vendredi 30 septembre 2022

THE MONTREAL MICKEY MOUSE CLUB.



C'était à l'époque glorieuse de Wayne Gretzky et des Oilers d'Edmonton.  Plus précisément : le soir du 19 novembre 1983.  Le fameux no 99, surnommé «La Merveille», venait d'enregistrer son premier match de huit points dans la LNH, au cours d'une écrasante victoire de 13 à 4 contre les misérables Devils du New Jersey.

La notoriété de Gretzky était telle, qu'il était pratiquement devenu une référence et le représentant mondial de notre sport national.  Il était reconnu comme un gentilhomme ayant beaucoup de classe.  Mais ce soir de novembre '83, il n'avait pas réussi à se retenir devant autant de médiocrité des Devils.  Ils les a traités de club «Mickey Mouse», durant son point de presse après la partie.

Au sujet de la mauvaise organisation des Devils, «the great one» avait déclaré : «Ça fait combien de temps que ça dure pour eux ?  Trois ans ?  Cinq ?  Sept ?  Probablement près de neuf.  Eh bien, c'est le temps qu'ils se ramassent.  Ils ruinent la réputation de toute la Ligue.  Ils sont mieux d'arrêter de conduire une organisation de Mickey Mouse et de mettre de bons joueurs sur la patinoire.»


Cette déclaration a eu l'effet d'une bombe sur la planète hockey.  Non seulement parce qu'elle venait de Gretzky, mais parce que ce n'était pas son genre.  Il s'excusa le lendemain, mais c'était déjà trop tard pour l'entraîneur en chef Billy MacMillan, congédié le jour même par les Devils.

Lors de sa visite suivante au New Jersey, contre les Devils, Gretzky a dû affronter la colère des partisans du club local.  Certains portaient des chandails ou des oreilles de Mickey Mouse.  Plusieurs affiches dénonçaient sa fameuse déclaration.  Gretzky a pris ça en riant, surtout l'affiche disant : «Gretzky is Goofy».

Déjà la saison dernière, je rêvais que les CHaudrons se fassent défoncer par un score semblable de 13 ou 14 à 0.  Et qu'un adversaire les traitent de club Mickey Mouse.  Ce sera peut-être pour la saison qui commence bientôt.  Car le torCHon sera probablement pire que l'an passé, quand il a établi un record de médiocrité en devenant le premier club à terminer au 32e rang de la LNH.



J'ai bien ri quand les CHieux ont donné le "C" de capitaine au petit gamin Nick Suzuki.  Ça aussi ça fait Mickey Mouse, ce personnage de dessin animé pour enfants !  Suzuki a l'air d'un enfant d'école !  J'ai encore plus ri quand j'ai vu la réaction des fefans, scandalisés parce que le craCHat a apposé le logo de RBC sur le sacro-saint chandail de la Sainte Flanelle !

RBC, est-ce pour «Real Bad Club» ?  Réelle Bande de Chaudrons ?  Réelle Bande de Chieux ?  Réelle Bande de Chokeux ?  Réelle Bande de Charognes ?  (Vos suggestions sont les bienvenues)

Faut-il s'étonner que le Cacanadien soit une des sept équipes de la Ligue qui s'est prévalue de ce nouveau règlement permettant une telle publicité sur les chandails ?  Une pub qui rapportera entre cinq et dix millions de dollars par année ?  Le premier objectif des propriétaires du CH, c'est de faire de l'argent, pas de mettre une bonne équipe sur la glace.  Mais, allez donc expliquer cela aux fefans hydrocéphales !  Vous gaspillerez votre salive...



Un de ces abrutis de fefans, fervent Ayatollah de la religion canayenne, s'est écrié, devant le sacrilège du chandail souillé par le logo de RBC : «Nos légendes doivent se retourner dans leur tombe».  Un autre a parlé du chandail iconique du CH, que l'on a pas le droit de ternir par des considérations monétaires.  Une joke a aussi circulé au sujet du gardien Jake Allen qui, dorénavant, fera des «saves» avec la «Royal Bank of Canada» (RBC).  Ha !  Ha !  Ha !

Greenpeace s'en est également mêlée en dénonçant les investissements massifs de RBC dans les énergies fossiles qui contribuent aux changements climatiques.

Bof !  Qui se ressemblent s'assemblent.  Si la RBC contribue à la pollution et aux GES par ses investissements dans le pétrole et le gaz; le Canadien, lui, contribue à la pollution du hockey par son organisation et son club Mickey Mouse !  

Pour vraiment refléter cela, le CHiendent devrait changer son uniforme au complet.  Le chandail Mickey Mouse avec le logo du CH existe déjà (photo sous le titre de cet article).  Disney pourrait en fabriquer pour les hommes de Tintin Saint-Louis.  Peut-être gratuitement, si Séraphin Molson y tient ! 

vendredi 12 août 2022

CH : LES DOUZE TRAVAUX DE KENT HUGHES + LES GAGNANTS DES CANADINDES !


Depuis leur entrée en fonction à la mi-janvier 2022, le nouveau duo de dirigeants des Canadiens de Montréal, formé du vice-président exécutif des opérations hockey Jeff «bulldog» Gorton, et du directeur-général Kent «Coco» Hughes, a mesuré l'ampleur de la tâche de remettre à flots le navire naufragé de leur nouvelle équipe.

On a déjà entendu dire qu'à Haïti Nord, les fefans du torCHon n'accepteraient jamais une reconstruction de leur club de broches à foin, puisque cela signifierait plusieurs saisons de misère et un pauvre spectacle sur la patinoire du Centre PouBell.  Mais sans l'avouer ouvertement, avec l'hypocrisie habituelle du CHicolore, c'est pourtant bien ce qu'ont décidé le tandem Gorton/Hughes : un rapiéçage vers une refondation.

Leur opération démolition, ou «maison nette», a commencé le printemps dernier, et elle s'est poursuivie cet été.  Par rapport au début de saison de l'an dernier, plusieurs changements ont été apportés.  En défensive, les arrières Chiarot, Kulak, Petry, Romanov, Clague et Weber ont pris le bord.  Chez les attaquants, Toffoli, Lehkonen, Poehling, Dauphin, ne sont plus avec l'équipe.  Tyler Pitlick, Cedric Paquette, et Mathieu Perreault sont agents libres, et ils ne font plus partie des plans du CH.

Les joueurs qui les ont remplacés, ou qui les remplaceront, la saison prochaine, sont pour la plupart des jeunes inexpérimentés qui n'ont pas encore fait leurs preuves.  Sauf Evgenii Dadonov (photo), 33 ans, un rejet, un commis voyageur, qui s'est promené partout durant sa carrière, et qui n'est probablement que de passage avec les CHaudrons.

La brigade défensive ne comptera aucun défenseur no 1 en 2022-23.

Obtenu des Penguins de Pittsburgh en retour de Petry et de Poehling, Mike Matheson est un arrière inconstant, assez bon offensivement mais plutôt faible dans sa zone, à cause de ses mauvaises couvertures, et sa manie d'être pris souvent hors position.

Joel Edmundson est un abonné à l'infirmerie et il est nul en offensive.  Lorsqu'il est de l'alignement, il est assez fiable et solide défensivement.

David Savard (photo) est en déclin, à bientôt 32 ans.  Depuis trois ans, son nom apparaît régulièrement sur la liste des blessés.  Sa principale utilité est de bloquer des tirs, ce qui peut expliquer ses nombreuses blessures, et sa lenteur de plus en plus excessive.

Les CHieux ont prolongé le contrat de Chris Wideman.  Ce qui prouve combien qu'ils manquent de ressources à la ligne bleue.  Wideman n'a jamais été plus qu'un 6e, voire, un 7e défenseur, durant sa carrière de nomade dans la LNH.

Deux jeunes devront donc se greffer à la faible brigade défensive du Gros CHiard la saison prochaine.  Les «heureux» élus devraient être Justin Barron, 20 ans, un des rares défenseurs droitiers du Caca; et Jordan Harris, 22 ans, petit (5' 11", 179 lbs), avec un potentiel offensif mais manquant de robustesse (soft) dans son territoire.  Il va sans dire qu'en raison de leur manque d'expérience, ces deux recrues vont faire beaucoup d'erreurs.


En attaque, les Canailliens seront-ils meilleurs avec les changements réalisés ?  Je ne crois pas.  Dadonov n'est pas supérieur à Toffoli; Dach (pas encore sous contrat) n'a pas prouvé encore qu'il pouvait être un bon joueur de centre (la grande faiblesse offensive du CH depuis des lunes) dans la grande Ligue.  

Slafkovsky (photo ci-dessus), un Européen, ne connaît pas le style de jeu nord-américain, et on ne sait pas s'il pourra jouer au niveau de la LNH dès la saison prochaine.  Sera-t-il un autre Kotkaniemi ou un autre Galchenyuk ?

Les contrats de Byron (3,4 millions de $ -qui ratera une grande partie du calendrier à cause d'une blessure au bas du corps-), de Dadonov (5 millions de $), et de Drouin (5,5 millions de $) en sont à leur dernière année, ce qui entraînera probablement leur échange contre des choix de repêchage, d'ici la date limite des transactions en 2023.

Price à la droite de Weber














Le principal problème de Gorton et de Hughes est toujours la situation et l'énorme contrat du gardien Carey Price.  Pour eux, afin d'avoir une marge de manoeuvre sous le plafond salarial, il vaudrait mieux que Scarey prenne sa retraite, ou que son nom séjourne sur la liste des blessés à long terme (comme Weber l'an passé).  Price prend 10½ millions de dollars par an sur la liste de paye (pour encore quatre saisons), et ce salaire faramineux, ainsi que ses ennuis de santé, le rendent impossible à échanger.

Bien que la direction du torCHon n'a pas confirmé la rumeur, il semble que Price sera de retour au jeu l'automne prochain.  Cet été, son genou mal en point a été «nettoyé», et Scarey serait prêt pour le début de la campagne 2022-23.  Mais combien de matchs pourra-t-il jouer ?  Et à 35 ans, quel niveau de jeu pourra-t-il atteindre ?  Son déclin, déjà amorcé depuis belle lurette, devrait continuer pendant qu'il s'accroche toujours à son très pesant contrat...

D'autre part, cet été, je me suis amusé à prolonger la jouissance de la désastreuse saison 2021-22 des CHaudrons en créant les trophées Canadindes.  Voici les gagnants de ces «récompenses» rigolotes.

Pour le trophée «Tarte» décerné au joueur le plus inutile, le vainqueur est (roulements de tambour) : le capitaine fantôme Shea Weber.  Les autres finalistes : Price, Armia et Geoff Molson auraient pu remporter la palme, mais la situation nébuleuse de l'ex-numéro 6 des CHieux (retraité ou pas ?) a fait pencher la balance en sa faveur pour le «Tarte».  Félicitations Shae !

Pour le trophée «NoNo Norris», remis au pire défenseur, le choix a été facile.  Jeff Petry a défié les standards les plus bas, non seulement par son jeu erratique, mais par son manque de professionnalisme.  Ne voulant manifestement pas jouer dans le bidonville moronréalaid, que sa femme a déserté, Petry a été dans le pétrin presque toute la saison.

Pour le trophée «Vagina» attribué au joueur le plus femmelette du Cacanadien, j'avais l'embarras du choix.  Presque tous les joueurs du torCHon sont fragiles.  Il suffit de regarder leurs fiches des dernières années pour constater que la plupart d'entre eux ratent plusieurs parties à cause de blessures, de maladies ou de problèmes personnels.  Mais pour la dernière campagne, le trophée revient à Carey Price, fragile autant physiquement que mentalement (consommation de «substances»).

Le trophée «Pleurnichard», destiné au joueur le plus chialeur du Cacad'CHien, revenait d'emblée à la grande gueule Brendan Gallagher.  Renaud Lavoie de TVA-Porcs a fini bon deuxième dans cette catégorie déplorable.

Enfin, pour le trophée «Jack Ass», du pire dirigeant CHicolore, les quatre nominés auraient pu être les lauréats les plus méritoires, mais l'ex-recruteur en chef pourri de la CHiasse, Trevor Timmins, a supplanté ses anciens collègues incompétents pour l'ensemble de sa longue carrière (19 ans) avec les Habs Not.

Pour le détail des mises en nominations, voir les liens vers les articles concernés ci-dessous :

mercredi 27 juillet 2022

DE SOMBRES PRÉDICTIONS POUR LA SAISON 2022-23 DU CANADIEN DE MONTRÉAL


Les premières prédictions concernant la prochaine saison de hockey de la LNH sont sorties, et elles sont très défavorables pour le Cacanadien de Mourial.  Ce sont les très respectés analystes de The Athletic qui ont lancé le bal des pronostics et, selon le vote qu'ils ont tenu, les CHaudrons seront encore prisonniers de la cave du classement dans l'Association de l'Est, durant la prochaine campagne.  Dans l'ensemble de la Ligue Nationale, deux équipes seulement, Chicago et Arizona, devraient accumuler moins de points que le Caca-d'CHien.  

Même son de cloche du côté des preneurs aux livres de Las Vegas.  À part les Coyotes, qui ont 0,25 chance sur 100 de gagner la Coupe Stanley, ce sont les CHieux qui ont le moins de probabilités de s'emparer du fameux trophée avec moins d'une chance sur 100 (0,99).

Selon The Athletic, l'Avalanche du Colorado est favorite pour répéter son championnat de la saison passée (38,6 % du vote), suivie des Hurricanes de la Caroline (31,8 %) et des Panthers de la Floride (6,8 %).  Pour ce qui est des futurs finalistes des séries Stanley, Colorado domine avec 38,6 %, devançant les Rangers de New York (18,2 %) et la Caroline (13,6 %).  Edmonton suit à 11,4 % et Toronto à 6,8 %.

Les équipes qui ont raté les séries la saison dernière mais qui pourraient agréablement surprendre en 2022-23 sont : Vegas (36,4 %), Ottawa (18,2 %); Columbus, Detroit et Vancouver avec 11,4 % chacune.

Paradoxalement, les experts de The Athletic estiment que les clubs qui ont participé aux éliminatoires en 2021-22, mais qui pourraient les manquer aux termes du prochain calendrier sont :  Minnesota (20 %), Calgary (16,7 %), Floride (16,7 %) et Boston (13,3 %).

Une partie du scrutin touchant davantage les "Habs Not" est celle ayant trait aux prévisions pour le futur gagnant du Trophée Calder (recrue de l'année).  La prétendue merveille des CHaudrons, Juraj Slafkovsky (choix du CH au tout premier rang au récent encan amateur) ne récolte pas les faveurs des connaisseurs de The Athletic.  Il n'obtient que 2,3 % des suffrages.  Loin derrière : Owen Power, défenseur des Sabres de Buffalo (43,2 %); Matty Beniers, joueur de centre du Kraken de Seattle (22,7 %); Shane Wright, Centre du même club (18,2 %); et Mason McTavish, Centre des Ducks d'Anaheim (4,5 %).


Ivan Miroshnichenko, ailier gauche des Capitals de Washington; Jake Sanderson, défenseur des Sénateurs d'Ottawa; Marco Rossi, Centre du Wild du Minnesota; et William Eklund, Centre des Sharks de San Jose, ont tous obtenu autant de votes que le futur numéro 20 du Gros CHiard.

Petite anecdote, il paraît que lors du repêchage, Shane Wright a regardé de travers les gens du Caca quand il est monté sur la tribune pour revêtir le chandail du Kraken.  Un regard de mépris, somme toute approprié envers cette organisation de «losers».  Les prochains temps devraient confirmer que les CHaudrons se sont encore trompés dans toutes les décisions qu'ils ont prises depuis la fin de la saison passée.

Loin de rebâtir leur formation, les dirigeants de la CHiasse continuent de la démolir.  Pour le plus grand plaisir des Anti-CHicolores !

Bref, les connaisseurs prédisent encore une saison du tonnerre pour les Anti-Habs.  Des maux de ventre à prévoir à force de se tordre de rire et de se taper sur les cuisses !