lundi 10 avril 2017

SÉRIE RANGERS VS CH : N'IMPORTE QUI PEUT BATTRE LE CACANADIEN !


Ouais, enfin la trop longue saison régulière de la LNH est terminée...  À moins d'être un fefan du CH et d'aimer voir jouer souvent ces maillets (ça relève du sado-masochisme), même si le club moronréalaid offre un spectacle (?) d'un ennui mortel, la fin du calendrier est un grand soulagement pour les amateurs de hockey.  Trop de parties ennuyantes comme la pluie, en vertu des exigences monétaires des propriétaires de concession, signifie un produit dilué et fréquemment inintéressant.  Du jeu terne...  Les joueurs ne sont pas surhumains.  Même les meilleurs et les plus vaillants ne peuvent être à leur mieux à tous les matchs.  La fatigue et les petits bobos qui s'accumulent minent leur performance, à la longue.



Avant le congédiement de l'incompétent entraîneur Michel Therrien, le Cacanadien avait amorcé, au début du mois de janvier, une descente aux enfers, caractéristique de leurs saisons habituelles.  Le pauvre ex-coach des CHieux avait dépassé sa date de péremption depuis fort longtemps.  La corde qui devait le pendre, il se l'était mise lui-même au cou lors du tournoi de golf précédant l'ouverture du camp d'entraînement.  En statuant que Max Pacioretty était le pire capitaine de l'histoire de l'équipe, T'esRien n'aidait pas sa cause et courait au-devant du trouble.  Puis, plus tard, en sortant le gardien Scary Price d'un match où il était pourri, il attachait le noeud de sa corde de pendu au gibet...  Car Scary en mène large au sein de la formation du torCHon.  Il singe sur Patrick Roy, qui, jadis, se voyait plus gros que son club, et surtout plus gros que l'entraîneur en chef...

Je ne suis pas le seul à penser que Price, et quelques vétérans parmi ses coéquipiers, ont organisé une fronde pour se débarrasser de la face de cochon à Therrien.  Dès le mois de décembre, Scary et quelques autres, se traînaient les savates sur la patinoire lors des matchs du CHicolore.  Ce n'est pas un hasard qu'avec l'arrivée d'un nouveau pilote (Julien) Price a mystérieusement retrouvé ses moyens et... le sourire !



La CHiasse a terminé la saison en tête de sa division, grâce à un bon début et à une forte fin de campagne.  Et... parce qu'il évoluait également dans une division plus faible.  Si les Danault et Byron ont surpris les observateurs en jouant au-dessus de leur tête, les Gallagher, Plekanec et Beaulieu ont plutôt atrocement déçu.  Le petit baveux à Gallagher a fini par payer sa témérité, et son agressivité devant le filet adverse, en subissant de graves blessures aux mains.  Il l'a avoué lui-même, il est hypothéqué et il n'est plus capable de lancer avec force.  Il doit se contenter d'essayer de faire dévier des tirs ou de saisir des retours de lancers pour marquer.  Ce qu'il ne fait plus beaucoup (dix petits buts en 2016-2017).  Le même total que Plekanec, qui n'est plus qu'un simple pion défensif même s'il est payé aussi cher qu'une super-star.  Quant à lui, Beaulieu est Beaulieu.  Sa réputation de foireux, avec sa mauvaise attitude, n'est plus à faire...  Il multiplie les bourdes autant sur la patinoire qu'en dehors de celle-ci.  Un lâche de la pire espèce, tout comme son "body" Galchenyuk...

Pour l'avoir vu jouer à Québec, lors de son stage junior avec les Remparts, je n'ai pas été étonné du succès qu'a connu Radulov à Mourial.  Il est doté d'un talent supérieur à la moyenne, et quand il se donne la peine de jouer avec ardeur (surtout pour décrocher un contrat alléchant) il excelle.  Où serait les Canailliens sans lui cette année ?  Eux dont l'attaque est loin d'être redoutable !  Il a connu une baisse de régime, à un moment donné.  Mais à force de se démener, presque tout seul, dans l'anémique offensive CHicolore, c'était compréhensible.  Avec l'attaque de merde des CHaudrons, les adversaires l'ont vite ciblé, vers la mi-saison, et ils l'ont neutralisé en le frappant durement dans les coins de patinoire.  Ce faisant, ils réduisaient au silence la faible artillerie bleu, blanc, merde.  Ce n'est pas le poltron à Pacioretty qui allait saigner pour aller chercher la rondelle dans les coins !  Également, sans surprise, Shea Weber a été un gros plus en défensive comparativement à celui qu'il remplaçait, le gros tarlat à Pédé Subban...



La vraie saison débute donc mercredi alors que la Guenille fripée a rendez-vous avec les Rangers de New York pour la première ronde des séries de la Coupe Stanley.  Au cours des dernières années, les Blue Shirts sont le club qui m'a le plus fait chier (encore davantage que les Maple Leafs de Toronto) parce qu'ils sont impuissants quand ils jouent contre les Cannes à CHiens.  Ces derniers ont gagné 19 des 27 plus récents affrontements entre ces deux "original six".

Évidemment, on peut s'attendre à du jeu défensif "plate".  La seule façon de jouer des CHieux, s'ils veulent avoir des chances de l'emporter.  Il ne se marquera pas beaucoup de buts.  Les CHaudrons n'ont que deux marqueurs de 20 buts et plus (Pacioretty et Byron).  Les Rangers en ont quatre (Kreider, Nash, Grabner, Miller).  Sous les ordres de Claude Julien, le CHiendent est meilleur que les Rangers en défensive.  Mais New York est mieux balancé en attaque.  Peu importe les comparaisons entre les deux formations, la recette est bien connue pour vaincre la CHiure.  On l'a constaté à plusieurs reprises cette saison.  Étouffez-les dans leur territoire en pratiquant un bon échec avant.  Frappez-les sans relâche, et les CHaudrons, ces CHokeux par excellence (avec Price au premier rang), vont commettre des tonnes de revirements (l'incroyable total de 933 cette année !) qui finiront bien par rapporter des dividendes aux opposants, s'ils sont opportunistes pour la peine.  Ça adonne bien, les Blue Shirts font belle figure dans le domaine des revirements provoqués avec 647 cette année.



Un autre trait commun dans les défaites du torCHon en 2016-17, c'est la bonne tenue des gardiens adverses dans ces matchs.  C'est là le principal hic dans la perspective du prochain choc entre les Rangers et le Caca.  Le cerbère numéro un de New York, le vieillissant Henrik Lundqvist (35 ans) est plus souvent qu'autrement pourri quand il affronte le club de la métropauvre québécoise.  De plus, en général, il n'a pas connu une bonne campagne en 2016-17 (31 victoires, 24 défaites, moyenne de 2,74 et % d'arrêts de .910).  Son auxiliaire Antti Raanta montre de meilleures statistiques que lui avec 16 victoires, 10 défaites, moyenne de 2,26 et % d'arrêts de .922.  L'entraîneur Alain Vigneault (photo ci-dessus) ne devra pas hésiter à sortir le crochet contre Lundqvist si celui-ci ne fait pas le travail contre les Habs.



Espérons que nous serons agréablement surpris par cette série éliminatoire, comme ce fut le cas il y a trois ans, quand les Rangers se sont débarrasser des CHieux en six matchs.  On se rappellera que le gros Chris Kreider avait sorti Scary Price de la série (le sans génie Brandon Prust avait répliqué en fracturant la mâchoire de Derek Stepan), dès la première partie, en fonçant sur lui et en lui infligeant une grave blessure (photo ci-dessus).  Quelle bonne idée !  Il faudrait qu'il récidive mercredi au Centre PouBell !  Aucun doute qu'il y aurait une émeute dans les estrades si ça se produisait !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Autre facteur à considérer, toutefois, les Rangers devront non seulement battre le CH mais les arbitres aussi, quand ils se débattront sur la glace de Fefans Land, devant la "Morons Nation".



Cette saison, les Rangers se sont rajeunis et ils ont ajouté de la vitesse à leur alignement.  Des gars comme Mika Zibanejad (qui a bien fait en séries contre les CHaudrons lorsqu'il portait les couleurs des Sénateurs d'Ottawa), Michael Grabner, Jimmy Vesey et Brady Skjei pourraient jouer les héros contre la troupe de monsieur patate frite julienne.  Ça serait le temps que Rick Nash (photo ci-dessus) se réveille et se grouille le cul, lui qui a toujours été invisible contre le Caca...  Bonne série aux Anti-CHaudrons !  Et que les pires (CH) perdent !

Veuillez noter que je livrerai mes commentaires au sujet de cette série sur mon blogue JOURNAL INTIME D'UN ANTI-HABS EN FEU (www.journalintimedunantihabsenfeu.blogspot.ca)

dimanche 12 mars 2017

HUIT ANS D'ANTI-CH POUR HACKSAW REYNOLDS !


Il y a huit ans, le 13 mars 2009, je publiais mon premier billet anti-habs sur le blogue «CH comme dans torCHon».  L'ancêtre de CH comme dans CHaudrons, qui a été censuré après des plaintes formulés par des fefans frustrés auprès de l'hébergeur du site.   Cette naissance survenait au lendemain du congédiement brutal de l'entraîneur Guy Carbonneau. Un homme trop honnête, mis à la porte par la direction des CHieux, parce qu'il était trop franc et qu'il osait varloper ses joueurs quand ils jouaient comme des pieds.


En fondant mon blogue Anti-Caca, je visais surtout d'avoir un fun noir en me moquant de l'ex-prestigieuse organisation CHicolore, de leurs partisans fêlés et des reporters de la presse sportive moronréalaise, véritables prostitués qui couchent avec les CHieux en déshonorant leur profession.  Et du fun, croyez-moi, j'en ai eu en masse même si au cours des deux dernières années, j'ai manqué de temps libre pour écrire mes chroniques.  Que voulez-vous, contrairement aux cinglés de fefans, j'ai une vie en dehors du Cacad'CHien.


Lorsque j'ai commencé mon blogue, c'était aussi pour essayer de prendre la relève de Martin, auteur du blogue «Anti-Habs», qui venait de jeter l'éponge parce qu'il était écoeuré de faire le ménage dans la section «commentaires» de son site, inondé de spams par des fefans saboteurs.  Ces derniers ont tenté de me faire subir le même sort pour CH comme dans torCHon.  C'est pourquoi j'ai dû filtrer les commentaires.  




Même si j'ai eu beaucoup de plaisir à pondre mes billets anti-CHiasse depuis huit ans, je m'ennuie un peu de l'ancien site Anti-Habs de Martin.  Là où on pouvait intervenir librement dans les escarmouches avec nos opposants pro-CHieux.  De véritables affrontements épiques, du genre "bagarres de bar", qui pouvaient durer trois jours de temps. La plupart du temps, au terme de ces joutes sans merci, nos adversaires, exaspérés et à bout d'arguments, nous faisaient des menaces et rêvaient de nous tordre le cou ! C'était le bon temps !


Parmi les frappés de fefans qui écrivaient des commentaires sur le site et dont nous nous moquions des arguments ridicules, je me rappelle surtout du fanatique Dennis Dubeau et de la peur que je lui avais faite en lui faisant croire que je travaillais au ministère du revenu et que j'allais fouiller dans ses déclarations de revenu !  Il avait "freaké" pas à peu près !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  Sacré Dennis, un gros mangeur de sandwiches aux tomates, qui grattait la guitare en chantant sa haine des Bruins de Boston !  Quel concentré de con !


Ici, au début, quelques fefans-matamores sont bien venus faire un tour mais ils se sont faits tellement rabrouer et massacrer qu'ils n'ont pas demandé leur reste. Dommage ! Ils n'ont pas la couenne dure !

mardi 14 février 2017

LE CACANADIEN ENCORE EN DÉROUTE : LE CHÂTEAU DE CARTES S'ÉCROULE !


Les jeux électroniques sont immensément populaires.  La révolution du "virtuel" est déjà à nos portes, et les casques qui permettent d'y accéder seront des objets très courus chez des marchands comme Canadian Tire, dans les prochaines années.  Avec ces moyens technologiques, derniers cris de la mode, de ce qui est ultra-"in", on peut simuler des «réalités» qui n'existent pas.  D'autres parlent de «faits alternatifs» depuis l'avènement de la «Trumpomanie».  Depuis deux ans, des jeux de simulation (comme EA Sports), basés sur des projections faites par ordinateurs, prédisent une participation du Cacanadien de Mourial à la finale de la Coupe Stanley.  Rien de moins.  Rien de plus ridicule aussi !  La preuve que ces "robots" ne connaissent rien au hockey.  Un peu beaucoup comme les fefans qui idolâtrent le Saint TorCHon.



Au début de chaque saison de hockey, ces crétins libidineux, ainsi que toute la bande des pseudo-journalistes qui lèchent le cul de tout ce qui est CHicolore, se pâment et bandent sur les débuts de saison fabuleux des CHieux.  Ils sont baveux et ils ne tardent pas à croire en leurs chimères.  «Ça sent la Coupe», clament-ils niaiseusement, du plus profond de leur sottisier, toujours débordant de stupidité et de CHauvinisme.  Ils se bâtissent des châteaux en Espagne, avec le Saint Graal dedans (Stanley Cup).  Mais quand la mi-saison arrive et que les autres clubs de la LNH se mettent en marche pour jouer du vrai hockey, pas du hockey virtuel, ces pauvres nigauds réalisent, en voyant leurs CHaudrons subir défaite après défaite, que leurs châteaux en Espagne n'étaient que des châteaux de cartes (des deux de pique) qui s'écroulent sous le souffle de la moindre brise (provenant même des équipes les plus faibles).  Alors, le navire des Cannes à CHiens coulent à pic, et les rats (fefans et pseudo-experts prostitués) remontent précipitamment de la cale pour se lancer à l'eau.




Si les porte-couleurs de la Sainte Guenille sont encore au premier rang de leur division, c'est parce que celle-ci est faible, et parce qu'ils ont ramassé quelques points de BS par-ci par-là.  Depuis leur départ canon (13-1-1) qui s'est terminé le 13 novembre, les CHieux n'ont connu qu'une seule série de victoires consécutives (trois, dont deux arrachées en prolongation).  Ils ont perdu dix de leurs quatorze derniers matchs (six de leurs sept derniers), souvent par blanchissage (synonyme de leur nullité).  Pour neutraliser leur attaque de tire-pois, les clubs adverses n'ont qu'à pratiquer un bon échec-avant, à bien couvrir Pacioretty et Radulov et...voilà !  Le tour est joué !  Quand votre joueur de centre no 1 est Phillip Danault (dix buts en 58 matchs), vous êtes sérieusement dans le trouble !!! Les misérables Canailliens n'arrivent même plus à pratiquer leur traditionnel anti-hockey, la trappe à outrance, faite d'obstruction et d'accrochage.  Un système défensif ennuyant mais qui les a souvent sauvés de la catastrophe par le passé.  Jadis une rare force pouvant leur éviter le pire, leur jeu en désavantage numérique est tout simplement affreux depuis le mois de décembre.  Au cours des dix dernières parties, ils ont donné huit buts en pareilles situations.



Résultats de ces déboires : le bleu, blanc, merde n'a plus que six points d'avance sur Ottawa (qui ont cinq matchs en mains) et Boston.  Toronto est à neuf points mais a joué quatre rencontres de moins.  Au rythme où vont les choses, les Leafs (qui comme les Sénateurs ont subi moins de défaites que le torCHon en temps régulier) ont des chances de dépasser le Caca.  Avec les Islanders qui jouent très bien depuis le congédiement de leur coach (Capuano), ce n'est même pas certain que les CHieux pourraient finir la saison parmi les huit premiers rangs dans l'Est et participer ainsi aux éliminatoires. Les deux équipes repêchées proviendront de l'autre division de la Conférence, beaucoup plus forte que celle des CHaudrons.


Dans cette descente aux enfers de la CHiasse, le gardien Scary Price tient une place de choix.  Il est dans les premières loges.  Même de petits enfants peuvent le déjouer facilement ces temps-ci (photo ci-dessus).  Le 9 décembre, j'ai été le premier à annoncer sa déchéance, ici même.  Depuis la période des Fêtes, ses statistiques sont éloquentes et elles ne mentent pas : fiche de 6-8-3; moyenne de 3,15 avec un pourcentage d'arrêts de seulement .897.  Minable !  Comme celle de son club, sa réputation est surfaite.  Je n'ai pas vérifié, mais il doit s'approcher du record de défaites en carrière, pour un gardien du Cacanadien.  En plus de sa désastreuse fiche en séries de la Coupe Stanley.  Il multiplie les maladresses et les abandons devant son filet.  Piteux pitou !  Il aime manifestement plus s'amuser avec son enfant que de jouer pour la CHiure...  J'imagine que, comme tous ses coéquipiers, il rêve d'être échangé, pour quitter à tout jamais l'asile de la métropauvre.


La question de l'heure à MoronRéal est sans doute celle de l'éventuel congédiement de l'incompétent entraîneur Michel T'EsRien.  D'ailleurs, ces derniers temps, il a plus de tics nerveux que d'habitude.  Il se passe souvent le doigt entre le collet de sa chemise et son cou.  Un cou de plus en plus irrité et rouge, comme si la corde qui va le pendre le serre déjà.  Bof !  La question de son congédiement n'est pas pertinente car, à observer ce qui se passe derrière le banc des CHieux durant les matchs, on constate que c'est son adjoint Kirk Muller qui mène l'équipe.  Ça fait longtemps que Therrien a perdu son vestiaire et que ses joueurs ne l'écoutent plus...  Une réalité plus que virtuelle...