mercredi 23 octobre 2013

FAUTE DE SE FAIRE DES "PROVISIONS" CET AUTOMNE, L'HIVER SERA DUR POUR LES HABS...


Le CacanaCHien de Mourial c'est comme un écureuil.  Il doit faire des provisions l'automne s'il veut réussir à survivre à l'hiver.  En effet, le torCHon nous a habitué à ce scénario : s'il arrive à amasser assez de victoires ou de points de BS en prolongation ou en fusillade, durant la première portion facile du calendrier (avant les fêtes), il peut espérer compter sur les défaillances des autres clubs pour se tailler de justesse une place en séries éliminatoires.  Par contre, les années pendant lesquelles les CHaudrons ne commencent pas la saison du bon pied, l'hiver devient rapidement cruel et fatal pour eux.  Même s'il est trop tôt pour dégager des tendances favorables pour les Anti-Habs, disons que ça regarde plutôt bien pour nous ces temps-ci.  Comme au cours de ses nombreuses campagnes perdantes des deux dernières décennies, le Caca semble prendre l'habitude de perdre des avances en deuxième moitié de match, -il a été chanceux de gagner contre Columbus la semaine passée après que les Blue Jackets aient comblé un déficit de 3 à 0- et il a une fiche déficitaire (2-3) à domicile jusqu'ici.  Une recette infaillible pour un désastre...



Cet ordre des choses est idéal pour les Anti-CH.  Nous voyons d'abord les fefans s'exciter comme des souris sur un bloc de fromage, -quand leurs CHieux prennent les devants-, pour les voir ensuite se prendre la tête à deux mains, -lorsque la balloune de leurs idoles se dégonfle en seconde demie de partie-.  Comme dans des montagnes russes, ils passent de l'euphorie dans les montées, au désarroi lors des descentes.  Super ! Après le 3e but inutile des Canailliens hier soir -à deux secondes de la fin du match- les caméras de RBS nous ont fait voir la niaiseuse de fefan qui sautait de joie dans les estrades en brandissant son écusson du Caca sur son torCHon de chandail.  Quelle conne !  On aurait dit qu'elle fêtait une Coupe Stanley !  Même chose du côté des journaliCHe-culs qui couvrent les CHaudrons.  Lors des points de presse de Michel "Éphrem" Therrien, le flattage de poils et la complaisance sont de mise chez les scribes francophones après les triomphes de la CHiasse.  Mais quand la grosse face rouge de T'esRien se présente devant ces lèche-cul après une couple de mauvaises défaites, les petits scribouilleurs prennent leur trou et n'osent pas prendre le risque de se faire planter s'ils posent une question trop difficile pour le pilote au front de beu.  Seuls les journalistes anglophones ne semblent pas craindre le bouillant coach de la CHiure.



Outre le plaisir d'admirer les CHaudrons s'écraser en fin de rencontre, outre la face déconfite des journalistes pro-CH, des fefans et des dirigeants du Caca quand leur club s'effondre, outre la jouissance de voir l'incapable Scary Price s'effouarer toujours lamentablement sous la pression, les Anti-Habs se délectent souvent des déclarations stupides des joueurs CHicolores.  Hier c'était au tour de la tête de linotte à Lars Eller de motiver les Oilers avant le match en les comparant à une équipe junior.  L'autre jour, dans l'Ouest canadien, c'était l'insignifiant Piqué des vers Subban qui imputait à une mauvaise pratique la défaite gênante à Calgary.  Un commentaire que n'a pas dû apprécier T'EsRien, celui qui dirige justement les séances d'entraînement !





Bref, tranquillement pas vite, les étoiles semblent s'aligner pour les Anti-Habs.  Nous rions de plus en plus.  C'est bon signe !  Évidemment, les fefans, les CHieux et les joueursnalissssses moronréalaids invoquent l'habituelle excuse des blessures pour expliquer la déconfiture de leurs protégés contre des adversaires faibles.  Ils oublient de mentionner que ces mêmes opposants devaient se débrouiller eux-mêmes sans quelques joueurs-clés.  Mais il ne faut pas demander à ces êtres bornés de comprendre ce genre d'argument.  Ce serait trop leur demander...  Au tour des puissants Ducks d'Anaheim et des fantastiques Sharks de San Jose de s'amener jeudi et samedi au Centre PouBell.  Les CHieux vont sans doute essayer de contrer ces excellents clubs en jouant la trappe à outrance.  Oh ! Parlant du Centre PouBell, en terminant, Dan Pou l'animateur du FM-93, faisait remarquer cette semaine, que le verre de bière, aux matchs des Cannes à CHiens, était rendu à $ 11 l'unité, et que la petite bouteille d'eau se vendait $ 5,25 !  Poulin disait, en riant, qu'avec des articles vendus comme ça à des prix exorbitants, le Cacanadien pouvait facilement se payer deux P.K. Subban !  En passant, les bouteilles d'eau sont à 4 pour une piastre au Dollorama...          

mercredi 16 octobre 2013

LE CALENDRIER FAVORABLE DU DÉBUT DE LA SAISON CONTINUE LA TRADITION D'AVANTAGES INJUSTES DU CACANADIEN.


J'ai lu un article fort instructif de Shawn Reznik (Hockey Writers) cet été.  Il en venait à la conclusion que si le Cacanadien de Mourial ne pouvait pas être désigné comme l'équipe la plus sur-évaluée de l'histoire de notre sport national, elle avait indubitablement joui d'avantages injustes, dans ses périodes de gloire, par rapport aux autres clubs de la LNH.  Bien que ces atouts favorables aient diminué avec le temps, ils sont encore présents de nos jours.  Ainsi, en vertu de son droit d'aînesse (ancienneté) et de la commandite de 375 millions de dollars qui fait de Molson la bière officielle de la Ligue, le torCHon bénéficie encore cette saison d'un début de calendrier facile facile, payant payant.  Le mois d'octobre brille aux couleurs CHicolores avec huit parties sur treize disputées à domicile.  Des dix premiers adversaires des CHaudrons, sept ne se sont pas classés en séries éliminatoires le printemps dernier.  Bref, un beau petit mois relaxe, à affronter des formations poches qui se forcent encore moins au commencement d'un long et éreintant calendrier.  Dans les six premières rencontres, les CHieux ont perdu deux fois face à des clubs (Tor., Calgary) qui ont joué avec intensité et qui les ont bousculés et rudoyés -la façon infaillible pour les battre-.  Dans ses quatre victoires, le bleu, blanc, merde a joué de chance (les Canucks qui marquent dans leur propre filet) ou il a vaincu des équipes faibles et peu inspirées (Phil., Edmonton, Winnipeg).


L'article de Reznik est intéressant parce qu'en expliquant pourquoi les Canailliens ont eu tant de succès dans les années '50, '60 et '70, il met en lumière les raisons qui font que le CH est en déclin depuis vingt ans.  Si la Sainte Guenille a gagné autant de Coupes Stanley dans ces décennies, c'est qu'elle possédait le "know how" avec des dirigeants compétents, rusés, sachant comment "rouler" leurs homologues des autres concessions.  Ils étaient également en mesure d'exploiter les autres avantages dont le club disposait.  Un de ces pouvoirs importants était certes l'argent.  Pleins aux as, les Habitants pouvaient presque s'acheter des championnats en étant capables de mettre la main sur les meilleurs hockeyeurs.  Eux seuls pouvaient se payer un Jean Béliveau (un contrat de $ 100 000 pour cinq ans, une véritable fortune en 1953).  Ils avaient aussi les moyens de se doter d'un système de filiales pour former les prospects qu'ils recrutaient.  Ils furent des pionniers dans ce domaine, ce qui leur donnait plusieurs longueurs d'avance sur les autres clubs.  Par contraste, depuis 20 ans, la CHnoutte n'a pratiquement eu que des incompétents à la direction et au poste de recruteur en chef (Timmins).  Le plafond salarial est le même pour toutes les équipes, ce qui empêche le CHiendent de se payer des Coupes grâce à ses considérables ressources financières.

Mais ce qui faisait vraiment pencher la balance en faveur des Cannes à CHiens dans les temps anciens, c'était avant tout les joueurs qui portaient leur uniforme.  Déjà, en étant les premiers à instaurer un club école, ils attiraient bien des jeunes désireux de parfaire leur formation.  Et, par-dessus le marché, la formule des contrats (appelée "C form") mise de l'avant par la Ligue en ce temps-là, permettait au Caca de signer des joueurs amateurs de 18 ans évoluant partout en Amérique du Nord.  En avance sur son temps et parce qu'il avait de l'argent pour se payer pas mal de recruteurs (scouts), le torCHon pouvait damer le pion à ses adversaires.  Mais le pire c'était la règle des 50 milles qui garantissait l'exclusivité des joueurs amateurs dans un rayon de 50 milles autour de chaque ville ayant une franchise de la NHL.  Cette règle assurait au CanaCHien l'exclusivité des droits sur l'immense bassin de joueurs francophones qui peuplaient alors les alentours de Mourial.  Que vouliez-vous que les Rangers de New York fassent avec un tel règlement ?  Dans les années 50, dans un rayon de 50 milles autour de la Grosse Pomme, les joueurs amateurs capables d'évoluer chez les professionnels étaient tout simplement inexistants !  Ce système de recrutement injuste a perduré jusqu'en 1969.  Dans le hockey moderne, le Caca est sur le même pied que les 29 autres concessions de la LNH.  Et ça paraît.  Les ex-glorieux n'ont plus les mêmes succès à armes égales, que ce soit en matières d'argent, de qualité de recrutement et de capacité à attirer les meilleurs hockeyeurs.  Le système d'impôt, la folie des fefans et des journaliCHieux harceleurs, et la laideur de Montréal jouent même contre les CHieux, maintenant.


L'élément nationaliste jadis accolé au CH n'est plus là pour les aider non plus.  Autrefois, l'alignement du Cacanadien était composé à 75% de Québécois.  Porter l'uniforme du CH c'était une grande fierté pour eux.  En séries éliminatoires, ils étaient prêt à souffrir, presque à y laisser leur peau, pour gagner.  Dans une Ligue à six équipes, et compte tenu de leurs avantages injustes, les Canadiens avaient bien plus qu'une chance sur six (17%) de remporter la Coupe.  Même après la première expansion de la Ligue Nationale en 1967, les CHieux avaient beau jeu lorsqu'ils affrontaient les clubs de l'Ouest (nettement inférieurs) en finale.  Aujourd'hui, avec des règles moins faites sur mesures pour eux, le torCHon n'est plus qu'un club ordinaire parmi tant d'autres et ses chances de gagner la Coupe sont de une sur trente (3%).  Les CHieux n'ont plus les valeureux et courageux soldats prêts à se sacrifier pour gagner le gros trophée.  Le Canadien n'a de canadien que le nom puisque ses joueurs sont américains ou européens, à part quelques francophones marginaux qui sont là pour boucher les trous et contenter les fefans et les journalissssssses.  Elle est bien loin la belle époque des Habs invincibles...  Une époque révolue...à tout jamais !

mardi 8 octobre 2013

LE CACANADIEN ÉCHOUE GÉNÉRALEMENT LE TEST DU "TEMPS"...


C'est le propre des imbéciles qui ne connaissent rien, des fefans bipolaires du CanaCHien de MortYial -et des journaliCHe-culs qui le supporte- de sauter rapidement aux conclusions.  Après seulement deux parties du calendrier de 82 matchs des CHieux, ces sans génie montent aux cieux le trio de Lars Eller et descendent aux enfers celui de David Desharnais.  Les gens sensées savent pourtant qu'avant de se faire une idée sur un sujet -que ce soit un phénomène social, scientifique, économique, sportif ou artistique- il faut une constance et du temps pour dégager les tendances ou les modes.  Daniel Brière finira bien par marquer quelques buts.  Et Lars Eller va tôt ou tard frapper un mur et voir sa production offensive stoppée.  Seul le temps nous dira s'ils connaîtront une bonne saison.  Ils doivent passer le test du temps, comme leur équipe.  Disons que depuis vingt ans, les CHaudrons de Moronréal ont échoué cet examen.  Deux décennies, c'est suffisant pour affirmer que le torCHon est un club poche et que ses dirigeants sont des "losers".  La tendance est confirmée.  Le verdict est validé par une tonne de preuves.  À court terme, pour voir de quel bois se chauffe la présente formation de la CHnoutte, le test du prochain voyage dans l'Ouest du Canada nous en dira peut-être davantage, quoi que cette épreuve ne sera pas encore concluante.  Il faut au moins attendre entre 15 et 20 joutes pour évaluer le CH et essayer de se faire un jugement qui confirmera fort probablement celui qui est établi depuis 20 ans.

Samedi dernier, les CHieux ont profité de la désorganisation des Flyers de Philadelphie pour gagner.  Les Flyers ont passé la soirée au cachot.  Le torCHon a bénéficié de pas moins de neuf avantages numériques.  Difficile de prendre son élan et de retrouver sa cohésion quand le jeu est toujours interrompu et que vous devez vous défendre à court d'un ou deux hommes.  La qualité du jeu a été pourrie.  Cela a donné un match terne au possible.  À la télé de CBC, les commentateurs se demandaient s'il y aurait enfin de l'action quand la 3e période s'est entamée.  Jusque là, avec un score de 1-0 CHiasse, il ne se passait rien d'intéressant.  Du jeu à la fois décousu, sinon cousu de pénalités et de tentatives d'attaque avortées.  Les Flyers semblaient ne pas avoir assez de TEMPS pour organiser quelque chose de cohérent.  Mais ce surplus de temps en avantage numérique du Canadien, par rapport à celui passé en désavantage numérique -du deux pour un- est bien une constante pour le club des Molson, comme on l'a souligné maintes fois ici depuis la saison dernière.  Et les difficultés des Flyers datent également d'un certain temps déjà.  Tellement que l'on a congédié l'entraîneur Peter Laviolette, qui ne parvenait pas à remettre son équipe sur le droit chemin après le cafouillage de la saison passée.  Les dirigeants des Flyers avaient eu assez de temps pour tirer leurs conclusions par rapport au travail de Laviolette.  Ils ne reconnaissaient plus leur club, traditionnellement déterminé et combatif. 


Chose plus certaine, il y a une autre tendance qui apparaît clairement.  Celle qui montre à quel point les fefans sont cons depuis longtemps.  Ils ont hué copieusement Vincent LeCavalier samedi.  C'est toujours le cas quand un Québécois refuse de porter les couleurs de leur équipe de merde en préférant un club où ils pourront évoluer sans se faire lancer la pierre à la première occasion, quand ils n'offriront pas une performance extraordinaire.  Le manque de classe des fefans avait aussi été relevé par Erik Cole il y a deux ans.  Alors que les fefans huaient leurs propres porte-couleurs, Cole avait sarcastiquement fait remarquer que ce n'était pas la bonne façon d'encourager les hockeyeurs du CH à bien jouer.  Il y a très peu de certitudes dans la vie à part la mort et les taxes.  Mais il y a la certitude que l'on peut taxer les fefans de cons à mort !