vendredi 5 avril 2019

LES CANAILLIENS ENCORE EXCLUS DES ÉLIMINATOIRES ! OH ! YEAH ! «NA NA NA NA; NA NA NA NA; HEY HEY HEY GOOD-BYE» !




Quel beau printemps en perspective pour les anti-habs !  Quel bon air à respirer profondément, sans l'odeur nauséabonde du Caca et de ses crottés de fefans !  Quelle belle nature retrouvée, avec ses oiseaux qui chantent, sans la pollution visuelle et sonore du CHicolore, des arrogants et bruyants partisans du torCHon, et des lèche-culs membres des médias à la solde de la Sainte CHiasse !
Quel bel été à narguer les pauvres fefans qui n'auront de réplique à nos moqueries que de répéter les mots de la propagande CHaudronesque promettant un avenir doré...  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Ils peuvent toujours rêver mais à la longue, ces rêves risquent de devenir des tourments !
Chers amis anti-habs, trinquons à cette autre saison de victoires pour NOUS !





Anonyme a dit…
Bon, ça été plus long que prévu mais au moins c'est fini. Enfin éliminé! Morissette, Lavoie et cie sont déjà en mode "marketing" et ne voient que du positif à la saison de la sainte marde. Faut bien continuer à vendre du rêve à la bande de cabochons que sont les fefans.

Jim Carr a dit…
On va dire Bravo aux équipes qui se sont relevés et qui ont gagné quand c'était le temps comme Caroline, Colorado, et non faire l'éloge d'une équipe qui s'est dégonflée quand ça comptait le plus comme le CanaCHien qui avait une avance de 9 pts sur la Caroline a la mi-saison. 

Ils ont perdu 8-2 contre Anaheim, 6-3 contre Toronto après avoir prit l'avance 3-0, perdu face aux Hurricanes, choké à Columbus ce qui leur a fait perdre le contrôle de leur destinée qu'ils avait en main. 

Je me demande si Morissette va être malade comme il l'a affirmé si son équipe ratait les séries.. ils vont continuer à dire qu'ils ont connu une saison au delà des espérances.. une excuse de perdants. 

Ce sera très difficile de faire aussi bien l'an prochain surtout si les Flyers et les Panthers y mettent un peu de coeur dès le début de la saison.  Maintenant place aux vrai hockey et longue vie aux Bruins juste pour prolonger leur calvaire plus longtemps!

hahahahahahahahahahaha!



godzilla1963 a dit…
Le plus beau c'était de constater la frustration de Renaud (ti-Coeur) Lavoie. Il a boudé tout au long de l'Antichambre...

Merci aux Capitals d'avoir sorti les ordures !

Anonyme a dit…
Les Anti-Habs avaient anticipé le pire scénario pour la CHiasse:

- Une exclusion des séries
- Une 9e place et un 15e choix tardif en juin prochain

Et hier soir, les fefans ont subi le supplice de la goutte.

Les Rangers ont compté le but égalisateur à 6 secondes de la fin. L'espoir revenait chez tous les fefans et les Brun-Nez à la solde du TorCHon.

Mais Columbus a gagné en tirs de barrage pour enfin nous débarrasser du CraCHat.

LES ANTI-HABS ONT ENCORE GAGNÉ, ET CE, POUR UNE 26E ANNÉE CONSÉCUTIVE !

Anonyme a dit…

Ce pauvre d.g., j'ai nommé Bergevaurien a tenté et échoué lamentablement de faire les séries tout en épargnant 8 millions sur la masse salariale. Ça s'appelle; Sauver la chèvre et le chou
Faire les séries dans ces circonstance auraient été une vraie tromperie!

La tromperie, C'est les fefans qui la subissent, mais eux, ils ne voient rien du tout. Ils sont tout heureux d'avoir passé proche...L'aveugle qui ne veut pas voir!

Bilan de saison: Scarey craque toujours quand la pression monte. Rien de nouveau sous le soleil. C'est une équipe sans talent mais tout de même avec des joueurs d'énergies qui patinent comme des poules pas de têtes en tirant de partout! Ce qui augure bien pour les prochaines saisons. Bergevaurien a sauvé son job cette saison. Ce qui est très bien pour nous, anti-habs.
Il va continuer a améliorer son 4 ième trio en ramassant des vidanges au ballotage…

Voila, un autre bel été qui s'annonce pour nous. Oléééé, olé, olé, olééééééé!

samedi 26 janvier 2019

LE CH : UN CLUB TERNE, SANS ÉTOILE...

C'est le match des étoiles de la Ligue Nationale de Hockey, aujourd'hui, à San Jose.  Évidemment, le Cacanadien de MoronsRéal brille par son absence à cette classique annuelle réservée à la crème de la crème dans le circuit Bettman.  Par obligation de choisir au moins un représentant par équipe, on avait invité un "has been" en la personne du gardien Scary Price, mais ce dernier, conscient qu'il n'avait pas d'affaire là, a préféré décliné l'invitation.  Sage décision...

Ça fait une éternité que le torCHon n'a plus de joueur étoile.  Les "baby boomers" se souviennent de la lointaine époque de "Guy Guy Guy" Lafleur qui effectuait des montées spectaculaires, cheveux au vent, avant de décocher son foudroyant lancer frappé, qui terrorisait les gardiens de buts adverses, et l'aidait beaucoup pour rafler le titre du meilleur marqueur de la Ligue.

Les générations qui ont suivi les "boomers" n'ont jamais connu l'excitation de voir et de célébrer les prouesses de joueurs au talent exceptionnel capables de soulever les foules.

La plus récente ovation des fefans à l'endroit d'un de leurs pousseux de puck est survenu dans les dernières parties lorsque Joel Armia a fait quelques entourloupettes pour écouler partiellement une pénalité à un hockeyeur adverse.  On est loin du délire pour souligner le brio de super stars remportant la Coupe Stanley.


Il n'y a pas si longtemps, il y avait bien un certain P.K. Subban, (photo ci-dessus) joueur flamboyant, du type bouffon, qui animait la foule au Centre PouBell.  Mais ses coéquipiers et les dirigeants des CHieux ne pouvant plus le sentir, on l'a échangé aux Predators de Nashville, en retour de CHié Weber.  Certains fefans, qui adoraient le "show man" expulsé, n'ont jamais pardonné ce "faux pas" aux membres de l'état major des CHaudrons.

D'autant plus impardonnable que les billets pour voir jouer le Caca est tellement hors de prix.  S'il faut en plus se taper un "non spectacle" terne et ennuyant, ça devient presque du masochisme...  Il faut croire que ces foules de fefans bipolaires sont bien drogués par les couleuvres empoisonnées que les as du marketing de la CHiasse leur font avaler saisons après saisons...

Oui, on repassera si on pense être divertis ou enchantés par le jeu d'un CHié Weber ayant du mal à patiner sans marchette, et qui semble avoir besoin de lunettes tellement il rate souvent le filet adverse avec ses lancers tout croches.


On repassera si on pense être soulevé de son siège en admirant jouer un Max Vomi, avec sa face à claques, et les fils de son cerveau d'avorton qui se touchent trop souvent.  D'ailleurs, "mad Max" (no 13, photo ci-dessus) a beaucoup ralenti depuis le début décembre, après qu'un adversaire lui a remonté un bâton entre les deux jambes, histoire de vérifier si le petit schtroumpf bleu, blanc, merde avait des couilles.  Des couilles pouvant justifier son air de morveux et de baveux.

Mais il est vrai qu'on peut facilement en douter en observant Vomi y aller de ses nombreux "sucker punchs" et de ses coups sournois...  Pour ensuite se cacher derrière les arbitres quand les adversaires lésés tentent de lui faire payer ses coups bas pendant que Vomi joue les innocents...  

Dire qu'il est le meilleur pointeur des Cannes à CHiens...  Mais que ça lui vaut le 53e rang au classement des compteurs de la NHL.  Pas de quoi pavoiser, sauf si on est un imbécile de fefan...

Pas plus d'ailleurs devant les statistiques du tata à Tatar ou des McCroquettes de Zouin Zouin Drouin (photo ci-dessous)...  Et de leurs incapables confrères qui démontrent leur manque criant de talent en se classant au dernier rang de la Ligue dans les situations d'avantage numérique.  Des circonstances où le talent peut justement mieux se faire valoir et où les habiletés naturelles peuvent davantage ressortir dans un cadre où les dimensions espace-temps sont favorisés.










Comment alors expliquer que ce club médiocre se maintienne dans la course à une place en séries éliminatoires ?  La chance ?  Un sursis avant leur habituel effondrement de seconde moitié de saison ?  Un changement d'attitude provoqué par les dirigeants du club qui ont rappelé avec force à leurs plus gros joueurs millionnaires qu'ils doivent justifier au moins un peu leur salaire de hockeyeurs sur-payés ?

Je dirais plutôt que les Canailliens ont profité de la faiblesse des autres équipes pour se maintenir à flot.  Dans une Ligue qui comptera bientôt 32 clubs, il est évident que le talent est de plus en plus dilué.  Les équipes qui peuvent compter sur plus qu'un bon trio à l'attaque, plus qu'une bonne paire de défenseurs, et sur au moins un gardien de buts fiable, ne sont pas légions.

Ce n'est pas le cas du torCHon.  Leurs pauvres fefans se retrouvent dans la grande noirceur, sous un ciel sans étoile. 

lundi 24 décembre 2018

PRICE : LE PIRE "LOSER" DE L'HISTOIRE DU CANADIEN DE MONTRÉAL


Bon...  Récemment, on a fait grand état de la 300e victoire en carrière de Scary Price, obtenue contre les faibles Coyotes de l'Arizona, la semaine dernière.

Les fefans du Cacanadien ont toujours considéré Price comme un héros.  Sauf lors de certains épisodes de bipolarité ou de dépression.  Bien entendu...  Cet état d'esprit leur appartient.  Leur «radiographie» mentale est faite de «hauts» trop hauts et de «bas» trop bas.  D'amour excessif et de haine exagérée.  Comme c'est aussi le cas pour Scary.

Les fefans du Caca ont souvent monté leur «Jesus» Price aux nues, en le coiffant de la couronne de «Sauveur».  Puis, parfois, ils lui ont mis une couronne d'épines sur la tête en le huant copieusement quand les choses allaient mal.  Price, de son côté, a aussi eu des sautes d'humeur envers les partisans trop envahissants de sa vie privée.  Le moral fragile de Scary est à l'image de celui des fefans CHicolores.  C'est pourquoi ils vont si bien ensemble !

Le gardien numéro un du torCHon connaît présentement une saison en dents de scie.  Comme son état psychologique habituel, d'ailleurs.  Il montre une fiche très ordinaire de quinze victoires et quatorze défaites (incluant quatre revers en bris d'égalité); avec une moyenne de buts alloués par match de 2,84 et un pourcentage d'arrêts de ,904.


La situation chez les gardiens de buts des CHaudrons est plus précaire encore que lors de la saison désastreuse de l'an dernier.  Quand Scary a complètement flanché en 2017-2018, la bonne tenue du substitut Antti Niemi (photo ci-dessus) a évité une humiliation encore plus grande pour les Canailliens.  Si Niemi ne gagnait pas beaucoup plus que son collègue portant le no 31, il permettait parfois à son club pourri de rester dans certains matchs.

Il n'en va pas de même cette année alors qu'il montre un dossier de 4-3-1 avec une affreuse moyenne de 4,14 et un taux d'arrêts épouvantable de ,876.  Si Price s'écroule (comme c'est fort probable pour lui et son équipe poche) en seconde moitié de campagne, Niemi ne pourra pas sauver le moindre meuble, cette fois...

Les fefans bipolaires à cervelle d'oiseau, et les vendus lèche-culs journalistes montréalais, qui adulent les Cannes à CHiens, ont beau souligné les «exploits» de leur gardien chouchou au 300 gains, ils oublient, à dessein, l'envers de la médaille, c'est-à-dire la fiche perdante de Carey Price.

En effet, Scary détient le record du plus grand nombre de défaites pour un gardien du Caca d'CHien.  Officiellement c'est 211 revers.  Mais si on ajoute les 66 défaites en bris d'égalité, on arrive à un total de 277.  Pourquoi ne pas tenir compte de ces échecs en prolongation et en tirs de barrage alors qu'on ne mentionne pas quel nombre de victoires ont été obtenues en pareilles situations ?


Price a participé à 588 parties durant sa carrière.  Chez ses homologues du CH qui ont disputé au moins 500 rencontres, il est de loin celui qui a perdu le plus de matchs.  En 551 joutes de saison régulière avec les CHieux, Patrick Roy (photo ci-dessus) en a gagné 289 et en a perdu 175 (avec 66 matchs nuls).  Jacques Plante, quant à lui, demeure le meilleur gardien de l'histoire de la CHiure avec 314 gains, 133 revers (107 nuls) en 556 parties.

En fait, un seul gardien du Caca a fait pire ou aussi pire que Price, en carrière.  Parmi les portiers du CH qui ont joué au moins 300 parties, José Théodore (photo ci-dessous) est le seul qui a une fiche perdante (141 victoires, 158 défaites, 30 nulles).


En séries éliminatoires, quand la pression augmente, Carey Price montre encore plus de quoi il est fait.  Sa réputation de «CHoker» transparaît vraiment.  Bien que Théodore revendique aussi une fiche perdante (onze gains, quinze revers), c'est Price qui domine à ce chapitre avec 31 défaites (25 gains) en 57 départs en séries de la Coupe Stanley.  Seul Roy (42 défaites mais 70 victoires) et Ken Dryden (32 défaites mais 80 victoires) ont perdu plus de matchs en séries que Price, mais c'était respectivement en 114 et en 112 parties jouées (soit deux fois plus que Scary).

Carey Price, le pire «loser» de l'histoire chez les gardiens du torCHon ?  Certainement pas au point de vue des millions de dollars qu'il a encaissés en salaire jusqu'ici dans sa carrière...  Mais au niveau des statistiques, c'est indéniable.  Il faut relativiser ces chiffres de perdant puisqu'ils sont le reflet des performances d'une équipe en déclin depuis plus de vingt-cinq ans.  Elles sont bien lointaines les époques des dynasties gagnantes des CHieux.  Celles qui ont porté les succès des Plante, (photo ci-dessous -59 victoires contre 28 défaites en matchs éliminatoires-), Dryden et Roy.


Mais arrêtez de glorifier Price pour ses 300 victoires !  Tenez compte également de ses 308 défaites (saisons régulières, et séries éliminatoires comprises) !