mercredi 21 octobre 2026

LE CANADIEN DE MONTRÉAL : UN CLUB GONFLÉ ET SURÉVALUÉ !



La bêtise n’a pas de limite au Centre Bell chez les fefans du Cacanadien de Mourial.  Pour des prix exorbitants et excessifs comme un billet à 300 dollars, une bière à 15 $ et un hot-dog à 5,25 $, vous êtes agressé par une musique assourdissante et barbare, des publicités absurdes, des promotions bidons, et par les propriétaires d’un club de hockey « plate » qui offre un divertissement aussi médiocre que le jeu de l’un de ses représentants les plus ridicules, l’ineffable Juraj Slaflopsky.

Ça se passait le 10 octobre dernier, dans un match somnifère de 0-0 entre les CHaudrons de MortYial et les pénibles Red Wings de Détroit.  Durant une pause publicitaire d'une partie de hockey dont le jeu était comparable à celui de la patate chaude, l'équipe de marchandisage contrôlante des Habs a eu l'idée d'envoyer une sorte de ballon dirigeable dans la foule des fefans effarés.  C'était une sorte de jeu pour les divertir, parce que le spectacle de hockey sur la patinoire était misérable et ennuyant.

Le jeu, déguisé en attrape nigauds, pour inciter les spectateurs ciblés à saliver comme le chien de Pavlov et à acheter des hot dogs à 5,25 $ l'unité (un vrai vol) consistait à combiner deux pièces gonflables géantes représentant, d'une part, une saucisse à hot dog en plastique gonflable d'une dizaine de pieds de long, et, d'autre part, à l'autre extrémité de la foule, un pain à hot dog géant également en plastique gonflable.



Les fefans devaient transporter à bout de bras ces deux entités afin qu'elles se rejoignent et forment un hot dog, dans un délais de 30 secondes.  S'ils réussissaient, il y avait des prix à remporter, c'est-à-dire, des coupons donnant droit à de vrais hot dogs gratuits.  

Vous l'aurez deviné, les malhabiles spectateurs ont échoué dans leur tentative digne d'un cirque "cheap", d'un vaudeville ou d'un dîner de cons.  La saucisse géante a été envoyée sur la patinoire parmi les employés qui nettoyaient la glace, et le pain à hot dog a atterri sur la tête des joueurs du CH rassemblés sur, ou près, de leur banc.

Cette scène cocasse a été filmée et a fait l'objet d'une vidéo (voir ci-dessous) qui a ridiculisé l'organisation des Canadiens, et leurs débiles partisans, partout à travers l'Amérique du Nord.  Le journaliste de sports de Radio-Tralala, Martin Leclerc, s'en est formalisé et a écrit une chronique là-dessus ("La Tradition du Canadien est devenue une saucisse gonflable"), deux jours plus tard, le 12 octobre.     


J'ai vu dans cette niaiserie, et dans l'article de la puriste vierge offensée Leclerc, une symbolique assez révélatrice du club de hockey des Molson, de leurs fefans bipolaires, et des guidounes CHicolores de la presse montréalaise.  Leclerc ramène encore l'aspect sacré que représente le Canadien avec les comparaisons avec le Vatican et en qualifiant le Centre Bell de "cathédrale".  Encore de la poudre aux yeux et de la désinformation de la part du prétentieux journaliste de Radio Cacane.



Il verse ainsi dans la propagande de l'organisation du CH qui, pour faire oublier les déboires de l'équipe sur la patinoire depuis 33 ans, ramène toujours le passé glorieux (Coupes Stanley) des anciennes dynasties du club, avec des héros mythiques comme Maurice Richard, Jean Béliveau, ou Guy Lafleur.  Vivons heureux en vivant dans le passé !  

Leclerc parle aussi de "désolation" chez les spectateurs au Centre Bell au sujet de la bouffonnerie du hot-dog gonflable.  Les témoins oculaires de cette affaire, ont plutôt raconté que tout le monde avait trouvé cela drôle et amusant.

Bref, on crée sans cesse une diversion pour réconforter les fefans et leur faire croire qu'ils font partie d'une histoire merveilleuse en s'associant au prestigieux torCHon...  Cela justifie, en quelque sorte, leur extorsion d’argent ($$$) à travers des promotions, le prix exorbitant des billets, et la vente de babioles variées, souvent inutiles.  On leur fait payer une prime à cause de l'historique des anciens glorieux de la "Sainte Flanelle", qui font partie d'un supposé patrimoine national.


Lorsque les Anti-Habs mettent le nez des fefans dans le pipi des performances abominables de leur club favori, ils sont souvent à court d'arguments pour le défendre, et ramènent continuellement le mirage des 24 Coupes Stanley du CH.  Ou bien, avec la complicité des journaliCHeux, ils vous parleront d'un futur brillant de leurs "pouseux de puck" grâce à certains joueurs prodiges récemment repêchés, ou acquis en échange de vauriens ou de menue monnaie.   

Bref, un refuge dans un passé depuis longtemps révolu, et la fuite en avant, dans un avenir prometteur.  L'art de distraire (divertir, c'est-à-dire "détourner") pour faire oublier un présent de merde...
    

En fait, cette histoire plutôt embarrassante et loufoque, a déclenché chez moi une réflexion profonde, allant de : 
  • la philosophie de l'empire romain de l'Antiquité (le "du pain et des jeux" du poète satirique Juvénal, au IIe siècle après J.-C.); 
  • jusqu'à la chanson "Moi c'est le Sport" de notre Clémence Desrochers («pour moi le bonheur c'est le sport, la seule affaire que j'aime à mort» (...) «Ma tante qui rêve d'être millionnaire, se ruine en achetant d'la loto»); 
  • en passant par le CHien de Pavlov (associations d'idées pour vendre un produit par l'intermédiaire de publicités actées par des joueurs du Cacanadien; 
  • de Me Marcel Aubut, et son idée de casino (industrie du jeu, y compris le pari sportif, qui a explosé dernièrement) pour sauver les Nordiques en 1995; 
  • le divertissement selon Blaise Pascal (qui rappelle dans ses "Pensées" que le mot divertissement vient du latin "devertere" (détourner), comme dans : détournement de l'attention et de l'argent des fefans dans les poches des proprios Molson);
  •  et la passion obsessive comme sujet en philosophie et en psychologie (les observateurs disent souvent que les fefans sont des passionnés de hockey, ce qui peut être négatif et addictif (malade) au lieu d'être un compliment. 
 

En général, mes pensées se sont rejointes et se sont amplifiées d'une journée à l'autre pour étudier le phénomène du contrôle d'une clientèle captive, de leur manipulation, et de leur exploitation par un lavage de cerveau orchestré par la propagande des Molson.

Mais revenons d'abord sur le symbolisme de cet immense hot dog gonflable.  Pourquoi avoir confié aux déséquilibrés mentaux, que sont les fefans, un exercice d'équilibre visant à rassembler ces deux pièces de plastiques gonflées, à partir de deux points extrêmes.  

Ces deux points extrêmes pouvaient symboliser leur état mental de bipolaires, adulant ou acclamant parfois leurs héros sur patins, ou les descendant plutôt en les huant dans les estrades, et en les critiquant sévèrement dans les réseaux sociaux à cause de leurs contre performances.



Le fait que le pain à hot dog gonflable affichant le logo du CH ait chuté sur les joueurs de Martin St-Louis près de leur banc, est lui-même le symbole de la chute de l'équipe au classement de leur division.  Dans la vidéo, on voit également Juraj Slafkovsky tenter d'intercepter le pain à hot dog gonflable avec son bâton.  Il manque son coup et le redirige plutôt sur la tête de son coéquipier Noah Dobson.  C'est une gaffe comparable à ce qu'il fait constamment sur la patinoire durant les parties de hockey.  

Le plus drôle, c'est que, quelques heures auparavant, son entraîneur, Tintin St-Louis, venait encore d'y aller d'une de ses habituelles déclarations farfelues en qualifiant Slaf "d'artiste" à qui il devait fournir des "canevas" favorables à l'accomplissement de ses oeuvres.  Disons que dans l'épisode dérisoire du pain à hot dog gonflable, le canevas n'était pas très approprié, et qu'en se servant de son hockey comme d'un pinceau d'artiste peintre, Slaflopsky a raté complètement sa toile.

Je pourrais écrire un livre, et même plusieurs, sur les autres pensées qui me sont venues à l'esprit à la suite de cette opération de marchandisage risible des "vendeurs du Temple" du Cacanadien.  J'ai déjà écrit deux billets sur l'exploitation des fefans par les escrocs du CH.  C'est sur mon site anti Caca L'ANTI-HABS ILLIMITÉ (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2026/09/centre-bell-30-ans-dexploitation-des.html).  

Grâce à mes réflexions et aux recherches provoquées par l'histoire du hot dog gonflable du 10 octobre (qui s'est sûrement dégonflé ensuite, comme le Cacanadien cette saison), j'ai trouvé matière à écrire plusieurs autres articles sur le sujet.

En fait, c'est un sujet de prédilection depuis que j'ai commencé à ridiculiser le Canadien et ses fefans, il y a dix-huit ans, sur mon défunt blogue "CH comme dans torCHon".  Voici les références sur quelques-unes de ces perles qui ont égayé mes essais sur ce thème de l'aliénation et de l'abâtardissement des fefans par l'organisation des Canailliens...



D'abord, sur l'aliénation :


«Temple de la Honte : les fefans d'abord. Bien sûr !» (https://templedelahonteduch.blogspot.com/2010/06/temple-de-la-honte-du-ch-les-fefans.html).



Sur les conseils pour rendre les matchs du CH plus divertissants (auquel j'ajouterais le concours de l'attrapage du coCHon graissé portant le logo du club; des courses de fefans en costume de hot-dog; ou enfermés dans des toilettes portatives)...

«Comment offrir un meilleur show aux fefans du CH» (https://lantihabsillimite.blogspot.com/2009/11/comment-offrir-un-meilleur-show-aux.html). 

«CH : encore plus laid dans la victoire que dans la défaite, ce serait plus beau dans le Jell-o» ( https://lantihabsillimite.blogspot.com/2010/05/ch-encore-plus-laid-dans-la-victoire.html).

«Pitié pour les fefans du CH : donnez leur des Ice Girls» ( https://lantihabsillimite.blogspot.com/2011/08/pitie-pour-les-fefans-du-ch-donnez-leur.html).   

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