort qui les attend...   

samedi 19 avril 2014

LE LIGHTNING EST-IL AU COURANT QUE LA SÉRIE CONTRE LE CACANADIEN EST COMMENCÉE ?


À les voir aller, on pourrait jurer que les entraîneurs et les joueurs du Lightning de Tampa Bay ne sont pas au courant que leur série de premier tour éliminatoire contre les CHaudrons de Mourial est commencée.  On pourrait croire qu'ils ne savent pas ce que c'est les séries éliminatoires.  Ils ne savent pas que le jeu est intense et serré en pareilles circonstances.  Qu'il faut qu'ils jouent dur et qu'ils soient concentrés et ne laissent pas un pouce à l'adversaire.  Bref, ils ne savent pas qu'ils sont en guerre et doivent se battre pour gagner !

Dès le premier match, mercredi passé, ils ont raté une occasion en or de s'imposer dans cette série.  Avec un Scary Price faible sous la pression,  offrant sa mauvaise performance habituelle en éliminatoires en accordant quatre buts sur les 14 premiers lancers auxquels il a fait face, les Bolts n'avaient qu'à jouer potablement en défensive pour l'emporter et prendre les commandes de la série devant leurs partisans.  Au lieu de cela, ils ont commis des erreurs et des revirements à profusion.  Après avoir marqué le premier filet, ils se sont fait scorer quatorze secondes plus tard : un mauvais but donné par leur gardien substitut Anders Lindback à "Turtle Neck" Plekanec.  Le cerbère du Lightning n'a pas bien couvert ses angles sur le jeu, et, semblant nerveux à son premier départ à vie en séries, il s'est battu avec le disque pendant toute la soirée.  Il faut dire que ses défenseurs ont joué mollement devant lui, et que les avants ne les ont guère aidés.  Le but en désavantage numérique de Brian Gionta fut aussi un péché capital.

Dans le match de vendredi, ce fut encore pire.  C'est certain que les Bolts manquent cruellement leur gardien numéro un Ben Bishop.  Il fait une grosse différence pour eux, et on sait qu'un gardien de ce calibre, c'est presque 50% de l'équipe, surtout en séries.  Ondrej Palat, un attaquant important, manquait aussi à l'appel en raison d'une blessure, mais cela n'excuse pas la piètre performance des hommes du coach Jon Cooper dans cette deuxième rencontre.  Ils auraient dû sortir beaucoup plus forts, le couteau entre les dents, pour faire un maître chez eux et faire tourner le vent.  Ce fut loin d'être le cas.  Ils n'ont pas bien réagi, se laissant pousser, se faisant ralentir, se faisant neutraliser et endormir par les CHieux.  Frustrés, ils se sont vite découragés après les deux premiers filets de leurs opposants.  Un manque de combativité et de caractère.  Aucune étincelle.  Incapables de compétitionner.  Leur entraîneur n'a pas réussi à apporter les ajustements nécessaires.  Il n'avait pas de réponse ou de solution au système de jeu du torCHon.

C'est comme si le Lightning ne sait pas qu'il y a une énorme différence dans l'arbitrage en séries de la Coupe Stanley.  Les officiels laissent souvent passer beaucoup d'infractions.  Alors, non seulement vous pouvez, mais vous devez finir vos mises en échec avec force, même si votre vis-à-vis n'a plus la rondelle depuis trois secondes.  Les arbitres vont fermer les yeux.  On sait que les petits CHieux sont peureux et craignent la rudesse.  Si vous les frapper sans relâche et d'aplomb, ils vont se débarrasser plus vite du disque et commettre des revirements et des erreurs, surtout dans leur territoire.

Pour vaincre les Canailliens en séries, c'est un atout primordial de les haïr.  Les Bolts respectent trop la CHiasse.  Ils auraient avantage à visionner la série Ottawa-Montréal de l'an passé.  Ils verraient Chris Neil couché sur Pacioretty, devant la cage des Sens, et tentant de lui enfoncer la face dans la glace.  Ils le verraient passer son gant au visage de P.K. Subban.  Ils verraient que les Sénateurs ont tellement terrorisé et intimidé les CHieux -des coups de hockey, des coups de coude, et des coups de poign font l'affaire-, que ces derniers avaient peur de transporter la rondelle.

Par exemple, vendredi, quand le match était perdu en 3e période, il aurait fallu que le Lightning prépare la partie suivante en abusant physiquement des CHicolores.  On a plutôt baissé les bras et...fait un petit meeting dans le vestiaire après la défaite.  Pas très viril ou habile...  Ça prend plus que ça pour gagner en séries...  Dans l'histoire, c'est arrivé seulement quinze fois qu'une équipe remporte une série après avoir perdu les deux premiers matchs à domicile.  Privés de Bishop, la mission des Bolts semblent impossible.

Le danger c'est que le torCHon gagne en quatre parties et soit reposé pour affronter ensuite des Wings ou des Bruins qui, eux, pourraient être fatigués après une longue série...

lundi 14 avril 2014

UNE SAISON PLUS LONGUE QUE PRÉVU POUR L'HIVER ET LE CACANADIEN : MAIS C'EST MAINTENANT LE TEMPS DE FAIRE LE GRAND MÉNAGE ET DE SORTIR LES GROSSES VIDANGES !


Mercredi,au Québec,on annonce encore des températures froides, sous le point de congélation, pendant la journée.  L'hiver se prolonge et ne veut pas mourir.  Un peu comme le Cacad'CHien de Mourial qui, plus souvent qu'autrement, est déjà fini à cette période-ci de l'année, mais qui amorcera, ce même mercredi, sa série éliminatoire de premier tour contre le Lightning, à Tampa Bay, là où il fait chaud en permanence et où nos genres d'hiver seraient considérés comme un enfer polaire.  Il y a plusieurs autres similitudes entre le torCHon et la saison hivernale qui s'achève.  En jetant un coup d'oeil dehors, on voit que nos rues et nos terrains sont sales et jonchés de résidus dégueulasses, après la fonte des neiges.  Ce n'est pas beau à voir, un peu comme la face repoussante de Max Pacioretty !  Il y a également cette couleur jaunâtre de nos pelouses qui nous fait penser aux CHieux, qui sont eux-mêmes des jaunes et des lâches.  On peut aussi facilement imaginer que, comme nos cours, le Cacanadien va bientôt se faire laver, ou se faire ramasser comme les détritus sur nos terrains.  Ce sera bientôt le temps de mettre nos grosses vidanges sur le bord du chemin..., des monstres embarrassants comme les Canailliens.  En parlant de saleté et de crasse, on ne peut pas oublier non plus les fefans moronréalaids.  Souvenez-vous des propos de l'ex-entraîneur des gardiens de buts, Roland Melanson, qui, il y a quelques années, avait révélé qu'à l'interne, dans l'organisation du Caca, c'est par le mot "crasse" que l'on désignait les partisans cinglés de la zone Molson Ex du Centre PouBell...  Melanson avait été congédié quelques heures après cette déclaration qui trahissait un secret d'équipe et le peu de respect que ses membres ont de leurs fefans fêlés du CHaudron.  Des partisans polluants et taches à marde, comme les journalistes-parasites-sangsues qui sont toujours pendus à leurs basques tout au long de la saison de hockey et...même durant la saison morte !  Parlez-en à Scary Price qui, le printemps passé, pleurnichait devant les journaliCHe-culs en se plaignant qu'il ne pouvait même pas sortir de son trou de "hobbit" pour aller faire son épicerie.  Ha ! Ha ! Ha ! 



Le Lightning a battu la CHiotte trois fois en quatre tentatives en saison régulière.  Les probabilités sont bonnes pour que les Bolts s'imposent de la même manière dans la prochaine série.  Toutefois, la situation des blessés importants, qu'ils ont présentement, représente un point d'interrogation.  Leurs deux meilleurs pointeurs (Ondrej Palat -23 buts, 36 aides- et Valtteri Filppula -25 buts, 33 aides) ont raté les matchs de fin de saison, tout comme leur as gardien Ben Bishop.  Évidemment, en séries, l'état des blessés est un secret bien gardé.  On ignore si ces joueurs seront en uniforme mercredi et s'ils seront en bonne forme physique.  Devant le filet, les substituts de Bishop ont fini la saison en force, Anders Lindback ayant même été nommé la première étoile de la LNH pour la dernière semaine d'activités.  L'autre cerbère, le Letton Kristers Gudlevskis constitue une autre bonne police d'assurance.  On se rappelle qu'il avait tenu tête de façon incroyable à l'équipe du Canada lors des Jeux Olympiques de Sotchi.  Mais il serait préférable que Bishop soit à son poste même s'il n'a pas d'expérience en tournoi de la Coupe Stanley.  Si les blessés sont de retour, le Lighning a l'avantage à l'attaque, surtout avec le dangereux marqueur Steven Stamkos.  Le club de Tampa est nettement meilleur à cinq contre cinq, même si depuis l'arrivée de Thomas Vanek, les CHieux ont mieux paru à ce chapitre, durant le dernier mois de la campagne.



Les Bolts devront profiter de la faiblesse en défensive des grosses vidanges que sont Piqué des vers Subban et Andrei "la tortue" Markov.  Ces deux vauriens sont épouvantables en couverture défensive, surtout dans les coins de patinoire et devant leur filet.  En zone offensive et en zone neutre, ils sont souvent pris hors-position ou à contre-pieds.  Ils multiplient les erreurs et les revirements (83 pour P.K. et 82 pour Markov, des chiffres astronomiques, parmi les pires chez les joueurs de la Ligue).  Ça adonne mal pour la CHiasse, car ses opposants du Lighning sont excellents en échec-avant.  Ils savent qu'en fermant le centre de la patinoire, ils vont repousser les petits schtroumfs du Caca vers les bandes, là où ils se feront facilement écrabouiller.  Sur ce plan, surveillez le défenseur Gudas, des Bolts.  Il revendique pas moins de 273 mises en échec cette saison.  Beaucoup plus que les 189 de Emelin, le champion des CHieux, dans ce domaine.  Ryan Callahan, obtenu il y a quelques semaines des Rangers de New York en échange de Martin St-Louis, est très efficace pour contrer les porteurs du disque adverses.  Dans le récent match contre la CHiotte à Tampa Bay, il a souvent empêché les CHieux de sortir de leur territoire.  C'est d'ailleurs une autre faiblesse de la troupe de Michel "t'es rien" Therrien.  Les clubs de bons travaillants, qui leur mettent de la pression, peuvent assez aisément les embouteiller longtemps dans leur territoire.



Le gros point d'interrogation du côté du CHiendent est bien sûr le chambranlant CHokeux Scary Price.  Sa pitoyable fiche à vie en séries éliminatoires n'inspire guère confiance. Ceux qui disent qu'il a prouvé qu'il pouvait bien jouer sous pression en étant solide devant les buts d'équipe Canada aux jeux de Sotchi, en février dernier, oublient qu'ils n'aura pas un club d'élite devant lui, cette fois-ci...  Il est vrai que ses coéquipiers bloquent énormément de lancers pour lui, et que ça l'aide beaucoup, mais on verra bien ce qu'il pourra faire contre Stamkos, entre autres...  Le prolifique buteur des Bolts a le compas dans l'oeil et il dégaine à la vitesse de...l'éclair (lightning en anglais).  Les gars du club de Tampa Bay ont aligné quatre victoires en fin de calendrier pour coiffer les Cannes à CHiens au 2e rang de leur division.  Les CHaudrons ont aussi gagné plusieurs matchs dans le dernier droit, mais ils n'ont pas été si impressionnants que ça.  Avant de connaître une disette à l'offensive dans leurs plus récentes parties, ils s'en étaient bien tirés dans les rencontres précédentes même si Price a accordé fréquemment trois buts et plus par joute.  Bref, malgré une bonne fiche, ils ont été inconstants autant à l'attaque qu'en défensive.  Répéter pareille recette serait catastrophique pour eux dans la série qui commence mercredi, en terrain hostile.  
 
«GO BOLTS GO» !  Sortez les puantes vidanges CHicolores !  Pour qu'une fois évacuées de notre environnement, on ait ensuite de l'air frais à respirer chez nous...

dimanche 30 mars 2014

LE CACANADIEN N'A PAS RÉGLÉ LE PROBLÈME QUI A CAUSÉ SA PERTE L'AN DERNIER...


Plus que deux semaines au long calendrier régulier de la LNH avant le début de la vraie saison, celle des séries éliminatoires de la Coupe Stanley.  Et, franchement, comme on a hâte que le printemps arrive après un hiver qui n'en finit plus, on ne peut attendre que les matchs qui comptent vraiment commencent enfin dans la grande ligue.  Le torCHon de Moronréal, à la surprise de la majorité des experts et des amateurs de hockey, prendra part au grand bal printanier au terme duquel seront couronnés les gagnants du trophée le plus difficile à conquérir dans le monde des sports professionnels.  Les fefans du Caca trépignent en étant convaincus que leur club de merde a de très bonnes chances d'aller jusqu'au bout cette année.  Pauvres eux, ils oublient que leurs CHaudrons n'ont pas trouvé de solution au grave problème qui a causé leur perte l'an passé, au premier tour du tournoi Stanley, alors qu'ils ont été éliminés facilement et rudement par les Sénateurs d'Ottawa.  Ce problème, qui reviendra les hanter bientôt, c'est leur manque de robustesse.  Une carence qui, comme c'est presque automatiquement toujours le cas, s'accompagne d'un manque de courage.  On l'a répété souvent ici, les CHieux bleu, blanc, merde n'ont pas de couilles.  Comme le disait encore Milan Lucic, l'autre jour à propos de Alexei Emelin, les Canailliens ce sont des poules mouillées.  Et en séries éliminatoires, ces poltrons ne veillent pas tard...



Surtout que la CHiasse va affronter le Lightning de Tampa Bay en première ronde...  Physiquement, les Bolts m'ont paru tellement plus imposants cette saison quand ils se sont mesurés aux schtroumfs CHicolores.  Ça m'a frappé tellement c'était évident.  Ça crevait les yeux.  L'alignement du Lightning comprend des gaillards intimidants comme les défenseurs format géant Victor Hedman (6'6", 233 lbs), Eric Brewer (6'4", 216 lbs), Radko Gudas (6'0", 204 lbs, 138 minutes de punition) et, en cas de besoin, on peut même habiller Keith Aulie (6'6", 228 lbs).  Parmi les joueurs d'avant, le batailleur B.J. Crombeen (6'2", 209 lbs), le gros Ryan Malone (6'4", 224 lbs), le dangereux Alex Killorn (6'2", 205 lbs) et même le grand Teddy Purcell (6'3", 203 lbs) ont tout ce qu'il faut pour faire prendre leur trou aux petits gringalets peureux du Cacanadien.  De quoi faire un grand ménage du printemps et donner de l'espace de manoeuvre aux habiles marqueurs de Tampa Bay.  En face, il n'y aura pas grand chose pour s'opposer à eux et protéger les frileux lutins de Michel "Éphrem" Therrien.  Travis Moen a été mis K.O. pour de bon par Kevan Miller, des Bruins, la semaine dernière; Brandon Prust (ci-dessus) est lui aussi "out" avec ses sempiternelles blessures aux épaules qui en font d'ailleurs un joueur fini depuis une couple de saisons, et il y a aussi George Parros qui, visiblement, n'est plus capable de se battre tellement il est magané et craintif de voir sa carrière se terminer sur le prochain coup de poing qu'il va recevoir.  Ça laisse qui pour garder le troupeau de moutons chétifs des CHieux ?  Emelin ?  Qui applique certes de bonnes mises en échec mais qui est trop jaune pour se battre !  Tinordi ?  Qui n'est pas assez bon pour faire régulièrement partie de la formation de la CHnoutte...  Murray ?  Qui ne peut quand même pas faire tout seul le job de protecteur...



RADKO GUDAS , no 7
Non, à n'en pas douter, c'est pas avec ce club de moumounes que Therrien peut aller à la guerre, en séries.  Mais le joueur le plus intimidant chez le Lightning, c'est probablement le colosse gardien de but Ben Bishop (6'7", 214 lbs).  Il a fait une grosse différence cette saison pour le club floridien.  Les Sénateurs d'Ottawa doivent regretter de l'avoir échangé aux Bolts l'an passé, d'autant plus que leurs propres gardiens en ont arraché cette année.  Les Cannes à CHiens ont eu toutes les misères du monde à déjouer Bishop durant les trois premières rencontres entre les deux clubs en 2013-14.  Il a leur numéro.  Les CHaudrons sont dans de très mauvais draps avec lui pour les défier.  Il semble se faire un malin plaisir à les frustrer, en multipliant les brillants arrêts contre eux.  Et avec les gars qu'il a pour le protéger, les p'tits canailliens vont revoler partout autour de lui au cours de la série, dans deux semaines.



La semaine passée, le Cacanadien a eu la vie facile en jouant deux de ses quatre matchs contre les pires équipes de la Ligue : les Panthers de la Floride et les Sabres de Buffalo, éliminés depuis belle lurette.  Les Sabres ont tout de même donné du fil à retordre au torCHon en s'avouant vaincu par la faible marge de 2 à 0.  Même décimés par les blessures, ce qui fait qu'ils ont perdu leurs meilleurs joueurs et la moitié de leur équipe, les Red Wings de Détroit auraient pu battre la CHarogne si cette dernière n'avait pas marqué un but qui n'aurait jamais dû compter parce qu'il y avait un hors-jeu flagrant sur la séquence.  Encore et toujours la complicité des zèbres pour faire gagner les triCHeurs CHicolores...  Au début de la semaine contre Boston, on en avait également vu des vertes et des pas mûres du côté de l'arbitrage.  Avec le championnat de l'Est déjà en poche, les Bruins ont bien fait en oubliant un peu la victoire pour se payer la traite en abusant physiquement des mauviettes du CHiendent.  Milan Lucic et les autres solides joueurs des "B's" ont mangé du canaillien jusqu'à en avoir des indigestions.  Quel beau spectacle !  Emelin a eu beau jouer la comédie en faisant semblant de mourir après avoir été pointé du bâton par Lucic, il n'a trompé personne, même pas les officiels, d'ordinaire complaisants pour les ex-Glorieux.


Dans ce match, Pédé Subban a encore trouvé le moyen de mal paraître et de se déshonorer en se dégonflant devant Johnny Boychuk.  Celui-ci l'avait pincé d'à-plomb contre la rampe, avec une mise en échec de la hanche, à la droite du but des Bruins.  Les deux belligérants ont chuté sur la patinoire mais le noiraud du Caca s'est relevé plus vite et il en a profité pour descendre un coup de poing à Boychuk alors que ce dernier était encore à genoux.  Quand le défenseur des Bruins a voulu demander des comptes à Subban, pour ce coup déloyal et sournois, le gros 76 s'est défilé tout en jouant la comédie et en faisant prendre une punition à son opposant.  P.K. mérite amplement les huées qu'il récolte dans la presque totalité des amphithéâtres à travers la Ligue Nationale.  Voir la vidéo ci-dessous (l'incident Subban/Boychuk est à la fin de la première moitié).




Pour ceux et celles qui ne l'auraient pas encore fait, je vous invite à lire le billet que j'ai consacré à la présentation des joueuses qui s'affronteront les 19 et 20 avril prochain, dans le cadre du tournoi de la Fed Cup de tennis qui sera disputé à Québec, au nouveau PEPS de l'Université Laval.  Vous constaterez qu'il y aura du beau monde dans la vieille capitale à cette occasion.  Y compris la très jolie Eugenie Bouchard (photo ci-dessus).  Dans le même article, j'apporte également des précisions sur le triste état de la métropauvre d'Haïti-Nord.  À l'image du bidonville qui leur sert de siège de toilette, les Canailliens de Mourial ne valent pas mieux.  Les deux font la paire et s'accordent parfaitement !  C'est sur mon site MOURIAL MÉTROPAUVRE VS QUÉBEC CAPITALE (www.mourialmetropauvrevsquebeccapitale.blogspot.ca).


dimanche 23 mars 2014

CAREY PRICE MEILLEUR GARDIEN AU MONDE ? LOL + (RE)LOL !


Mon Dieu, ce n'est pas une petite affaire depuis que le gardien du Caca, Scary Price, a gagné une médaille d'or aux Jeux Olympiques de Sotchi, le mois dernier.  Remarquez que les fefans, fous comme des balais, et les lèche-culs journalistes moronréalaids n'avaient pas attendu cet événement grandiose pour proclamer que Scary était le meilleur gardien de buts au monde.  Mais depuis que Price a sa breloque dorée, on ne cesse de se faire rabattre les oreilles avec ce "best of the best".  Surtout chez les commentateurs du Réseau Bull Shit (RBS), tous des vendus et des prostitués du Caca.  Tous des gens pas crédibles.  Tout comme l'imbécile Mathias Brunet, du journal LA PRESSE, un autre adorateur des CHieux qui se prosterne devant eux dans l'espoir d'avoir un beau poste, un jour, dans l'organisation CHicolore.  Le 4 mars dernier, ce propagandiste sans génie, aux oreilles de goret, pondait un torchon jaune sur la prétendue supériorité indiscutable de Price sur le "minable" Jaroslav Halak.  En lisant ce tissu de mensonges et d'insignifiance, j'ai failli tomber de ma chaise.  Je n'en croyais ni mes yeux ni mon cerveau.  S'il fallait en croire Bruniais (Dieu m'en garde !), Halak aurait prouvé, depuis qu'il a été échangé du CH aux Blues de St-Louis, après la saion 2009-10, qu'il est un «gardien fragile, incapable d'assumer un poste de numéro un pendant une saison complète».  Le petit barbouilleur de LA PRESSE ajoute que Halak est faible parce qu'il accorde beaucoup trop de retours de lancers.

Premièrement, si Price était si supérieur à ses homologues de la planète entière, ça paraîtrait plus que ça au niveau des statistiques.  Ces dernières ont l'avantage d'être des faits; pas des suppositions de journalistes ou de partisans aveuglés, dépourvus de jugement objectif.  Je n'ai pas comparé Price à tous les cerbères de toutes les ligues majeures de hockey de la terre, mais si on se limite à la Ligue Nationale, plusieurs de ses confrères ont de meilleurs chiffres que lui.  Scary est présentement 7e pour le nombre de victoires, 11e pour la moyenne de buts accordés, et 6e pour le pourcentage d'arrêts (chez les gardiens réguliers de la Ligue Nationale).  Halak possède un meilleur ratio de victoires que Price (28 en 47 parties jouées, contre 29 en 52 pour Price), il est 6e pour la moyenne (2,21 contre 2,40 pour Scary), et il affiche un pourcentage d'arrêt très semblable (.920 contre .924 pour le portier du torCHon).


Évidemment, les admirateurs de Price feront remarquer que Halak a été favorisé en jouant avec une meilleure défensive que celle de la CHnoutte, quand il s'alignait pour les Blues.  Dans son texte de merde, Brunet souligne également que Halak a été souvent blessé et qu'il a disputé beaucoup moins de matchs que Price.  Ce qui, selon son analyse tordue, justifierait encore plus l'échange qui l'a envoyé loin de Mourial.  C'est aussi pour ça, écrit-il, et parce qu'ils estimaient qu'ils ne pouvaient gagner la Coupe Stanley avec lui, que les Blues se seraient débarrassés de Halak en le troquant aux Sabres de Buffalo en retour de Ryan Miller à la fin de février.  Si, selon ses dires, Halak ne vaut rien, pourquoi les Sabres auraient-ils donné Miller en retour ?  Et s'il a été si mauvais à St-Louis, comment se fait-il qu'il a gagné le trophée Jennings (pour le moins de buts alloués) il y a deux ans ?  Pour affirmer que Jaroslav n'est pas un gardien no 1 dans la NHL, Brunet souligne qu'il n'a jamais joué plus de 57 parties dans une saison.  Oui, Halak, qui porte maintenant les couleurs des Capitals de Washington, a raté passablement de matchs à cause des blessures, et il a aussi connu des ennuis à sa première année avec les Blues, mais, contrairement à Price, il partageait le filet avec un autre bon gardien.  Les entraîneurs des Blues pouvaient donc mieux répartir le travail devant les buts.


Peu importe les statistiques que l'on considère, aucune ne donne raison à Brunet, aux journaliCHe-culs de MortYial ou aux fefans pour couronner Price comme meilleur gardien au monde.  Ni pour le juger supérieur à Halak.  Et il n'y a pas que les statistiques qui comptent.  On s'entend que Jaroslav a une bien plus belle personnalité que Scary.  Ses coéquipiers l'ont tous aimé, partout où il a joué, parce que c'est justement un excellent joueur d'équipe.  Même les fefans de Mourial l'adore encore en se souvenant de ses performances extraordinaires du printemps 2010, les seuls rares bons moments du Cacanadien au cours des 20 dernières années.  Halak est aussi renommé pour son calme et sa propension à bien faire dans les gros matchs, quand la pression est forte (fiche de 10-11 en séries, moyenne de 2,42 et pourcentage d'arrêts de .923).  C'est tout le contraire de Price, qui n'a jamais rien gagné à Mourial (dossier de 9-17 en éliminatoires, avec une moyenne de 2,90 et un taux d'efficacité de .905), et qui, après la saison dernière, se plaignait des fefans qui ne le laissaient même pas faire son épicerie en paix.  On se souvient aussi des beuveries et des écarts de conduite de Scary dans les bars de la métropauvre, ainsi que des crises de nerfs qu'il piquait devant sa cage quand ça n'allait pas à son goût.  Loin d'être un bon coéquipier, on se rappelle aussi la façon qu'il dévisageait ses défenseurs ou ses attaquants quand il estimait qu'ils avaient commis des erreurs ayant conduit à un but.  En dépit du fait qu'il a deux ans de plus que Price, Halak a toujours été plus mature que lui.  Il n'a jamais fait des conneries semblables.


Certes, Halak a été avantagé en jouant avec une meilleure équipe à St-Louis.  Mais il ne faut pas oublier qu'il a eu à affronter bien plus souvent de fortes équipes en évoluant dans la Conférence de l'Ouest.  Prenons l'exemple de la présente saison.  Contre les clubs de l'Est, Price montre un palmarès de 17 victoires, 14 défaites, avec deux blanchissages, une moyenne de 2,47 et un % d'arrêts de .921.  Halak, contre les mêmes adversaires, a maintenu jusqu'ici une fiche de 15-6, une formidable moyenne de 2,11, un % d'arrêts de .922 accompagné de deux jeux blancs.  Sur les patinoires étrangères, là où c'est plus difficile de donner un bon rendement, Halak domine largement Price : fiche de 12-8, moyenne de 2,04, % d'arrêts de .929 avec un jeu blanc pour Halak; dossier de 10-9 avec une moyenne de 2,83 et un taux d'efficacité de .907 pour Scary.  Et, en carrière, lorsque les deux portiers se sont affrontés, ce fut un désastre pour Price : 0 victoire, 4 défaites, moyenne de 3,25 et % d'arrêts de .883.  En comparaison, Halak n'a donné que quatre buts aux CHieux avec un pourcentage d'arrêts frôlant la perfection.  Si Price avait été si supérieur que ça, il aurait trouvé le moyen de voler au moins une ou deux victoires dans ces rencontres.  Au lieu de cela, il a encore étouffé sous la pression et...il a perdu la face en plus des matchs.  D'accord, il a fait le boulot à Sotchi, mais avec l'équipe d'étoiles qu'il avait devant lui, on peut croire que ses coéquipiers Roberto Luongo et Mike Smith auraient pu aussi bien garder les buts que lui.


Contrairement à Price, Jaroslav Halak a prouvé qu'il pouvait gagner dans la NHL (fiche en carrière : 143-110, moyenne de 2,37, % d'arrêts de .918 et 29 blanchissages; contre Price : 174-179, moyenne de 2,54, % d'arrêts de .916 avec 23 blanchissages).  Où est la pseudo-supériorité de Price dans ces chiffres et ces FAITS ?  Halak est peut-être plus vulnérable aux blessures, mais Scary a fini la saison dernière blessé, et il a raté pas mal de joutes il y a quelques semaines.  L'âge et l'usure commencent à le rattraper...  Halak a peut-être moins d'endurance physique, mais côté mental il surpasse encore Price.  Ce dernier se laisse aller aisément au découragement dans les passes difficiles ou dans l'adversité.  Quand ça va mal, il redevient nonchalant et démotivé devant son filet.  Il s'est amélioré à ce chapitre cette saison, mais on attend toujours qu'il le prouve en séries éliminatoires.  Il a l'avantage d'être plus gros et plus grand que Halak, ce qui fait qu'il "bouche" plus le but, mais ça prend plus que ça pour être sacré meilleur gardien au monde...