Il était temps ! Les Blues de Saint-Louis accèdent enfin à la finale de la Coupe Stanley après 49 ans d'attente ! Qui l'eut cru ! Eux qui traînaient dans les bas fonds du classement en janvier dernier !
J'espérais qu'ils se rendent aussi loin et qu'ils rencontrent les Maple Leafs de Toronto. Un tel scénario aurait propulsé les Cannes à CHiens de Montréal au deuxième rang au chapitre des clubs qui attendent depuis le plus longtemps de participer à la grande finale. Les CHieux n'ont plus revu la Coupe Stanley de près depuis la saison 1992-93 (26 ans !)
Avec les Blues qui mettent fin à leur pénible disette, le torCHon n'est plus devancé que par les Leafs (saison 1966-67) et les Islanders de New York (saison 1983-84) à ce triste palmarès des pires absents en série finale de championnat. Mais pendant que ces deux clubs ont fait de grands pas pour parvenir à mettre éventuellement fin à cette interminable série d'insuccès, les CHaudrons de Mourial n'ont encore aucune raison d'espérer mettre un terme à leur douloureux calvaire...
Merci à leur direction incompétente; à leur système de recrutement pourri; à leur ville de merde aussi repoussante que laide et peuplée de morrons.
Comble de malheur pour les fefans bipolaires du Caca, les Blues affronteront les Bruins de Boston, qui en seront à leur troisième finale au cours des neuf dernières saison ! On sait que les représentants de "Bean Town" sont les ennemis jurés des infortunés habitants de la métropauvre. Avec comme capitaine le géant Zdeno Chara, l'ennemi public numéro un dans le bidonville morronréalais ! Trop drôle !
On connaît l'excellence des Bruins avec leurs vétérans aguerris qui exercent un leadership impressionnant ! On connaît moins les Blues qui ne faisaient plus partie de l'élite de la LNH depuis des lunes. Le gardien de buts recrue Jordan Binnington a changé le sort de son équipe lorsqu'il s'est amené en sauveur au mois de janvier, en pleine débâcle.
Comme les Bruins, les Blues préconisent un style de jeu robuste et un échec-avant redoutable. J'aime particulièrement leurs joueurs de défense qui sont gros et forts (et Canadiens !). Le gladiateur Colton Parayko (6 pieds, 6 pouces, 230 lb, de St-Albert, AB) m'impressionne énormément. Il peut compter sur des compagnons pas piqués des vers. Jay Bouwmeester (6'4", 206 lb, de Edmonton, AB), Joel Edmundson (6'4", 215 lb, de Brandon, MB), Robert Bortuzzo (6'4", 216 lb, de Thunder Bay, ON) et Alex Pietrangelo (6'3", 210 lb, de King City, ON) sont équipés pour faire peur à n'importe qui.
Les petits "feluettes" des Canayins ne seraient pas de taille pour les affronter...s'ils étaient considérés comme faisant partie de la même Ligue... Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Allo le nain à Victor Mete et ses jambons de coéquipiers !!!
Que ce soient les Blues ou les Bruins qui enlèvent la Coupe, on ne pourra que mesurer l'écart immense qui les séparent des nioCHons du Cacanadien de MortYial !
Un peu comme du côté de l'offensive (voir article précédent), le directeur général Symphorien Bergevin a tenté de boucher de nombreux trous dans la brigade défensive des Canailliens de MortYial au cours de la dernière saison. Des morceaux pourris de l'édition précédente (2017-2018), qui avait été tellement affreuse, ne promettaient rien de mieux au début de la nouvelle campagne.
Après quelques parties seulement, il était déjà clair comme de l'eau de roche que Bergevin avait gravement gaffé en signant -à fort prix- l'agent libre Karl Alzner, le 1er juillet 2017. Aucun club de la LNH ne voulant de lui, le gros jambon, ex porte-couleurs des Capitals de Washington, a pris le chemin de Laval, le club école du Caca dans la Ligue Américaine. Quel flop !
Les prétendus experts hockey de la direction du torCHon ont également dû tirer rapidement leurs conclusions et jeter la serviette au sujet de David Schlemko, un grand voyageur, qui avait déjà été ballotté, tout le long d'un parcours sans fin, par sept équipes avant d'être échangé par Symphorien aux Flyers de Phildelphie, le 9 février dernier. Ayoye ! Xième mauvaise décision de Bergevaurien !
Puis ce fut au tour de Xavier Ouellet d'être relégué aux oubliettes, dans les mineures, après un court essai plutôt désastreux. Un autre agent libre signé par Bergevin et qui a frappé de l'air. ReAyoye !
Avant de se faire fracturer le visage (photo ci-dessus), en novembre dans une joute contre les Capitals de Washington -plaçant mal son bâton pour faire dévier des tirs, il a été atteint à deux reprises (!!!) en pleine face par la rondelle- Noah Juulsen ne cassait rien depuis qu'il avait été repêché en première ronde (26e) par le Cacanadien, en 2015. Sa fiche en carrière de deux buts, six aides, en 44 parties jouées n'est guère reluisante...
Affecté par des problèmes de vision, il a tenté de revenir au jeu, sans succès, avec le Rocket de Laval. Sa vision périphérique étant déficiente, on ignore s'il pourra jamais revenir en santé et poursuivre sa carrière à un haut niveau. Encore un autre «strike-out» pour Bergevin et son incompétent recruteur en chef Trevor Timmins...
Pour colmater ces fissures dans sa défensive poreuse, Bergevin a d'abord rappelé Victor Mete (photo en en-tête et ci-dessous) du Rocket. Il n'était pas assez bon pour jouer à Montréal au début de la saison. Pourtant, on a fini par le jumeler à Shea Weber en cours de route. Il n'a pas prouvé qu'il était à sa place sur la première paire de défenseurs des Habs Not. C'est vraiment une très mauvaise plaisanterie -drôle pour les Anti-Habs !-qu'il n'ait pas encore réussi à marquer son premier but après 120 matchs joués dans la Ligue Nationale !
La bande de dirigeants menteurs de la CHnoutte avaient pourtant prétendu qu'il avait des habiletés offensives après l'avoir sélectionné en quatrième ronde (100e rang) du repêchage de 2016 ! Zéro but, vingt aides en 120 parties !!! ReReAyoye !
À cinq pieds, neuf pouces, 183 livres (mouillé !), Mete ne fait tout simplement pas le poids pour affronter les gros attaquants de la LNH. Ceux-ci passent à travers ce poids plume comme dans un mince mur de...papier, ou comme s'ils jouaient contre un pee wee ! Hallucinant et ridicule ! Voyez la vidéo des faits saillants de la défaite de 6-2 du CH contre Columbus dans mon billet du 10 avril. Sur un but des Blue Jackets, un de leurs joueurs se moque de Mete en s'éloignant de la bande pour foncer vers le filet du CH en passant sur lui, comme s'il n'avait aucune opposition ou qu'il franchissait une porte tournante ! Du bonbon !
Bergevin est tout de même parvenu à rapiécer sa défensive en faisant les acquisitions de Brett Kulak (des Flames de Calgary) et de Christian Folin (des Flyers). Ma foi, ils n'ont pas été pire que le reste des arrières des CHaudrons ! Ce qui en dit long sur le jeu erratique des : Jordie Benn (gros balourd aux deux pieds dans la même bottine et aux mains pleines de pouces), Mike Reilly (nul en attaque -3b-8a-11 pts- et machine à revirements -56 en 57 matchs disputés-) et Jeff Petry (fiche +/- de -5, et au deuxième rang de toute la Ligue Nationale avec pas moins de 129 revirements commis !) Holy cow !
D'ailleurs, les CHieux ont pris la quatrième position au chapitre des clubs qui ont commis le plus de revirements dans la Ligue avec l'astronomique total de 1 031 !
Dans ce domaine des cadeaux à l'adversaire, même le supposé as Shea Weber a été coupable 67 fois en 58 parties jouées cette saison. Pas une bonne moyenne. Pas fameux ! En termes de rendement général, pas de quoi se péter les bretelles pour le lent capitaine du CHicolore. Il est vrai qu'en raison des graves blessures qu'il avait subies l'année précédente, le no 6 a raté le camp d'entraînement et le début de la saison. Étant donné le mauvais départ de son club de moumounes (et de Scary Price) on a peut-être précipité son retour au jeu. Ce qui fait que dans le dernier mois du calendrier, il avait du mal à traîner sa grosse carcasse et que son coach Nestor Julien a dû réduire son temps de glace.
Depuis qu'il a été acquis des Predators en retour de Pédé Subban, on ne peut pas dire que Weber fait flèche de tout bois... Ses ennuis de santé, et son âge avancé, qui commencent à le ralentir considérablement, nous font penser que son meilleur est derrière lui. Et dire qu'il est sous contrat jusqu'à l'âge de 40 ans ! Ça augure pas très bien... Un peu comme dans le cas du vétéran Scary Price, prématurément usé par un style qui le fait se jeter à genoux à outrance. Et par une utilisation exagérée, faute d'auxiliaires potables...
Dans une Ligue qui favorise toujours davantage le jeu offensif, il est facile de prédire que la défensive des Cannes à CHiens va en arracher encore plus dans le proche avenir. On sait que les arrières des CHaudrons supportent mal la pression dans leur territoire...
Certes, en ratant encore une fois les séries éliminatoires, le torCHon perd les revenus juteux des matchs d'après-saison. Mais le président (photo ci-dessus), l'insignifiant Geoff Molson (qui, curieusement, et contrairement à l'an passé, n'était pas aux côtés de Bergevin lors de la conférence de presse faisant le bilan de la déconfiture des Habs) ne sera pas si fâché puisque son DG lui avait déjà fait épargner huit millions sous le plafond salarial.
On le sait, les Molson préfèrent l'argent à la performance du club sur la patinoire. Que celle-ci soit bonne ou pas. De toute façon les propriétaires du club et du Centre PouBell ont une clientèle captive. Des fefans dociles qui acceptent n'importe quoi tout en payant le gros prix aux guichets, aux restaurants, au stationnement, aux boutiques de camelote du Cacanadien et pour boire leur indigeste bière-pisse-de-cheval...
Hier, nous avons vu que le super héros des fefans du Cacanadien de MortYial, Scary Price, faisait partie des causes expliquant l'exclusion de son club de CHokeux des séries éliminatoires de la Coupe Stanley. Cela surprendra peut-être, mais l'autre «champion» des fefans en 2018-19, le taré Max Domi, a aussi sa part de responsabilité dans le fait qu'il a manqué une couple de points aux CHieux pour se classer en playoffs.
Mad Max a établi sa réputation d'enfant de chienne assez rapidement après ses débuts dans l'uniforme du torCHon en septembre dernier. Avant même le début de la saison, durant un match hors concours, il a sauvagement attaqué Aaron Ekblad, des Panthers de la Floride (photo ci-dessus), alors que celui-ci lui tournait le dos après une escarmouche. L'agrippant par le collet de son chandail, Domi a donné trois coups de poings au visage de son rival. Ce dernier ne se défendant pas et voulant mettre fin à l'agression dans un match sans importance, Domi en a profité pour lui asséner un violent uppercut au menton. Ekblad, le visage ensanglanté, a quitté la patinoire pour le vestiaire de son équipe, et on ne l'a pas revu.
Domi a été suspendu pour le reste des matchs pré-saison mais il avait eu le temps de montrer quel genre de joueur salaud et stupide il est.
Bien sûr, les fefans et les pitoyables journalistes de la métropauvre ont célébré sa saison inespérée de 72 points, dont 28 buts. Mais combien de points au classement a-t-il coûté à son club de merde en raison de son indiscipline et de sa folie (héritée de son ancien matamore de père Tie, photo ci-dessous) ? Il a été de loin le joueur le plus puni des CHaudrons avec 80 minutes passées au cachot. Pendant qu'il purgeait ses peines, il n'aidait pas sa bande de pousseux de puck. Ainsi, le 23 novembre, à Buffalo, son infraction en prolongation, a directement causé la défaite des CHarognes.
Combien de buts ont coûté ses 70 revirements (21e plus grand nombre chez les attaquants dans la NHL), ses replis ratés en défensive, son fort pourcentage de mises au jeu perdues ? C'est vrai qu'étant haut comme trois pommes et gros comme un ado, il ne fallait pas trop lui en demander dans les batailles à un contre un. Avec sa face à claques et le physique qu'il a, la seule façon d'avoir le dessus sur un opposant, c'est de le frapper par en arrière ou en le prenant sournoisement par surprise...
D'ailleurs, ce qui m'a le plus étonné cette année, c'est le fait que ses adversaires ne l'ont pas mis en échec plus souvent. Ils en avaient pourtant l'occasion très fréquemment et lorsqu'ils le faisaient, Domi revolait comme une poupée de chiffon. Craignaient-ils de le faire sortir de ses gonds et de se faire attaquer à coups de bâton ? Avec un malade comme ça, on ne sait jamais !

À la fois baveux et poltron (du genre à se cacher derrière les arbitres quand le joueur qu'il a illégalement frappé veut lui régler son compte) Domi en a rajouté quand il a ramassé ses guenilles dans le vestiaire des CHieux avant de partir en vacances cette semaine. Il a affirmé, du haut de sa taille de nain et avec son petit sourire narquois, que c'était la dernière fois que le CHicolore ratait les séries Stanley. Wow ! On s'en reparlera ! À voir l'alignement des CHaudrons, disons qu'ils ne font peur à personne, d'autant plus que leurs adversaires de Conférence pourront s'améliorer en signant de bons agents libres ou de bons choix au prochain repêchage (New Jersey, New York Rangers, Buffalo). Ce que les Canailliens sont incapables de faire... D'autant plus qu'ils ne repêcheront qu'en 15e place en juin prochain.
Chez les autres joueurs d'avant de la CHiure, plusieurs ont battu leur précédent sommet au chapitre des points ou des buts marqués. So what ! Cela a été une tendance générale cette saison dans la Ligue Nationale. Et les précédents records de ces fabuleux attaquants moronréalais n'étaient déjà pas si difficiles à battre !
Par exemple, le lâche Jonathan Drouin a égalé son record de points mais il est complètement disparu quand le jeu s'est corsé dans le dernier quart du calendrier régulier. Un CHokeux, comme bien d'autres patineurs de la Sainte Guenille. Et qui ne sait pas ce que c'est qu'un repli défensif ou une couverture homme à homme. C'est trop forçant pour lui de prendre son homme ou de le mettre en échec... Même s'il est le plus haut salarié chez les attaquants des merdiques CHieux...
Andrew Shaw a aussi connu de bons moments à l'attaque, mais, comme Domi, il a souvent écopé de pénalités aussi inutiles qu'idiotes, qui ont mis son club dans l'embarras.
Le schtroumf Paul Byron a raté plusieurs parties en raison de blessures ou de suspension, mais il faut s'attendre à ça quand tu n'as pas le physique pour jouer dans la Ligue Nationale.
C'est un peu le même cas pour le freluquet ado Jesperi Kotkaniemi, qui aurait eu avantage à manger ses céréales ou ses épinards pendant encore une couple d'années chez lui, en Europe, au lieu de vouloir jouer avec de vrais hommes dans les Ligues majeures. Contrairement aux fefans et aux vendus de journalistes mourialaids, l'enfant ne m'a pas ébloui par son talent et ses performances. Pour un si haut choix de repêchage (3e), même en étant indulgent à cause de son jeune âge (19 ans le 6 juillet prochain), rien n'est moins sûr qu'il sera un joueur dominant ou un joueur d'impact dans la Ligue Nationale.
D'autres recrues de son âge (quelques mois de différence) ont été plus impressionnantes. Mentionnons : Brady Tkachuk (Ott.), Rasmus Dahlin (Buf.), Andrei Svechnikov (Car.), Robert Thomas (STL), Miro Heiskanen (Dal.). La sensationnelle recrue Elias Pettersson (Van.) est un peu plus vieux que KK mais jamais ce dernier ne pourra connaître une telle saison à cet âge (20 ans).
Le pire CHaudron offensif aura encore été Artturi Lehkonen, qui a passé toute la saison à hocher piteusement de la tête ou à serrer les lèvres après avoir raté des occasions de s'inscrire au pointage. À un moment donné, il a passé une trentaine de matchs sans faire scintiller la lumière rouge derrière les buts adverses ! Un autre prospect à la Wayne Gretzky que la direction du torCHon nous avait pourtant fait miroiter après l'avoir repêché en deuxième ronde en 2013. Autre fameux choix de l'incroyablement pourri recruteur en chef Trevor Timmins !

Ce fut assez sidérant d'entendre les analystes et les descripteurs francophones des matchs télévisés du Caca chanter les louanges des acquisitions ridicules de Symphorien Bergevin. Il faut dire que les seuls joueurs que le DG du CHiendent peut obtenir en faisant des échanges, ce sont des plombiers bouche-trous. Parce que les Kenny Agostino, Matthew Peca, Charles Hudon, Nicolas Deslauriers, Tomas Plekanec et autres Michael Chaput étaient trop poches pour remplir un chandail CHicolore, les fefans, et autres gérants d'estrade de RBS et de TVA Porcs, ont crié au génie quand Bergevin est allé chercher des attaquants minables comme Jordan Weal, Nate Thompson, et même le revenant Dale Weise ! Incroyable !!!
Décidément, on se contente de peu à Mourrial ! Comme de passer proche de participer aux séries de fin de saison. D'ailleurs, j'ai regardé hier les premières parties des séries. Quels contrastes avec les matchs des CHieux ! Ce n'est pas long que vous constatez que la bande à Claude «Humpty Dumpty» Julien n'avait pas d'affaires là !