samedi 29 septembre 2018

CALENDRIER 2018-19 DU CANADIEN DE MONTRÉAL : ÇA PROMET !


La saison dernière a été l'une des pires de la longue histoire de 110 ans du torchon de Montréal.  Et tous les pronostics pour la prochaine campagne pointent vers un désastre comparable.

Avec des changements pré-saison qui n'apportent aucune amélioration à l'alignement, il est facile de prédire l'enfer aux CHieux en 2018-19.

Devant les buts, le dépressif Scary Price a déjà commencé à "varger" sur les poteaux de son filet en matchs hors concours.  Rien n'indique qu'il pourra éviter de se retrouver sur le carreau à cause de ses sempiternelles blessures -y compris celles entre les deux oreilles- comme ce fut le cas au cours des dernières années.

Avec un Shea Weber encore à l'infirmerie, au moins jusqu'à Noël, sa défensive (inchangée) sera toujours aussi pourrie que l'an passé.  Price ne pourra donc pas s'y fier pour le sauver et l'empêcher d'accorder au moins un ou deux mauvais buts par match.

Et avec une offensive dépourvue de marqueurs, toute la pression sera donc sur les épaules du pauvre Scary, qui n'aura aucune marge de manoeuvre pour éviter la débâcle.  On sait comment il croule sous la pression, parce qu'il est incapable de la supporter, surtout en situation de désavantage numérique où lui (% d'arrêt de .849) et sa bande de pic-pic (30e sur 31 clubs avec un PK à 74,1%) ont été pitoyables en 2017-18.  Sans parler de la pression qui vient de son gigantesque contrat.

Et sur le jeu de puissance (?), -la seule situation où les CHaudrons étaient moins désavantagés par leurs attaquants de petite taille-, qui remplacera Pacioretty et Galchenyuk pour faire bouger les cordages du filet adverse ?  Tomas Tatar ?  Un rejet des Red Wings et des Golden Knights ?  Jonathan Drouin ?  Une déception qui a peur de son ombre et qui se cache en périphérie entre deux zones ?  L'adolescent Kotkaniemi ?  Qui aura du mal à jouer contre de vrais hommes ?  Max Domi ?  L'écervelé indiscipliné qui peine à marquer plus de dix buts par saison et qui risque plus de nuire à son club que de l'aider ?



Ouais, il y a un manque criant de main-d'oeuvre de qualité chez les CHieux.  Il y a bien le petit baveux à Gallagher, mais son style de jeu le prédispose à se faire frapper et à se faire blesser.  Il a été épargné l'an passé mais rien ne garantie que ce sera la même histoire cette année.  Ses 31 buts de 2017-18 pourraient être difficiles à répéter.  Et si, comme c'est souvent le cas, des blessures frappent certains joueurs-clés, il n'y a aucune profondeur, aucune relève dans l'organisation pour atténuer les malheurs des CHaudrons.  Ils vont se faire manger tout rond, comme des cup-cakes !

Les experts s'attendent au mieux à une légère amélioration de la fiche des Canailliens cette saison, peut-être 80 points (71, en 2017-18).  Ce qui serait loin de suffire pour participer aux séries éliminatoires.  Mais un tel scénario signifierait fort probablement le congédiement du DG Symphorien Bergevin.  Ce que les Anti-Habs redoute, évidemment.  On veut que le démolisseur en chef garde son poste pour continuer son oeuvre de destruction !

Bref, le calendrier 2018-19 (ci-dessous) promet.  Surtout le début.  On sait que lorsqu'ils partent du mauvais pied, les Cannes à CHiens connaissent des saisons catastrophiques.  Alors, on devrait être fixé rapidement sur un éventuel déluge...  En route vers une autre année de rêve pour les Anti-CH !


Octobre 2018
Mercredi, 3 octobre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Toronto MapleLeafs
Samedi, 6 octobre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Pittsburgh Penguins
Jeudi, 11 octobre, 19h30
Los Angeles Kings
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 13 octobre, 19h00
Pittsburgh Penguins
vs
Montréal Canadiens
Lundi, 15 octobre, 19h30
Détroit RedWings
vs
Montréal Canadiens
Mercredi, 17 octobre, 19h00
St-Louis Blues
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 20 octobre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Ottawa Senateurs
Mardi, 23 octobre, 19h30
Calgary Flames
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 25 octobre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Buffalo Sabres
Samedi, 27 octobre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Boston Bruins
Mardi, 30 octobre, 19h30
Dallas Stars
vs
Montréal Canadiens
Novembre 2018
Jeudi, 1 novembre, 19h30
Washington Capitals
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 3 novembre, 19h00
Tampa Bay Lightning
vs
Montréal Canadiens
Lundi, 5 novembre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
New York Islanders
Mardi, 6 novembre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
New York Rangers
Jeudi, 8 novembre, 19h30
Buffalo Sabres
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 10 novembre, 19h00
Vegas GoldenKnights
vs
Montréal Canadiens
Mardi, 13 novembre, 21h00
Montréal Canadiens
vs
Edmonton Oilers
Jeudi, 15 novembre, 21h00
Montréal Canadiens
vs
Calgary Flames
Samedi, 17 novembre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Vancouver Canucks
Lundi, 19 novembre, 19h30
Washington Capitals
vs
Montréal Canadiens
Mercredi, 21 novembre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
New Jersey Devils
Vendredi, 23 novembre, 16h00
Montréal Canadiens
vs
Buffalo Sabres
Samedi, 24 novembre, 19h00
Boston Bruins
vs
Montréal Canadiens
Mardi, 27 novembre, 19h30
Caroline Hurricanes
vs
Montréal Canadiens
Décembre 2018
Samedi, 1 décembre, 19h00
New York Rangers
vs
Montréal Canadiens
Dimanche, 2 décembre, 19h00
San Jose Sharks
vs
Montréal Canadiens
Mardi, 4 décembre, 19h30
Ottawa Senateurs
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 6 décembre, 19h30
Montréal Canadiens
vs
Ottawa Senateurs
Dimanche, 9 décembre, 18h00
Montréal Canadiens
vs
Chicago BlackHawks
Mardi, 11 décembre, 20h00
Montréal Canadiens
vs
Minnesota Wild
Jeudi, 13 décembre, 19h30
Caroline Hurricanes
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 15 décembre, 19h00
Ottawa Senateurs
vs
Montréal Canadiens
Lundi, 17 décembre, 19h30
Boston Bruins
vs
Montréal Canadiens
Mercredi, 19 décembre, 20h30
Montréal Canadiens
vs
Colorado Avalanche
Jeudi, 20 décembre, 21h00
Montréal Canadiens
vs
Arizona Coyotes
Samedi, 22 décembre, 16h00
Montréal Canadiens
vs
Vegas GoldenKnights
Vendredi, 28 décembre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Floride Panthers
Samedi, 29 décembre, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Tampa Bay Lightning
Lundi, 31 décembre, 20h30
Montréal Canadiens
vs
Dallas Stars
Janvier 2019
Jeudi, 3 janvier, 19h30
Vancouver Canucks
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 5 janvier, 19h00
Nashville Predators
vs
Montréal Canadiens
Lundi, 7 janvier, 19h30
Minnesota Wild
vs
Montréal Canadiens
Mardi, 8 janvier, 19h30
Montréal Canadiens
vs
Détroit RedWings
Jeudi, 10 janvier, 20h00
Montréal Canadiens
vs
St-Louis Blues
Samedi, 12 janvier, 19h00
Colorado Avalanche
vs
Montréal Canadiens
Lundi, 14 janvier, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Boston Bruins
Mardi, 15 janvier, 19h30
Floride Panthers
vs
Montréal Canadiens
Vendredi, 18 janvier, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Columbus BlueJackets
Samedi, 19 janvier, 19h00
Philadelphie Flyers
vs
Montréal Canadiens
Mercredi, 23 janvier, 19h30
Arizona Coyotes
vs
Montréal Canadiens
Février 2019
Samedi, 2 février, 14h00
New Jersey Devils
vs
Montréal Canadiens
Dimanche, 3 février, 14h00
Edmonton Oilers
vs
Montréal Canadiens
Mardi, 5 février, 19h30
Anaheim Ducks
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 7 février, 19h30
Winnipeg Jets
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 9 février, 19h00
Toronto MapleLeafs
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 14 février, 20h00
Montréal Canadiens
vs
Nashville Predators
Samedi, 16 février, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Tampa Bay Lightning
Dimanche, 17 février, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Floride Panthers
Mardi, 19 février, 19h30
Columbus BlueJackets
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 21 février, 19h30
Philadelphie Flyers
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 23 février, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Toronto MapleLeafs
Lundi, 25 février, 19h00
Montréal Canadiens
vs
New Jersey Devils
Mardi, 26 février, 19h30
Montréal Canadiens
vs
Détroit RedWings
Mars 2019
Vendredi, 1 mars, 19h00
Montréal Canadiens
vs
New York Rangers
Samedi, 2 mars, 19h00
Pittsburgh Penguins
vs
Montréal Canadiens
Mardi, 5 mars, 22h30
Montréal Canadiens
vs
Los Angeles Kings
Jeudi, 7 mars, 22h30
Montréal Canadiens
vs
San Jose Sharks
Vendredi, 8 mars, 22h00
Montréal Canadiens
vs
Anaheim Ducks
Mardi, 12 mars, 19h30
Détroit RedWings
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 14 mars, 19h00
Montréal Canadiens
vs
New York Islanders
Samedi, 16 mars, 19h00
Chicago BlackHawks
vs
Montréal Canadiens
Mardi, 19 mars, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Philadelphie Flyers
Jeudi, 21 mars, 19h30
New York Islanders
vs
Montréal Canadiens
Samedi, 23 mars, 19h00
Buffalo Sabres
vs
Montréal Canadiens
Dimanche, 24 mars, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Caroline Hurricanes
Mardi, 26 mars, 19h30
Floride Panthers
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 28 mars, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Columbus BlueJackets
Samedi, 30 mars, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Winnipeg Jets
Avril 2019
Mardi, 2 avril, 19h30
Tampa Bay Lightning
vs
Montréal Canadiens
Jeudi, 4 avril, 19h00
Montréal Canadiens
vs
Washington Capitals
Samedi, 6 avril, 19h00
Toronto MapleLeafs
vs
Montréal Canadiens

lundi 24 septembre 2018

CANADIEN DE MONTRÉAL : QUAND LE SILENCE EN DIT LONG...


«Il y a des silences qui en disent long comme il y a des paroles qui ne signifient rien» Édith Piaf

Ça semble paradoxal et contradictoire, mais oui, il y a des silences éloquents et des discours vide de sens.  Des silences qui disent tout, des paroles creuses.  Et ce drôle de constat s'applique à merveille aux Canachiens de MortYial.  Les dirigeants de la CHiasse ont le don de trouver des paroles creuses (comme notre Premier Ministre Justin Trudeau), qui ne veulent rien dire et qui ne sont pas compromettantes.  Ils les enseignent bien à leurs joueurs qui répètent toujours les mêmes âneries insipides et insignifiantes aux journaliCHe-culs et au public.


Ce grand vide qu'est le silence peut également convenir à l'attaque des CHaudrons de la métropauvre qui a été réduite au silence la saison dernière.


Lorsque le DG (démolisseur général) Symphorien Bergevin, et le président du CH, Geoff (rien) Molson, ont fait le bilan de la campagne désastreuse 2017-18, le printemps dernier, le patron des CHieux a reconnu que son organisation devait améliorer la quantité et la qualité de l'information qu'elle communique au public et aux médias. Il en va de même pour la présentation du spectacle qu'il offre aux supporteurs de la Sainte Flanelle en décomposition.


Trop souvent, face à des enjeux importants ou des situations de crise, les dirigeants du Caca trompent leur clientèle partisane (y compris les journalistes complaisants de Mourial) en la manipulant par de la propagande et des mensonges.  Ou bien ils ne répondent pas aux questions ou aux critiques.  Ils gardent le silence.  Dans ce cas, ce proverbe chinois s'applique parfaitement à leur hypocrisie : «Le silence est le plus grand des mépris».


Autre phénomène relié au silence et qui sied remarquablement bien aux Canailliens : la fameuse «omertà», la loi du silence, le code de conduite de la mafia italienne.  Encore de nos jours, on qualifie le Cacanadien de mafia du hockey.  Bien qu'ils ne soient plus aussi influents qu'à l'époque où il contrôlait les bonzes et les règlements de la LNH, l'état major de la CHnoutte tirent encore quelques ficelles du circuit Bettman.  Comme celles qui, par exemple, bloquent le retour des Nordiques à Québec.


Un ancien des Nordiques -et bien d'autres qui n'osent pas se prononcer publiquement- Dave Pichette, déclarait récemment, lors de l'ouverture de la Place Jean Béliveau devant le Centre Vidéotron de Québec, qu'il était convaincu que Molson et sa bande de lobbyistes travaillaient dans l'ombre pour protéger leur marché en empêchant qu'il y ait un concurrent à l'autre bout de la route 20...




Bien qu'il n'est plus ce qu'il a déjà été, le prestige ou le pouvoir des hommes forts des CHieux est toujours capable d'imposer le silence aux médias -et même au système de justice- pour étouffer des scandales ou des crimes.  On a pu vérifier cette vérité il y a une dizaine d'années quand le journal LA PRESSE est venu à un cheveu de révéler des crimes d'agressions sexuelles et de détournements de filles d'âge mineur perpétrés par des joueurs du Canadien.  Et puis : fouichhhhh, comme par magie ou enchantement, ces graves accusations se sont volatilisées.  Elles ont mystérieusement disparu.  Et l'enquête qu'a menée la LNH à ce sujet, a vite été bâclée, escamotée et balayée sous le tapis.


Même dénouement dans l'histoire d'un membre de la pègre montréalaise qui, à l'époque, fournissait de la vodka et des escortes -entre autres choses douteuses- aux frères Kostitsyn et à Roman Hamrlik.  On s'est organisé, chez la CHiure, pour que l'on passe à autre chose et que l'on oublie vite cet épineux dossier.  Disons que les dirigeants des CHaudrons connaissent très bien la célèbre formule judiciaire : «Vous avez le droit de garder le silence.  Tout ce que vous direz pourra être retenu contre vous.»


À l'occasion du récent lancement de son livre, «Désavantage Numérique», Chantal Machabée, la pseudo-journaliste qui couvre (c'est vraiment le cas de le dire) le Canadien à RDS (Réseau des Supporteurs du CH) a répondu à une question d'une vraie journaliste qui lui demandait si elle s'auto-censurait dans le cadre de son travail de couverture des activités du CHiard.  Machabée a avoué qu'elle ne pouvait pas révéler certaines choses embarrassantes pour le bleu, blanc, merde.


Pour justifier son silence en pareilles situations, elle se réfugie derrière la politique de la Ligue Nationale de hockey qui impose le secret dans les cas de désintoxication liés à l'alcoolisme ou aux drogues chez les joueurs de la Ligue.  On devine que cette loi du silence peut être élargie et s'étendre à bien d'autres cas.  Surtout quand on a la moralité élastique comme à Montréal...  La Ligue Nationale de Football (NFL), une organisation autrement plus puissante et renommée que la NHL, a adopté une politique contraire à celle de son homologue du hockey.  Elle révèle et sanctionne les écarts de conduite de ses membres...


Le silence peut aussi s'avérer lourd, glacial, embarrassant; ou il peut résulter d'un choc, d'un étonnement, d'une incompréhension.  Comme le silence qui a envahi le American Airlines Center de Dallas, le 22 juin dernier, quand les CHieux ont annoncé leur choix de première ronde (3e au total) lors du repêchage des joueurs amateurs.  L'indécrottable incompétent Trevor Timmins a jeté son dévolu sur le frêle joueur de centre Jesperi Kotkaniemi, (photo ci-dessus) un Finlandais qui ne connaît rien du style et du cadre de jeu du hockey nord-américain.  C'est avant tout un passeur, pas un marqueur.  Il aura beau faire des passes, à MoronsRéal il n'y a aucun marqueur pour compléter ses jeux !  Selon les dépisteurs, il n'est pas non plus le meilleur patineur.  Il a du mal à se mettre en marche et à accélérer. 

La surprise a été totale dans le monde du hockey.  Les experts, les connaisseurs, les amateurs, tous sont restés bouche bée en apprenant la sélection des CHieux.  Le nom de ce jeune imberbe n'apparaissait pas avant le milieu de la première ronde sur les listes de repêchage les plus crédibles.  Encore une fois, se disait-on à travers le personnel hockey des autres clubs de la LNH, Timmins s'est fourré dans son choix initial.

Ça ne prend pas un grand génie pour savoir que lorsqu'on a la chance de repêcher aussi tôt que 3e (et même dans le top 5 ou 10, ça dépend si les bons choix sont nombreux ou pas) on prend le meilleur prospect disponible, peu importe sa position (avant, défenseur, gardien).  C'est presque impossible de se tromper et de rater son coup.  Comme si un archer devait lancer une flèche à trois pieds d'une cible.  Même les yeux bandés, il atteindrait son objectif.  Pas l'idiot Trevor Timmins.

Sous prétexte que son organisation de broches à foin recherche un joueur de centre no 1 depuis des décennies, Timmins en a pris sept au cours de ce repêchage encore gaspillé.  De l'avis général, il n'y avait aucun joueur de centre étiqueté «élite» dans le top 10 du repêchage de cette année.


Les besoins du Cacanadien étant généralisés autant en attaque qu'en défensive, ils ont erré en ne mettant pas le grappin sur le meilleur espoir disponible.  Ayant un besoin urgent de marqueur (surtout qu'ils savaient qu'ils se débarrasseraient de Max Pacioretty), et d'un joueur de caractère (pour remédier au problème d'attitude déploré par Bergevin et Molson) on s'attendait qu'ils appellent sur la scène du American Airlines Center un Brady Tkachuk, un gars solide, talentueux et déterminé.  Que les Sénateurs d'Ottawa ont été trop content de récupérer quand leur tour est arrivé de faire leur premier choix.  Contrairement à Kotkaniemi, qui a encore deux ans d'apprentissage à écouler à son contrat en Finlande, Tkachuk est en mesure d'aider immédiatement sa nouvelle équipe dans la capitale nationale.  On s'accorde à prédire qu'il sera davantage un joueur d'impact ou de franchise que son vis-à-vis CHicolore...

Au 3e rang, on attendait tout autant un Filip Zadina, un fougueux attaquant rempli de talent, qui a marqué 44 buts la saison passée pour Halifax, dans la Ligue Junior Majeur du Québec.  Ce sont les Red Wings de Détroit, trop heureux de l'aubaine, qui ont sauté sur lui.  Remarquez, sur la photo ci-dessus, le sourire radieux du Directeur Général Ken Holland (à gauche).  Les Wings ont toujours connu du succès lors des repêchages.  Cette année, ils avaient surtout besoin d'un bon jeune défenseur, mais ils n'ont pas fait la même erreur que les CHarognards de Mourial : ils ont pris le meilleur athlète disponible.  Cela explique en partie les trois Coupes Stanley que Holland a remportées depuis le début de son règne à Détroit.  Par surcroît, comble de malheur pour le torchon, l'orgueilleux Zadina, déçu de ne pas avoir été choisi plus tôt, a juré de remplir les filets des Canadiens et des Sénateurs lorsqu'il les affrontera dans l'uniforme des Red Wings, très bientôt.  Ha !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha !  J'adore cette audace et cette confiance...  On parle d'attitude là !


J'ai écarquillé les yeux quand j'ai vu les responsables du repêchage de la ville de l'automobile rafler l'excellent défenseur Jared McIsaac (en 2e ronde), qui a joué avec Zadina à Halifax.  Et encore plus quand ils ont sélectionné le prometteur joueur de centre Joe Veleno (30e rang, fin de 1ère ronde, photo ci-dessus).  Ce dernier a le potentiel pour être meilleur que Kotkaniemi.  Avec lui et Zadina, les Wings ont probablement comblé les départs de Pavel Datsyuk et de Henrik Zetterberg.  Tu parles d'un bon repêchage !  Eux ils connaissent ça !  

Les CHieux, eux, ont poursuivi leur désastreuse récolte d'amateurs, tous des joueurs de petite taille, qui ont peu de chance de percer dans la Ligue Nationale.  Pauvres minables Habs, ils vont torcher encore longtemps les bas fonds du circuit Bettman !  À notre plus grand plaisir !

mardi 18 septembre 2018

IL EST OÙ LE BONHEUR, IL EST OÙ ? «IN VEGAS» Max Pacioretty...


Héééé...Héééé....Hééééé !!!!  Hello amis Anti-Habs !  C'est le retour de «CH comme dans CHaudrons» pour une autre saison de hockey prometteuse pour nous les Anti-CHieux !  Que de joie, de fous rires, et de sarcasmes en perspective à l'aube de cet autre désastre que sera cette campagne 2018-19 des Cannes à CHiens de MortYial !

Comme c'est drôle d'entendre les dirigeants incompétents de la CHiasse essayer de qualifier la situation actuelle de leur club de broches à foin !  On ne veut pas prononcer le mot «reconstruction» et on invente des formules tordues pour tenter de bercer d'illusions les pauvres fefans hydrocéphales.

Il faut avouer que ces caves impénitents semblent plus difficiles à attirer dans la caverne d'Ali Baba (et ses 40 voleurs CHicolores, là où le verre de bière -pisse de cheval- Mollassonne se vend au prix d'une caisse de douze au dépanneur) qu'est le Centre PouBell.  Les racoleurs du service de marketing des Frères Molson doivent augmenter leur budget de campagne publicitaire cette année pour essayer d'attirer la clientèle, jadis captive, de moins en moins inspirée par le spectacle désolant que leur club de merde leur présente plus souvent qu'autrement ces derniers temps...  Mettons que les poissons sont moins faciles à trôler qu'avant, quoi que...chassez le naturel et il revient au galop !  Il ne faut pas sous-estimer l'idiotie naturelle du fefan bipolaire !

Comme pour vous, sans doute, l'été 2018 a été si beau que j'estimais devoir en profiter au maximum.  Écrire des billets pour ce blogue aurait été un gaspillage de temps en cette saison estivale magnifique.  Je n'avais par le goût de me tremper le nez dans cette nauséabonde fosse à purin qu'est le Cacad'CHien de MoronsRéal.  D'ailleurs, les fefans rencontrés au hasard des routes du Québec, cet été, n'avaient pas non plus le coeur à parler de leur équipe «chérie» en perpétuelle «déconstruction» sous le marteau piqueur du démolisseur en chef : le pauvre clin-clin Symphorien Bergevin...  Ils étaient plutôt fuyants et évasifs les fêlés des CHaudrons...


Vers la fin du printemps, après la déconfiture de la saison dernière, j'avais entrepris, avec délectation, l'analyse de cette 25e année sans Coupe Staley pour les Canailliens.  Après avoir passé en revue la défensive poreuse et mollassonne du bleu, blanc, merde, il me restait à analyser l'offensive -inoffensive- de tire-pois de la CHiasse.  C'était peu avant que les chauds rayons de soleil de l'été devancent leur arrivée et m'enlèvent toute envie de parler de hockey.  Après tout, seuls les fefans enragés discutent encore de leurs idoles en pleine canicule quand le thermomètre dépasse les 35 degrés Celsius...à l'ombre.

Du reste, j'avais signalé à maintes reprises, durant la saison misérable du CHiendent, que l'attaque mourialaise était anémique et qu'en marquant entre zéro et deux buts par match elle n'allait pas réussir à récolter bien des victoires.  Une disette de filets qui faisait le désespoir du malheureux et dépressif gardien Scary Price qui lui, de son côté, n'arrivait plus à stopper des ballons de plage gros comme son faramineux contrat qui commence cette année.

Oh, je ne voulais pas être redondant et pointer encore l'évidence du manque de talent et la lâcheté des attaquants de la CHiotte -allo l'attitude-.  Mais je voulais seulement faire part de quelques remarques sur certains joueurs qui étaient supposés transporter et pousser ce club de fainéants.

D'abord, le seul point positif de cette offensive de pétards mouillés a certes été Brendan Gallagher.  Ce gars-là est cinglé.  Il faut qu'il le soit pour ne pas céder à la sclérose léthargique qui entoure et étouffe sa bande de traîne-savates.


Évidemment, même si je constatais depuis longtemps un désintérêt et un ralentissement progressif du seul gros canon du club qu'était Max Pacioretty, je ne pensais pas qu'il serait aussi lamentable et pathétique et qu'il descendrait aussi bas qu'il l'a fait en 2017-18.  Il filait de plus en plus un mauvais coton et il semblait dégoûté de la sainte flanelle et de son rôle de capitaine manqué.  L'air puant et pollué de la métropauvre était devenu irrespirable pour lui.  Il se traînait avec peine sur la patinoire, au fil des défaites et des humiliations incessantes.

Ça paraissait non seulement dans ses replis défensifs déficients mais dans ses propos, après le début de saison horrible des siens.  J'avais été sidéré de l'entendre spécifier aux observateurs qui lui reprochaient de se contenter de jouer en périphérie du filet adverse, que, d'aller dans l'enclave pour essayer de marquer ou de faire des jeux productifs, ce n'était pas son genre ni celui du surdoué qu'était censé être Jonathan Drouin.  Pas le genre de déclaration que vous rêvez d'entendre d'un capitaine supposé être un leader et un exemple de courage et de détermination pour ses coéquipiers !

Quant à savoir s'il a oui ou non demandé fréquemment à être échangé au cours de cette saison de misère, on ne le saura peut-être jamais, les dirigeants du Cacanadien ayant l'habitude de faire avaler des couleuvres aux fefans et aux journalicheux serviles.  Je comprendrais, vu son environnement poisseux et le climat infect qu'il avait lui-même contribué à dégrader, que MaxPac ait souhaité de tout son coeur se retrouver sous d'autres cieux plus cléments.

Et à voir la photo qui coiffe ce billet, l'Américain d'origine italienne a été comblé !  Heureux dans son nouvel uniforme, il vole littéralement dans le ciel de Las Vegas !  C'est beau à voir et ça nous fait mesurer à quel point c'est un soulagement, et le souhait le plus cher de tout hockeyeur le moindrement doué, de quitter l'asile qu'est le repère des Canachiens de Mourial, ce bidonville répugnant au coeur de la Sibérie du hockey.

Bien qu'avant son premier coup de patin avec le Caca, j'avais prédit, dans mon blogue «Journal Intime d'un Anti-Habs en Feu», que Jonathan Drouin (no 92) allait décliner, dans l'éteignoir montréalais, je ne croyais pas qu'il tomberait si creux.  Ce qui m'a frappé, c'est à quel point il avait peur de se faire mettre en échec sur la patinoire.  Il évitait, le plus possible, tout contact physique, zigzaguant en diagonale lorsqu'il était porteur du disque et se réfugiant constamment dans le «no-man's-land», près de la bande, à la hauteur du cercle de mise au jeu, à droite du filet adverse.  De là, ses lancers ou ses passes échouaient 99% du temps.  Et ses replis défensifs ?  Oubliez ça !  Monsieur semble estimer qu'il n'est pas payé (grassement d'ailleurs) pour cette besogne, comme en témoigne sa ronflante fiche de moins 28 dans la catégorie des plus et des moins.  Lui, prendre son homme en zone défensive ?  Pouah !  Loin de lui ce boulot méprisable, qui ne convient pas, il faut le dire, à son frêle «frame» de poule mouillée...

Des rumeurs ont circulé à l'effet qu'il jouait blessé.  Même si c'était vrai -ce que je ne crois pas- bien des joueurs traînent des bobos, sans que leur rendement en soit pour autant affecté.  Si les fefans pensaient que Drouin serait la super vedette québécoise tant attendue, le digne successeur des Richard, Béliveau ou Lafleur, ils ont vite déchanté...  Ça leur apprendra à gober tout ce que les dirigeants de la Chiure leur balance par la tête...  Pendant ce temps, à Tampa Bay, le jeune défenseur (Mikhail Sergachev) que les CHaudrons ont sacrifié en échange de Drouin, fait flèche de tout bois et fait encore mal paraître l'organisation cacachienne.  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !


L'autre bizarrerie que j'avais notée chez les attaquants du CHiard, c'est le comportement étrange de l'énigmatique Alex Galchenyuk.  Un autre haut choix de repêchage raté du crétin Trevor Timmins.  Aussi frileux que Drouin, sur la glace, évitant soigneusement les zones dangereuses, «Chucky» figeait tout autant, sinon plus, quand il faisait face aux joueurs-nalistes, dans le vestiaire (remarquez son air suspicieux sur la photo ci-dessus).  À croire qu'il craignait qu'ils découvrent et sortent des squelettes qu'il semblait cacher dans son placard.  Depuis sa venue avec la Sainte Flanelle Sale, on avait entendu toutes sortes d'histoires malpropres concernant ses agissements de foireux en-dehors de la patinoire.

Comme on le fait toujours quand des odeurs de scandales flottent dans l'entourage de l'équipe, les dirigeants du Caca échangent ou libèrent les joueurs qui sentent trop mauvais ou qui ne rentrent pas dans le moule.  Rappelez-vous les Shayne Corson, Mike Ribeiro, les frères Kostitsyn, Roman Hamrlik et tous ceux qui, il y a une dizaine d'années, étaient impliqués dans un scandale (étouffé in extremis par les gros bonnets du CH) d'agressions sexuelles et de détournements de jeunes filles d'âge mineur.  Tous, sans exception, ont été expédiés ailleurs ou éliminés.  Bye Bye Galchenyuk, shippé en Arizona...

Bon sang que l'on va rigoler et se taper sur les cuisses encore cette année !  Du tout bon et du bonbon, à s'en lécher les babines !  Amenez-en !  Que le fun commence (en fait, il est déjà commencé et il ne s'arrête jamais, -quand on y pense- avec cette bande de tarés maladroits !).

Il y a quelques jours, lors du tournoi de golf précédant l'ouverture du camp d'entraînement des CHieux, RDS, (ou était-ce le réseau de télévision des Porcs -TVA-, propagandistes du club des Molson ?) avait comme immense toile de fond, derrière les animateurs, une photo géante d'une balle de golf, avec le logo du CH dessus, et tout près d'un trou sur le vert.  Image prémonitoire de ce qui attend les CHaudrons en 2018-19 : un vent très léger suffira pour les pousser dans le trou, dans les bas-fonds du classement !  Ha ! Ha ! Ha ! Ha ! Ha !

Je vous reviens bientôt pour vous donner mon appréciation des changements (mauvais, bien entendu) survenus chez les Canayins au cours de cet été splendide que nous venons de vivre...