lundi 27 mai 2013

DES FEFANS DÉSAXÉS DU CH FONT DES MENACES DE MORT À ERIC GRYBA...


Dans nos cours de biologie à l'école secondaire, on nous enseignait les merveilles du corps humain.  Pour ma part, j'ai toujours été davantage fasciné par la psychologie.  Par cette partie de notre corps qui doit normalement nous gouverner, c'est-à-dire notre tête ou notre matière grise.  L'étude des comportements des humains est une inépuisable source d'intérêt et d'étonnement à laquelle je ne me lasse jamais de puiser matière à réflexion.  Et encore plus depuis que la technologie nous permet de voir l'intérieur du cerveau.  Malgré ce grand pas en avant dans l'exploration et la compréhension de nos méninges, il reste tellement de choses à découvrir au sujet de notre conscient et de notre subconscient, que nous ne sommes pas prêts d'arrêter de nous émerveiller en scrutant notre fors intérieur.

Si nous sommes tous faits de la même "pâte" et que, en tant qu'êtres humains, nous partageons un bagage génétique semblable ainsi qu'un ensemble commun de pensées, de réactions, de passions et d'émotions, les "ingrédients" qui composent nos vies ne sont pas tous "dosés" ou répartis également.  Si chacun d'entre nous s'efforce de trouver sa propre recette de bonheur ou de bien-être en vivant en équilibre ou en harmonie avec ses forces, ses faiblesses, ses qualités, ses défauts, son environnement et les autres humains, il y a cependant des gens qui n'arrivent pas à se contrôler pour éviter les excès et les débordements souvent néfastes pour leur santé mentale.  Et on en est encore à se demander si, comme dans le paradigme de l'oeuf ou la poule, on naît fefan (fou) ou on le devient en cours de route, à force d'avaler les couleuvres de la direction du torCHon... Tout est relatif dans la vie.  Ça dépend comment on la prend.  Selon ses moyens et son jugement, on la prend bien ou mal, face à divers événements qui nous touchent.


Prenez, par exemple, les fefans du Cacanadien de MortYial.  Ils capotent sur leur équipe de hockey.  Chez plusieurs d'entre eux on observe des dérèglements notoires en matière de comportements et d'attitude.  Dans la population des amateurs de hockey, ce sont des déséquilibrés qui sont affectés par des troubles bipolaires.  Une forme de démence très près de la folie pure et simple, selon ce que l'on racontait hier dans les journaux après une mise à jour périodique des connaissances scientifiques sur les maladies mentales.  Pour des individus sains d'esprit, le hockey est un sport, un jeu, un divertissement, un plaisir, une passion excitante.  Mais pour le fefan détraqué, le Cacanadien c'est le commencement et la fin du monde, c'est un exutoire à sa folie, à ses pulsions animales, à son inclinaison à retourner à l'âge des cavernes.

Lorsqu'un événement un peu hors de l'ordinaire agite les CHaudrons, le fefan tordu est encore plus déstabilisé.  Il entre alors dans un état second, dans une espèce de "no man's land" psychique, et il perd la boule.  Cet hébétement caractéristique le conduit à faire des choses stupides comme se déguiser, se cacher la tête dans un sac d'épicerie, participer à des émeutes, faire des actes de vandalisme, insulter ou agresser les partisans des autres clubs, poser des gestes obscènes ou, encore, faire des menaces de mort comme cela s'est produit récemment après que Eric Gryba, des Sénateurs d'Ottawa, ait envoyé Lars Eller à l'hôpital avec une percutante mise en échec lors du premier match de la série éliminatoire gagnée 4-1 par les porte-couleurs de la capitale du Canada.


Le phénomène des réseaux sociaux ayant davantage exacerbé leur rage CHicolore, qu'ils veulent propager au monde entier, les fefans fêlés du chaudron s'en sont servis pour proférer des menaces de mort à l'endroit de Gryba.  Parmi les gentils messages qu'on lui a envoyés, il y a celui dans lequel on lui souhaite un cancer, et un avertissement selon lequel il ne quitterait pas Montréal vivant.  Très édifiant !  Tout ça parce que Gryba est entré en collision avec Eller au moment où celui-ci recevait une passe suicide du cave à Raphael Diaz...  Remarquez que les fefans m'envoient également de beaux messages d'amour pour bien moins que ça.  Du genre, "ta mère doit être une ostie de chienne pour avoir mis au monde un crisse de chien sale comme toé".  Le reste est à l'avenant, et les menaces aussi.

Il faut dire que Gryba n'a pas été très brillant en déclarant que ce déluge de haine contre lui a permis de faire connaître au monde la façon correcte de prononcer son nom...  Ça n'a fait qu'attiser le feu de la folie des fefans qui se sont grandement réjouis quand le jeune défenseur de 25 ans des Sens s'est fait planter à son tour dans la série contre les Penguins de Pittsburgh.  Se faire frapper de la sorte, ça fait partie des risques du métier.  Gryba est le premier à le reconnaître.  Mais, à ce que je sache, l'assaillant de Gryba n'a pas été la cible de menaces ou d'attentat pour son sévère placage.  N'essayez pas d'expliquer ce constat aux fefans, vous perdez votre temps.  C'est deux poids deux mesures pour des crack pot à l'ego démesuré...

Cette histoire de menaces de mort contre Gryba n'a guère été évoquée dans les médias moronréalaids.  Ce n'est pas surprenant.  Quand la visite passe, on cache le mongol de la famille dans le placard.  Ce n'est pas un cas unique.  Il y a bien des cinglés chez les fans de certains autres club de hockey de la LNH.  Mais, je le répète, tout est relatif.  Tout est une question de "trop" ou de "trop peu".  Tout dépend où on se situe par rapport au "juste milieu".  Le phénomène des hooligans qui se déchaînent en Europe lors des matchs de soccer est un exemple de ce qui peut se produire quand des gens perdent la carte à cause du sport.  Les plus bas instincts remontent à la surface.  On se rappelle également de la joueuse de tennis Monica Seles, poignardée dans le dos en plein match par un illuminé.  Des joueurs de hockey professionnels ont déjà eu maille à partir avec certaines têtes brûlées qui leur voulaient du mal.  Mais ça s'est limité à quelques claques sur la gueule.  S'il y a un endroit où ça pourrait aller plus loin que ça dans la violence et la démence, je dirais que Mourial est très bien placée.  Car dans la folie, les fefans sont un cran au-dessus de tout le monde.  À la honte de tous les Québécois...malheureusement. 

samedi 18 mai 2013

IL N'EN PEUT PLUS DES FEFANS COLONS : PRICE VEUT SORTIR DU TROU DE MONTRÉAL...


Dans nos sociétés modernes tout va à un rythme effréné.  Surtout dans les villes populeuses, la vie est réglée sur l'éternel recommencement dodo-métro-boulot.  C'est la même chose dans le domaine de l'information, surtout dans les médias électroniques.  On dirait même que les médias sociaux ont empiré la situation.  Pour pondre leurs articles ou faire leurs reportages, les journalistes disposent de moins en moins de temps.  Avec les chaînes de nouvelles en continu et en direct, on ne parle même plus d'heure de tombée, mais plutôt de minutes, pour livrer une nouvelle presque instantanément transmise sur les ondes.  Plus que jamais, l'information doit être traitée subito presto.  Le journaliste doit faire des présentations et des topos courts, nets et précis, sans oublier d'ajouter du punch pour satisfaire les exigences de l'info-spectacle, ou du "show" de télévision.  Parfois, le reporter est chanceux.  Une magnifique déclaration d'un témoin, ou d'un acteur de l'événement qu'il rapporte, fait presque tout le travail à lui seul.  C'est tellement plaisant dans ce temps-là.  En quelques mots, en une formule simplifiée comme les agents de l'information "compressée" l'aiment tant, un extrait sonore de quelques secondes résume tout ce que le public doit savoir.


Ce fut le cas l'autre jour, quand le gardien du torCHon, Scary Price a vidé son casier de vestiaire après l'élimination éclair de son club de broches à foin.  Agglutinés autour de lui comme des fourmis autour d'un fruit pourri tombé de l'arbre, les joueurnalisssssssses de Moronréal l'ont encore questionné sur sa capacité à supporter la pression des matchs importants (comme ceux des séries éliminatoires) et celle venant des fefans bipolaires de la métropauvre, renommés pour être des cinglés et des malades du Cacanadien.  Fous à en déclencher des émeutes, à en faire des crises nerveuses ou des dépressions.  Et ça, c'est quand ils ne font pas passer leur frustration ou leur rage sur leur conjointe, leur chien ou leur poisson rouge, en les battant...  Price a fini par avouer que sa vie dans la capitale de la corruption lui était devenue  pénible ces dernières années.  Il ne peut plus sortir de chez lui sans se faire montrer du doigt, sans se faire achaler par des fefans ou sans se faire carrément critiquer par des gérants d'estrade grossiers.  Le pauvre Scary se plaint qu'il ne peut même pas faire son épicerie en paix.  En fait, il déplore qu'il ne peut plus rien faire du tout à l'extérieur de son domicile.  Et puis il lâche la fameuse phrase.  Ces quelques mots qui traduisent à merveille le message que je m'efforce de faire passer dans mes blogues depuis quatre ans.  Cette formule imagée qui tombe comme une aubaine incomparable dans les mains des Anti-Habs.  Ce cri du coeur qui signifie jusqu'à quel point il en a assez du manque de savoir vivre et de l'imbécillité des Moronréalaids.  Oui le 31 des CHaudrons a flanché sous la pression des scribes comme il avait encore flanché en séries Stanley contre les Sénateurs d'Ottawa.  «Je me sens comme un hobbit dans un trou», a-t-il confié à la horde de charognards qui l'entourait.


Cette déclaration concise, nette et précise veut tout dire.  Pour les Anti-CH c'est comme s'ils se retrouvaient à la place du renard dans la fable de Lafontaine mettant également en vedette un corbeau qui laisse échapper son morceau de fromage.  Sauf que nous, les antis, à la différence du renard flatteur, nous n'avons même pas "travaillé" pour profiter de ce cadeau tombé de l'arbre.  D'abord, cet aveu de Price exprime la détresse d'un gars trop faible entre les deux oreilles -comme nous l'avons toujours affirmé-pour garder le contrôle sur sa situation et son environnement.  On pourrait expliquer ce désarroi par les origines amérindiennes de Scary, mais il faut concéder que l'idiotie et la rusticité des Moronréalaids peut suffire à détraquer n'importe lequel individu sensé venant de l'extérieur de ce trou de merde.  Il n'y a même pas 50 ans, les Québécois de souche employaient le terme "sauvages" pour désigner les membres des premières nations.  Peut-être Price est-il resté un peu sauvage et qu'il aime mieux se retrouver dans les grands espaces non pollués de fefans, dans les forêts ou sur les immenses rivières canadiennes, à se promener librement, à chasser le coyote ou à pêcher le saumon.  Plutôt que de côtoyer des fefans effrontés et impolis qui le traitent comme un objet de curiosité ou sont familiers avec lui au point de l'offusquer.

On dit que Price s'ennuie du temps où il pouvait passer incognito dans la ville de Denis Coderre.  Pourtant, au début de sa carrière professionnelle avec le Caca, par ses frasques répétés dans les bars et les clubs de nuit du bidonville de la municipalité aux mille dépotoirs à ciel ouvert, Scary paraissait bien à l'aise.  Il sortait beaucoup et ne craignait guère d'être reconnu.  Son statut de vedette ne lui pesait pas du tout.  De nombreuses photographies sur le net nous le montrent en train de faire le party et de foirer avec des filles aux moeurs légères.  Faut croire qu'avec son contrat de 39 millions de dollars, le cerbère no 1 des CHieux s'est embourgeoisé au point de ne plus vouloir frayer avec la populace rebutante de Mourial-la-sale.  En se comparant à un hobbit, le gardien des Canailliens frappe aussi dans le mille car c'est vrai qu'il a toujours eu l'air un peu étrange avec son regard triste de chien battu ou peureux.  Et en parlant d'un hobbit dans un "trou", ce dernier mot décrit parfaitement le bidonville moronréalaid.  Que dire de plus !  Price vient de cerner complètement sa situation.  Il vient classer les fefans dans la catégorie des malappris et des colons, et il qualifie à juste titre de "trou" (de merde en sous-entendu) la ville de Mourial.  C'est le plus beau tour du chapeau dont pouvait rêver les Anti-Habs !  Merci Scary !  

Malheureux à Fefans'Land, Price n'a plus qu'un pas à franchir pour exiger d'être échangé à un club évoluant aux USA, dans une ville où on ne le reconnaîtra pas dans la rue parce qu'à cet endroit les quilles sont plus populaires que le hockey.  En cela, il n'y a, après tout, rien de nouveau puisque tous ceux qui ont fait fortune chez la CHiasse ont fini par s'arranger pour se faire sortir du "trou" moronréalaid après quelques années de galère à avoir les fefans et les journaleux sur le dos...  «What the fuck !  These frenchies are crazy !»

vendredi 10 mai 2013

COMME D'HABITUDE LA SAISON DU CACANADIEN SE TERMINE EN QUEUE DE POISSON...


Comme c'est bon !  Dans une belle unité avec les fans des Sénateurs, dans la capitale canadienne, les Anti-Habs jubilent aujourd'hui après l'élimination du torCHon, un club largement surestimé qui n'aura fait que passer dans les présentes séries de la Coupe Stanley.  Après une telle déconfiture, on a encore plus la conviction que les CHaudrons n'avaient pas d'affaire dans le grand tournoi de hockey du printemps.  Surtout avec Scary Price, ce gardien immensément surestimé (et surpayé), qui a offert des performances encore une fois indignes des ligues majeures (une victoire, deux défaites, moyenne de buts alloués par match de 3,26 (15e rang des gardiens en séries) et pourcentage d'arrêts de .894 (16e rang en playoffs).  Il a mal paru, surtout en comparaison avec son homologue Craig Anderson, qui a donné le ton à la série en volant le premier match au Centre BéBell.  Les gardiens de buts sont les joueurs les plus importants d'une équipe de hockey.  Et c'est encore plus vrai en éliminatoires.  Plusieurs fefans frustrés en ont ras le bol de Price et ils veulent qu'il soit échangé contre à peu près n'importe qui ou n'importe quoi.  C'est le désenchantement versus Scary, celui que l'on a préféré garder à la place de l'excellent Jaroslav Halak, seul rayon de soleil dans les buts du CHiendent depuis le début de leur période de grande noirceur en 1993.


Parce que les CHaudrons de Moronréal avaient été massacrés à une couple de reprises par les Maple Leafs durant la campagne écourtée de 2013, beaucoup d'Anti-Habs espéraient voir le club de Michel T'esRien se faire démolir par Toronto en première ronde des séries.  Mais finalement, à la place des rudes Leafs, nous aurons été très bien servis par les Sénateurs d'Ottawa.  Ces derniers ont été sans pitié pour la CHarogne, surtout dans le match no 3, à domicile.  Rarement aura-t-on vu le Cacanadien se faire pulvériser de la sorte, aux poings comme aux points.


Le torCHon a eu quelques bons moments dans cette série, mais au final, les chiffres ne trompent pas.  Que ce soit à forces égales ou sur les unités spéciales, la troupe du capitaine Daniel Alfredsson a dominé.  À cinq contre cinq les Sens affichent le meilleur ratio "buts pour/buts contre" de toutes les équipes en séries (2,17).  Le CHicolore est bon dernier dans ce département avec un faible 0,46 !  En avantage numérique, avec un pourcentage de réussite de 24% contre 15,8%, le club d'Ottawa a aussi eu le dessus.  Même chose en désavantage numérique (84,2% contre 76% en faveur des Sens).  Est-il nécessaire d'ajouter et de souligner encore que les schtroumfs de Mourial étaient l'équipe la plus légère et la plus petite en séries cette année...  Cela a paru énormément.


À la fin, Picouille Subban se sera fait clouer le bec par ses opposants en multipliant les gaffes et les déclarations stupides.  Hier soir, en 3e période (voir photo ci-dessus), le 76 de la CHiasse était moins baveux et il n'avait plus du tout la tête en l'air.  Il n'avait plus envie de faire ses pitreries et ses singeries habituelles.  Il a été dominant...au chapitre des revirements avec pas moins de sept dans cette série.  Lui, la terreur au gros derrière percutant, n'a réussi que huit mises en échec dans ce 4 de 7, deux de moins que...le nain Desharnais !  Les insignifiants commentateurs de RBS avaient tous choisi le Caca pour remporter la série, et ils se sont plus à faire des comparaisons entre le défenseur Erik Karlsson des Sens, et le gros plein de merde à Subbanane.  Même si Karlsson n'a pas joué une grande série, il n'a certes pas souffert de la comparaison.  Et surtout, le plus important, c'est qu'il a aidé son équipe à sortir victorieuse de cette première ronde éliminatoire.  Pendant qu'il continuera à pousser pour gagner la Coupe Stanley, Subban sera en vacances sur les terrains de golf.  À moins qu'il ne se cache parce qu'il a honte d'être identifié aux losers du CH.


Dans les célébrations d'après match, Chris Neil et Daniel Alfredsson étaient particulièrement heureux.  À l'image de leur vaillante équipe, ce sont deux valeureux guerriers.  On leur souhaite la Coupe pour nous avoir si rapidement débarrassé des CHieux !  Ce fut encore un scénario idéal pour les Anti-Habs : des fefans bipolaires qui s'excitent au boutte en première portion de calendrier, avant de retomber en pleine face quand leur club de merde s'écroule en fin de saison.  C'est comme ça depuis 20 ans, et on ne s'en lasse jamais !  L'an passé, les animateurs du poste de radio CHOI-FM (Radio X) de Québec, avaient parlé d'organiser une parade pour fêter les 20 ans sans Coupe Stanley du médiocre Cacad'CHien.  J'espère qu'ils vont le faire.  Si ça se réalise, je serai dans les premiers rangs de ce joyeux défilé !!!