dimanche 9 décembre 2012

P.K. PAR-CI, P.K. PAR-LÀ, P.K. PARTOUT, PAS MOYEN D'AVOIR LA PAIX AVEC LE GROS BOUDIN À SUBBAN |


Le lock-out dans la Ligue Nationale de Hockey ne fait pas que des malheureux.  Les veuves du hockey, par exemple, ne se plaindront pas de ce que propriétaires milliardaires et joueurs multimillionnaires soient assez stupides pour perdre des revenus énormes en ne réussissant pas à s'entendre pour signer une nouvelle convention collective.  Ces femmes souvent esseulées par des conjoints sportifs de salon qui s'acharnent encore à se passionner pour un club poche comme les Cannes à CHiens de Mourial.  Même pour les Anti-Habs, privés du plaisir de pouvoir rire des bévues et des niaiseries des CHieux, il pouvait y avoir des raisons de mieux accepter le conflit de travail dans la LNH.  Ainsi, pour nous, l'absence de hockey professionnel aurait pu être un point positif parce qu'elle aurait dû normalement nous soulager de l'omniprésence de l'énervant et prétentieux P.K. Subban, le jambon le plus suffisant de la planète.  Mais, oh malheur, nous n'avons même pas pu avoir la paix car le gros babouin à P.K. est demeuré visible pendant le lock-out.


Oui, la grosse tête enflée du CHicolore a continué encore et encore, comme une plaie d'Égypte, à nous infliger ses facéties ridicules et son idiotie proverbiale.  Dans la vie, il n'y a pas plus cave qu'un cave qui s'ignore ou qui se croit indispensable.  Notre Picouille nationale est dans cette catégorie pathétique.  On se souvient de son attitude de prima donna à son année recrue.  Il s'était attiré les reproches des joueurs vétérans en bafouant les règles non écrites du hockey.  Et puis, l'an passé, on se souvient de son comportement à la fois sournois (mises en échec sous forme de ruades illégales, et coups de cochon à l'endroit de ses propres coéquipiers durant les pratiques) et lâche (il refusait d'engager le combat avec les joueurs victimes de ses gestes dangereux ou déloyaux).  Subanane a même poussé son outrecuidance jusqu'à contester ouvertement, et devant les caméras de télévision, l'autorité et le savoir de ses entraîneurs.  En dépit de l'unanimité qui existe contre lui, de la part des autres joueurs et des partisans des autres équipes, les fefans du Cacanadien continuent de l'acclamer follement.  Que voulez-vous, P.K. et les fefans se méritent et sont faits pour aller ensemble.  Tous des enfoirés de première !


Toujours est-il que la pie Subban ne nous a pas donné de répit dernièrement.  Un peu comme si nous marchions sur un trottoir et que nous mettions sans cesse les pieds dans des tas de marde de chiens.  Il suffit d'avoir les yeux ouverts pour le voir partout : P.K. au réseau de télé Sportsnet comme analyste de hockey (lui qui s'enfarge pourtant dans les lacets de ses patins et qui ne débite que des âneries); P.K. au centenaire du Ritz (où sa présence superflue a suffi à ternir les lustres impressionnants de la bâtisse); P.K. faisant la pluie et le beau temps en s'improvisant lecteur de la météo sur les ondes de CTV; P.K. se faisant aller le mâche-patates chez un concessionnaire Hyundai;  P.K. faisant le bouffon (c'est un naturel) à l'émission humoristique THIS HOUR HAS 22 MINUTES; P.K. qui fait rire de lui en disant aux journalistes qu'une saison écourtée donne de meilleures chances aux CHaudrons de gagner la Coupe Stanley.  N'en jetez plus cibole, la coupe déborde !  Pitié, on a assez vu cette face à claques, ce visage de boudin repoussant.  On a assez entendu ses déclarations plus insignifiantes les unes que les autres.  Mon Dieu, libérez-nous de Piqué des vers Subban !

lundi 19 novembre 2012

LES DIRIGEANTS DU CACANADIEN DEVRAIENT ÊTRE TRAÎNÉS DEVANT LA COMMISSION CHARBONNEAU.


On le savait depuis longtemps, mais, ces jours-ci, la Commission Charbonneau confirme que Mourial est un bidonville tout croche mené par des individus tout croches.  Du reste, il y a quelques années, le magazine MacLean avait publié un numéro attestant que cette cité toute de travers était l'une des plus corrompue de la Terre.  Dans ce contexte, et dans ces circonstances, il est tout à fait normal que le CanaCHien de MortYial, l'un des symboles de cette métropauvre en déroute, soit aussi pourri qu'elle, que ce soit sur la patinoire ou dans sa façon d'administrer ses affaires.  Si, dans l'industrie de la construction, les fonctionnaires et la direction de la ville-dépotoir moronréalaide brassent de grosses affaires avec la mafia ou des corrupteurs aux noms italiens, il en va de même pour les dirigeants du torCHon qui, ces dernières années, ont donné des contrats juteux à des individus louches, notamment pour la gestion de la boutique des souvenirs, et le Temple de la Renommée du Centre PouBell.  Ces hommes de confiance du Cacad'CHien sont soupçonnés de fraude et sont toujours sous enquête, ou en attente de leur procès.  Comme des autruches et comme l'ex-maire Tremblay, les responsables fautifs de l'organisation des CHaudrons se mettent la tête dans le sable en jurant ne pas avoir été mis au courant que les gens avec qui ils ont signé ces ententes étaient fort probablement malhonnêtes.  Des excuses aussi plates que inacceptables.


C'est drôle, pour les contrats accordés par l'administration corrompue du bidonville de Mourial, comme pour ce qui concerne les Canailliens, tout est, semble-t-il, hors de prix.  Pour les ententes signées dans le domaine de la construction par les autorités de la ville-vidanges du sud du Québec, on a découvert que les contribuables ont payé environ 40% plus cher que la valeur médiane des contrats semblables consentis par les autres municipalités de la province.  En comparaison, lorsque les frères Molson et leurs associés ont acheté le Caca, ce merdique club de dernière place, ainsi que le Centre BéBell, ils ont payé la somme astronomique de 575 millions de dollars.  Une montagne d'argent jugée extravagante par les analystes financiers.  Une valeur sur-évaluée, comme le minable club de hockey Canadien qui porte l'étiquette "overrated" depuis belle lurette.  L'été dernier, une étude du réseau de télévision ESPN, plaçait les CHieux au 111e rang du classement général (sur 122) de toutes les franchises de sports.  Cette place désastreuse est justifiée, entre autres, par la pourriture des entraîneurs (avant-derniers); la faiblesse des joueurs (114e); les mauvaises relations avec les partisans (94e); l'insuffisance des moyens financiers de ces derniers pour se payer un match du CH (116e).  Et jusqu'à quel point les fefans n'en ont vraiment pas pour leur argent quand ils donnent leur paye pour voir perdre leurs jambons CHicolores ?  ESPN situe ce rapport qualité/prix au 118e rang dans ce merveilleux monde du sport !


Ouch !  Ce rapport fait mal !  Mais il n'est pas surprenant.  L'analyse de ESPN indique aussi que, à comparer avec tous les autres amphithéâtres où évoluent les clubs de la NHL, c'est au Centre PouBell, durant les parties des Cannes à CHiens, que le verre de bière se vend le plus cher.  Heureusement que la bière, les frères Molson ont les mains dedans, sinon quelle fortune exigeraient-ils pour ces quelques gorgées de houblon faisandé ?  En ce qui a trait au prix des billets d'admission à leur navrant spectacle, ce n'est guère mieux.  Ce sont les 3e plus onéreux dans toute la LNH.  On comprend pourquoi les mafieux, ou leurs amis du monde interlope, donnent des billets du CanaCHien aux fonctionnaires et aux politiciens moronrialaids qu'ils veulent "acheter".  Quand on y pense, une paire de billets pour le Caca, ce n'est pas donné !

Pendant ce temps, le lock-out perdure dans la LNH.  J'en suis le dernier étonné.  L'an passé, en apprenant que Donald Fehr avait été nommé négociateur en chef par l'Association des Joueurs, je me doutais bien que tout ce que l'on pouvait espérer, c'est un calendrier amputé de moitié pour la prochaine saison.  Le duo Fehr-Bettman, c'est la combinaison parfaite pour un échec de n'importe laquelle négociation.  Je n'ai pas cru un seul mot des belles paroles prononcées l'année dernière par des représentants des deux parties.  On jurait alors, de part et d'autre, que l'on déblayerait le terrain des négociations, bien avant la fin de la convention collective, afin que tout soit prêt pour discuter et en venir rapidement à une entente sur le nouveau contrat de travail.  On connaît la suite...  On ne s'entend même pas sur les montants de ce qui constituent les revenus des propriétaires des clubs de la Ligue.  Un jeu de cache-cache, dont les règles sont faites de mauvaise foi, et qui aboutit à un dialogue de sourds que seul un médiateur crédible pourrait transformer en échanges fructueux.  Un médiateur que, autant Fehr que Bettman, ne désirent pas, trop orgueilleux qu'ils sont pour confier à une tierce personne le succès des négociations et le prestige qu'ils pourraient en soutirer.


Évidemment, cette situation, ce cul-de-sac, ne fait que des perdants.  Le président Barack Obama l'a souligné lors d'une apparition dans un talk-show américain, peu avant l'élection du 6 novembre.  Dans ce monde un peu fou du sport professionnel, les propriétaires d'équipe et les joueurs font beaucoup d'argent.  Qu'ils se considèrent donc bénis des dieux d'avoir autant de clients-amateurs passionnés qui paient le gros prix pour le spectacle qu'ils présentent.  Cette seule considération, ce respect minimum des partisans, auraient dû guider et inspirer les proprios et les joueurs dans leur conduite des négociations afin d'en arriver rapidement à une entente sensée.  Faut croire que c'était trop leur demander...  Les Anti-Habs sont aussi des perdants dans ce malheureux conflit.  Cet arrêt de travail nous prive du plaisir de voir les CHieux se faire battre et bafouer plus souvent qu'à leur tour.  Avec la CHiasse au dernier rang, nous tenions les fefans dans les câbles.  Nous étions en position de leur donner une autre raclée.  Mais voilà que les lumières s'éteignent à cause d'une malencontreuse panne, et que le combat est remis à une date indéterminée.  Misère...  C'est vraiment dommage pour nous...  Mais ce n'est que partie remise.  Gardons espoir de pouvoir bientôt revoir P.K. Subban gaffer à sa ligne bleue, Scary Price se faire passer de beaux sapins, et Max Pacioretty se faire péter plusieurs boutons d'acné en se faisant planter dans un coin de patinoire...  Ça ferait un beau gros cadeau de Noël !  N'est-ce pas ?!

vendredi 5 octobre 2012

LA SOEUR DE CAREY PRICE A COMPRIS : C'EST UNE FAN DES FLYERS DE PHILADELPHIE !


On serait heureux à moins...  Il est facile d'imaginer que la joie inondait le cercle des amis intimes et des membres de la famille de Scary Price quand celui-ci a signé le mirobolant contrat de 39 millions de dollars que lui a consenti le torCHon l'été dernier.  Scary a apposé sa griffe sur le précieux bout de papier alors qu'il était chez lui, dans l'Ouest Canadien.  Pour célébrer la chance et cette manne incroyable qui lui tombent du ciel,  il était entouré, entre autres, de son amoureuse Angela (à gauche sur la photo ci-dessus) et de sa soeur Kayla, qui, pour l'occasion, portait fièrement sa casquette des Flyers de Philadelphie (il n'y a pas de trucage ou de photo montage) !  Elle, elle connaît son hockey !!!  À 6,5 millions de $$$ par saison, le gardien tout croche du Cacanadien voit son nom s'ajouter à la liste de plus en plus longue des joueurs surpayés du club des Molson.  

Après les Scott Gomez (qui fait les délices des humoristes avec ses performances ridicules par rapport à son salaire annuel de 7,375,000 $), Andrei Markov (un molasson infirme des genoux, un peureux qui évite les coins de patinoire et les mises en échec, qui ne se sert plus de ses épaules, qui n'a presque pas joué depuis deux ans et qui empoche 5,750,000 $ par saison pour faire de la bicyclette stationnaire dans le gymnase des CHieux), Brian Gionta (un avorton de capitaine dont la production offensive est en constant déclin mais qui encaisse sa paye de 5 millions de dollars, bon an, mal an), Tomas Kaberle (une hypothèque en défensive, pas physique pour 5 ¢ mais qui reçoit pourtant 4,25 millions de dollars en émoluments à chaque année) et autres Rene Bourque (un indifférent "fat cat" qui fait sonner la caisse à coups de 3 millions de $$$ par saison), Price est probablement le prochain joueur grossièrement sur-évalué des CHaudrons à s'asseoir sur sa mine d'or.


Remarquez que, vu les résultats affreux obtenus sur la patinoire, pratiquement aucun pousseux de puck de la CHnoutte n'a mérité ses revenus démesurés la saison passée.  À part le peu rémunéré Mathieu Darche, que l'on a pourtant trouvé le moyen de crisser dehors cet été...  Que Price se repose sur son matelas de billets verts ne serait tellement pas surprenant étant donné sa nonchalance naturelle et sa tendance à s'écraser et à bouder quand l'équipe va mal...ce qui arrive très très souvent ces derniers temps !  On se demande sérieusement pourquoi il a été récompensé par une telle augmentation de salaire parce qu'on ne se souvient même pas de la dernière fois qu'il a "volé" un match pour son équipe de vauriens.  En fait, ses statistiques indiquent qu'il a régressé l'an passé, au lieu de s'améliorer.  Parmi les pires "losers" de la ligue nationale, sa moyenne de buts alloués par partie aurait été encore plus épouvantable si elle avait inclus les buts accordés en fusillade.  On voit la qualité d'un gardien de buts en situation de un contre un, quand il doit stopper un joueur en échappée ou en tirs de barrage, quand il n'a aucun de ses défenseurs pour bloquer les lancers à sa place.  En pareilles circonstances, Price est tout simplement atroce, ce qui révèle son manque de talent et de technique.

Bien sûr les fefans défendent Scary comme des chiens qui défendent leur os.  Ils envoient chier les anti-habs qui se moquent de leur idole.  Mais les anti-CHieux ne sont pas les seuls à ridiculiser le no 31 du torCHon.  À l'annonce de cette entente insensée de 39 millions de dollars entre Price et le Caca, un journaliste sportif américain faisait judicieusement remarquer que l'amérindien natif de la Colombie-Britannique, qui se déguise souvent en cow-boy, avait plus de masques de gardien dans sa collection que de victoires en séries éliminatoires (fiche de 8-15, moyenne de 2,84 et taux d'arrêt de 0,907).  Ha ! Ha ! Ha !  Elle est bien bonne ! Pourtant Price engrangera $ 700 000 de plus par année que son collègue Jonathan Quick, qui vient de gagner la Coupe Stanley et de renouveler son contrat avec les Kings de Los Angeles.  En fait, chez les gardiens de la LNH, seuls Pekka Rinne (7 millions de $ par année) et Henrik Lundqvist (6,875 millions) feront plus d'argent que le paresseux cerbère de la CHarogne.  Symphorien Bergevin, le DG des CHaudrons a érigé un pont d'or pour Price en le comparant aux meilleurs de sa profession alors que le dégingandé portier de sa troupe poche n'est tout au plus qu'un cerbère bin ordinaire qui ne mérite même pas la moitié du salaire qu'il percevra.

Cette entente super lucrative pour Price aura pour conséquences que le Cacad'CHien sera triplement perdant (perdant = CH de toutes façons).  Il perdra d'abord au change en ce sens qu'il n'en aura jamais pour son argent.  Ensuite, si Price ressent la pression d'un tel contrat dont le montant est disproportionné par rapport à ce qu'il peut donner sur la glace, il va flancher devant sa cage comme il l'a toujours fait en pareille situation de stress (comme en séries éliminatoires).  Enfin, le jeune homme, qui par le passé, a souvent agi en irresponsable (histoires de beuveries et de sorties nocturnes incontrôlées, crises de colère de bipolaire), est toujours une espèce de délinquant et d'individu mentalement faible qui s'écrase dans l'adversité.  Il adopte alors une attitude de "je-m'en-foutisme" qui l'incitera simplement à s'asseoir sur son contrat juteux.  Et si jamais le club s'améliore (hypothèse peu probable), Price se fiera plus sur ses coéquipiers pour faire le travail, et il va mettre la pédale douce.  Dans les circonstances, non seulement le CHiendent lui a consenti trop de bidous, mais c'est surtout la durée de l'entente (six ans) qui représente une erreur coûteuse.


Pour le meilleur (et surtout pour le pire) le Cacanadien est l'équipe de Scary.  Les journalistes le disent et la direction du club l'a confirmé.  Même que l'on peut se demander si Price n'a pas eu son gros mot à dire dans l'embauche des prétendus durs à cuire Colby Armstrong et Brandon Prust au cours de l'été.  Au cours de la dernière campagne, désastreuse à tous les points de vue pour le CHiard, le cow-boy manqué s'est montré particulièrement irrité quand les adversaires fonçaient sur lui sans que ses coéquipiers lèvent le petit doigt pour le protéger.  La nouvelle image de robustesse de la CHiasse est peut-être liée à la nécessité d'empêcher les joueurs des autres clubs de malmener celui qui représente le plus précieux investissement du CHicolore.  À défaut d'avoir suffisamment d'attaquants menaçants, on mise sur Price pour tenir le fort et gagner des matchs somnifères au compte de 2-1 ou de 3-2.  Un pari perdu d'avance...