dimanche 12 mars 2017

HUIT ANS D'ANTI-CH POUR HACKSAW REYNOLDS !


Il y a huit ans, le 13 mars 2009, je publiais mon premier billet anti-habs sur le blogue «CH comme dans torCHon».  L'ancêtre de CH comme dans CHaudrons, qui a été censuré après des plaintes formulés par des fefans frustrés auprès de l'hébergeur du site.   Cette naissance survenait au lendemain du congédiement brutal de l'entraîneur Guy Carbonneau. Un homme trop honnête, mis à la porte par la direction des CHieux, parce qu'il était trop franc et qu'il osait varloper ses joueurs quand ils jouaient comme des pieds.


En fondant mon blogue Anti-Caca, je visais surtout d'avoir un fun noir en me moquant de l'ex-prestigieuse organisation CHicolore, de leurs partisans fêlés et des reporters de la presse sportive moronréalaise, véritables prostitués qui couchent avec les CHieux en déshonorant leur profession.  Et du fun, croyez-moi, j'en ai eu en masse même si au cours des deux dernières années, j'ai manqué de temps libre pour écrire mes chroniques.  Que voulez-vous, contrairement aux cinglés de fefans, j'ai une vie en dehors du Cacad'CHien.


Lorsque j'ai commencé mon blogue, c'était aussi pour essayer de prendre la relève de Martin, auteur du blogue «Anti-Habs», qui venait de jeter l'éponge parce qu'il était écoeuré de faire le ménage dans la section «commentaires» de son site, inondé de spams par des fefans saboteurs.  Ces derniers ont tenté de me faire subir le même sort pour CH comme dans torCHon.  C'est pourquoi j'ai dû filtrer les commentaires.  




Même si j'ai eu beaucoup de plaisir à pondre mes billets anti-CHiasse depuis huit ans, je m'ennuie un peu de l'ancien site Anti-Habs de Martin.  Là où on pouvait intervenir librement dans les escarmouches avec nos opposants pro-CHieux.  De véritables affrontements épiques, du genre "bagarres de bar", qui pouvaient durer trois jours de temps. La plupart du temps, au terme de ces joutes sans merci, nos adversaires, exaspérés et à bout d'arguments, nous faisaient des menaces et rêvaient de nous tordre le cou ! C'était le bon temps !


Parmi les frappés de fefans qui écrivaient des commentaires sur le site et dont nous nous moquions des arguments ridicules, je me rappelle surtout du fanatique Dennis Dubeau et de la peur que je lui avais faite en lui faisant croire que je travaillais au ministère du revenu et que j'allais fouiller dans ses déclarations de revenu !  Il avait "freaké" pas à peu près !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Sacré Dennis, un gros mangeur de sandwiches aux tomates, qui grattait la guitare en chantant sa haine des Bruins de Boston !  Quel concentré de con !


Ici, au début, quelques fefans-matamores sont bien venus faire un tour mais ils se sont faits tellement rabrouer et massacrer qu'ils n'ont pas demandé leur reste. Dommage ! Ils n'ont pas la couenne dure !

mardi 14 février 2017

LE CACANADIEN ENCORE EN DÉROUTE : LE CHÂTEAU DE CARTES S'ÉCROULE !


Les jeux électroniques sont immensément populaires.  La révolution du "virtuel" est déjà à nos portes, et les casques qui permettent d'y accéder seront des objets très courus chez des marchands comme Canadian Tire, dans les prochaines années.  Avec ces moyens technologiques, derniers cris de la mode, de ce qui est ultra-"in", on peut simuler des «réalités» qui n'existent pas.  D'autres parlent de «faits alternatifs» depuis l'avènement de la «Trumpomanie».  Depuis deux ans, des jeux de simulation (comme EA Sports), basés sur des projections faites par ordinateurs, prédisent une participation du Cacanadien de Mourial à la finale de la Coupe Stanley.  Rien de moins.  Rien de plus ridicule aussi !  La preuve que ces "robots" ne connaissent rien au hockey.  Un peu beaucoup comme les fefans qui idolâtrent le Saint TorCHon.



Au début de chaque saison de hockey, ces crétins libidineux, ainsi que toute la bande des pseudo-journalistes qui lèchent le cul de tout ce qui est CHicolore, se pâment et bandent sur les débuts de saison fabuleux des CHieux.  Ils sont baveux et ils ne tardent pas à croire en leurs chimères.  «Ça sent la Coupe», clament-ils niaiseusement, du plus profond de leur sottisier, toujours débordant de stupidité et de CHauvinisme.  Ils se bâtissent des châteaux en Espagne, avec le Saint Graal dedans (Stanley Cup).  Mais quand la mi-saison arrive et que les autres clubs de la LNH se mettent en marche pour jouer du vrai hockey, pas du hockey virtuel, ces pauvres nigauds réalisent, en voyant leurs CHaudrons subir défaite après défaite, que leurs châteaux en Espagne n'étaient que des châteaux de cartes (des deux de pique) qui s'écroulent sous le souffle de la moindre brise (provenant même des équipes les plus faibles).  Alors, le navire des Cannes à CHiens coulent à pic, et les rats (fefans et pseudo-experts prostitués) remontent précipitamment de la cale pour se lancer à l'eau.




Si les porte-couleurs de la Sainte Guenille sont encore au premier rang de leur division, c'est parce que celle-ci est faible, et parce qu'ils ont ramassé quelques points de BS par-ci par-là.  Depuis leur départ canon (13-1-1) qui s'est terminé le 13 novembre, les CHieux n'ont connu qu'une seule série de victoires consécutives (trois, dont deux arrachées en prolongation).  Ils ont perdu dix de leurs quatorze derniers matchs (six de leurs sept derniers), souvent par blanchissage (synonyme de leur nullité).  Pour neutraliser leur attaque de tire-pois, les clubs adverses n'ont qu'à pratiquer un bon échec-avant, à bien couvrir Pacioretty et Radulov et...voilà !  Le tour est joué !  Quand votre joueur de centre no 1 est Phillip Danault (dix buts en 58 matchs), vous êtes sérieusement dans le trouble !!! Les misérables Canailliens n'arrivent même plus à pratiquer leur traditionnel anti-hockey, la trappe à outrance, faite d'obstruction et d'accrochage.  Un système défensif ennuyant mais qui les a souvent sauvés de la catastrophe par le passé.  Jadis une rare force pouvant leur éviter le pire, leur jeu en désavantage numérique est tout simplement affreux depuis le mois de décembre.  Au cours des dix dernières parties, ils ont donné huit buts en pareilles situations.



Résultats de ces déboires : le bleu, blanc, merde n'a plus que six points d'avance sur Ottawa (qui ont cinq matchs en mains) et Boston.  Toronto est à neuf points mais a joué quatre rencontres de moins.  Au rythme où vont les choses, les Leafs (qui comme les Sénateurs ont subi moins de défaites que le torCHon en temps régulier) ont des chances de dépasser le Caca.  Avec les Islanders qui jouent très bien depuis le congédiement de leur coach (Capuano), ce n'est même pas certain que les CHieux pourraient finir la saison parmi les huit premiers rangs dans l'Est et participer ainsi aux éliminatoires. Les deux équipes repêchées proviendront de l'autre division de la Conférence, beaucoup plus forte que celle des CHaudrons.


Dans cette descente aux enfers de la CHiasse, le gardien Scary Price tient une place de choix.  Il est dans les premières loges.  Même de petits enfants peuvent le déjouer facilement ces temps-ci (photo ci-dessus).  Le 9 décembre, j'ai été le premier à annoncer sa déchéance, ici même.  Depuis la période des Fêtes, ses statistiques sont éloquentes et elles ne mentent pas : fiche de 6-8-3; moyenne de 3,15 avec un pourcentage d'arrêts de seulement .897.  Minable !  Comme celle de son club, sa réputation est surfaite.  Je n'ai pas vérifié, mais il doit s'approcher du record de défaites en carrière, pour un gardien du Cacanadien.  En plus de sa désastreuse fiche en séries de la Coupe Stanley.  Il multiplie les maladresses et les abandons devant son filet.  Piteux pitou !  Il aime manifestement plus s'amuser avec son enfant que de jouer pour la CHiure...  J'imagine que, comme tous ses coéquipiers, il rêve d'être échangé, pour quitter à tout jamais l'asile de la métropauvre.


La question de l'heure à MoronRéal est sans doute celle de l'éventuel congédiement de l'incompétent entraîneur Michel T'EsRien.  D'ailleurs, ces derniers temps, il a plus de tics nerveux que d'habitude.  Il se passe souvent le doigt entre le collet de sa chemise et son cou.  Un cou de plus en plus irrité et rouge, comme si la corde qui va le pendre le serre déjà.  Bof !  La question de son congédiement n'est pas pertinente car, à observer ce qui se passe derrière le banc des CHieux durant les matchs, on constate que c'est son adjoint Kirk Muller qui mène l'équipe.  Ça fait longtemps que Therrien a perdu son vestiaire et que ses joueurs ne l'écoutent plus...  Une réalité plus que virtuelle...

dimanche 15 janvier 2017

LUNDQVIST INTIMIDÉ PAR LES FANS DU CANADIEN DE MONTRÉAL.


Je me demandais pourquoi l'excellent gardien de buts Henrik Lundqvist (photo ci-dessus),des Rangers de New York, offrait généralement de mauvaises performances et perdait ses matchs au Centre Bell de Montréal, devant les farouches partisans du Cacanadien.  Les commentateurs des parties du torCHon sur le réseau de télévision TVA-Sports ont donné la réponse à ma question en révélant que Lundqvist était intimidé par les fefans du club moronréalaid.  Voilà pourquoi l'entraîneur des Blue Shirts, Alain Vigneault, a envoyé son gardien substitut devant le filet hier soir.  Malheureusement, ce dernier a été blessé, et Lundqvist a dû s'amener en relève.  Résultat : trois buts des CHieux en 62 secondes et encore une défaite pour le grand cerbère des Rangers au Centre PouBell.  Au grand plaisir de ses tortionnaires dans les estrades.



Pourquoi cette aversion si sévère du roi Henrik envers les mordus de la Sainte Guenille ?  Outre les insultes usuelles de ces timbrés à l'endroit de tous les gardiens des équipes adverses qui se présentent dans l'asile du Centre Bell, Lundqvist a-t-il reçu des menaces de mort de leur part ?  A-t-il été agressé physiquement par un talifan CHicolore ?  On ne le sait trop, mais rien n'est impossible, quand on connaît la folie qui habite beaucoup de fêlés du CHaudron qui capotent sur les CanaCHiens.  Ce club d'enfoirés est tout pour eux.  Ils sont prêts à tuer pour lui.  C'est leur obsession, leur idée fixe, la raison de leur perte de contact avec la réalité.  Celle aussi de leur délire sur les réseaux sociaux.  Toutes des caractéristiques associées à...la maladie mentale...


Pour les Monronréalaids, rien ne compte que le Canadien, le Canadien et encore le Canadien.  René Fasel, (photo ci-dessus) le grand manitou du hockey international, s'exprimait ainsi dans son bilan des Championnats junior de hockey tenus récemment à Toronto et dans la métropauvre, là où les assistances aux matchs ont été très faibles.  Fasel aurait dû savoir que les mongols de Mourial ne s'intéressent pas au hockey mais au Caca seulement.  Ce n'est pas pour rien que ces Championnats junior n'avaient pas eu lieu dans la cité des CHieux depuis si longtemps.  Aucun club de hockey junior n'a réussi à survivre, même à court terme, dans ce dépotoir à ciel ouvert, malgré quelques tentatives sérieuses.


Les fous, on les reconnaît à leurs comportements stupides et dangereux.  À leurs regards hagards, à leurs débordements aussi soudains qu'imprévisibles, à leur violence gratuite.  Comme ce petit voisin plus grand et plus fort, que vous avez peut-être côtoyé comme moi lorsque vous étiez enfant et qui, lorsque vous jouiez aux Cowboys et aux Indiens, vous lançait de vraies flèches; vous lançait des balles de neige avec des roches dedans; mangeait le bonbon que vous aviez roulé dans la slush de l'autobus scolaire; ou fonçait sur vous avec son traîneau aux bouts pointus recouverts d'acier...

Les fefans cinglés du CHiendent ont aussi cet extra d'imbécillité qui les rangent dans la catégorie des fous à lier.  Ils ne vont pas se contenter de tirer la pipe aux partisans des clubs adverses, ils leur lanceront plutôt des insultes, de la bière, ou des coups de poing.  Ils ne manifesteront pas comme les autres partisans, ils feront plutôt des émeutes.  Ils ne respecteront pas l'hymne national des équipes hôtes, ils vont le huer ou le saluer avec des gestes obscènes.  Ajoutez à cela qu'ils sont souvent saouls, et vous avez une combinaison encore plus folle !


Des fous, il y en a aussi au niveau de la patinoire chez les CHaudrons.  Derrière le banc, c'est Michel T'esRien, hors de lui, dans un état second, qui fait des crises de nerfs en enguirlandant l'arbitre, fait des changements de trios ridicules, ou des commentaires d'arriéré mental après les parties.

C'est Scary Price qui, jette un regard de fou furieux (photo ci-dessus) à son coach qui vient de le retirer du match parce qu'il est pourri.  On se rappelle qu'en début de carrière, Scary fixait ainsi l'un ou l'autre de ses coéquipiers qui avait fait une erreur ayant conduit à un but.  Je n'ai jamais vu un autre gardien agir ainsi.  Ça ne se fait tout simplement pas !  C'est insensé !

C'est Andrew Shaw (no 65, photo ci-dessus) et ses voies de faits sur des adversaires, des gestes de déséquilibré qui lui vaudraient un emprisonnement s'ils étaient commis sur la rue. 

C'est Brendan Gallagher et ses débordements, typique d'une personne qui a des araignées dans le plafond.


C'est un Radulov édenté (photo ci-dessus), qui se mord la langue à force qu'il veut tout arracher sur la glace; un comportement anormal qui devrait lui valoir une camisole de force...  Les dirigeants des Habs seront assez dingues pour lui donner prochainement un contrat à long terme digne d'un Sidney Crosby.  Contrat sur lequel le Russe va s'asseoir, bien entendu.  Il n'est quand même pas si cinglé que ça, il sait que c'est une tradition chez les mercenaires du Cacanadien de Mourial...